Le groupe de rock irlandais U2, en 2025. ANTON CORBIJN/U2
Après Bruce Springsteen (Streets of Minneapolis), Jesse Welles (Join ICE), Neil Young (Big Crime) ou Kim Gordon, du groupe Sonic Youth (Bye Bye 25 !), une autre voix combative du rock, celle des Irlandais de U2, s’élève contre les dérives de la nouvelle ère Trump et les exactions de l’ICE – la police fédérale américaine de l’immigration – avec American Obituary (« nécrologie américaine »). Une protest song (« chanson contestataire ») électrique de 4 minutes 23 figurant sur le nouvel EP six titres de la bande à Bono, Days of Ash (« jours de cendres »), mis en ligne par surprise sur les plateformes, mercredi 18 février, dans lequel le quatuor consacre d’autres chansons à de brûlants sujets d’actualité, qu’il s’agisse de l’Iran, de l’Afrique, du conflit israélo-palestinien ou de l’Ukraine.
Après des albums plus introspectifs revenant sur leur adolescence (Songs of Innocence, en 2014) et leur parcours (Songs of Experience, en 2017, et Songs of Surrender, en 2023, réinterprétation acoustique d’une sélection de leur répertoire), U2 replonge ici dans un engagement qui a souvent nourri sa flamme musicale et la vie publique de son chanteur.
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Le fabricant de drones Stark fait face à une opposition politique croissante en raison de ses liens avec le milliardaire américain Peter Thiel – alors que la commission des finances allemande doit valider prochainement un contrat pour la production de drones.
Ce sont des liaisons dangereuses. Selon le Financial Times, le ministère allemand de la Défense réclame des clarifications sur le rôle exact que joue le milliardaire américain Peter Thiel dans la start-up allemande Stark, alors qu’un contrat qui pourrait atteindre plusieurs milliards d’euros est sur le point de lui être attribué pour produire des drones. Les préoccupations concernent le montant de la participation de Peter Thiel à Stark, ainsi que son rôle effectif au sein de l’entreprise, en raison de ses liens avec Donald Trump et sa vision sceptique de la démocratie.
Le FT rapporte que le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius a déclaré qu’il partageait « expressément » les inquiétudes émises. « Nous devons simplement clarifier l’influence réelle de Peter Thiel », a-t-il affirmé au cours d’une visite auprès des forces spéciales cette semaine.
« S’il a une influence sur les opérations et/ou qu’il détient une minorité de blocage sous quelque forme que ce soit, alors c’est une situation différente de celle où il ne serait, par exemple, qu’actionnaire à moins de 10% et sans influence sur les opérations. »
Une vision stratégique qui pose question
Le parti écologiste a pour sa part averti du danger que représenterait la signature d’un contrat avec une entreprise dont l’un des actionnaires serait lié à l’administration Trump, alors que l’Europe cherche à réduire sa dépendance vis-à-vis des États-Unis (à rebours, cependant, de la potentielle décision allemande de se doter d’avions de combat F-35 supplémentaires).
Sebastian Schäfer, le spécialiste des questions de défense du parti a déclaré au FT: « Je ne veux pas dépendre d’actionnaires qui veulent mettre fin à nos démocraties européennes ». Il a par ailleurs suggéré que l’entreprise, récemment valorisée à un milliard d’euros, devrait trouver un investisseur pour racheter les parts de Peter Thiel.
Interrogée par le Financial Times, la start-up a refusé de préciser le montant exact de la participation de Peter Thiel, indiquant uniquement qu’elle était inférieure à 10% et ne comprend pas de droits spéciaux en matière de vote, qui seraient susceptibles d’occasionner un examen au titre des règles allemandes relatives aux investissements étrangers.
Un contrat controversé
Selon une précédente information du FT, l’accord en passe d’être conclu avec Stark, mais aussi avec Helsing, pourrait s’élever jusqu’à 4,3 milliards d’euros pour fournir des munitions téléopérées (des « drones kamikazes ») aux forces armées allemandes. Le média rapporte que l’accord initial avec Stark s’élève à 269 millions d’euros, pouvant potentiellement grimper jusqu’à 2,86 milliards d’euros, tandis que le montant alloué à Helsing serait moindre, évalué à 1,46 milliard d’euros. Ce contrat a fait l’objet de campagnes d’essais menées fin 2025, lors de laquelle les drones Virtus de Stark n’auraient pas donné entière satisfaction, manquant leurs cibles à plusieurs reprises.
