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Guerre au Moyen-Orient: après l’attentat déjoué contre la Bank of America, Laurent Nuñez demande un renforcement des mesures de vigilance

Le 29/03 à 23h53

Le Premier ministre britannique va réunir des acteurs du monde économique et des responsables gouvernementaux lundi

Ce direct consacré à la guerre au Moyen-Orient est désormais terminé, merci de l’avoir suivi.

Lundi, le Premier ministre britannique Keir Starmer réunira des acteurs majeurs du monde économique, dont ceux de l’énergie, et des responsables gouvernementaux, indique Downing Street dans un communiqué.

Au cours de cette table ronde, le Commandant des opérations maritimes « présentera la situation en matière de sécurité maritime dans le détroit d’Ormuz ainsi que dans l’ensemble du Moyen-Orient ».

Le dirigeant travailliste compte réaffirmer « que la meilleure façon de réduire l’impact de la guerre sur le coût de la vie est la désescalade ».

Le 29/03 à 22h04

Interdiction d’accès au Saint-Sépulcre à Jérusalem: l’UE dénonce une « violation de la liberté religieuse »

La cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, dénonce une « violation de la liberté religieuse » après que le patriarche latin de Jérusalem a été empêché par la police israélienne de célébrer la messe des Rameaux dans l’église du Saint-Sépulcre.

« La décision de la police israélienne d’interdire au patriarche latin de Jérusalem d’entrer dans l’église du Saint-Sépulcre le dimanche des Rameaux constitue une violation de la liberté religieuse et des protections de longue date encadrant les lieux saints », a-t-elle déclaré.

« La liberté de culte à Jérusalem doit être pleinement garantie, sans exception, pour toutes les confessions. Le caractère multireligieux de Jérusalem doit être protégé », a-t-elle ajouté dans un message publié sur les réseaux sociaux.

Le 29/03 à 21h12

L’électricité coupée dans plusieurs zones d’Iran, après des « attaques » contre des installations électriques

Plusieurs zones d’Iran, notamment une partie de la capitale Téhéran, sont dans le noir ce soir, après des « attaques » contre des installations électriques, indiquent les autorités iraniennes.

Le 29/03 à 20h22

L’université américaine de Beyrouth passe temporairement aux cours en ligne face aux menaces de l’Iran

L’université américaine de Beyrouth (AUB) annonce que ses cours seront dispensés en ligne les deux prochains jours, après les menaces des Gardiens de la Révolution iraniens de cibler les universités américaines au Moyen-Orient.

« Nous avons appris tôt ce matin que des menaces avaient été proférées contre les universités américaines dans la région », a affirmé le président de l’université, Fadlo Khouri, dans un communiqué.

« Pour le moment, nous n’avons pas de preuves de menaces directes contre notre université, ses campus ou son centre médical (..) mais par excès de prudence, nous fonctionnerons entièrement en ligne lundi et mardi », a-t-il ajouté.

Les Gardiens de la Révolution ont menacé de cibler les universités américaines au Moyen-Orient, après avoir fait état de frappes américano-israéliennes sur des universités en Iran.

Le 29/03 à 20h21

Plusieurs explosions entendues à Téhéran, en Iran

Une série d’explosions, dont l’une très puissante, ont été entendues dans le nord de la capitale iranienne Téhéran, selon un journaliste de l’AFP.

De le fumée s’élevait de l’une des zones touchées, xans qu’il soit possible de déterminer la cible dans l’immédiat.

Le 29/03 à 19h41

INFO BFMTV. Après l’attentat déjoué contre la Bank of America, Laurent Nuñez demande un renforcement des mesures de vigilance dans certains lieux

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a envoyé un télégramme aux préfets et forces de l’ordre, que BFMTV a pu consulter, leur demandant « de renforcer les mesures de vigilance aux abords des sites préalablement identifiés, qui auront été communiqués par les services de renseignement ».

Le document précise que la guerre en Iran et « les antagonismes avec les États-Unis et Israël, présentent un risque majeur d’atteintes graves aux intérêts de ces deux États ». L’action menée devant la Bank of America en est « une illustration ».

Laurent Nuñez rappelle que la « menace terroriste est protéiforme et très élevée » dans notre pays.

>> Notre article complet à retrouver ici.

Le 29/03 à 19h27

Interdiction d’accès au Saint-Sépulcre à Jérusalem: Pedro Sánchez dénonce « une attaque injustifiée à la liberté religieuse »

Avoir empêché « sans raisons ni motifs » le Patriarche latin de Jérusalem d’accéder à l’église du Saint-Sépulcre pour célébrer la messe du dimanche des Rameaux est « une attaque injustifiée à la liberté religieuse », a dénoncé le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez.

« Depuis le gouvernement espagnol, nous condamnons cette attaque injustifiée à la liberté religieuse et exigeons d’Israël qu’il respecte la diversité des croyances et le droit international. Car, sans tolérance, il est impossible de coexister », a déclaré sur X Pedro Sánchez.

Le 29/03 à 19h20

La Défense civile de la bande de Gaza fait état de neuf morts dans des frappes israéliennes

Neuf personnes sont mortes ce week-end dans des frappes israéliennes dans le sud de la bande de Gaza, d’après la Défense civile.

Samedi soir, des « frappes israéliennes ayant visé des postes de police (…) dans la zone d’Al-Mawasi à Khan Younès » ont fait « huit martyrs », selon Mohammed Al-Mughair, un responsable de l’organisme de secours sous l’autorité du mouvement islamiste palestinien Hamas.

« Une personne a également été tuée (dimanche) après avoir été visée par des tirs des forces israéliennes » à un rond-point de Khan Younès, a-t-il précisé à l’AFP.

Sollicitée par l’AFP au sujet de ces frappes, l’armée israélienne a trandis un communiqué dans lequel elle affirme avoir « éliminé » une « cellule de dix terroristes armés du Hamas opérant dans le centre » de Gaza, ainsi qu’un « terroriste » la veille, qui avait « violé » l’accord de trêve en franchissant « à plusieurs reprises la ligne jaune » marquant la limite du repli des troupes israéliennes.

Le 29/03 à 18h25

Plus de 1.200 morts au Liban depuis le début de la guerre

Le ministère libanais de la Santé annonce que les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 1.238 personnes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien le 2 mars, dont 124 enfants.

Rien que samedi et dimanche, 49 personnes ont été tuées, selon le ministère. Parmi elles, dix secouristes et trois journalistes.

Plus d’un million de personnes ont par ailleurs été déplacées à cause des bombardements et des ordres d’expulsion de l’armée israélienne.

Le 29/03 à 17h55

Benjamin Netanyahu ordonne à l’armée israélienne d' »étendre » la zone tampon dans le sud du Liban

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu déclare dans une vidéo avoir ordonné à l’armée israélienne « d’étendre » la zone tampon dans le sud du Liban, où elle mène des opérations contre le Hezbollah pro-iranien.

