Propos antisémites d’étudiants : le ministre de l’enseignement supérieur veut réunir les recteurs et les présidents d’université

Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Philippe Baptiste, à l’Elysée, le 11 juillet 2025. THOMAS SAMSON/AFP

Après des propos antisémites sur des groupes WhatsApp d’étudiants de Sorbonne Université, le ministre chargé de l’enseignement supérieur démissionnaire, Philippe Baptiste, a annoncé mardi 23 septembre qu’il réunirait « dans les plus brefs délais » les recteurs et présidents d’université pour faire le point et appeler à « la plus grande fermeté ».

Sorbonne Université a pris connaissance lundi après-midi de « propos très graves, injurieux et antisémites publiés sur des groupes WhatsApp d’étudiants », a-t-elle annoncé lundi soir dans un communiqué, condamnant « avec la plus grande fermeté tout agissement de ce type ». L’établissement a ajouté que « l’ensemble des éléments en sa possession sera transmis au procureur de la République dans les plus brefs délais ».

« Je salue la mobilisation et la fermeté des équipes de @Sorbonne_Univ_ qui ne laisseront rien passer sur l’antisémitisme. La justice va être saisie et l’université prendra dans les prochains jours les mesures nécessaires pour sanctionner les responsables de ces actes écœurants », a déclaré le ministre sur le réseau social X.

Plus de 500 actes antisémites recensés en France

De son côté, Paris-I Panthéon-Sorbonne a engagé, samedi, une « procédure disciplinaire » contre un de ses étudiants, soupçonné d’avoir exclu plusieurs étudiants d’un groupe de discussions en ligne « en raison de leur supposé sionisme » ou « prétendue appartenance religieuse ».

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Jugeant que, « en cette rentrée, la recrudescence de l’antisémitisme dans nos universités est un signe particulièrement inquiétant de l’état de tension de notre société », Philippe Baptiste a expliqué que la réunion des recteurs et présidents permettrait de « faire un point sur la situation dans leurs établissements et de les appeler (…) à la plus grande fermeté contre toutes les formes d’antisémitisme ». « Ils disposent des outils pour sanctionner ces dérives inacceptables et je leur demande donc de les utiliser sans hésiter à chaque fois que cela sera nécessaire », a-t-il souligné. Le ministre a ajouté qu’il recevra également cette semaine les dirigeants de l’Union des étudiants juifs de France.

Le Parlement a adopté début juillet une proposition de loi visant à lutter contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur. Elle prévoit des mesures de sensibilisation et des sanctions disciplinaires, et rend obligatoire la désignation dans chaque établissement d’un « référent ». Entre janvier et mai 2025, 504 actes antisémites ont été recensés en France, selon le ministère de l’intérieur, soit une baisse de 24 % sur un an mais un doublement par rapport à la même période de 2013.

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Le Monde avec AFP

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Le militant égyptien Alaa Abd El-Fattah est libre, après plus de onze ans en prison

Le militant Alaa Abd el-Fattah avec sa mère, Laila Soueif, à son retour chez lui, après avoir bénéficié d’une grâce présidentielle, au Caire, le 23 septembre 2025. AMR NABIL / AP

Alaa Abd El-Fattah est enfin libre. Entouré de sa mère, Laila Soueif, et de sa sœur benjamine Sanaa, l’ancien détenu politique rayonne d’un immense sourire, dans l’appartement familial du Caire rempli de livres, qu’il a rejoint dans la nuit de lundi 22 septembre à mardi 23 septembre, après avoir quitté la prison de Wadi Natroun, au nord de la capitale égyptienne. C’est la fin d’un long calvaire dans les geôles égyptiennes pour l’écrivain et militant de gauche égypto-britannique âgé de 43 ans. Il a bénéficié d’une grâce présidentielle, accordée à cinq autres prisonniers, et rendue publique lundi.

Amnesty International a salué la fin d’une « grave injustice », soulignant que ce pardon mettait fin à six ans d’« emprisonnement injuste ». La détention d’Alaa Abd El-Fattah, visage de la jeune génération qui fit la révolution en 2011, était devenue un symbole de l’acharnement judiciaire et de la répression sous le pouvoir du président Abdel Fattah Al-Sissi. Les autorités avaient refusé de libérer le militant – le considérant comme un fauteur de troubles, peut-être en raison de son aura – au terme de sa peine de prison en septembre 2024, arguant que ses années de détention préventive ne comptaient pas. Elles avaient arbitrairement ordonné son maintien en détention jusqu’en 2027.

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« Des acteurs pas enchantés mais très corrects »: comment l’OM et le PSG ont réagi au report du Classique selon le préfet de la région PACA

Invité sur RMC quelques heures après l’annonce du report du Classique de Ligue 1 entre l’OM et le PSG – prévu ce dimanche soir et finalement joué lundi soir – le préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a expliqué sa décision. Un choix qui n’a pas « enchanté » les différents acteurs du match, notamment les Parisiens, puisque la rencontre se disputera en même temps que la cérémonie du Ballon d’or.

