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Manifestation dans les rues de Besançon, le 18 septembre 2025. LEO KELER/HORS FORMAT POUR « LE MONDE »
En cette rentrée tendue sur le plan politique et budgétaire, la taxe Zucman électrise le débat. Pour ses partisans, cette « mesure d’équité fiscale » est la solution pour sortir de la crise de la dette en mettant à contribution les plus aisés. Pour ses détracteurs, cette taxe sur les hauts patrimoines va contribuer à éloigner les capitaux et représenterait « un frein terrible à l’investissement et à la prise de risque pour les entreprises ».
Que sait-on réellement de cette mesure et de ses effets possibles ? En quoi se distingue-t-elle de l’ancien impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ? Permettrait-elle de renflouer les caisses de l’Etat, ou ferait-elle au contraire fuir les plus riches, privant la France d’importantes recettes fiscales ? Serait-elle inconstitutionnelle, comme le défendent certains ? Les Décodeurs font le point sur les principaux volets de ce débat brûlant.
Le principe de cette taxe est un impôt plancher permettant de s’assurer que les foyers fiscaux disposant de plus de 100 millions d’euros de patrimoine contribuent chaque année au moins à hauteur de 2 % du montant de leur fortune. Pour un ménage qui s’acquitterait actuellement d’impôts annuels équivalant à 0,5 % de son patrimoine, la taxe Zucman s’élèverait donc à 1,5 % de son patrimoine.
L’ambition de ce projet est de rétablir davantage de justice fiscale tout en générant une nouvelle source de recettes dans un contexte budgétaire extrêmement contraint. L’économiste français Gabriel Zucman, à l’origine de la proposition, part d’un double constat :
d’une part, la flambée du patrimoine des plus riches au cours des dernières décennies (pour les 500 plus grandes fortunes de France, il a progressé trois fois plus rapidement que la richesse nationale, selon le magazine Challenges, qui estime que leur richesse représente 40 % du PIB, contre 6 % en 1996).
d’autre part, le fait que les milliardairespaient proportionnellement deux fois moins d’impôts que la moyenne des Français, tous prélèvements confondus. D’après Gabriel Zucman et l’Institut des politiques publiques (IPP), les impôts payés chaque année par les centimillionaires et les milliardaires représentent en moyenne 0,3 % de leur fortune totale.
Les plus fortunés paient-ils vraiment moins d’impôts ?
Des chercheurs de l’IPP ont montré dans une étude récente que le taux effectif d’imposition sur l’ensemble des revenus commence à décroître à partir des 0,1 % les plus riches. Et si ces derniers sont imposés à 46 % de leurs revenus, les 0,0002 % les plus fortunés (les milliardaires) ne reversent que 26,2 % de leurs revenus. Une anomalie qui s’explique par le fait que les plus fortunés tendent à diriger leurs revenus dans des holdings, qui ne sont pas soumises à l’impôt sur le revenu.
Si les données sur lesquelles se fonde cette étude datent de 2016, les chercheurs confirment que ce phénomène de régressivité de l’imposition des grandes fortunes perdure aujourd’hui. Dans la dernière révision de leurs calculs (septembre 2025), le taux d’imposition effectif des revenus des milliardaires a baissé de près d’un point.
Selon Gabriel Zucman, un taux fixé à 2 % permettrait d’enrayer cette baisse d’imposition pour les plus riches : « Les milliardaires paieraient autant – mais pas plus – que les catégories sociales situées en dessous d’eux », a estimé l’économiste, dans un entretien au Monde.
Quelles sont les principales différences entre la taxe Zucman, l’IFI et l’ISF ?
En ciblant le patrimoine, la taxe Zucman se rapproche de l’actuel impôt sur la fortune immobilière (IFI) et de l’ancien impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Mais il présente d’importantes différences.
L’ISF était calculé à partir du patrimoine immobilier, des liquidités (comptes courants, livrets d’épargne…) et des placements financiers (comme l’assurance-vie). Il a été remplacé en 2018 par l’IFI, qui se limite à l’immobilier. La taxe Zucman, elle, s’appliquerait à l’ensemble du patrimoine, y compris les « biens professionnels » (comme les actions d’entreprise).
Le taux proposé de la taxe Zucman est de 2 %, tandis que les taux de l’IFI s’échelonnent de 0,5 % à 1,5 % du patrimoine, comme l’ISF par le passé. Par ailleurs, à la différence de l’IFI et de l’ISF, la taxe Zucman ne prévoit pas de plafonnement.
Le seuil de déclenchement
La taxe Zucman vise les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros, tandis que l’IFI se déclenche à partir de 1,3 million d’euros, comme l’ISF avant lui.
