EN DIRECT, démission de Sébastien Lecornu : après la déflagration, les partis tentent de s’organiser en urgence

Dans un message sur X, Marc Fesneau, président du groupe MoDem à l’Assemblée, écrit : « J’ai honte de notre vie politique. Je veux, ici, dire les choses telles qu’elles sont. L’irresponsabilité individuelle, les ambitions présidentielles et les petits calculs mesquins sont en train de faire sombrer le pays dans le chaos. Au bout, les seules victimes seront les Français. J’ai honte de voir tout cela étalé devant les yeux de nos concitoyens, qui peuvent légitimement être en colère. J’ai honte devant les conséquences à venir, s’il n’y a pas de sursaut, car elles frapperont d’abord les plus modestes et les plus fragiles. Maintenant, que ceux qui refusent ce chaos, qui ne se résolvent pas à l’impuissance, qui aiment notre pays par-dessus toute autre considération, se parlent enfin et vraiment. »

Il ajoute : « Je prendrai personnellement toute ma part pour faire vivre ce dialogue indispensable pour parvenir à des solutions pour le pays. Nous, au MoDem et au groupe parlementaire Les Démocrates, nous ne dévierons pas de nos responsabilités. Nous ne renoncerons pas et nous jetterons toutes nos forces dans cette bataille pour trouver un compromis historique pour la France. »

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Condamnation de Nicolas Sarkozy: le Parquet national financier fait appel

Un peu plus d’une semaine après la condamnation de Nicolas Sarkozy dans l’affaire dite « libyenne » des financements de Mouammar Kadhafi pour sa campagne présidentielle de 2007, le Parquet national financier annonce faire appel.

Après Nicolas Sarkozy, c’est au tour du Parquet national financier (PNF) de faire appel de la condamnation de l’ancien président à cinq ans de prison avec mandat de dépôt à effet différé avec exécution provisoire dans l’affaire « libyenne » du financement de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007.

L’appel du PNF concerne sa condamnation pour « association de malfaiteurs », mais aussi pour les relaxes obtenues pour « recel de détournement de fonds publics » et « corruption passive ». Après les trois mois de procès au début de l’année 2025, les représentants du Parquet avaient requis sept ans de prison, cinq ans d’inéligibilité et 300.000 euros d’amende contre Nicolas Sarkozy. Le PNF avait alors fustigé le « pacte de corruption inconcevable, inouï, indécent » noué en 2005 avec le dictateur libyen Mouammar Kadhafi.

Le PNF a fait appel du jugement des autres prévenus

L’ancien chef de l’État est convoqué le 13 octobre par le PNF pour connaître les modalités de son incarcération. Le mandat de dépôt à effet différé avec exécution provisoire prononcé par le tribunal judiciaire de Paris envoie Nicolas Sarkozy en prison, malgré son appel. Une décision justifiée par le tribunal par « l’exceptionnelle gravité des faits » et le « quantum de la peine prononcée » mais qui suscite la colère de Nicolas Sarkozy, pour qui « rien ne justifiait de prononcer » cette mesure qui a pour objectif de « l’humilier ».

Défiance, insultes, menaces de mort: les magistrats face à la remise en cause de leur impartialité

Outre le cas de Nicolas Sarkozy, le PNF fait aussi appel du jugement rendu à l’encontre des autres prévenus, comme Brice Hortefeux, Claude Guéant, Éric Woerth et Thierry Gaubert.

Dans ce dossier libyen, il y aura donc bien un procès en appel, ce qui constitue un nouveau rendez-vous pour l’ancien chef de l’État. Dans l’affaire Bygmalion liée à ses comptes de campagne de 2012, Nicolas Sarkozy a été condamné à un an d’emprisonnement dont 6 mois ferme. Il s’est pourvu en cassation, un recours qui sera examiné le 8 octobre prochain.

Dans l’affaire Bismuth, l’ex-chef de l’État a été définitivement condamné à un an de prison ferme pour « corruption ». Conséquence, Nicolas Sarkozy a porté un bracelet électronique entre janvier et mai. Il a déposé un recours devant la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH).