« Au Liban, j’ai ordonné à l’instant d’étendre davantage la zone de sécurité existante afin de neutraliser définitivement la menace d’invasion et d’éloigner de la frontière les tirs de missiles antichars », affirme Benjamin Netanyahu dans cette déclaration

Le 29/03 à 17h54

Dix militaires koweïtiens blessés dans une attaque contre leur camp

Dix militaires koweïtiens ont été blessés dans une attaque contre un site des forces armées de la petite monarchie du Golfe, déclare l’armée koweïtienne dans un communiqué.

« Au cours des dernières 24 heures, les forces armées ont détecté 14 missiles balistiques et 12 drones hostiles dans l’espace aérien koweïtien », déclarent les forces armées.

L’une de ces attaques a visé un camp des forces armées « blessant 10 membres des forces armées qui reçoivent les soins nécessaires, et provoquant des dégâts matériels sur le site », selon la même source.

Le 29/03 à 17h33

L’Université de technologie iranienne d’Ispahan déclare avoir été touchée par une frappe américano-israélienne

Une université de la ville iranienne d’Ispahan affirme avoir été touchée aujourd’hui par une frappe américano-israélienne.

« Vers 14 heures aujourd’hui, l’Université de technologie d’Ispahan a été prise pour cible pour la deuxième fois (depuis le début de la guerre) par une frappe aérienne brutale des agresseurs sionistes-américains », indique l’établissement dans un communiqué relayé par l’agence Fars.

« Selon des informations préliminaires, l’attaque contre l’un des instituts de recherche de l’université a également endommagé plusieurs autres bâtiments et fait quatre blessés légers parmi le personnel universitaire », ajoute-t-il.

Le 29/03 à 17h11

Les habitants à proximité de la zone industrielle israélienne probablement touchée par un « débris de missile » appelés à se confiner

Après que la zone industrielle de Neot Hovav, située à proximité de Beer-Sheva, au sud d’Israël, a été probablement touchée par un « débris de missile », les habitants résidant à proximité ont été appelés à rester chez eux en raison du risque de fuites toxiques.

En raison d' »un incendie » s’étant déclaré sur place, les forces de police du district sud, appuyées par les unités de la Garde nationale et de la police des frontières, ainsi que par les démineurs et les équipes de secours, « effectuent des recherches dans un bâtiment », déclaré de son côté la police dans un communiqué.

Il n’y a pas eu de signalement immédiat de victimes. « Par mesure de précaution, un incident impliquant des matières dangereuses a été déclaré et tous les employés des usines ont reçu pour instruction de rester dans des zones protégées », indique la zone industrielle de Neot Hovav.

Le 29/03 à 16h51

Benjamin Netanyahu dément toute « intention malveillante » après que le patriarche latin de Jérusalem a été empêché d’accéder à l’église du Saint-Sépulcre

Dans une série de messages publiés sur X, le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu assure qu’il n’y avait « pas la moindre intention malveillante » de la part de la police israélienne en empêchant le patriarche latin de Jérusalem d’accéder à l’église du Saint-Sépulcre.

« La seule préoccupation concernait sa sécurité et celle de ceux qui l’accompagnaient », ajoute le bureau de Benjamin Netanyahu.

Ce dernier explique que l’Iran a ciblé depuis plusieurs jours « les lieux saints des trois religions monothéistes à Jérusalem avec des missiles balistiques » et qu’Israël a « temporairement demandé aux fidèles de toutes confessions de ne pas s’y recueillir (…) afin de les protéger. »

« Toutefois, compte tenu de la semaine sainte qui s’ouvre pour les chrétiens du monde, les forces de sécurité israéliennes élaborent un plan pour permettre aux responsables religieux de prier (au Saint-Sépulcre) dans les prochains jours », ajoute-t-il.

Le 29/03 à 16h31

L’armée israélienne assure avoir frappé à Téhéran un site clé de production de composants de missiles balistiques

L’armée israélienne affirme avoir frappé à Téhéran un des deux sites utilisés par le ministère de la Défense pour produire des composants de missiles balistiques.

Au cours de la nuit, l’armée de l’air israélienne « a frappé un site central utilisé par le ministère iranien de la Défense pour produire des composants essentiels de missiles balistiques », indique un communiqué militaire.

« Ce site est l’un des deux seuls en Iran où étaient développés des éléments (…) destinés à l’assemblage et à la mise en service de missiles susceptibles d’être lancés vers l’Etat d’Israël », ajoute l’armée.

Elle dit aussi avoir frappé à Téhéran « des dizaines d’autres sites de production d’armement », dont des sites de production de moteurs de missiles balistiques appartenant au ministère de la Défense ou encore « un site clé » utilisé par l’armée iranienne pour le développement de systèmes de défense aérienne.

Le 29/03 à 15h42

L’Université américaine de Beyrouth dispensera ses cours en ligne jusqu’à mardi en raison des menaces des Gardiens de la Révolution

Après que les Gardiens de la Révolution ont menacé de cibler les universités américaines au Moyen-Orient, l’Université américaine de Beyrouth annonce que l’intégralité des cours seront dispensés en ligne demain et mardi « par mesure de précaution ».

« En conséquence, il n’y aura aucune activité pédagogique, ni examen sur le campus pendant ces deux jours », ajoute dans un communiqué Fadlo Khouri, le président de l’institution.

Il précise toutefois ne pas disposer « à l’heure actuelle » de « la moindre preuve de menaces directes contre l’université, ses campus ou ses centres médicaux ».

Le 29/03 à 15h31

Une zone industrielle du sud d’Israël probablement touchée par un « débris de missile »

Après la diffusion par des médias d’images montrant un épais nuage de fumée noire au-dessus d’une zone industrielle du sud d’Israël, Tsahal indique à l’AFP que le site a probablement été touché par un « débris de missile ».

Selon plusieurs chaînes de télévision, il s’agirait de la zone industrielle de Ramat Hovav, au nord de Beersheva, principale ville du sud d’Israël, située dans le désert du Néguev.

Interrogée par l’AFP, l’armée israélienne, qui a fait état peu avant d’un tir d’un missile iranien en direction du territoire, déclare: « Nous comprenons qu’il y a eu un impact d’un débris de missile ».

Le 29/03 à 15h22

Les entretiens à Islamabad entre le Pakistan, l’Arabie Saoudite, la Turquie et l’Égypte ont commencé

Les ministres des Affaires étrangères du Pakistan, d’Arabie saoudite, d’Égypte et de Turquie commencent à Islamabad des discussions quadripartites sur la guerre au Moyen-Orient, dans laquelle le Pakistan joue le rôle d’intermédiaire entre les États-Unis et l’Iran.

Commencée dans l’après-midi, la réunion des ministres des Affaires étrangères de ces pays musulmans doit aborder « un éventail de questions, notamment les efforts visant à désamorcer les tensions dans la région », indique le ministère pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar. Elle se poursuivra demain.

Badr Abdelatty, pour l’Égypte, et Hakan Fidan, pour la Turquie, sont arrivés à Islamabad hier.