Le député Andreas Schwarz, député social-démocrate et membre de la commission budgétaire, a déclaré plus tôt dans la semaine au Süddeutsche Zeitung que ce contrat nécessiterait « des éclaircissements », alors que l’Allemagne cherche à se réarmer massivement et veut simplifier certaines de ses procédures d’acquisition. Le ministre allemand de la Défense a déclaré que ces questions seraient abordées lors d’une prochaine réunion avec la commission de la Défense avant la fin du mois de février.
600 drones et missiles : l’Ukraine pilonnée par Moscou – 28/09
La médaillée d’argent, Emily Harrop, et le médaillé de bronze, Thibault Anselmet, après leurs épreuves de ski alpinisme, jeudi 19 février, à Bormio (Italie). DENIS BALIBOUSE / REUTERS
La journée du jeudi 19 février marquait l’entrée au programme olympique du ski-alpinisme, la seule discipline ajoutée au calendrier de Milan-Cortina. Et sur le sprint individuel, les Bleus ont pris part à la fête, chez les femmes comme chez les hommes, portant à 19 le total de médailles de la délégation française, alors qu’il reste encore trois jours de compétition.
Les sourires semblaient scotchés aux visages d’Emily Harrop et de Thibault Anselmet, à l’issue de l’épreuve. Il faut dire qu’ils ne pouvaient pas rêver mieux – si ce n’était de finir une ou deux marches plus haut sur le podium – pour leurs premiers JO, sur les pistes du Stelvio (Trentin-Haut-Adige). La première a décroché l’argent, le second le bronze.
« Remporter une médaille olympique, ça représente beaucoup, exprimait avec fierté Thibault Anselmet au micro d’Eurosport, dès la fin de sa course. Je suis très fier. C’est super pour notre sport d’être olympique. » S’il considère avoir été « en difficulté dès les quarts de finale », il s’est tout de même adjugé la troisième place avec 3 secondes d’avance sur le Suisse Arno Lietha. Emily Harrop, elle, peut nourrir quelques regrets. En tête des deux manches qualificatives, elle a craqué en finale. La faute à une troisième transition mal négociée, au cours de laquelle elle a concédé 9 secondes à la Suissesse Marianne Fatton, sacrée.
La Norvège patronne du combiné nordique
A l’inverse, la finale du combiné nordique avait, elle, des airs de déjà-vu. Sur les trois dernières éditions des Jeux, la Norvège a empoché l’or à deux reprises sur le sprint par équipes : en 2014, à Sotchi (Russie), puis en 2022, à Pékin – il avait dû se contenter de la médaille d’argent en 2018, à Pyoeongchang (Corée du Sud). Cette édition 2026, n’a pas dérogé à la règle.
Emmenée par le duo Andreas Skoglund – Jens Luraas Oftebro – celui-ci compte déjà deux titres olympiques à Milan-Cortina, sur le petit et le grand tremplin –, la Norvège a longtemps joué des coudes avec la Finlande. A 1,5 kilomètre de l’arrivée, leurs rivaux étaient même devant. Mais Jens Luraas Oftebro a accéléré pour reléguer son homologue Eero Hirvonen à une demi-seconde et décrocher l’or, donc. Le duo français, composé de Marco Heinis et Maël Tyrode, a, lui, terminé 9e.
Le patineur Zhogyan Ning signe un record olympique
C’est un sacre qui vaut de l’or, aux deux sens du terme. Le Chinois Zhongyan Ning s’est adjugé la finale du 1 500 m en patinage de vitesse, avec le record olympique à la clé. Fait encore plus rare, le précédent record – détenu par le Néerlandais Kjeld Nuis en 1 min 43 s 21 – a été battu… quatre fois lors de cette finale. D’abord par son compatriote Joep Wennemars, qui a terminé 4e, puis par Kjeld Nuis lui-même, finalement en bronze. L’Américain Jordan Stolz, sacré sur 500 m et 1 000 m à Milan, prend la médaille d’argent. Le Français Valentin Thiebault termine, lui, à la 17e place.