Vincent Vantighem, avec Matthieu Heyman

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DOCUMENT BFM MARSEILLE PROVENCE. Municipales 2026: les premières images du tandem Franck Allisio-Stéphane Ravier

La veille, sur le plateau de BFM Marseille, Stéphane Ravier avait créé la surprise en annonçant son renoncement à briguer la mairie de Marseille en 2026. Le sénateur a choisi d’apporter son soutien au candidat du Rassemblement national, Franck Allisio.

Une photo symbolique. Franck Allisio et Stéphane Ravier se sont affichés côte à côte ce vendredi soir à la Foire de Marseille. Il s’agit là de la première séquence officielle depuis que ce dernier ait affiché son soutien “sans réserve” au candidat d’extrême droite pour les municipales de 2026.

Franck Allisio a tenu à saluer publiquement le geste de son allié: « J’aimerai que la politique ressemble plus à ça. Ce qu’a fait Stéphane honore la politique et Marseille. En échangeant depuis plusieurs mois, on savait que nos idées pour Marseille, que l’alternance, il y avait un chemin. Aujourd’hui, ensemble, nous avons un boulevard ».

« Ensemble nous allons remettre Marseille en ordre »

Concernant la place de Stéphane Ravier dans sa campagne, le candidat RN a été clair: « Regardez, il sera avec moi, à côté de moi. On va gagner ensemble. On a cinq mois pour faire campagne, cinq mois pour convaincre les Marseillais de renverser la table les 15 et 22 mars. Les Marseillais nous demandent d’être unis: c’est le cas, ensemble sur le terrain. Et ensemble nous allons remettre Marseille en ordre. »

Interrogé sur une possible adhésion future de Stéphane Ravier au RN, Franck Allisio temporise: « pour l’instant ce n’est pas d’actualité. Laissez-nous faire campagne, laissez-nous penser à Marseille. Les partis et tout ça, c’est autre chose…. Pour l’instant, on est là pour Marseille et les Marseillais ».

« Une opportunité de remporter la victoire »

De son côté, Stéphane Ravier a justifié sa présence à la Foire de Marseille par l’importance symbolique du lieu: « la foire est un lieu symbolique. Elle n’est pas réservée aux Marseillais mais c’est un lieu où beaucoup convergent, avec de nombreux visiteurs. Avant d’ajouter: On a trouvé que c’était important d’y être aussi ».

Et à cinq mois du scrutin, les deux hommes comptent sur cette image d’unité pour convaincre les Marseillais qu’ils peuvent incarner l’alternance politique à Marseille.

Jeudi soir, dans un entretien accordé à BFM Marseille et La Provence, celui qui a claqué la porte du RN lors de la présidentielle de 2022 a mis de côté les rancœurs passées.

« Nous avons une chance historique. Il y aura en 2026 une opportunité de remporter la victoire. Et je ne veux pas être le diviseur ».

Dans un communiqué, Franck Allisio a salué « un geste extrêmement fort ».

Jimmy Comte et Manon Mugica

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Le gouvernement Lecornu, à peine nommé et déjà menacé d’implosion

Le premier ministre, Sébastien Lecornu, à Matignon, à Paris, le 3 octobre 2025. CYRIL BITTON/DIVERGENCE POUR « LE MONDE »

Une implosion spectaculaire. Il est 21 h 22, dimanche 5 octobre, quand Bruno Retailleau, le ministre de l’intérieur, reconduit pour la troisième fois en un an Place Beauvau, sonne la charge contre Sébastien Lecornu et l’équipe gouvernementale fraîchement nommée et dont il fait officiellement partie. « La composition du gouvernement ne reflète pas la rupture promise »,critique le président du parti Les Républicains (LR) sur le réseau social X, créant ainsi une crise inédite. Le courroux du ministre de l’intérieur s’explique par la nomination surprise de l’ancien ministre de l’économie Bruno Le Maire (2017-2024) au ministère des armées.