Le 29/03 à 15h07

Emmanuel Macron « condamne » la décision de la police israélienne d’empêcher le Patriarche latin de Jérusalem de célébrer la messe des Rameaux

Dans un message publié sur son compte X, le président de la République « apporte son « plein soutien au Patriarche latin de Jérusalem et aux chrétiens de Terre Sainte, empêchés de célébrer la messe des Rameaux au Saint-Sépulcre ».

Emmanuel Macron « condamne cette décision de la police israélienne, qui s’ajoute à la multiplication préoccupante des violations du statut des Lieux Saints de Jérusalem » et souligne que « le libre exercice du culte à Jérusalem doit être garanti pour toutes les religions ».

Le 29/03 à 14h34

Le pape Léon XIV affirme que « Dieu n’écoute pas la prière de ceux qui font la guerre »

Le pape Léon lance un avertissement à « ceux qui font la guerre », dans le contexte d’un conflit qui se prolonge au Moyen-Orient.

« Voici notre Dieu: Jésus, Roi de la paix. Un Dieu qui refuse la guerre, que personne ne peut invoquer pour justifier la guerre, qui n’écoute pas la prière de ceux qui font la guerre », prévient le pape Léon XIV dans son homélie du dimanche des Rameaux.

« Nous sommes plus que jamais proches, par la prière, des chrétiens du Moyen-Orient, qui souffrent des conséquences d’un conflit atroce et qui, dans de nombreux cas, ne peuvent vivre pleinement les rites de ces jours saints », poursuit le pape après la prière de l’Angélus.

Dimanche dernier, le pape a indiqué continuer « à suivre avec consternation la situation au Moyen-Orient ainsi que dans d’autres régions du monde déchirées par la guerre et la violence ».

Le 29/03 à 14h30

Face à « l’agression iranienne », Bahreïn interdit la navigation de nuit dans ses eaux territoriales

Le ministère de l’Intérieur de Bahreïn annonce l’interdiction de la navigation de nuit face « à l’agression flagrante iranienne », en référence aux frappes qui visent ce petit archipel de la péninsule arabique et ses voisins du Golfe depuis plus d’un mois.

L’interdiction de navigation, qui prend effet « aujourd’hui et jusqu’à nouvel ordre », s’étend de 18 heures à 4 heures, heure locale, précise le ministère dans un communiqué.

Le 29/03 à 14h08

La France dénonce un « acte irresponsable » après les attaques des Houthis contre Israël

Par la voix du porte-parole des Affaires étrangères, la France condamne les attaques menées par les Houthis contre Israël, dénonçant un « acte irresponsable » qui « accroît les tensions dans la région ».

« Les Houthis doivent s’abstenir de toute attaque », souligne Pascal Confavreux, qui exhorte à tout faire « pour éviter une escalade plus grande encore du conflit ».

Les Houthis du Yémen ont revendiqué hier deux attaques en quelques heures contre Israël, marquant l’entrée de ces rebelles alliés de Téhéran dans le conflit au Moyen-Orient.

Au moment où le trafic maritime mondial est très perturbé par le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran, l’irruption des Houthis dans le conflit pourrait encore aggraver la situation: le groupe a en effet mené de nombreuses attaques contre les navires commerciaux en mer Rouge entre 2023 et 2025, pendant la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza.

Le 29/03 à 13h55

L’Iran menace de prendre le porte-avions USS Abraham Lincoln pour cible s’il vient à s’approcher à portée de tir

Shahram Irani, le chef de la marine de l’armée iranienne, affirme aujourd’hui que le porte-avions USS Abraham Lincoln sera pris pour cible s’il vient à s’approcher à portée de tir.

« Dès que le groupe aéronaval de l’USS Abraham Lincoln sera à portée de tir, nous vengerons le sang des martyrs du navire Dena en lançant différents types de missiles mer-mer », menace-t-il, cité par la télévision d’État, en référence à la frégate iranienne coulée par les Etats-Unis le 4 mars dernier.

Le 29/03 à 13h42

Giorgia Meloni dénonce une « offense aux croyants » après que le Patriarche latin de Jérusalem a été empêché de célébrer la messe des Rameaux

Dans un communiqué, Giorgia Meloni, présidente du Conseil italien, estime qu’avoir empêché le Patriarche latin de Jérusalem d’accéder à l’église du Saint-Sépulcre pour célébrer la messe du dimanche des Rameaux est « une offense aux croyants ».

L’ambassadeur d’Israël en Italie est également convoqué demain par le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani, ajoute ce dernier sur son compte X.

Le 29/03 à 13h33

Le Patriarche latin de Jérusalem empêché de célébrer la messe des Rameaux par la police israélienne.

« Tous deux ont été arrêtés en chemin alors qu’ils se déplaçaient à titre privé (…) et ont été contraints de rebrousser chemin », indique le Patriarcat latin.

« En conséquence, et pour la première fois depuis des siècles, les chefs de l’Église ont été empêchés de célébrer la messe du dimanche des Rameaux à l’église du Saint-Sépulcre », ajoute-t-il.

Cet empêchement « constitue un grave précédent et témoigne d’un manque de considération envers la sensibilité de milliards de personnes à travers le monde qui, durant cette semaine, tournent leur regard vers Jérusalem. »

Au début de l’offensive menée avec les Etats-Unis contre l’Iran le 28 février, les autorités israéliennes ont interdit les grands rassemblements, y compris dans les synagogues, les églises et les mosquées, limitant les rassemblements publics à environ 50 personnes.

>> Lire l’article en intégralité sur BFMTV.com

Le 29/03 à 12h27

Le ministre français des Affaires étrangères déclare que les journalistes ne doivent « jamais » être pris pour cible, après les 3 morts au Liban

Le chef de la diplomatie française estime que les journalistes travaillant dans les pays en guerre ne devraient « jamais » être pris pour cible « y compris lorsqu’ils ont des liens avec des parties au conflit ».

« S’il est effectivement avéré que les journalistes en question ont été délibérément ciblés par l’armée israélienne, alors c’est extrêmement grave et c’est une violation flagrante du droit international », a déclaré Jean-Noël Barrot sur la chaîne publique France 3, au lendemain de la mort de trois journalistes libanais, dont un correspondant vedette de la chaîne al-Manar du groupe chiite pro-iranien Hezbollah.

« Jamais les journalistes ne doivent être pris pour cible sur les théâtres de guerre, y compris lorsqu’ils ont des liens avec des parties au conflit », a-t-il dit.

Le 29/03 à 11h03

Le président du Parlement iranien affirme que Washington prépare une attaque terrestre

Le président du Parlement iranien affirme que Washington prépare une attaque terrestre, malgré les efforts diplomatiques.

Le 29/03 à 09h49

La télévision qatarie Al Araby annonce que son bureau à Téhéran a été endommagé par une frappe

La chaîne d’information qatarie Al Araby annonce qu’un missile israélien avait frappé l’immeuble abritant son bureau à Téhéran, provoquant des dégâts.

