Manifestation contre le racisme à Saint-Denis: le maire Bally Bagayoko dénonce des « institutions défaillantes »


Manifestation contre le racisme à Saint-Denis: le maire Bally Bagayoko dénonce des « institutions défaillantes »{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

Sur le même sujet

1:42:41

Édition Spéciale – Guerre en Iran : Trump menace de « déchaîner les enfers » dès lundi – 04/04

2:36

Guerre au Moyen-Orient: le gouvernement annonce un « prêt flash carburant » pour soutenir les petites entreprises

en lecture

Manifestation contre le racisme à Saint-Denis: le maire Bally Bagayoko dénonce des « institutions défaillantes »

1:56

Rassemblement contre le racisme à Saint-Denis: « Tous les Français sont égaux en droit », déclare Jean-Luc Mélenchon

1:54:49

Édition Spéciale – Avion abattu, pilotes traqués : haute tension en Iran

1:23

Rima Hassan se plaint de faire « l’objet d’un véritable harcèlement judiciaire et politique »

45:01

Périscolaire à Paris : le plan d’action dévoilé par le nouveau maire Emmanuel Grégoire

1:04

Une « convention citoyenne sur le périscolaire et les temps de l’enfant » sera organisée à Paris, annonce Emmanuel Grégoire

1:13

Périscolaire à Paris: 78 animateurs suspendus en 2026 dont 31 pour suspicions de violences sexuelles, annonce Emmanuel Grégoire

1:48

François Bayrou: Hélène Perlant revient sur la nomination de son père à Matignon en pleine affaire Bétharram

2:37

Rima Hassan confirme avoir « effectué un test urinaire », de « faibles traces de THC » détectées

1:05

Garde à vue de Rima Hassan: « Hier, on a assisté à une stratégie organisée », dénonce Thomas Portes, députée LFI

25:00

Garde à vue de Rima Hassan: l’interview de Manuel Bompard en intégralité

1:10

Garde à vue de Rima Hassan: « Je souhaite qu’il y ait des enquêtes administratives », Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise

appendScript(« /assets/v20/js/videoPlayer.751b94d8e09c350690a1.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

Source

Accès restreint – Le Monde

Si vous êtes partenaire autorisé, abonné au Monde, ou si vous souhaitez obtenir une autorisation d’accès à ce contenu, merci de contacter : licensing[@]groupelemonde.fr en joignant une copie de cette page d’erreur, incluant votre adresse IP et votre identifiant de requête (RID).

English version

Your traffic has been identified as automated (bot activity).

If you are an authorized partner, a Le Monde subscriber, or if you would like to request permission to access this content, please contact: licensing[@]groupelemonde.fr and include a copy of this error page showing your IP address and request ID (RID).

IP: 51.255.168.122
RID: 23e9b54cd8c44f0b84ce000000000001

Source

Running: la performance folle de Cassandre Beaugrand qui décroche le record de France du 10km

La championne olympique de triathlon Cassandre Beaugrand a battu le record de France du 10 kilomètres route ce dimanche à l’Urban Trail de Lille. Avec son chrono exceptionnel de 30’52, la Française est la première tricolore à passer sous la barre des 31 minutes.

Elle venait à Lille pour se faire son « premier kif » de la saison, elle repart avec le record de France. Cassandre Beaugrand a établi ce dimanche la meilleure marque française de l’histoire du 10 kilomètres route en 30’52 à l’Urban Trail de Lille.

La championne olympique de triathlon améliore donc de huit secondes le précédent record national d’Alessia Zarbo (à Valence en mars 2025) et de 20 secondes son précédent meilleur temps.

De « bonnes jambes » mais une fin de course compliquée

Dans une course féminine écrasée par la Kényane Agne Ngetich, recordwoman du monde, en 28’58, Cassandre Beaugrand s’est hissée à une belle 7e place. À l’arrivée, l’athlète de 28 ans n’a pas caché sa joie. « Je viens souvent avec des ambitions, je suis très compétitrice. Quand je m’aligne c’est avec l’envie de bien figurer », a-t-elle lancé au micro de l’organisation.

