La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le 9 octobre à Bruxelles. YVES HERMAN / REUTERS
Le Parlement européen a largement rejeté, jeudi 9 octobre à Strasbourg, deux motions de censure – l’une de l’extrême droite, l’autre de la gauche radicale – visant Ursula von der Leyen.
Aucune des deux motions visant la présidente de la Commission européenne n’a réuni le minimum requis de 361 voix, parmi les 720 eurodéputés, la première ne récoltant que 179 voix en sa faveur, et la seconde, 133.
Mme Von der Leyen s’est réjouie du « fort soutien » du Parlement européen, après l’échec de ces motions de censure.
Le Monde avec AFP
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L’Espagnol Carlos Alcaraz lors du tournoi de Tokyo, le 30 septembre 2025. ISSEI KATO / REUTERS
Un « Chelem » opposant professionnels et amateurs, dont les matchs se disputent en un point, avec, à la clé, 1 million de dollars australiens (environ 566 000 euros) pour le vainqueur. Voici l’idée pour le moins originale des organisateurs de l’Open d’Australie (du 12 janvier au 1er février 2026) pour doper la fréquentation du Melbourne Park pendant la semaine de qualifications qui précède le premier majeur de la saison de tennis. « Vous avez désormais un million de raisons de prendre votre raquette et de vous préparer pour janvier », résume Craig Tiley, le directeur du tournoi, dans un communiqué publié mardi 7 octobre sur le site de l’événement.
Le principe de cette « innovation exaltante », selon la formule du dirigeant, est simple. Une série de compétitions, dont « les inscriptions ouvriront bientôt dans des clubs à travers le pays »,vont permettre à dix joueurs amateurs de valider leur billet pour ce « Million Dollar One Point Slam », lors duquel ils seront opposés à 22 professionnels… dans la Rod Laver Arena. Un chifoumi (ou pierre-feuille-ciseaux) permettra de déterminer qui aura les honneurs du service. Celui qui gagnera le point gagnera le match et passera au tour suivant. Le perdant, lui, sera éliminé.
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La BRI a interpellé deux personnes après la mort d’un homme, tué par balle en pleine rue à Marseille ce jeudi 9 octobre.
Deux personnes ont été interpellées ce jeudi 9 octobre par la BRI de Marseille, à la Penne-sur-Huveaune, après la mort d’un homme tué par balle en pleine rue. Plusieurs perquisitions ont été menées. Les deux suspects sont âgés de 18 et 23 ans. « Ils ont agi pour le compte de la DZ Mafia », a confié à BFMTV une source proche de l’enquête, confirmant les informations de La Provence.
Ce jeudi matin, vers 11h15, les marins-pompiers avaient pris en charge une personne sur un trottoir, devant une salle de sport, selon les informations de BFM Marseille Provence. Malgré l’intervention des secours, l’homme gravement blessé par arme à feu est mort sur le coup. Il présentait plusieurs impacts de balles.
Le parquet de Marseille a ouvert une enquête pour « assassinat en bande organisée », « association de criminels » et « destruction par moyens dangereux en bande organisée ». La sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance spécialisée a été saisie.
Laszlo Krasznahorkai, à Rome, en juillet 2025. FRANCO ORIGLIA/GETTY IMAGES
Si l’œuvre du Hongrois Laszlo Krasznahorkai, récipiendaire du prix Nobel de littérature 2025, s’impose par elle-même comme l’une des plus importantes aujourd’hui, cette distinction témoigne aussi, après la même récompense accordée à la Polonaise Olga Tokarczuk (2019), du dynamisme de la fiction est-européenne.
Très connue dans le monde anglo-saxon où Laszlo Krasznahorkai avait reçu, dès 2015, le prestigieux prix international Booker, considéré comme l’antichambre du Nobel, cette œuvre a eu en France une réception plus tardive et fragmentaire. Ainsi le premier livre qui avait imposé Kraszanahorkai sur la scène de son pays en 1985, Le Tango de Satan, n’a-t-il été traduit qu’en 2000 (chez Gallimard). La continuité de son accueil dans l’Hexagone doit beaucoup à la ténacité et à l’enthousiasme de petits éditeurs, en particulier Cambourakis, qui a fait paraître, entre autres, en version française Seiobo est descendu sur terre(2018), Le baron Wenckheim est de retour (2023) et Petits travaux pour un palais(2024), dans les excellentes traductions de Joëlle Dufeuilly.