Des images tournées à l’intérieur du bureau montraient des fenêtres brisées, des éclats de verre et des débris. A l’extérieur, des bâtiments voisins étaient endommagés et les rues couvertes de débris.

Le 29/03 à 08h42

L’Iran condamne Israël pour avoir tué trois journalistes libanais

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a condamné dimanche la frappe israélienne qui a tué la veille trois journalistes libanais.

Ces morts constituent un « assassinat ciblé » et une « violation flagrante du droit international », a déclaré M. Araghchi sur sa chaîne officielle Telegram.

Le 29/03 à 08h25

La Syrie annonce avoir repoussé une attaque de drone venue d’Irak contre une base américaine

Le vice-ministre syrien de la Défense a annoncé que les forces de son pays avaient repoussé dimanche une attaque de drones en provenance d’Irak, qui visait une base américaine dans le nord-est de la Syrie.

La base américaine de Qasrak, dans la province de Hassaké, « a été attaquée par quatre drones lancés depuis le territoire irakien », a déclaré le responsable syrien, Sipan Hamo, sur X, ajoutant que « les drones ont été abattus sans faire de victimes ».

« Nous tenons l’Irak pour responsable et l’appelons à empêcher la répétition d’attaques qui menacent notre stabilité », a ajouté le vice-ministre.

Le 29/03 à 08h12

Des frappes américaines et israéliennes touchent un port iranien proche du détroit d’Ormuz, faisant au moins 5 morts

Des frappes américaines et israéliennes ont touché ce matin un quai d’un port iranien proche du détroit d’Ormuz, faisant cinq morts, a rapporté l’agence de presse officielle Irna.

« L’ennemi américano-sioniste a mené une attaque criminelle contre le quai de Bandar Khamir, faisant cinq morts et quatre blessés », a déclaré Irna.

Le 29/03 à 07h56

Une série d’explosions entendues à Téhéran

Une série d’explosions sont entendues à travers la capitale iranienne Téhéran, rapporte un journaliste de l’AFP.

Les détonations ont été entendues dans le nord de Téhéran et de la fumée s’élevait de zones touchées vers l’est, sans qu’il soit possible de dire quelle cible avait été touchée.

Le 29/03 à 06h44

L’Iran revendique des attaques contre des sites industriels majeurs dans le Golfe

L’Iran revendique aujourd’hui des attaques contre deux des fonderies d’aluminium les plus importantes du monde au Bahreïn et aux Emirats arabes unis, ravivant les craintes de perturbations majeures pour l’économie mondiale après un mois de guerre au Moyen-Orient.

Dans un conflit qui ne donne aucun signe de désescalade, l’Iran et Israël continuent de se bombarder mutuellement dimanche et plusieurs pays du Golfe font à nouveau état d’attaques iraniennes contre leurs territoires. La veille, les rebelles Houthis pro-iraniens du Yémen ont ouvert un nouveau front dans la guerre, en lançant deux attaques contre Israël.

Le 29/03 à 06h36

Le Koweït visé par des « missiles et drones hostiles »

Le Koweït est à nouveau visé dimanche par des « missiles et drones hostiles », a annoncé l’armée de l’émirat.

« Les défenses aériennes koweïtiennes repoussent actuellement des attaques menées par des missiles et des drones hostiles », a écrit l’état-major koweïtien sur X, précisant que « les explosions entendues sont le résultat de l’interception d’attaques hostiles par les systèmes de défense aérienne ».

Le 29/03 à 06h34

Deux puissantes explosions entendues depuis le nord de Téhéran

Deux puissantes explosions retentissent dimanche à Téhéran, selon un journaliste de l’AFP présent dans le nord de la capitale iranienne

Ces explosions se sont produites vers 3H50 , a rapporté ce journaliste, selon qui la défense aérienne iranienne est active dans le nord-est de la Téhéran.

Le 29/03 à 06h03

Les Emirats arabes unis visés par des attaques de missiles et drones

Les Emirats arabes unis sont visés par des attaques de drones et de missiles, a annoncé leur ministère de la Défense.

« Les systèmes de défense aérienne des Emirats arabes unis interviennent activement contre les menaces liées aux missiles et aux drones », a écrit le ministère sur X.

Le 29/03 à 06h03

L’armée israélienne annonce la mort d’un soldat au Sud-Liban

L’armée israélienne annonce dimanche la mort « au combat » d’un soldat dans le sud du Liban, le cinquième tué depuis la reprise des hostilités avec le mouvement islamiste pro-iranien Hezbollah.

« Le sergent Moshe Yitzchak Hacohen Katz, 22 ans, de New Haven, Connecticut, soldat du 890e bataillon de la brigade des parachutistes, est tombé au combat dans le sud du Liban », selon un communiqué de l’armée qui date le décès de samedi.

Le 29/03 à 06h01

Le Pentagone se prépare à des opérations sur le terrain en Iran, selon le Washington Post

Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct consacré à l’évolution du conflit au Moyen-Orient ce dimanche 29 mars.

Le Pentagone se prépare à des opérations de plusieurs semaines sur le terrain en Iran, a rapporté samedi le Washington Post, citant des responsables américains, au moment où les Etats-Unis entreprennent un renforcement de leur posture au Moyen-Orient.

De telles opérations n’iraient pas jusqu’à une invasion à grande échelle de l’Iran, ont souligné les responsables américains sous couvert de l’anonymat, mais impliqueraient plutôt des raids en territoire iranien à la fois par des membres des forces spéciales et d’autres soldats.

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« J’ai juste envie qu’ils comprennent »: la fille de François Bayrou revient sur le silence dans sa famille concernant son agression à Bétharram

À l’occasion de la sortie de son livre, « Le Déni », Hélène Perlant, fille de François Bayrou, évoque dans les colonnes de la Tribune Dimanche, l’impossibilité de parler dans sa famille de l’agression qu’elle dit avoir subie dans l’établissement catholique de Bétharram.

Un cri du cœur pour se défaire d’un traumatisme. Pour la sortie de son livre, « Le Déni », Hélène Perlant, la fille de François Bayrou, aborde dans les colonnes de la Tribune Dimanche, l’impossibilité de parler dans sa famille de l’agression qu’elle dit avoir subie dans l’établissement catholique de Bétharram.

Auprès de nos confrères, Hélène Perlant l’assure: les échanges autour de cette agression étaient « impossibles ». Un silence qui a laissé des traces indélébiles chez elle. « Puisque c’est impossible, comment on fait? », interroge-t-elle.

« Chaque famille est prisonnière »

Des années après son agression, durant laquelle elle indique avoir été rouée de coups par un prêtre de l’établissement catholique des Pyrénées-Atlantiques, Hélène Perlant assure qu’il n’y a jamais eu d’échanges à ce sujet avec son père, l’ancien maire de Pau.

« Chaque famille est prisonnière de la même chose. La peur que ce qu’on dit renvoie à chacun sa culpabilité », explique la professeure à Khâgne à nos confrères.