En fin de journée, l’équipe féminine de hockey sur glace des Etats-Unis s’est offert le sacre aux dépens du Canada, tenant du titre (2-1). Menées jusqu’à la fin du dernier tiers-temps, les Américaines ont arraché la prolongation, avant de s’imposer. Médaillée sur toutes les éditions olympiques depuis l’entrée de la discipline au programme en 1998, la Team USA n’avait plus décroché l’or depuis Pyeongchang 2018.
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En patinage artistique, Alysa Liu a offert aux Etats-Unis leur premier sacre olympique dans l’épreuve individuelle femmes depuis Salt Lake City 2002. Elle devance les Japonaises Kaori Sakamoto et Ami Nakai. Adeliia Petrosian, très attendue après quatre années de mise au ban de la Russie des compétitions internationales et qui concourrait à Milan sous bannière neutre, a terminé 6e.
Donald Trump dit vouloir un accord « pertinent » avec l’Iran sans quoi « de mauvaises choses » arriveront{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
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Le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, lors d’une conférence de presse, le 19 février 2026. OLIVIER CHASSIGNOLE/AFP
Tous suspectés d’avoir directement participé à la scène fatale au militant de l’extrême droite radicale Quentin Deranque, sept jeunes gens ont été mis en examen dans le cadre de l’instruction judiciaire ouverte pour homicide volontaire et complicité, violences aggravées et association de malfaiteurs, dans la soirée du jeudi 19 février, au tribunal judiciaire de Lyon. Six d’entre eux ont été mis en examen pour « homicide volontaire », tandis que Jacques-Elie Favrot, assistant du député La France insoumise (LFI) Raphaël Arnault, a lui été mis en examen pour « complicité d’homicide volontaire par instigation ». Agés de 20 à 26 ans, ils ont été présentés au juge d’instruction. Six d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt, après leur comparution à l’audience du juge des libertés et de la détention, jusqu’à une heure avancée de la nuit. Un septième a été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Ses avocats ont démontré qu’il n’était pas présent sur les lieux des violences.
Les sept mis en examen sont soupçonnés d’avoir directement exercé ou favorisé les violences lors de l’agression qui a provoqué le décès du jeune militant de l’extrême droite radicale, tué à coups de poing et de pied alors qu’il était au sol, jeudi 12 février, dans le 7e arrondissement de Lyon. Les rôles de chacun ne sont pas encore formellement établis, et plusieurs protagonistes directs manquent à l’appel. « A ce jour (…) il reste plusieurs personnes à identifier », a précisé Thierry Dran, procureur de la République de Lyon, au cours de la conférence de presse qu’il a tenue jeudi après-midi.
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Après l’allumage de feux d’artifice lors de la défaite à Bruges (3-0) en Ligue des champions, l’Olympique de Marseille est sanctionné par l’UEFA d’une lourde amende et d’une interdiction de déplacement de ses supporters pour le prochain déplacement européen.
Décidement, ce n’était pas la soirée de l’OM le 28 janvier dernier. En Ligue des champions, les hommes de Roberto de Zerbi avaient vécu un match cauchemardesque sur la pelouse de Bruges (3-0). Un but du gardien de Benfica dans un match parallèle contre le Real Madrid avait même abouti à une élimination des Marseillais après cette lourde défaite en Belgique.
Une sortie par la petite porte qui a marqué le début de la fin pour Roberto de Zerbi sur le banc du club phocéen. Moins d’un mois plus tard et alors qu’Habib Beye vient d’entrer en fonction, l’OM paye l’attitude de ses supporters en tribunes lors du déplacement à Bruges.
Le Top de l’After Foot : Habib Beye, dimensionné pour réussir à l’OM ? – 18/02
25.000 euros d’amende et une interdiction de déplacement des supporters
Contre Bruges, les supporters marseillais avaient enflammées les tribunes belges, dans les deux sens du terme, en faisant l’usage de feux d’artifice, prohibés par l’UEFA. L’organisation a ainsi réagi ce jeudi en sanctionnant le club.
Déjà sous le coup d’un sursis, l’OM n’échappera pas à sa sanction et doit faire face à « l’interdiction pour l’Olympique de Marseille de vendre des billets à ses supporters visiteurs pour le prochain match de compétition de clubs de l’UEFA », a indiqué la commission disciplinaire dans un communiqué.