Avant d’ajouter: « J’ai fait la préparation que j’ai faite, je n’avais pas trop de bases mais je me suis dit: ‘Allez on tente les 31 minutes’. Au final, j’avais des bonnes jambes mais musculairement j’ai un peu coincé à la fin. J’ai beau croire que le triathlon c’est dur, mais la course à pied ça l’est aussi. »

La semaine dernière, la Française avait confié à L’Équipe avoir vécu une année post-JO 2024 compliquée en triathlon et avoir l’intention de se faire plaisir en course à pied. « Je veux juste courir le plus vite possible, voir ce que je suis capable de faire. L’année dernière, j’ai un peu préparé le cinq bornes (avec un record de France du 5km route en 14’53’, NDLR) et, le reste de l’année, je n’ai pas mis l’accent sur la course à pied. Là, je vais repasser un cap à pied, d’autant plus que ça peut toujours me servir en triathlon », avait-elle glissé.

C’est désormais chose faite. Mais pas question de basculer définitivement vers la course à pied. « Je reste sur triathlon », a-t-elle rappelé ce dimanche. La course à pied c’est vraiment pour me faire plaisir. Mais peut-être qu’après l’olympiade, j’aimerais faire un petit peu plus de course à pied. »

Chez les hommes, c’est l’Ethiopien Khairi Bejiga qui s’est imposé en 26’51 devant un trio de Kényans (Laban Kiptoo Kosgei, Cornelius Konor et Cornelius Kemboi). Le premier Français est Simon Bedart, 17e en 27’54. Venu pour passer sous les 27′ après avoir couru le deuxième semi-marathon français le plus rapide de l’histoire dimanche dernier à Berlin, Etienne Daguinos a lui abandonné.

Source

Accès restreint – Le Monde

Si vous êtes partenaire autorisé, abonné au Monde, ou si vous souhaitez obtenir une autorisation d’accès à ce contenu, merci de contacter : licensing[@]groupelemonde.fr en joignant une copie de cette page d’erreur, incluant votre adresse IP et votre identifiant de requête (RID).

English version

Your traffic has been identified as automated (bot activity).

If you are an authorized partner, a Le Monde subscriber, or if you would like to request permission to access this content, please contact: licensing[@]groupelemonde.fr and include a copy of this error page showing your IP address and request ID (RID).

IP: 51.255.168.122
RID: f30bde83a8e04692a1c5000000000001

Source

Près de Lyon, le château de l’Ile Barbe vendu aux enchères pour 1,35 million d’euros

L’édifice du 16e siècle a été acquis par un promoteur immobilier, ce jeudi, pour le double de son prix initial. Plusieurs millions d’euros de travaux de rénovation seront nécessaires pour lui redonner vie.

Le château de l’Ile Barbe, localisé dans le 9e arrondissement de Lyon, a été vendu ce jeudi 2 avril au prix de 1,35 million d’euros lors d’une vente aux enchères, révèle La Tribune de Lyon. Son prix initial était de 600.000 euros.

C’est le promoteur immobilier de la société Palauma, Guillaume Langlois, qui a acquis cette propriété bien connue des Lyonnais, et classée aux Monuments historiques depuis 1993.

Un édifice aux multiples vies

Le château de l’Ile Barbe, aussi appelé « le Châtelard », a été édifié au 16e siècle. La demeure principale s’impose sur trois étages et mesure 450 m2. Dix chambres et dix pièces de réception y reposent. Un second bâtiment de 340 m2 est composé de deux logements, l’un sur deux niveaux et l’autre sur un seul niveau. Le terrain global s’étend sur 3600 m2.

Une chapelle romane du 12e siècle s’y trouve également. Elle avait été détruite lors de la Révolution française, puis reconstruite dans les années 1970. Elle compose avec le château l’Abbaye fortifiée de l’île.

Avant d’être vendu aux enchères, le château a eu plusieurs vies. Il a déjà été une école, un bureau de recrutement militaire en 1832, puis une propriété privée dans les années 1920. Il y a près de dix ans, il avait été mis en vente au prix de 2,9 millions d’euros.

Non entretenu durant des années, le château de l’Ile Barbe nécessite une remise en beauté. Pour cela, la facture devrait être salée. Le Progrès estime le montant des travaux entre deux et trois millions d’euros.

Source

Plusieurs milliers de personnes réunies à Saint-Denis contre le racisme, en soutien au maire Bally Bagayoko

Plusieurs milliers de personnes ont répondu à l’appel du nouveau maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko à se rassembler contre le racisme.