Les années sont passées et Hélène Perlant a réussi à parler de cette agression dans les médias et dans le livre de « Le silence de Bétharram », d’Alain Esquerre, fondateur du collectif des victimes de Bétharram. Un ouvrage donnant la parole à d’anciens pensionnaires de cet établissement catholique, où des faits de violences ont été signalés pendant plusieurs décennies.

Des années de silence, que la mère de famille justifie par le fait de ne pas avoir voulu faire du mal à ses proches. Une peine bien enfouie dans son for intérieur qui lui a donné des envies suicidaires. « Il n’y a plus que ça pour se faire comprendre », assure-t-elle à la Tribune Dimanche.

« Je n’ai pas du tout envie d’en parler »

Aujourd’hui, l’affaire Bétharram a éclaté au grand jour et Hélène Perlant a trouvé le courage de parler de son agression avec le grand public.

Rapport Bétharram: entre culture du silence et défaillance de l’État, comment lutter contre les violences à l’école?

Malgré la libération de sa parole, elle ne souhaite pas pour autant parler de ce sujet avec son père, François Bayrou, et sa mère. « Je n’ai pas du tout envie d’en parler », assure-t-elle avant d’ajouter: « J’ai juste envie qu’ils comprennent la justesse de la délivrance ».

Éclaboussé par ce scandale et les 232 plaintes déposées par des anciens élèves de l’établissement, François Bayrou assure qu’il allait lire l’ouvrage de sa fille qu’il juge « d’intérêt général ».

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Le patriarche latin de Jérusalem, empêché d’accéder au Saint-Sépulcre pour la messe des Rameaux, est finalement autorisé à s’y rendre

Près de l’église du Saint-Sépulcre, fermée à la suite de l’annulation de la procession du dimanche des Rameaux depuis le mont des Oliviers, dans la vieille ville de Jérusalem, le 29 mars 2026. AMMAR AWAD/REUTERS

« Pour la première fois depuis des siècles », le patriarche de Jérusalem n’a pu célébrerla messe des Rameaux à l’église du Saint-Sépulcre, dimanche 29 mars. Ce n’est que tôt lundi que Benyamin Nétanyahou a rétabli l’accès dans le lieu saint du cardinal Pierbattista Pizzaballa ainsi que du Custode Francesco Ielpo, le chef des franciscains pour la Terre sainte, qui avaient tous deux été empêchés dimanche, par la police israélienne, de se rendre au Saint-Sépulcre.

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Les deux ecclésiastiques « ont été arrêtés en chemin et ont été contraints de rebrousser chemin », avait précisé dimanche un communiqué conjoint du patriarcat latin de Jérusalem et de la custodie de Terre sainte. Cet acte « constitue un grave précédent et témoigne d’un manque de considération envers la sensibilité de milliards de personnes à travers le monde qui, durant cette semaine, tournent leur regard vers Jérusalem ».

La police avait justifié sa décision en affirmant que la configuration de la vieille ville et des lieux saints constituait « une zone complexe » ne permettant pas l’accès rapide des secours en cas d’attaque, ce qui fait « peser un risque réel pour les vies humaines ».

Tôt lundi matin, Benyamin Nétanyahou a affirmé sur X avoir « donné l’instruction aux autorités compétentes d’accorder au cardinal Pierbattista Pizzaballa (…) un accès total et immédiat à la basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem »

Une « offense » pour les croyants

Précédemment, il avait assuré qu’il n’y avait « aucune intention malveillante » derrière cette interdiction, mais seulement « une inquiétude pour la sécurité » du patriarche et de ses fidèles, rappelant les attaques iraniennes contre des lieux saints. « Compte tenu du caractère sacré de la semaine précédant Pâques pour les chrétiens du monde entier, les forces de sécurité israéliennes mettent au point un plan visant à permettre aux responsables religieux de célébrer le culte sur ce lieu saint dans les jours à venir », avait-il par ailleurs affirmé sur X.

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La présidente du conseil italien, Giorgia Meloni, a dénoncé « une offense non seulement pour les croyants, mais pour toute communauté qui reconnaît la liberté religieuse », et le ministre des affaires étrangères, Antonio Tajani, a annoncé la convocation lundi de l’ambassadeur d’Israël en Italie.

Le président de la République française, Emmanuel Macron, a également condamné sur le réseau social X « la décision de la police israélienne », en assurant au patriarche latin de Jérusalem son « plein soutien ». « Depuis le gouvernement espagnol, nous condamnons cette attaque injustifiée contre la liberté religieuse et exigeons d’Israël qu’il respecte la diversité des croyances et le droit international. Car, sans tolérance, il est impossible de coexister », a réagi, de son côté, le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez. Sur X, le premier ministre canadien, Mark Carney, s’est dit « déçu par la décision de la police israélienne ».

Respect des restrictions imposées

Au début de l’offensive menée avec les Etats-Unis contre l’Iran le 28 février, les autorités israéliennes ont interdit les grands rassemblements, y compris dans les synagogues, les églises et les mosquées, notamment celle d’Al-Aqsa – troisième lieu saint de l’islam – durant le mois sacré du ramadan, et limité les rassemblements publics à environ 50 personnes.

Le dimanche des Rameaux, qui ouvre la semaine sainte, commémore la dernière montée du Christ à Jérusalem, où il avait été reçu par une foule en liesse à quelques jours de sa crucifixion et de sa résurrection le matin de Pâques, selon les Evangiles.

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Le patriarcat latin avait annulé la procession traditionnelle du dimanche des Rameaux, qui part habituellement du mont des Oliviers pour rejoindre Jérusalem et attire chaque année des milliers de fidèles. « Les chefs des Eglises ont agi en toute responsabilité et, depuis le début de la guerre, se sont conformés à toutes les restrictions imposées », a déclaré le patriarcat.

Alors que la plupart des boutiques et commerces de la vieille ville de Jérusalem demeuraient fermés, des chrétiens palestiniens se sont réunis au monastère Saint-Sauveur pour célébrer le dimanche des Rameaux. Le pape Léon XIV a, de son côté, rendu hommage dimanche à Rome, après la prière de l’Angélus, aux « chrétiens du Moyen-Orient, qui souffrent des conséquences d’un conflit atroce et qui, dans de nombreux cas, ne peuvent vivre pleinement les rites de ces jours saints ».

Le Monde avec AFP

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« Prêts à taux bonifiés, activité partielle, échelonnement du règlement des charges »: la CPME plaide pour un « élargissement » des mesures cibles annoncées par le gouvernement

La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) juge que les mesures « cibles » de 70 millions d’euros annoncées par le gouvernement pour certains secteurs « vont dans le bon sens », mais restent « insuffisantes au regard de l’ampleur du choc ». L’organisation plaide pour un élargissement des aides, en activant d’autres leviers comme des prêts à taux bonifiés, ou l’allongement de l’échelonnement du règlement des charges sociales et fiscales.