« La sécurité doit primer », a assuré Georges-François Leclerc sur RMC. Invité sur notre antenne, le préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a expliqué pourquoi il avait pris la décision de reporter la rencontre entre l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain prévue ce dimanche à 20h45.

Alors que le département des Bouches-du-Rhône est placé par Météo France en vigilance orange pour « orage » et « pluie-inondation », les autorités préfèrent prévenir que guérir. « Ce qui a motivé la décision c’est le principe de la sagesse, a déclaré le préfet. Lorsqu’il y a des orages très violents, de crues éclairs (…) la principale recommandation est de rester chez soi et de ne pas prendre la voiture. »

C’est donc « par principe de cohérence » qu’il a fait ce choix, surtout que le plus gros des intempéries est attendu « entre 18h et 21h ». « Je préfère que 65.000 personnes voient 24h après le match dans de bonnes conditions que dans des conditions dangereuses », a-t-il ajouté.

« Ils n’avaient pas le choix »

Un report qui n’arrange pas les Parisiens puisque la LFP a décidé, en s’appuyant sur son règlement, de reprogrammer la rencontre à lundi 20h, au même moment que la cérémonie du Ballon d’or où Ousmane Dembélé sera le grand favori.

D’après le préfet, les acteurs du match auraient préféré que le match ait bien lieu dimanche soir. « Je peux vous dire qu’ils n’étaient pas enchantés mais ils ont été très corrects, a-t-il assuré. Ils auraient préféré que le match se tienne ce soir mais compte tenu des informations que je leur ai donnéesils ont accepté cette décision. » Et d’ajouter: « De toute manière, ils n’avaient pas le choix puisque j’ai pris un arrêté annulant le match. Mais ils ont été très corrects sur la forme, je vous prie de le croire. »

Dans la foulée de l’annonce, les Parisiens, qui n’ont pas commenté ce report, ont décidé de rentrer dans la capitale pour la soirée et de ne retourner à Marseille que lundi en fin de matinée.

La décision de la LFP répond par ailleurs à ce qu’espérait l’OM, qui demandait « simplement l’application du règlement ». Le club marseillais ne souhaitait pas jouer mardi, une autre date envisagée, car il doit aller à Strasbourg vendredi puis recevoir l’Ajax Amsterdam mardi prochain en Ligue des Champions. En attendant, les joueurs se sont entraînés dans l’après-midi à la Commanderie et maintenu leur « ritiro » (mise au vert en dehors des installations du club) à Rome à partir de mardi.

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Sur X, Emmanuel Macron explique que la reconnaissance d’un État palestinien « est le début d’un chemin, c’est un parcours pour la paix »


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RER B : un plan d’action pour limiter le retard « inacceptable » de livraison des trains d’Alstom et CAF

Des employés travaillent à la rénovation des rames du RER B d’Ile-de-France, à l’usine Alstom de Reichshoffen (Bas-Rhin), le 4 octobre 2019. PATRICK HERTZOG / AFP

Si tout se passe bien – ou moins mal –, les nouvelles rames du RER B arriveront, à partir de décembre 2028, sur le réseau francilien. Soit un retard d’un an par rapport à la dernière estimation officielle à la laquelle plus personne ne croyait. Mais c’est en avance de neuf mois en comparaison avec les estimations d’un rapport d’experts, rendu le 11 septembre, qui juge sévèrement la conduite du « dossier maudit » du renouvellement de la flotte de trains du RER B, qui transportent chaque jour un million de voyageurs.

La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, réunissait, lundi 22 septembre, les parties prenantes de ce contrat portant sur 146 trains, d’une valeur de 2,5 milliards d’euros, qui prévoyait une livraison à partir de la fin de l’année 2025. Au siège de la région à Saint-Ouen-sur-Seine, Mme Pécresse, qui dirige également Ile-de-France Mobilités (IDFM), était entourée de représentants de la SNCF et de la RATP, les deux opérateurs de la ligne. Et surtout d’Henri Poupart-Lafarge, directeur général d’Alstom, dont les réponses étaient très attendues, le géant français de l’industrie ferroviaire faisant office de principal accusé dans cette affaire.

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Antisémitisme: pour Emmanuel Macron, les critiques de l’ambassadeur américain en France étaient « inacceptables »

Dans un entretien accordé à CBS, le président de la République est revenu sur la polémique provoquée le mois dernier par Charles Kushner. L’ambassadeur des États-Unis avait déploré l' »absence d’action suffisante » du gouvernement français pour lutter contre l’antisémitisme.

Un mois après la polémique entre l’ambassadeur des États-Unis en France et Paris, Emmanuel Macron ne décolère pas contre le diplomate. Dans une interview à la chaîne américaine CBS enregistrée jeudi et diffusée ce dimanche 21 septembre, le président de la République a qualifié d' »inacceptables » les critiques de Charles Kushner.