Avec l’élimination prématurée des Phocéens cette saison, cette sanction s’appliquera donc en 2026-2027 si l’OM se qualifie pour une compétition européenne. En parallèle, le club phocéen va devoir s’acquitter d’une amende de 25.000 euros et reste sous le coup d’un nouveau match de sursis concernant le déplacement de ses supporters « pour une durée probatoire de deux ans à compter de la présente décision ». Les fans marseillais devront alors être irréprochables en Europe jusqu’en février 2028.
Le premier ministre, Sébastien Lecornu, entouré du ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez (à gauche), de la ministre déléguée chargée de l’égalité, Aurore Bergé, et du président du CRIF, Yonathan Arfi, avant le dîner annuel du CRIF, à Paris, le 19 février 2026. GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP
Responsables politiques, figures du monde économique ou de la culture et, bien sûr, personnalités de la communauté juive se sont pressés, jeudi 19 février, au Carrousel du Louvre, à Paris. Ils étaient plus d’un millier à assister au dîner organisé pour la quarantième fois par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), un record. Parmi eux, 24 ministres ont d’ailleurs fait le déplacement, ainsi que de nombreux députés – dont l’ancien président de la République François Hollande – venus témoigner à la communauté juive leur amitié.
Dans un contexte marqué par la flambée de l’antisémitisme en France après l’attaque terroriste du Hamas contre Israël, le 7 octobre 2023, beaucoup disaient jeudi soir vouloir être « présents » pour une catégorie de Français soumis « à une énorme tension ».
Comme l’a rappelé Yonathan Arfi, le président du CRIF, lors de son discours jeudi soir, les juifs de France comptent pour 1 % de la population, mais subissent la moitié des actes antireligieux. Selon les chiffres du ministère de l’intérieur, publiés le 12 février, 1 320 attaques ont été recensées en 2025, avec une part particulièrement élevée (67,4 %) d’atteintes à la personne, catégorie qui regroupe agressions verbales, physiques ou encore insultes en ligne.
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Le trafic s’annonce difficile dès ce vendredi 20 février avec le début des vacances scolaires de la zone C (Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse, Versailles), une journée classée orange sur une partie de la France par Bison Futé, avant un samedi en partie rouge sur la moitié Est de la France.
Attention si vous prenez la route ce vendredi ou ce samedi. Ce week-end marquera en effet le début des vacances scolaires pour la zone C (académies de Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse et Versailles), mais aussi le début de la deuxième semaine pour la zone B (Aix-Marseille, Amiens, Caen, Lille, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Orléans-Tours, Reims, Rennes, Rouen et Strasbourg) et la fin des congés pour la zone A (Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Limoges, Lyon et Poitiers).
Il faudra aussi compter sur des automobilistes de nos pays voisins, avec des vacances aussi aux Pays-Bas ou au Luxembourg. En conséquence, le trafic s’annonce assez chargé, en particulier les vendredi et samedi, avec une circulation dense attendue en Bourgogne, dans l’Est et en région Auvergne-Rhône-Alpes. Le tout dans le contexte de cette tempête Pedro qui traverse la France actuellement.
Vendredi 20 février, l’Île-de-France et l’Est en orange
Ce vendredi 20 février, Bison Futé s’attend à des difficultés dès le milieu de l’après-midi jusqu’en début de soirée. En particulier sur les axes menant aux frontières du Nord-Est (A31 et A36) ainsi que sur l’A6. « En Île-de-France, les premiers ralentissements devraient apparaître dès la fin de la matinée sur l’autoroute A6 entre Wissous et Chilly-Mazarin et se poursuivront jusque tard dans la soirée. En milieu d’après-midi, les flux de trafic correspondant aux trajets pendulaires renforceront ces difficultés », note le service de prévision du trafic.