La CPME, deuxième organisation patronale représentative, a demandé samedi au gouvernement d’élargir les mesures ciblées, jugées insuffisantes, qui ont été annoncées pour aider les secteurs les plus touchés par la flambée des prix du carburant.

« Nous soutenons (…) l’activation et l’élargissement de mesures exceptionnelles, urgentes et ciblées, simples et accessibles, en complément des premières dispositions décidées par le gouvernement pour le seul mois d’avril », indique la Confédération des petites et moyennes entreprises dans un communiqué.

Pour elle, les annonces faites par le gouvernement vendredi « vont dans le bon sens, mais elles constituent un début insuffisant au regard de l’ampleur du choc ».

« L’enjeu est d’agir avec précision, pour soutenir celles et ceux qui sont frappés par la crise, sans davantage fragiliser nos finances publiques », ajoute la CPME. Elle cite notamment les transporteurs, mais aussi la logistique, les taxis, les voyagistes ou les services à la personne.

Le gouvernement soutient qu’il « adaptera » les mesures « en fonction de l’évolution de la crise »

En France, le gouvernement a annoncé vendredi une aide d’environ 70 millions d’euros, ciblée et limitée au mois d’avril, au profit des secteurs de la pêche, de l’agriculture ou des TPE/PME des transports (voyageurs et marchandises). Pour ces derniers, un guichet dédié doit ouvrir, les modalités seront précisées ultérieurement. Le coût total de la mesure est estimé à 50 millions d’euros pour les transports.

« Nous avons demandé aux plateformes de VTC d’adapter les prix des courses afin de préserver les revenus des chauffeurs », a également indiqué le minsitre des Transports, Philippe Tabarot vendredi soir. « Le risque que certaines petites entreprises de transport ne puisse plus fonctionner, même temporairement, existe », a-t-il insisté.

Dans un entretien à La Tribune Dimanche, publié ce 29 mars, le ministre de l’Économie et des Finances Roland Lescure a précisé que les mesures seraient examinées en fonction de la durée de la guerre.

« Nous les adapterons en fonction de l’évolution de la crise, qui demeure imprévisible dans la durée et l’intensité. Nous avons besoin d’agilité pour agir à bon escient », a-t-il indiqué.

Pour limiter les prix à la pompe, « je rappelle qu’un encadrement des marges reste toujours possible. Pour l’instant, les prix ont évidemment grimpé, mais pas davantage qu’ailleurs, avec des marges contenues », a-t-il souligné.

Taux bonifiés, dispositifs d’activité partielle, échelonnement du règlement des charges…

La CPME propose notamment d' »accorder des prêts à taux bonifié aux secteurs les plus affectés pour surmonter les tensions de trésorerie », mais aussi d' »élargir les dispositifs d’activité partielle et les aides à la pompe à des filières encore exclues », ou encore d' »allonger les durées d’échelonnement du règlement de charges sociales et fiscales, et sans pénalités ».

Elle défend également « un « Plan Marshall » de l’électrification des usages et des modes de production ». Comme vendredi le Medef, première organisation patronale, la CPME a également appelé les donneurs d’ordre publics et privés « à respecter les délais de paiement ».

Pour le président du Medef, première organisation patronale, Patrick Martin, l’enveloppe « modeste » d’environ 70 millions d’euros débloquées par le gouvernement signale qu' »aujourd’hui, la France est en situation de fragilité. Le gouvernement est prisonnier du mauvais état des finances » publiques.

Or, « il y a un risque de propagation à toute l’industrie, au travers de la hausse des taux d’intérêt, du coût de certains sous-composants et du fret maritime, mais aussi de l’énergie de manière durable », a-t-il avertit.

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Un homme de 29 ans tué par balles à Vaulx-en-Velin, une enquête ouverte pour « meurtre en bande organisée »

Un homme est mort, tué par balles ce vendredi 27 mars à Vaulx-en-Velin (Rhône). Selon le parquet, la victime était connue des services de police. Il s’agit de la troisième attaque par arme à feu dans la région de Lyon depuis une semaine.

Un homme a été tué par balles en fin de soirée ce vendredi 27 mars à Vaulx-en-Velin, près de Lyon, a indiqué ce samedi 28 mars le parquet.

Selon Le Progrès, les forces de l’ordre ont été appelées vers 23 heures ce vendredi après des coups de feu dans le quartier du Mas-du-Taureau. C’est là qu’elles auraient découvert la victime, âgée de 29 ans.

Selon le procureur Thierry Dran, qui confirme une information de nos confrères, la victime était connue de la police et de la justice.

La troisième victime depuis une semaine à Lyon

L’enquête pour « meurtre en bande organisée » et « association de malfaiteurs en vue de commettre un crime en bande organisée » a été confiée à la DCOS (division de la criminalité organisée et spécialisée, ex-PJ) du Rhône, précise le magistrat.

C’est la troisième victime d’arme à feu depuis une semaine dans la périphérie est de Lyon. Samedi dernier, un homme a été abattu à Vénissieux et un autre grièvement blessé à Villeurbanne dans la même soirée.

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Entre Apple et la Chine, presque 50 ans d’une relation complexe, marquée par la dépendance industrielle, les enjeux commerciaux et les tensions géopolitiques

Présente en Chine depuis plus de deux décennies, Apple, qui fête ses 50 ans le 1er avril 2026, a entretenu une relation complexe avec Pékin. Si cette relation a longtemps été bénéfique sur les plans économique et industriel, les récentes tensions géopolitiques entre les États-Unis et la Chine, ainsi que les craintes technologiques, font désormais peser de nouveaux défis sur l’entreprise.

Une relation “symbiotique”. C’est en ces termes que Tim Cook a qualifié le lien qui unit Apple et la Chine. Fin mars 2023, le numéro 1 de la firme américaine se trouvait à Pékin pour participer au China Development Forum, un rendez-vous majeur organisé par l’État chinois qui rassemble hauts responsables et acteurs influents du monde entrepreneurial.

Entre discours officiels et réunions stratégiques, Cook s’est également rendu dans un Apple Store du centre-ville. Là, au milieu des clients et des écrans lumineux, il a posé pour un selfie avec la chanteuse Huang Ling: un cliché qui a rapidement fait le buzz sur les réseaux sociaux chinois, illustrant à la fois le poids culturel de la marque et son influence économique sur le marché local.

Mais les relations entre Pékin et le géant de la Silicon Valley n’ont pas toujours été un long fleuve tranquille. Elles ont surtout été un long voyage sur les vagues de l’économie et de la géopolitique mondiale. Autant dire que le trajet n’a jamais ressemblé à une croisière paisible. Et Tim Cook, qui vantait en 2023 cette relation “spéciale”, le sait mieux que quiconque. En 1999, alors responsable des opérations chez Apple, il noue un partenariat décisif avec Foxconn et son fondateur Terry Gou, qui deviendra le principal assembleur d’iPhone en Chine.