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Nouveau Premier ministre: Jean-Louis Borloo pourrait-il être l’homme de la situation?{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Sébastien Lecornu reconduit à Matignon ? « Au cours des dernières 48 heures, il a montré qu’il était en capacité de rassembler », affirme Philippe Vigier (Les Démocrates)
Bonjour, et merci pour ce live qui dure depuis, malheureusement, bien trop longtemps, Selon M. Poutine : « Les deux missiles qui ont été tirés n’ont pas touché directement l’avion (…), mais ont explosé, peut-être par autodestruction, à quelques mètres, environ 10 mètres ». N’est ce pas la méthode « normale » de fonctionnement des missiles anti-aérien ? (d’exploser a proximité de leur cible) Je ne comprend pas la justification qui est faite. Merci à vous
Kira
Après la destruction de l’appareil, les relations entre la Russie et l’Azerbaïdjan avaient connu un froid. Ilham Aliev avait exigé que Vladimir Poutine punisse les responsables de l’attaque, communique les causes de la catastrophe au public et verse des compensations aux familles des victimes. Le président russe avait présenté des excuses, admettant des tirs russes au moment du drame, mais sans reconnaître directement une responsabilité russe, alors que Bakou réclamait une reconnaissance complète de la faute de la Russie.
Peu après le crash, un ancien expert du Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA) avait déclaré à l’Agence France-Presse qu’il avait « quand même beaucoup d’éclats de shrapnel », soit des fragments issus d’une explosion. Selon cet expert, qui témoignait de façon anonyme, cela « rappelle le MH17 », un Boeing de la Malaysia Airlines abattu par un missile sol-air au-dessus de l’Ukraine en 2014, faisant 298 morts.
Le 27 décembre, le New York Times a rapporté que les enquêteurs azéris pensaient qu’un système de défense aérienne russe Pantsir-S1 avait endommagé l’avion avant son crash, le 4 février, Reuters avait expliqué que les enquêteurs avaient retrouvé un fragment d’un missile Pantsir-S russe à l’intérieur du fuselage.
Une photo de la dérive de l’Embraer 190 de l’Azerbaijan Airline montrant des impacts de shrapnel. ISSA TAZHENBAYEV / AFP
Jeudi, le président russe a donné une explication alambiquée : il a évoqué la présence de drones ukrainiens, et surtout expliqué le retard dans la reconnaissance de la responsabilité russe par le fait qu’il n’avait été informé des causes de la catastrophe de l’avion que l’avant-veille. Il a déclaré qu’avant la rencontre avec Aliev il avait appelé Moscou pour demander s’il y avait des détails supplémentaires sur l’enquête du crash de l’avion, ajoute l’agence officielle TASS.
Il a promis à M. Aliev des compensations et une enquête sur les décisions de toutes les personnes impliquées. Ilham Aliev l’a remercié de « suivre personnellement cette affaire » et s’est félicité du « développement positif » des relations entre Moscou et Bakou.
Après le crash, les autorités azerbaïdjanaises avaient fermé les locaux d’un média d’Etat russe en Azerbaïdjan et procédé à des arrestations de Russes. La Russie avait, de son côté, procédé à des arrestations au sein de la diaspora azerbaïdjanaise. Un autre point de tension majeur dans les relations entre les deux pays était le meurtre de deux ressortissants azerbaïdjanais en juin à Iekaterinbourg.
Dans le cadre de l’opération Octobre Rose, les pompiers de Châtellerault, dans la Vienne, ont accroché, ce mardi 7 octobre, un très grand ruban rose sur la façade de la résidence pour séniors Les Jardiens d’Arcadie. Le ruban a été tricoté par les résidentes.
Un ruban rose de huit mètres de long décore la façade de la résidence pour séniors Les Jardins d’Arcadie, à Châtellerault, dans la Vienne. Une dizaine de résidentes ont tricoté pendant plusieurs semaines pour réaliser ce ruban rose XXL, comme l’a rapporté France Bleu Poitou.