Pour les LR, son retour au gouvernement sonne comme un double affront. Il est perçu comme le symbole de la dérive des finances publiques et du recyclage de personnalités politiques décrié par l’opinion. Autre circonstance aggravante : le premier ministre, Sébastien Lecornu, n’a pas daigné informer Bruno Retailleau du retour de cette figure tutélaire du macronisme malgré leur entrevue d’une heure quarante sollicitée par le ministre de l’intérieur, dimanche en fin d’après-midi, peu avant l’annonce du gouvernement.

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Bande de Gaza: le Hamas accepte de libérer tous les otages, Donald Trump appelle Israël à « stopper ses bombardements »

Le Hamas a accepté ce vendredi soir de libérer tous les otages retenus dans la bande de Gaza, conformément à la proposition du président américain.

Le Hamas a accepté ce vendredi 3 octobre de libérer « tous les otages » retenus dans la bande de Gaza, conformément à la proposition de Donald Trump.

« Le mouvement annonce son accord pour la libération de tous les prisonniers de l’occupation, les vivants et les dépouilles, selon la formule d’échange incluse dans la proposition du président Trump », a indiqué le Hamas dans un communiqué, en référence aux prisonniers palestiniens devant être libérés en échange des otages retenus à Gaza.

Donald Trump croit que « le Hamas est prêt pour une paix durable »

Le Hamas a ajouté être prêt à des négociations immédiates pour discuter des « détails » de la libération des otages. Le mouvement islamiste n’a pas précisé s’il accepterait de se désarmer.

Le Hamas a par ailleurs réaffirmé son accord pour confier la gestion de la bande de Gaza à une instance palestinienne composée de « technocrates » indépendants, précisant que les autres questions concernant l’avenir du territoire devraient être discutées dans un cadre palestinien « auquel le Hamas participera et contribuera de manière responsable ».

Gaza : le plan de Donald Trump peut-il vraiment apporter la paix au Moyen-Orient?

Le plan du président américain prévoit que ce comité soit placé sous la houlette d' »un nouvel organe international de transition » baptisé « Comité de la paix » et présidé par M. Trump lui-même, disposition sur laquelle le communiqué du Hamas ne dit rien.

Dans la foulée, sur ses réseaux sociaux, le président américain Donald Trump a appelé Israël à « stopper immédiatement les bombardements sur la bande de Gaza afin que nous puissions faire sortir les otages en toute sécurité et rapidement ».

Le locataire de la Maison Blanche affirme que « les États-Unis sont déjà en discussion sur les détails à régler » concernant le plan de paix du dirigeant américain qui estime que « le Hamas est prêt pour une paix durable ».

Un peu plus tôt dans la journée, Donald Trump avait menacé le Hamas, donnant au mouvement islamiste jusqu’à ce dimanche soir pour accepter son plan de paix pour l’enclave palestinienne. Pour le président américain, c’était la « dernière chance » pour le mouvement palestinien avant de connaître « l’enfer ».

Sur les 251 personnes enlevées lors de l’attaque du 7-Octobre, 47 sont toujours retenues à Gaza, dont 25 considérées comme mortes par l’armée israélienne. Ce dimanche, le Hamas a indiqué avoir perdu le contact avec deux otages à Gaza-ville à cause des raids israéliens.

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EN DIRECT, Gaza : Donald Trump s’attend à ce que la première phase des pourparlers prévus en Egypte aboutisse rapidement

Si Israël « a de réelles intentions d’aboutir à un accord, le Hamas est prêt », selon un haut responsable du mouvement islamiste à l’AFP

Un haut responsable du Hamas a affirmé dimanche à l’Agence France-Presse (AFP) que le mouvement islamiste palestinien souhaite parvenir à un accord pour mettre fin à la guerre et procéder « immédiatement » à un échange de prisonniers avec Israël.

Les négociateurs israéliens et du Hamas doivent en préciser les détails lors des discussions prévues dimanche en Egypte, destinées à mettre fin à près de deux ans de conflit dans la bande de Gaza. « L’occupation [Israël] ne doit pas entraver la mise en œuvre du plan du président Trump. Si l’occupation a de réelles intentions d’aboutir à un accord, le Hamas est prêt », a-t-il ajouté.