L’IFI a rapporté 2,2 milliards d’euros en 2024. S’il est difficile de dire ce que l’ISF rapporterait aujourd’hui s’il avait été maintenu, le Comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital a estimé que son remplacement par l’IFI a généré un manque à gagner de 4,5 milliards d’euros pour l’Etat en 2022.
Quant à la taxe Zucman, l’estimation de son rendement potentiel ne fait pas consensus.
Combien rapporterait réellement la taxe Zucman ?
Pour les plus optimistes, elle pourrait rapporter 20, voire 25 milliards d’euros par an aux caisses de l’Etat. Le chiffre est cependant contesté. Dans une tribune au Monde, sept économistes anticipent plutôt des retombées de l’ordre de 5 milliards d’euros. Une estimation basse, qu’ils justifient par les risques d’exil fiscal ou d’optimisation, s’appuyant notamment sur les conclusions d’un rapport du Conseil d’analyse économique (CAE) qui, sur la base de plusieurs comparaisons internationales, table sur un rendement de 0,25 euro par euro espéré.
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Gabriel Zucman a critiqué cette comparaison : selon lui, le cas de l’ISF danois mis en avant par l’étude du CAE n’est en rien comparable avec un impôt plancher sur les ultrariches. Une analyse partagée par l’économiste Camille Landais, coauteur de l’étude, qui a réfuté, dansAlternatives économiques, la pertinence de toute extrapolation entre ses résultats et ceux escomptés de la nouvelle taxe proposée.
Comme l’a souligné la commission des finances du Sénat, toute estimation des effets de la mesure s’avère complexe car « aucune autre imposition de ce genre n’existant aujourd’hui, il est possible que les personnes les plus aisées s’exilent pour éviter l’impôt ». Plusieurs études récentes laissent toutefois penser que cet exil fiscal et ses conséquences économiques resteraient limités : selon le CAE, un point de pourcentage supplémentaire d’imposition entraînerait « une expatriation supplémentaire à long terme comprise entre 0,02 et 0,23 % des hauts patrimoines français », soit entre 90 et 900 foyers.
Cependant, comme l’a noté le Sénat, le rendement de la taxe Zucman pourrait être « beaucoup plus sensible au moindre exil fiscal » que l’ancien ISF, car son assiette est plus large et ses cibles sont moins nombreuses. Un danger que les défenseurs du texte souhaiteraient encore réduire avec un « bouclier anti-exil », qui viendrait soumettre les potentiels exilés fiscaux à cet impôt jusqu’à cinq ans après leur départ.
Le texte a été largement soutenu par toutes les forces de gauche, qui estiment, à l’image du député communiste Nicolas Sansu, que« le pouvoir politique (…) doit reprendre la main par rapport à l’oligarchie financière ».
Il a été rejeté par le bloc central et la droite, qui craignent, à l’instar du député Charles Sitzenstuhl (Ensemble pour la République), une perte d’attractivité de la France « néfaste pour l’économie française ».
Le Rassemblement national (RN) s’est d’abord abstenu, la députée Claire Marais-Beuil commentant que « les fruits du travail doivent être protégés ». Plus récemment, dans un entretien à Sud-Ouest, Marine Le Pen s’est clairement prononcée contre la taxe Zucman, jugée « inefficace, injuste et dangereuse puisqu’elle entraverait le développement de nos entreprises ».
La taxe Zucman enfreint-elle la Constitution ?
C’est ce que soutiennent plusieurs de ses contempteurs, à commencer par l’ex-premier ministre François Bayrou. Pour eux, cette taxe entre dans la catégorie des mesures dites « confiscatoires », qui sont rejetées par la jurisprudence.
Gabriel Zucman et les défenseurs de l’établissement de la taxe répondent qu’une imposition limitée à 2 % et déclenchée à partir d’un seuil très élevé (100 millions d’euros) ne peut aucunement être jugée « confiscatoire ». A leurs yeux, leur proposition respecte bien mieux l’exigence d’égalité devant l’impôt, telle que formulée dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, que l’état actuel du droit.
Mais personne n’en aura le cœur net tant que le Conseil constitutionnel ne se sera pas prononcé – ce qu’il pourrait être amené à faire, si la mesure figurait dans le prochain budget.
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La plaque commémorative marquant le 40ᵉ anniversaire de l’attentat de la rue des Rosiers, à Paris, le 9 août 2022. EMMANUEL DUNAND/AFP
La justice a beau être indépendante, elle n’en est pas moins soumise aux aléas diplomatiques. Alors que les parties civiles pensaient enfin voir le bout du tunnel de l’affaire de l’attentat de la rue des Rosiers, à Paris, commis le 9 août 1982, avec le renvoi durant l’été devant une cour d’assises spéciale de six accusés dont quatre en absence, l’arrestation de l’un des accusés par l’Autorité palestinienne, révélée par Le Parisien, vient bouleverser le calendrier. Tout en constituant un « pas supplémentaire pour le droit et la vérité », selon les termes employés par Emmanuel Macron pour annoncer la nouvelle sur X.