La création des résidentes a été accrochée, ce mardi 7 octobre, sur la façade du bâtiment, dans le cadre de l’opération Octobre Rose. Cette dernière vise à sensibiliser la population sur la lutte contre le cancer du sein.
« Ça change de l’ordinaire, c’est sûr, mais c’est pas mal, ça nous fait manœuvrer, donc c’est intéressant et on se sent utile », a expliqué l’adjudant Julien Chevrinais auprès de nos confrères. Venus sur place pour réaliser des entraînements dans la résidence, les pompiers ont accepté d’aider les résidents pour accrocher le ruban rose de huit mètres de long.
« Un travail collectif pour une bonne cause »
Au total, une vingtaine de pelotes de laine ont été utilisées pour confectionner cette pièce de couture. Cette initiative a été très bien accueillie au sein de l’établissement. « On a un programme d’animation qui existe dans la résidence, mais là c’était vraiment un travail collectif pour une bonne cause. C’est très fédérateur, ça génère de l’enthousiasme. On voit le résultat un peu impressionnant à la fin, donc c’est chouette », s’est félicité la directrice des Jardins d’Arcadie Nathalie Chollet sur France Bleu Poitou.
Candidat aux élections municipales de 2026, David Simon était présent sur place pour assister à l’installation du ruban. Il s’est réjouit, sur Facebook, de cette « occasion de sensibiliser chacun au dépistage du cancer du sein ». Tout au long du mois d’octobre, de nombreux événements et activités sont organisées dans le département de la Vienne pour récolter des fonds pour La ligue contre le cancer.
Arnaud Demare, au départ de la classique Milan-San Remo, le 18 mars 2023, à Abbiategrasso (Italie). MARCO BERTORELLO / AFP
Paris-Tours, dimanche 12 octobre, sera sa dernière course. Le cycliste français Arnaud Démare a annoncé, jeudi, dans un message sur les réseaux sociaux, qu’il mettait un terme à sa carrière à l’issue de la saison. « L’heure est venue », écrit le Picard de 34 ans, qui peut se targuer de 97 victoires chez les professionnels, dont huit étapes du Tour d’Italie (en 2019, 2020 et 2022), deux du Tour de France (en 2017 et 2018) et un Milan-San Remo (en 2016), l’un des cinq Monuments – les épreuves d’un jour les plus prestigieuses du calendrier.
C’est le troisième plus grand total de succès pour un coureur en activité, derrière le Slovène Tadej Pogacar (107) et le Norvégien Alexander Kristoff (98), qui, lui aussi, a fait savoir, le 4 octobre, qu’il raccrochait. « J’ai commencé le vélo à 6 ans. J’ai eu la chance de vivre mon rêve, de gagner de grandes courses et de représenter fièrement le cyclisme français au plus haut niveau, retrace le sprinteur. Jamais je n’imaginais réaliser tout ça. »
Avec Arnaud Démare, c’est une autre figure tricolore de la discipline qui tire sa révérence, après les adieux, à la fin de 2023, de Thibaut Pinot – longtemps son coéquipier chez Groupama-FDJ – et de Romain Bardet, en juin. Après douze années au sein de l’équipe FDJ de Marc Madiot, le Picard porte depuis août 2023 les couleurs de la formation Arkéa-B & B Hôtel, menacée de disparition faute de financement.
« J’ai été baigné dans cette passion en famille, et c’est elle qui m’a porté toutes ces années. Je suis fier de mon parcours et profondément reconnaissant envers ma famille, mes équipes, mes supporteurs. Mais la compétition restera toujours en moi. Vous me verrez encore avec un dossard, dans le sport en général, pour le plaisir, tout simplement », conclut-il son message.
Arnaud Démare, qui n’a toujours pas levé les bras cette saison – une première depuis ses débuts professionnels, en 2012 – terminera donc sa carrière dimanche, à Tours, sur une épreuve qu’il connaît bien pour l’avoir déjà remportée à deux reprises, en 2021 et 2022. Peut-être une occasion de boucler la boucle de la plus belle des manières.