Les négociateurs du Hamas, en provenance de Doha, doivent arriver dimanche au Caire avant de se rendre à Charm El-Cheikh pour participer à des négociations indirectes avec la délégation israélienne, selon ce haut responsable. Une source palestinienne proche du Hamas a précisé à l’AFP que les deux délégations seraient dans le même bâtiment mais à l’écart des médias.

« Les négociations visent à discuter du calendrier de préparation des conditions sur le terrain pour le transfert des captifs détenus à Gaza, en prélude au lancement du processus d’échange de prisonniers », a-t-elle ajouté.

La même source a précisé que le Hamas a insisté, lors des communications avec les médiateurs, sur la nécessité pour Israël de suspendre toute opération militaire dans l’ensemble de la bande de Gaza, de cesser toutes les activités aériennes, de reconnaissance et les survols de drones, et de se retirer de l’intérieur de Gaza. « Parallèlement à l’arrêt des activités militaires israéliennes, le Hamas et les factions de la résistance suspendront également leurs opérations militaires », a-t-elle ajouté.

Les discussions devraient également inclure l’examen de cartes fournies par Israël montrant les itinéraires et calendriers de retrait, qui coïncideront avec le processus d’échange de prisonniers, selon la source. La délégation du Hamas présentera également les listes de prisonniers palestiniens devant être libérés par Israël en échange des captifs israéliens.

Selon le plan de Donald Trump, Israël devrait libérer 250 prisonniers palestiniens purgeant des peines de prison à perpétuité et plus de 1 700 détenus de la bande de Gaza arrêtés après le 7 octobre 2023, date de l’attaque du Hamas qui a déclenché la guerre en cours.

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« Je remercie le Président Trump »: Emmanuel Macron réagit à l’annonce du Hamas d’accepter de libérer les otages à Gaza

Le 04/10 à 00h29

Le Hamas prêt à libérer les otages, Donald Trump demande à Israël de « cesser immédiatement les bombardements » à Gaza

Ce direct consacré à l’actualité autour de la bande de Gaza est désormais terminé, merci de l’avoir suivi sur BFMTV.

Le Hamas a accepté de libérer tous les otages retenus dans la bande de Gaza, conformément au plan de paix présenté par Donald Trump ce lundi.

Le mouvement palestinien a ajouté être prêt à des négociations immédiates pour discuter des « détails » de la libération des otages, mais n’a pas précisé s’il accepterait de se désarmer.

Sur Truth Social, Donald Trump appelle Israël à « cesser immédiatement les bombardements » à Gaza. Et ce, « pour que l’on puisse récupérer les otages rapidement et en sécurité ».

De son côté, Emanuel Macron s’est félicité qu’un cessez-le-feu est « à portée de main » et « remercie le Président Trump et ses équipes pour leur mobilisation en faveur de la paix ».

Le 04/10 à 00h15

Giorgia Meloni « réitère son soutien » au plan de Donald Trump et demande « la libération immédiate de tous les otages »

La cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni indique « suivre de très près l’évolution de la situation à Gaza ».

« Je réitère mon soutien total aux efforts du président Trump pour ramener la paix au Moyen-Orient. La priorité pour tous doit désormais être de parvenir à un cessez-le-feu qui conduira à la libération immédiate de tous les otages », écrit-elle sur les réseaux sociaux.

Le 04/10 à 00h06

Le Hamas juge « encourageantes » les déclarations de Donald Trump demandant à Israël de cesser les bombardements

Le mouvement islamiste palestinien Hamas juge « encourageantes » les déclarations de Donald Trump, qui a appelé Israël à cesser les bombardements à Gaza.

Il se dit prêt à des négociations immédiates en vue de la fin de la guerre, selon un porte-parole à l’AFP. De son côte, le Qatar salue l' »agrément » du Hamas au plan de Trump.