Fin août, l’ambassadeur américain en France, par ailleurs père de Jared Kushner, gendre de Donald Trump, avait dénoncé l' »absence d’action suffisante » du gouvernement français contre l’antisémitisme dans une lettre adressée au président de la République et publiée par le Wall Street Journal.

Sur CBS, Emmanuel Macron a dit considérer que cette lettre était une « erreur » et une « déclaration inacceptable de la part de quelqu’un qui est censé être diplomate ».

« Si vous êtes diplomate, vous devez respecter les règles de la diplomatie », a insisté le chef de l’État auprès de CBS. « L’argent du contribuable (américain) n’est pas utilisé correctement si c’est pour financer ce genre de déclarations. »

Des critiques qui avaient suivi celles de Netanyahu

En réponse à la lettre de Charles Kushner, Paris avait convoqué l’ambassadeur des États-Unis et « réfuté fermement ces allégations » allant « à l’encontre du droit international, en particulier du devoir de ne pas s’immiscer dans les affaires intérieures des États, prévu par la Convention de Vienne de 1961 qui régit les relations diplomatiques ».

La polémique était intervenue quelques jours après une violente charge du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu contre le président français, qu’il avait accusé « d’alimenter le feu antisémite » en appelant à la reconnaissance internationale de l’État de Palestine.

Convocation de l’ambassadeur américain en France: les dessous d’une sanction diplomatique

La France fait partie d’une dizaine de pays qui doivent confirmer leur reconnaissance formelle de l’État palestinien ce lundi 22 septembre, à la veille de l’Assemblée générale des Nations unies et malgré l’opposition des États-Unis et d’Israël.

Alors que l’État hébreu a intensifié son offensive à Gaza, « reconnaître aujourd’hui l’État palestinien est la seule façon d’apporter une solution politique à une situation qui doit cesser », a résumé Emmanuel Macron.

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Drapeaux palestiniens sur les mairies: pour Joshua Zarka, ambassadeur d’Israël en France, « il faut renoncer à cette idée »


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La Confédération paysanne appelle les agriculteurs à manifester à Paris le 14 octobre, contre l’accord UE-Mercosur

Des membres de la Confédération paysanne, manifestent alors que la ministre de l’agriculture française démissionnaire, Annie Genevard, visite la 39ᵉ édition du salon international de l’élevage, SPACE 2025, au parc des expositions de Rennes, à Bruz, dans la banlieue rennaise, le 16 septembre 2025. DAMIEN MEYER / AFP

La Confédération paysanne appelle à manifester le 14 octobre à Paris, « tracteurs en tête », afin de « stopper l’accord de libre-échange UE-Mercosur », dont Bruxelles a lancé le processus de ratification, selon un communiqué publié mardi 23 septembre.

« La Confédération paysanne appelle largement l’ensemble des paysan·nes, encarté·es ou non, les organisations citoyennes de solidarité internationale, de protection des consommateur·trices, de défense de l’environnement, les syndicats de travailleur·euses, les pétitionnaires contre la loi Duplomb, les citoyen·nes à monter sur Paris pour manifester, tracteurs en tête, le 14 octobre », a annoncé le syndicat.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés L’accord UE-Mercosur relance la mobilisation des syndicats agricoles

Une mobilisation à l’appel de la FNSEA le 26 septembre

De son côté, le syndicat agricole FNSEA a appelé à « une grande journée d’action » autour des questions des échanges internationaux pour les produits agricoles le vendredi 26 septembre à travers toute la France. Cette mobilisation aura lieu contre « le Mercosur, les taxes imposées par Donald Trump et le flot des importations internationales qui ne respectent pas les normes qui sont les nôtres », a expliqué son président, Arnaud Rousseau, dans un entretien au Journal du Dimanche, mi-septembre.

« Les actions sont à l’appréciation des fédérations départementales, mais ça peut prendre la forme de visite de grandes surfaces pour aller chercher tous les produits non conformes », a fait savoir à l’Agence France-Presse un porte-parole du premier syndicat agricole français, qui mènera ces actions avec les Jeunes Agriculteurs (JA).

La FNSEA et les JA avaient déjà dit leur hostilité à l’accord de libre-échange entre des pays latino-américains du Mercosur et l’Union européenne (UE). Cet accord UE-Mercosur doit notamment permettre à l’UE d’exporter davantage de voitures, de machines, de vins et de spiritueux en Argentine, au Brésil, en Uruguay et au Paraguay. En retour, il faciliterait l’entrée de viande, de sucre, de riz, de miel ou de soja sud-américains, au risque de fragiliser certaines filières agricoles européennes.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Accord UE-Mercosur : Bruxelles avance ses pions, en faisant un geste à l’égard de la France

Le Monde avec AFP

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