Les conseils de Bison Futé pour ce vendredi
Dans le sens des départs
évitez l’autoroute A31, entre Dijon et Nancy, de 10h à 12h
évitez l’autoroute A6, entre Auxerre et Beaune, de 10h à 13h
évitez l’autoroute A39, entre Dijon et Viriat, de 11h à 13h
évitez l’autoroute A40, entre Mâcon et Passy, de 11h à 16h
évitez l’autoroute A43, entre Lyon et Chambéry, de 8h à 14h, et entre Chambéry et le tunnel du Fréjus de 9h à 16h
évitez la route nationale 85, entre Grenoble et Gap, de 8h à 16h
évitez le tunnel du Mont-Blanc (N205), entre la France et l’Italie, de 10h à 14h
C’est surtout samedi 21 février qu’il faudra s’attendre à d’importantes difficultés, en particulier dans le sens des départs avec les routes desservant l’Est et la Bourgogne (A6, A31, A39) et la région Auvergne-Rhône-Alpes (A40, A43, RN85 et l’accès au tunnel du Mont-Blanc) qui devraient être très sollicitées.
« La circulation devrait être particulièrement dense dès le début de la matinée et jusqu’en début de soirée. Dans le sens des retours, les axes au départ des stations de sports d’hiver (A40, A43, RN85) devraient être très circulés tout au long de la journée », ajoute Bison Futé.
Les conseils de Bison Futé pour ce samedi
Dans le sens des départs
évitez l’autoroute A31, entre Dijon et Nancy, de 10h à 12h
évitez l’autoroute A6, entre Auxerre et Beaune, de 10h à 13h
évitez l’autoroute A39, entre Dijon et Viriat, de 11h à 13h
évitez l’autoroute A40, entre Mâcon et Passy, de 11h à 16h
évitez l’autoroute A43, entre Lyon et Chambéry, de 8h à 14h, et entre Chambéry et le tunnel du Fréjus de 9h à 16h
évitez la route nationale 85, entre Grenoble et Gap, de 8h à 16h
évitez le tunnel du Mont-Blanc (N205), entre la France et l’Italie, de 10h à 14h
Dans le sens des retours
évitez la route nationale 85, entre Gap et Grenoble, de 9h à 20h
évitez l’autoroute A43, entre le tunnel du Fréjus et Chambéry, de 9h à 13h, et entre Chambéry et Lyon de 10h à 17h
évitez l’autoroute A40, entre Passy et Mâcon, de 10h à 14h
Donald Trump a de nouveau lancé un avertissement dans le cadre des pourparlers avec l’Iran, 48 heures après la deuxième session de discussions indirectes à Genève. Le président des États-Unis se donne « dix jours » pour réfléchir.
La pression grimpe encore entre les États-Unis et l’Iran. Donald Trump presse l’Iran d’obtenir un accord sur le nucléaire, sans quoi « de mauvaises choses arriveront », alors que le président américain brandit la menace d’une intervention militaire depuis plusieurs semaines. Il a affirmé ce jeudi 19 février se donner « dix jours » pour décider si un accord avec l’Iran est possible.
« Nous devrons peut-être aller plus loin, ou peut-être pas, nous allons peut-être conclure un accord. Vous le saurez probablement dans les dix prochains jours », a déclaré le président américain dans un discours à Washington devant son « Conseil de paix », qui tenait sa première réunion.
Détroit d’Ormuz: que sait-on des exercices militaires iraniens “à tirs réels” autorisés par les États-Unis?
Téhéran doit conclure un accord « pertinent »
Créé pour aider à la reconstruction de Gaza puis doté d’une mission plus large de résolution des conflits, le « Conseil de paix » de Donald Trump s’est réuni pour la première fois dans la capitale américaine.
Paradoxe de cette première réunion, qui a rassemblé 47 pays dont seulement certains sont membres à proprement parler du « Conseil », le 45e et 47e président des États-Unis en a profité pour menacer directement l’Iran. Il réclame un « accord pertinent » avec Téhéran, alors que bruissent des rumeurs sur une opération militaire massive américaine.
Pourtant, le ministre des Affaires étrangères iranien s’était montré plutôt optimiste après la deuxième session de pourparlers à Genève (Suisse). « Nous avons pu parvenir à un large accord sur un ensemble de principes directeurs, sur la base desquels nous avancerons et commencerons à travailler sur le texte d’un accord potentiel », a-t-il déclaré à la télévision d’État, le mardi 17 février.
La paix est « un mot facile à dire, mais difficile à produire », a souligné Donald Trump, qui intensifie le déploiement naval et aérien au Moyen-Orient.