Le PDG d’Apple, Tim Cook, assiste à la cérémonie d’ouverture du Forum chinois sur le développement à Pékin, en Chine, le 23 mars 2025 © AFP

Cela a jeté les bases de la gigantesque chaîne de production qui permettra à Apple de produire à grande échelle. A l’époque, le célèbre iMac n’avait qu’une petite bougie. Et il n’était pas un ordinateur comme les autres. Ni rectangulaire, ni beige, ni gris, ni blanc, sa forme arrondie évoquait une goutte d’eau et son boîtier translucide se déclinait en couleurs vives et acidulées. Comme beaucoup de produits Apple aujourd’hui, il combinait design avant-gardiste et une fabrication méticuleuse.

Difficulté financière et coup de fil avec Foxconn

Pendant ses débuts, Apple fabriquait ses produits aux États-Unis. Aux origines, en 1976, Patty, la sœur de Steve Jobs, assemblait à la main les cartes électroniques du premier ordinateur, l’Apple I. Pour l’Apple II en 1977, l’entreprise aurait recruté « un réseau hétéroclite d’immigrants, dont certains sans papiers, pour assembler des cartes électroniques et des alimentations dans des appartements et des maisons surpeuplés » de la baie de San Francisco, lit-on sous la plume de Michael Malone, dans son ouvrage Infinite Loop, paru à l’aube du 21e siècle.

Une situation difficilement imaginable aujourd’hui, mais qui témoigne d’une réalité qui échappait à tout contrôle à la fois à cause de l’explosion de la demande et également de la jeunesse de la structure qu’était Apple. Michael Malone écrivait ainsi: « Personne n’a jamais évoqué le salaire minimum, la sécurité sociale ou les lois sur la sécurité au travail. Ainsi, pendant plus d’un an, l’Apple II, présenté comme la machine capable de libérer les individus de l’esclavage bureaucratique et du travail de bureau, était en réalité partiellement assemblé dans des ateliers clandestins. »

Rapidement toutefois, avec la croissance des besoins en production, Apple a industrialisé son processus de fabrication et à développer ses propres usines. Ainsi, l’Apple II ou même le Lisa à ses débuts ont été assemblés à Carrollton, au Texas. Dans les années 80, la plus importante usine d’Apple était celle de Fremont, en Californie. C’était notamment là qu’étaient fabriqués les Macintosh. Fremont sera d’ailleurs ensuite remplacé au début des années 90 par le site d’Elk Grove, en Californie toujours.

Cependant, confrontée à ses difficultés financières du milieu des années 1990, Apple commença à externaliser progressivement sa production pour réduire ses coûts, gagner en efficacité et soutenir le cours de son action, à l’instar de ses concurrents déjà bien installés sur le marché.

Vue générale d’un Apple Store à Lujiazui, Shanghai, Chine, au printemps, le 22 mars 2026 © Ying Tang / NurPhoto via AFP

C’est dans ce contexte qu’Apple noua son « célèbre » partenariat avec Foxconn. Bien que basée à Taïwan, l’entreprise a longtemps (et toujours aujourd’hui) fondé son succès sur ses usines en Chine continentale, vers lesquelles elle a progressivement transféré sa production dans les années 1980 face à la hausse des coûts de main-d’œuvre taïwanaise. Terry Gou et d’autres entrepreneurs taïwanais, connus sous le nom de “Taishang”, ont alors contribué à développer le « modèle du Guangdong ». Une politique qui consiste à déplacer des industries qui requièrent une forte quantité de main d’oeuvre dans les régions défavorisées du Guangdong,sur la côte du sud-est de la Chine. Shenzhen est un cas emblématique de cette volonté de Pékin de mettre en place des zones économiques spéciales axées sur l’exportation et favorisant l’essor du capitalisme industriel, notamment dans cette région maritime.

Le journaliste du Financial Times, Patrick McGee, spécialiste de l’économie de la tech et de la Chine, explique dans son ouvrage “Apple en Chine: la conquête de la plus grande entreprise du monde” (2025) que ce partenariat marqua le début d’une relation commerciale beaucoup plus étroite, capable de transformer non seulement les deux entreprises, mais aussi le destin économique de la Chine et, potentiellement, l’équilibre géopolitique mondial.

“L’idylle chinois” s’ensuit pour la firme à la pomme. Entre 2000 et 2007, Apple a commencé à déléguer une grande partie de sa production à des usines chinoises comme celles de Foxconn et Pegatron, profitant de la main-d’œuvre bon marché et de l’efficacité logistique offertes par la Chine. Avec le lancement de l’iPhone en 2007, le pays est progressivement devenu le principal hub de fabrication de l’entreprise, la quasi-totalité des assemblages étant réalisés en Chine continentale et à Taïwan.

Foxconn (et la Chine) se sont révélés être un partenaire exceptionnel pour Apple. « Dès que Foxconn a commencé à produire l’iMac à grande échelle, les ingénieurs d’Apple ont été stupéfaits par ce qu’on a appelé la ‘vitesse chinoise’ – une capacité à accomplir les choses à un rythme effréné, dépassant l’entendement des visiteurs occidentaux », détaille Patrick McGee.

En 2014, Apple signe un accord stratégique avec China Mobile, le plus grand opérateur du pays, permettant une diffusion massive de l’iPhone sur le territoire chinois. Deux ans plus tard, en 2016, Tim Cook, qui est devenu directeur général de l’entreprise depuis 2011, obtient auprès du gouvernement chinois un accord de 275 milliards de dollars sur cinq ans, combinant investissements et partenariats, en échange de facilitations réglementaires qui propulsent Apple au rang de leader des smartphones haut de gamme en Chine.

Scandales dans les usines

Mais lorsque l’on vit en symbiose avec un partenaire, on hérite aussi de ses problèmes. Apple s’est ainsi retrouvée mêlée à deux scandales majeurs liés à la Chine: l’emploi d’enfants dans sa chaîne d’assemblage et les soupçons de travail forcé des Ouïgours dans certaines usines fournisseurs. Entre 2009 et 2010, des audits internes révélèrent la présence de mineurs de moins de 16 ans dans plusieurs usines chinoises de ses sous‑traitants, malgré une politique officielle « zéro enfant dans la chaîne ».

En 2011, Apple publia son rapport « Supplier Responsibility », reconnaissant que 91 enfants avaient travaillé dans 10 usines, dont 42 sur une seule ligne. L’entreprise affirma que la plupart avaient été renvoyés chez eux avec prise en charge de leurs frais scolaires et qu’un sous‑traitant avait été exclu. Dans les années suivantes, Apple renforça ses audits et ses règles de contrôle de l’âge, un travail complexe et de longue haleine tant les chaînes de fournisseurs s’étendent et impliquent parfois des sous-traitants en cascade. Un travail rendu encore plus difficile aussi par la nécessité de remplir les villes-usines, qui comptent jusqu’à 200.000 ouvriers, afin de produire les iPhone, notamment, avant les lancements annuels. Malgré ces efforts, certaines ONG et médias, comme The Atlantic, continuèrent de dénoncer des lacunes dans la supervision des sous-traitants et des agences de travail.