Le 04/10 à 00h01

« Je remercie le Président Trump »: Emmanuel Macron réagit à l’annonce du Hamas

« La libération de tous les otages détenus et le cessez-le-feu à Gaza sont à portée de main ! L’engagement du Hamas doit être suivi d’effet sans plus tarder », a estimé Emmanuel Macron sur X.

« Nous avons maintenant la possibilité d’avancer de manière décisive vers la paix. La France y prendra toute sa part dans la continuité de ses efforts aux Nations unies, avec les États-Unis, Israéliens et Palestiniens, et l’ensemble de ses partenaires internationaux. Je remercie le Président Trump et ses équipes pour leur mobilisation en faveur de la paix », a-t-il ajouté.

Le 03/10 à 23h50

Le chef de l’ONU « encouragé » par la réponse du Hamas au plan Trump

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres est, selon son porte-parole, « encouragé » par la réponse du mouvement palestinien Hamas au plan du président américain pour mettre fin à la guerre à Gaza.

« Le secrétaire général salue et est encouragé par la déclaration du Hamas annonçant qu’il est prêt à libérer les otages et à discuter sur la base de la proposition du président américain Donald J. Trump. Il appelle toutes les parties saisir cette occasion pour mettre un terme à ce conflit tragique à Gaza », a indiqué son porte-parole, Stéphane Dujarric, dans un communiqué.

Le 03/10 à 23h28

Un haut responsable du Hamas juge « vague » le plan américain et demande des négociations

Le plan de Donald Trump pour mettre fin à la guerre à Gaza est « vague » et nécessite des négociations sur plusieurs points, a déclaré vendredi soir à l’AFP un responsable du Hamas.

« La proposition américaine est vague, ambiguë et (…) par conséquent, elle nécessite des négociations par l’intermédiaire des médiateurs », a ajouté Mahmoud Mardawi, après que le mouvement islamiste palestinien a fait connaître sa réponse dans un communiqué.

Ce texte ne dit rien du désarmement du mouvement ni de l’exil de ses combattants, deux points importants du plan du président américain soutenu par plusieurs pays arabes.

Le 03/10 à 23h18

Donald Trump demande à Israël de « cesser immédiatement les bombardements » à Gaza

Sur Truth Social, Donald Trump dit que le Hamas « est prêt à une paix durable » et appelle Israël à « cesser immédiatement les bombardements » à Gaza. Et ce, « pour que l’on puisse récupérer les otages rapidement et en sécurité ».

Le 03/10 à 23h05

La réponse du Hamas au plan de la Maison Blanche ne dit rien sur son désarmement

Si le Hamas affirme être d’accord pour « transférer l’administration de la bande de Gaza à un organe palestinien composé d’indépendants » dans son communiqué relayé (puis supprimé) par la Maison Blanche sur son compte X, sa réponse au plan de Donald Trump ne dit rien sur son désarmement.

Le 03/10 à 22h40

Donald Trump va s’exprimer sur « l’accord » du Hamas à son plan de paix depuis le Bureau ovale

Le président américain s’apprête à réagir après l’annonce du Hamas de libérer les otages à Gaza. La Maison Blanche a publié une photo sur X le montrant dans le Bureau ovale face à une caméra.

Le 03/10 à 22h26

Avant l’annonce du Hamas, Donald Trump lui avait fixé un ultimatum pour accepter son plan de paix

Plus tôt dans la journée, Donald Trump avait fixé un ultimatum à dimanche soir au Hamas pour accepter son plan de paix pour Gaza, dans un message sur son réseau Truth Social.

« Tous les pays ont signé! Si cet accord de la dernière chance n’est pas trouvé, l’enfer se déchaînera comme jamais contre le Hamas », a écrit le président américain, peu après que le mouvement islamiste palestinien a indiqué avoir besoin de plus de temps pour étudier la proposition américaine.

Le plan de Donald Trump, présenté à l’occasion d’une conférence de presse avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, se décline en 20 points. Il comporte notamment un cessez-le-feu, un échange d’otages contre des prisonniers palestiniens détenus par Israël, un retrait israélien progressif de Gaza et la mise en place d’un gouvernement de transition dirigé par une entité internationale.