Cette arrestation est « le fruit du processus initié par le président de la République qui le conduira à reconnaître lundi [22 septembre] l’Etat de Palestine, ce qui permettra [à la France] de demander l’extradition », s’est félicité le ministre des affaires étrangères démissionnaire, Jean-Noël Barrot.
Le Palestinien arrêté s’appelle Mahmoud Abed Adra, mais il est connu sous le nom d’Hicham Harb. Agé de 70 ans et habitant à Ramallah, siège de l’Autorité palestinienne en Cisjordanie, il est visé par un mandat d’arrêt international depuis dix ans. L’attentat de la rue des Rosiers, qui visait un restaurant juif dans le quartier du Marais, avait causé six morts et 22 blessés. Le commando terroriste, réputé avoir été missionné par le groupe palestinien dissident Fatah-Conseil révolutionnaire (Fatah-CR) d’Abou Nidal, à l’époque installé en Syrie, avait mitraillé le restaurant et jeté une grenade avant de prendre la fuite.
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Léa Drucker, dans le restaurant de l’Hôtel Grand Amour, à Paris, le 2 septembre 2025. FANNY DE GOUVILLE/MODDS POUR « LE MONDE »
La veille, Léa Drucker tenait la main de sa fille devant la grille du collège pour son entrée en 6e. « J’étais un peu fébrile, avoue-t-elle. A partir de maintenant, elle voudra y aller seule… » Un pincement au cœur glissé dans un emploi du temps chargé : théâtre, avant-première, promotion. Elle s’assied, commande le cocktail que la photographe lui a suggéré, un L’Attitude, mélange de gin Hendrick’s, de jus de citron vert, de sirop de framboise et de blanc d’œuf. « C’est tellement bon ! Mais on peut faire la promo de l’alcool comme ça ? », s’inquiète-t-elle.
Il est 18 h 30, à l’Hôtel Grand Amour, dans le quartier de la gare de l’Est. L’établissement est situé à quelques minutes de la société de distribution Memento, où Léa Drucker a donné des interviews top chrono à l’occasion de la sortie de L’Intérêt d’Adam, de Laura Wandel. Nous la rejoignons dans un salon qui évoque un navire, avec son gouvernail et ses murs bleus. Aussitôt, elle pense à son grand-père, Olivier Le Cornec, qu’elle appelait « Pote », imprimeur à Vire, en Normandie, et épris de voile. « Il avait un vieux gréement de 9 mètres acheté à Swansea, au Pays de Galles,raconte-t-elle. Il n’arrêtait pas de dire : “Bon, allez, je fous le camp !” Et puis il partait tout seul. J’adore cette idée… “Je fous le camp.” »
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Futur gouvernement de Sébastien Lecornu: Olivier Faure (PS) indique « que s’il n’y a rien sur la table, il censura »{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
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Présentation officielle du service national universel (SNU), le 18 avril 2019 au ministère de l’Éducation à Paris. FRANCOIS GUILLOT / AFP
La formule est laconique, glissée inopinément au détour d’un communiqué de presse de Matignon sur la « création de la mission “Etat efficace” » destinée à lister des pistes d’économies budgétaires. Elle sonne pourtant le glas d’une promesse de campagne d’Emmanuel Macron devenue un serpent de mer. En actant, vendredi 19 septembre, la suppression de plusieurs délégations interministérielles, les services du premier ministre, Sébastien Lecornu, ont annoncé la disparition, au 1er janvier 2026, de la délégation générale chargée du service national universel (SNU), précisant qu’elle interviendrait « dans un contexte de mise en extinction du SNU et de création prochaine du service militaire volontaire ».
Jamais, jusqu’ici, un gouvernement n’avait officiellement entériné la perspective d’un abandon de ce dispositif, créé en 2019, et que le chef de l’Etat avait promis de généraliser à l’ensemble des jeunes de 15 à 17 ans. Contacté, Matignon a immédiatement précisé que « la suppression d’un organisme n’est pas la suppression d’une politique publique ». « Une transformation de l’offre est en cours, qui doit conduire à une réorganisation du portage du SNU », ajoute-t-on, spécifiant qu’il serait transformé en « parcours d’engagement citoyen » piloté par la direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative.
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Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, indique « qu’il souhaite un accord sur le budget » avec Sébastien Lecornu{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
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