« On veut plein de maires noirs contre la peste brune »: plusieurs milliers de personnes étaient rassemblées contre le racisme samedi 4 avril à Saint-Denis, à l’appel du nouveau maire LFI Bally Bagayoko qui cristallise depuis son élection un débat devenu national sur la discrimination raciale.

Une foule compacte était réunie dans une ambiance calme et musicale sur le parvis de l’Hôtel de ville, aux côtés de plusieurs syndicats et associations et de nombreuses personnalités politiques de gauche, dont les Insoumis Jean-Luc Mélenchon, Mathilde Panot et Sophia Chikirou ou encore une délégation socialiste. La patronne des écologistes, Marine Tondelier, dont la présence était annoncée, a signalé qu’elle ne pouvait pas s’y rendre pour une raison médicale.

« Nous venons dire avec fermeté et de manière définitive notre attachement viscéral aux valeurs de la République incarnées par celles et ceux qui sont héritiers et héritières de l’immigration », a déclaré le maire Insoumis, s’en prenant aux « institutions défaillantes, parfois même complices », lui qui est victime d’une campagne de haine depuis son élection dès le premier tour le 15 mars.

« Il s’agit d’un SOS de toutes celles et ceux qui appartiennent à la communauté de destin que nous voulons construire », a lancé à la foule l’édile d’origine malienne.

A la tribune, le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon a dénoncé « une vague de racisme écoeurant venant des élites politico-médiatiques qui, sans réserve, sans frein, ont étalé leur mépris à l’égard d’une partie de notre peuple ».

Des slogans antifascistes

Sara, élève avocate de 26 ans née à Saint-Denis, est venue « soutenir Bally » face aux « attaques inadmissibles » qu’il a subies. « Il y a des gens PS qui sont ici mais ils ont lancé la première pierre », a-t-elle taclé, en référence au maire sortant Mathieu Hanotin qui avait déclaré pendant la campagne que les narcotrafiquants appelaient à voter Bally Bagayoko.

« On veut plein de maires noirs contre la peste brune », pouvait-on lire sur une des pancartes des manifestants, sous les slogans « la jeunesse emmerde le Front national ! » ou encore « Siamo tutti antifascisti ! » (« nous sommes tous des antifascistes », en italien).

Kantéba Camara-Sissoko, 55 ans, auxiliaire de puériculture, a été « révoltée » par les propos tenus sur le nouveau maire. Les 27 et 28 mars, sur Cnews, une chaîne du groupe Bolloré, des liens ont été faits entre M. Bagayoko et « la famille des grands singes » et une attitude de « mâle dominant » lui a été notamment reprochée.

« Je me suis dit ‘je suis en train de rêver, c’est un cauchemar’. Nous sommes en 2026, c’est honteux d’entendre de tels propos! » s’emporte cette nouvelle élue PCF à Gennevilliers, « réconfortée » par ce rassemblement.

Absence remarquée d’Aurore Bergé

« Ça fait très plaisir », abonde, devant cette foule de tous âges réunie, François, 78 ans, sociologue retraité et sympathisant LFI qui vit depuis dix ans dans la commune.

Pour le maire Insoumis, « celles et ceux qui aujourd’hui réduisent en fait cette marche uniquement à l’étiquette de La France insoumise ont tort et sont indignes de ce combat qui est un combat contre le racisme, contre l’antisémitisme et contre l’islamophobie et toutes les formes de discriminations ».

Interrogé sur l’absence notamment de la ministre déléguée chargée de la Lutte contre les discriminations Aurore Bergé, il a jugé que « s’il y a bien une ministre qui aurait dû être là, c’est bien elle », tout en la remerciant cependant de lui avoir témoigné sa solidarité par téléphone.

Reprenant les justifications d’Aurore Bergé, le ministre de l’Éducation nationale, Edouard Geffray, a répondu au maire de Saint-Denis sur la même radio samedi: « La place d’un ministre, ce n’est pas d’être dans une manifestation citoyenne ». Avant d’ajouter toutefois: « Le combat est complètement partagé par le gouvernement et par l’Etat ».