Le 03/10 à 22h14

Le Hamas dit être prêt à des négociations immédiates sur les « détails » de la libération des otages

Le mouvement islamiste palestinien Hamas a affirmé vendredi être disposé à libérer « tous les otages » retenus dans la bande de Gaza, dans le cadre du plan de paix du président américain visant à mettre fin à deux ans de guerre dans le territoire palestinien. Il s’est dit prêt à entamer immédiatement des négociations pour discuter de certains « détails » de l’accord.

« Le mouvement annonce son accord pour la libération de tous les prisonniers de l’occupation -les vivants et les dépouilles- selon la formule d’échange incluse dans la proposition du président Trump », a indiqué le Hamas dans un communiqué, en référence aux prisonniers palestiniens devant être libérés en échange des otages retenus à Gaza.

Sur les 251 personnes enlevées lors de l’attaque du 7 octobre 2023, 47 sont toujours retenues à Gaza, dont 25 considérées comme mortes par l’armée israélienne.

Le 03/10 à 22h06

Le Hamas a accepté ce vendredi soir de libérer tous les otages retenus dans la bande de Gaza

Bonsoir à tous et bienvenue sur ce direct consacré à l’actualité à Gaza. Le Hamas a accepté ce vendredi 3 octobre de libérer tous les otages retenus dans la bande de Gaza, conformément à la proposition de Donald Trump.

Cette annonce fait suite à l’ultimatum fixé à dimanche par Donald Trump pour accepter l’accord pour la paix à Gaza proposé lundi dernier.

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En République tchèque, l’industrie de la défense prise pour cible par le favori aux élections législatives

Andrej Babis, président du mouvement d’opposition ANO, lors d’un rassemblement à Prague, mardi 30 septembre 2025. PETR DAVID JOSEK/AP

Avec ses pièces détachées qui traînent et ses odeurs d’huile, l’usine Excalibur Army de Sternberk, dans l’est de la République tchèque, ressemble un peu à un immense garage automobile. A la différence que, dans ces entrepôts disgracieux plantés entre une zone commerciale et un hôpital psychiatrique, sont assemblés des engins militaires cruciaux pour l’Ukraine.

Fin septembre, des dizaines d’ouvriers s’appliquent à moderniser des chars légers T-72 datant de l’ère soviétique ou fabriquent des Viktor, des pièces d’artillerie légères montées sur des châssis Toyota réputées pour leur agilité dans la défense antidrone.

« Les Ukrainiens les utilisent pour abattre les Shahed [drones kamikazes de fabrication iranienne utilisés par la Russie] », glisse Pavel Dosko, le directeur des ventes, alors qu’une livraison toute fraîche est justement en train de passer les portes de l’usine, qui emploie environ 1 000 personnes. Excalibur fabrique aussi pour l’Ukraine des lance-roquettes multiples ou des obusiers Howitzer, mais cette filiale du géant de l’armement Czechoslovak Group (CSG) vient surtout d’inaugurer un nouvel atelier spécialisé dans l’assemblage des 62 canons Caesar commandés en 2021 et 2022 par l’armée tchèque auprès du groupe franco-allemand KNDS.

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Attaque de drones, « crime de guerre »… Ce que l’on sait de la mort du photographe français Antoni Lallican en Ukraine

Le photographe français Antoni Lallican est mort ce vendredi en Ukraine à une vingtaine de kilomètres du front, après une attaque de drones russes.

Antoni Lallican, photographe français âgé de 38 ans, est mort ce vendredi 3 octobre alors qu’il se trouvait dans une voiture à une vingtaine de kilomètres de la ligne de front. Il a été tué par une attaque de drones russes.

• Le premier journaliste tué par un drone en Ukraine

Antoni Lallican se trouvait ce vendredi matin dans le Donbass, à une vingtaine de kilomètres du front, lorsqu’il a été la cible d’une attaque de drones russes.