Des ouvriers fabriquent des bobines pour équipements audio dans une usine de composants électroniques dans la province du Guizhou dans le sud-ouest de la Chine, le 20 janvier 2026 (photo d’illustration) © Photo par Imaginechina via AFP

Les années qui suivirent ne furent guère plus glorieuses pour la firme. Entre 2017 et 2019, des rapports de think tanks, dont l’ASPI et le Congrès américain, ont révélé un programme de « transfert de main-d’œuvre » depuis le Xinjiang, où des dizaines de milliers de Ouïgours auraient été envoyés dans des usines chinoises dans des conditions proches du travail forcé. Ces sites, qui approvisionnent des secteurs comme l’électronique, l’automobile et l’habillement, mentionnent Apple comme bénéficiaire indirecte de ces chaînes.

En 2020, une enquête de l’Australian Strategic Policy Institute (ASPI) confirma que certains fournisseurs d’Apple employaient des travailleurs ouïgours déplacés de force, parfois issus de camps de détention. Face à ces révélations, des ONG et plusieurs parlementaires américains ont appelé l’entreprise à rompre tout lien avec les fournisseurs impliqués et à garantir l’absence de main-d’œuvre ouïgoure dans ses chaînes. En septembre dernier, l’association américaine China Labor Watch, qui a par le passé collaboré avec Apple, dénonçait encore les conditions de travail des ouvriers mis à disposition du géant américain.

Tensions géopolitiques

Un autre aspect des rapports entre les deux acteurs se joue sur la scène de la politique internationale. La relation entre Apple et l’Empire du Milieu reste, en effet, aujourd’hui profondément marquée par les crispations entre les États-Unis, pays d’origine de la marque, et le gouvernement chinois. Dans ce contexte de tensions technologiques avec Washington, Pékin a multiplié les leviers de pression. D’abord, les autorités ont instauré une restriction progressive de l’usage des iPhone pour certains fonctionnaires, envoyant un signal politique clair. Ensuite, l’encadrement de l’App Store s’est renforcé, entre enquêtes antitrust et baisse imposée, en ce mois de mars 2026, des commissions prélevées par Apple, avec en toile de fond la menace d’un contrôle accru des revenus.

Par ailleurs, des exigences de censure ont contraint Apple à retirer des applications sensibles et à se conformer strictement aux normes locales. Pour certains observateurs, « ces coups de semonce n’était pas vraiment adressé à Apple […] c’était au gouvernement américain », la Chine cherchant avant tout à « faire étalage de sa puissance  » et de sa volonté de contrôle.

Dans ce climat, Pékin soutient également ses champions nationaux, porté par un élan patriotique, tout en maintenant une pression implicite sur Apple, pourtant profondément implantée dans l’économie chinoise. C’est en effet tout le paradoxe. D’un côté, la Chine reste indispensable à Apple: elle concentre une grande partie de sa chaîne de production et une part majeure de ses revenus, ce qui rend toute rupture très coûteuse. De l’autre, Pékin n’hésite pas à favoriser ses champions nationaux comme Huawei et à envoyer des signaux politiques pour rappeler sa souveraineté économique.

Pris dans le tumulte de la géopolitique, Apple tente un délicat « équilibrage »: diversification partielle de sa production (Inde, Vietnam), concessions réglementaires en Chine, et rapprochement avec Washington pour sécuriser ses approvisionnements stratégiques. L’entreprise est ainsi devenu un acteur-clé d’un monde fragmenté, où les firmes technologiques ne sont plus seulement des acteurs économiques… mais des instruments et des enjeux de puissance entre grandes nations.

Inquiétudes à Washington

Autre point marquant de cette proximité entre Apple et la Chine: le rôle central joué par l’entreprise dans le développement industriel du pays. Dans son ouvrage, Patrick McGee avance des faits et des chiffres saisissants sur l’ampleur de cette contribution. À la lecture de Apple en Chine, une question s’impose alors: dans sa quête de profit, Apple n’a-t-elle pas, malgré elle, contribué à l’émergence d’un nouvel ordre mondial… porté par l’un des principaux rivaux des États-Unis?

Apple a, en effet, massivement investi en Chine sans afficher ouvertement sa présence. « Aucun site de production ne portait le nom d’Apple […] et pourtant, en 2012, la valeur des machines […] avait grimpé jusqu’à 7,3 milliards de dollars ». Selon des documents internes, cités par la NPR, ces investissements ont atteint « 55 milliards de dollars par an en 2015 », un montant colossal qui ne prend même pas en compte les composants.

Un vendeur présente des journaux dont les premières pages affichent la rencontre entre le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping en Corée du Sud, sur un kiosque à journaux à Pékin, le 31 octobre 2025 © Photo par ADEK BERRY / AFP

Mais au-delà des sommes engagées, l’investissement le plus stratégique fut surtout humain: « Apple estime avoir formé au moins 28 millions de personnes depuis 2008 ». Pour garantir ses standards, l’entreprise envoyait des équipes entières en Chine, au point de mobiliser des vols dédiés: elle a déployé « tellement d’ingénieurs […] qu’elle a convaincu United Airlines d’ouvrir une liaison directe entre San Francisco et Chengdu ».

Et du côté des responsables politiques américains, la formation continue d’ingénieurs et d’ouvriers chinois aux technologies de pointe… passe de plus en plus mal. Au début des années 2000, la stratégie d’Apple en Chine s’inscrivait pourtant dans un consensus favorable à l’ouverture du pays, avec l’espoir de bâtir « un monde meilleur, une économie plus prospère et une Chine plus démocratique ».

Mais à partir de 2013, la situation bascule: sous Xi Jinping, la Chine se durcit, tandis qu’aux États-Unis, les effets négatifs du libre-échange deviennent plus visibles, jusqu’à l’élection de Donald Trump en 2016. Apple se retrouve dès lors dans une position délicate, décrite par la presse comme une entreprise profondément dépendante de la production chinoise, dont il est difficile de s’extraire malgré les pressions politiques.

En somme, l’histoire d’Apple en Chine est une véritable boucle où tout se répond. Interdépendance stratégique et poids économique s’entremêlent dans un contexte géopolitique de plus en plus instable entre les deux puissances. À force, donc, de tisser des liens trop serrés, on finit par transformer un réseau en nœud coulant.

Depuis quelques années, Apple tente de le desserrer doucement, encourageant ses partenaires, comme Foxconn, à ouvrir des usines dans d’autres pays, que ce soit en Asie (Vietnam, Inde) ou à l’autre bout du monde, au Brésil. Le géant de Cupertino a également lancé un programme de réindustrialisation aux Etats-Unis de 600 milliards de dollars, qui prendra longtemps à porter réellement ses fruits, si tant est qu’il puisse contrebalancer le poids des usines asiatiques. Car les noeuds coulants à la différence des noeuds gordiens ne se tranchent pas facilement…

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