Bally Bagayoko a pour sa part dénoncé samedi le « silence » du chef de l’État Emmanuel Macron sur le sujet, ce qui « confirme le fait qu’il n’est pas engagé sur cette lutte » contre le racisme.

Une enquête pour injure publique

Le maire avait lancé l’appel à ce rassemblement le 29 mars sur son compte Instagram, après plusieurs propos polémiques le visant tenus sur CNews.

CNews a dit contester « formellement que de quelconques propos racistes aient été tenus » sur son antenne et la direction a considéré auprès de l’AFP que des propos avaient été « délibérément déformés sur les réseaux sociaux, alimentant une polémique infondée ».

Jeudi, le parquet de Paris a indiqué qu’il avait ouvert une enquête pour « injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion », au lendemain du dépôt de plainte de l’élu qui a également appelé lors d’un entretien à l’AFP à fermer la chaîne. Le préfet s’est constitué partie civile comme l’avait demandé le Premier ministre, Sébastien Lecornu.

Alors que le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez avait qualifié les propos « d’ignobles » et « absolument inacceptables », Bally Bagayoko a jugé ces soutiens gouvernementaux « toujours appréciables », bien qu’arrivés « relativement tard ».

Source

Accès restreint – Le Monde

Si vous êtes partenaire autorisé, abonné au Monde, ou si vous souhaitez obtenir une autorisation d’accès à ce contenu, merci de contacter : licensing[@]groupelemonde.fr en joignant une copie de cette page d’erreur, incluant votre adresse IP et votre identifiant de requête (RID).

English version

Your traffic has been identified as automated (bot activity).

If you are an authorized partner, a Le Monde subscriber, or if you would like to request permission to access this content, please contact: licensing[@]groupelemonde.fr and include a copy of this error page showing your IP address and request ID (RID).

IP: 51.255.168.122
RID: ad2156a2262a48c19a19000000000001

Source

Sébastion Laurent (Profibre) : Profibre, maintenance d’endoscopes souples


Sébastion Laurent (Profibre) : Profibre, maintenance d’endoscopes souples – 04/04{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

Sur le même sujet

3:54

Franck Hissiger (EGOS): EGOS, sécurisation pyrotechnique de chantiers – 04/04

4:07

Thibaut Caroli (Fluxi) : Fluxi, l’agence web agile et à taille humaine – 04/04

en lecture

Sébastion Laurent (Profibre) : Profibre, maintenance d’endoscopes souples – 04/04

4:05

William Bouzemarène (Best Energy Control) : Best Energy Control, votre bras droitt énergie – 04/04

4:12

Hervey Rakotomalala (Orthosmile Consulting) : OS Consulting, vers une orthodontie augmentée – 28/03

3:39

Jonathan Garcia (Ikosoft) : Ikosoft, logiciels de gestion pour la beauté – 21/03

4:10

Mathieu Plantier (Hordeau) : Hordeau, l’enveloppe du bâtiment – 21/03

4:28

Jean-Valéry Desens (Lyleoo) : Lyleoo, la téléexpertise en ophtalmologie – 21/03

4:25

Laurent Lamacchia (Groupe Gelvar) : Gelvar, grossiste alimentaire en PACA – 21/03

3:35

Guillaume Schwartz (ebm-papst France) : ebm-papst, la fabrication de ventilateurs – 21/03

3:43

Alberto Sicco (Générale Ressorts) : Générale Ressorts, l’expert du barillet – 21/03

4:27

Turhan Guldas (Zendoner) : Zendoner structure le döner mondial – 14/03

4:08

Rémy Bissuel (Ageron Bissuel) : Ageron Bissuel, les réseaux électriques – 14/03

4:19

Valentin Jmurco (Animacore) : Animacore, ingénierie et études techniques – 14/03

appendScript(« /assets/v20/js/videoPlayer.751b94d8e09c350690a1.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

Source

Accès restreint – Le Monde

Si vous êtes partenaire autorisé, abonné au Monde, ou si vous souhaitez obtenir une autorisation d’accès à ce contenu, merci de contacter : licensing[@]groupelemonde.fr en joignant une copie de cette page d’erreur, incluant votre adresse IP et votre identifiant de requête (RID).

English version

Your traffic has been identified as automated (bot activity).