« C’est la première fois qu’un journaliste est tué par un drone en Ukraine », selon le Syndicat national des journalistes.

Au cours de cette offensive, le journaliste ukrainien Georguiï Ivantchenko a été blessé. D’après les autorités ukrainiennes, le Français faisait partie d’un groupe de journalistes qui accompagnaient une unité de la 4e brigade blindée ukrainienne près de la localité de Droujkivka. Une information confirmée par Emmanuel Macron qui précise sur ses réseaux sociaux qu’il « accompagnait l’armée ukrainienne sur le front de la résistance ».

La brigade ukrainienne a affirmé qu’un drone russe était en cause. Antoni Lallican « a été tué à la suite d’une frappe ciblée d’un drone FPV (First Person View, ndlr) ennemi », a-t-elle écrit sur Facebook.

• Des inscriptions « Presse » visibles

Une enquête a été ouverte pour éclaircir les circonstances de cette attaque. Selon les soldats ukrainiens, Antoni Lallican et Georguiï Ivantchenko « portaient un équipement de protection individuelle » et sur leurs gilets « il y avait des signes de reconnaissance, l’inscription ‘presse' ».

L’ONG Reporters sans frontières (RSF) note de son côté que les deux journalistes circulaient « dans une voiture identifiée presse quand ils ont été atteints ». Des propos confirmés par le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andriï Sybiha, qui précise que les inscriptions étaient « visuelles et claires ».

• Le SNJ dénonce un « crime de guerre »

Selon le Syndicat national des journalistes, l’attaque contre Antoni Lallican constitue « un crime de guerre », appelant les autorités à « ouvrir une enquête afin d’identifier les responsables ». La ministre de la Culture Rachida Dati a réagi, en soulignant que cette mort « nous rappelle brutalement à quel point la liberté de la presse est fragile ».

« La Russie continue de cibler délibérément des journalistes, ce qui constitue un crime odieux et une violation du droit international humanitaire », a déplor » de son côté le ministre ukrainien Andriï Sybiha qui salue « le courage d’Antoni ».

• Un habitué du terrain ukrainien

Cette mission en Ukraine n’était pas la première d’Antoni Lallican depuis le début du conflit à haute intensité en février 2022. « Il allait régulièrement en Ukraine, connaissait très bien le terrain et savait comment œuvrer », a déclaré à l’AFP Wilfrid Estève, président de l’agence de photographie Hans Lucas pour laquelle le Français collaborait.

Erreurs, provocations, exercices? L’occident au défi des drones russes

Décrit comme « adorable, le cœur sur la main » par son employeur, l’agence de presse explique sur Instagram que « dès le mois de mars 2022, il documentait le siège de Kiev et n’a cessé, depuis, de témoigner de la réalité de la guerre et de ses conséquences sur les populations civiles ». « Comme nombre de ses collègues, il était détenteur d’une carte de presse ukrainienne », précise Hans Lucas.

De leur côté, le Syndicat national des journalistes note qu’il avait « commencé un travail de long terme aux côtés des habitants du bassin minier du Donbass ».

« En janvier, il a remporté le prix Victor Hugo 2024 de la photographie engagée pour son reportage saisissant ‘Soudain, le ciel s’est assombri’, consacré à la guerre en Ukraine », a relevé le syndicat.

Se disant intéressé par les « problématiques sociales et sociétales des zones de conflit », le trentenaire, basé à Paris, s’était aussi rendu cette année en Syrie, et auparavant au Liban, en Haïti, en Inde, en Israël et Palestine et encore à Hong Kong.

Selon le SNJ, 17 journalistes ont été tués en Ukraine depuis le début de l’invasion lancée par la Russie. De son côté, Reporters sans Frontières en recense 14, quand l’Unesco en comptabilise 22. Antoni Lallican est le quatrième professionnel de l’information français tué en Ukraine, après Pierre Zakrzewski, Frédéric Leclerc-Imhoff et Arman Soldin.

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Le top 3 des gérants : Sébastien Lalevée, Frédéric Rozier et Céline Piquemal-Prade


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