If you are an authorized partner, a Le Monde subscriber, or if you would like to request permission to access this content, please contact: licensing[@]groupelemonde.fr and include a copy of this error page showing your IP address and request ID (RID).

IP: 51.255.168.122
RID: f85097c34e2d49909496000000000001

Source

Récompense, forces spéciales… Les États-Unis et l’Iran dans une course pour retrouver le pilote américain

Iran et États-Unis mènent une course contre la montre ce samedi 4 avril pour mettre la main sur le pilote d’un avion américain abattu par la défense iranienne.

L’Iran et les États-Unis sont engagés ce samedi 4 avril dans une course pour retrouver un des deux occupants du premier avion américain à s’être écrasé sur le territoire iranien depuis le début de la guerre, entrée dans sa sixième semaine.

Ce crash dans le sud ouest de la République islamique est un revers sérieux pour Washington, qui se targue depuis le début de la guerre, déclenchée le 28 février qu’aucun soldat américain n’ait été tué ni capturé sur le sol iranien. En revanche, 13 ont péri au Koweït, en Arabie saoudite et en Irak.

Les États-Unis mènent des recherches

Cet appareil, un F-15E a été détruit par un système de défense antiaérien des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique iranienne, a déclaré un porte-parole des forces armées américaines.

« Des recherches supplémentaires sont en cours », a-t-il dit. Le New York Times et le Washington Post disent avoir authentifié des photos et vidéos, circulant sur les réseaux sociaux et dans les médias iraniens, d’hélicoptères et avions américains survolant à basse altitude la zone concernée.

« Ils feront tout leur possible »

Houston Cantwell, un ancien pilote de l’armée de l’air américaine, a expliqué à l’AFP que lors d’opérations similaires, des forces spéciales sont maintenues en permanence en état d’alerte pour secourir les pilotes en territoire ennemi.

« Cela procure une immense tranquillité d’esprit de savoir qu’ils feront tout leur possible pour venir vous chercher », a-t-il raconté, ajoutant toutefois: « en même temps, ils ne se lanceront pas dans une mission suicide ».

Selon lui, la priorité pour un pilote se retrouvant dans cette situation est « de se planquer » et de trouver le meilleur endroit possible pour attendre une exfiltration, comme une clairière ou le toit d’un immeuble.

Des militaires spécialistes de ces opérations

Un vétéran ayant pratiqué des missions d’évacuation similaires, Aaron MacLean a expliqué à CBS News que les équipes chargées d’aller récupérer l’aviateur « opèrent avec différents moyens aériens pour intervenir dans ces circonstances précises. »

Il les a décrit comme « un groupe extraordinaire d’opérateurs spéciaux, qui partent à la rescousse de pilotes ayant eux-mêmes suivi une formation approfondie en matière de survie, d’évasion et de résistance face à d’éventuels ravisseurs. »

MacLean a ajouté que le membre d’équipage disposait d’un traceur GPS, d’une balise et d’une radio cryptée qui lui permet d’éviter les forces ennemies tout en signalant sa présence à d’éventuels sauveteurs.

L’Iran veut mettre la main sur l’aviateur

L’antenne de la télévision d’État iranienne dans cette région du sud-ouest a diffusé des images présentées comme celles de l’épave.

Le gouverneur de la province iranienne de Kohgiluyeh et Boyer-Ahmad a déclaré que « toute personne ayant capturé l’équipage serait particulièrement félicitée », selon l’agence de presse semi-officielle iranienne ISNA, cité par Al-Jazeera.

Plusieurs avions touchés, selon l’Iran

L’armée iranienne a affirmé avoir abattu vendredi un chasseur-bombardier F-15E. Un des deux aviateurs s’est éjecté en vol et a été exfiltré au cours d’un raid des forces spéciales.

L’armée iranienne a aussi affirmé avoir touché un autre avion américain, un appareil d’appui aérien rapproché A-10 Thunderbolt II, qui s’est ensuite abîmé dans le Golfe. Le New York Times avait auparavant fait état de la chute d’un avion américain près du détroit d’Ormuz, ajoutant que son seul pilote avait été secouru sain et sauf.

Dans une interview à NBC, il a assuré que cela ne changeait « rien du tout » à la tenue d’éventuelles négociations avec Téhéran pour trouver une issue à ce conflit, qui ébranle l’économie mondiale.

Source