Le Douanier Rousseau s’expose à Paris grâce à des tableaux venus d’Amérique

Le travail du peintre français Henri Rousseau sera présenté au musée de l’Orangerie jusqu’au 20 juillet. 29 toiles seront ainsi exposées.

Souvent tourné en dérision de son vivant, l’inclassable peintre Henri Rousseau, dit « le douanier Rousseau », est célébré par le musée de l’Orangerie à Paris jusqu’au 20 juillet grâce à une coopération inédite avec la Fondation Barnes de Philadelphie, désormais autorisée à prêter ses tableaux.

« On a une très grande chance, une opportunité incroyable », s’enthousiasme Claire Bernardi, directrice du musée de l’Orangerie.

L’exposition Henri Rousseau, l’ambition de la peinture, qui ouvre ses portes mercredi, a été montée par les deux musées possédant les deux plus grandes collections du peintre: la Fondation Barnes, qui en possède 18, et l’Orangerie, qui en a 11.

« Grâce à cette coopération internationale, nous avons eu des prêts fabuleux de tableaux », ce qui permet de « montrer des oeuvres qui n’ont pas été vues ensemble depuis des années, voire jamais », se félicite Claire Bernardi.

L’exposition, montrée à Philadelphie cet hiver, rassemble une cinquantaine d’oeuvres, dont une partie vient d’autres musées des États-Unis, comme La bohémienne endormie, l’un des tableaux les plus mystérieux de Rousseau, prêté par le Moma de New York.

La coopération avec la Fondation Barnes a été rendue possible par un changement du statut de l’institution fondée il y a un siècle par Albert C. Barnes, un collectionneur visionnaire féru d’impressionnisme et d’art moderne.

En 2023, un tribunal américain a statué qu’elle pouvait désormais mettre des oeuvres à disposition d’autres institutions tandis que, jusqu’alors, ses statuts stipulaient que la collection ne pouvait être ni modifiée ni prêtée.

Ces changements sont cependant soumis à des contraintes: le nombre de tableaux prêtés est limité à 20 et à deux par salle, pour une durée de 12 mois maximum.

Jungles luxuriantes

Albert C. Barnes a été l’un des premiers collectionneurs à apprécier Henri Rousseau, dont les tableaux ont commencé à séduire quelques années après sa mort en 1910 à 66 ans.

Ses peintures « ont le charme d’un conte de fée pour enfants, mais il n’y a rien d’enfantin ou d’inculte dans l’habileté avec laquelle ils sont exécutés », a salué le collectionneur, qui a acheté la plupart de ses tableaux par l’intermédiaire du marchand d’art Paul Guillaume, l’un des plus influents de Paris de l’époque.

Henri Rousseau est considéré comme un peintre atypique pour son époque, étiqueté « naïf ». « Il était surtout un autodidacte, sans formation artistique, qui n’a commencé à peindre qu’à la quarantaine », après avoir quitté son poste à l’octroi de Paris, ce qui lui a valu son surnom de « Douanier », explique Juliette Degennes, co-commissaire de l’exposition.

Pour le Britannique Christopher Green, autre commissaire, « Henri Rousseau nourrissait de réelles ambitions et a voulu vivre de son art. Il n’y est pas vraiment parvenu car il a toujours connu des problèmes d’argent, mais il a créé une oeuvre passionnante en essayant ».

Le musée de l’Orangerie consacre une grande salle à ses célèbres scènes de jungles luxuriantes peuplées d’animaux sauvages, à l’image de la toile Le lion ayant faim, se jette sur l’antilope, de trois mètres sur deux.

Henri Rousseau « n’a jamais quitté la France. Il a trouvé l’inspiration dans des albums d’illustration d’animaux sauvages et par des visites au Jardin des plantes », raconte Juliette Degennes.

Avec ses inventions fantastiques et exotiques, Henri Rousseau cherchait à faire sensation dans les salons parisiens et à se démarquer d’autres peintres plus reconnus que lui. Il était « le plus exotique des peintres exotiques », selon Apollinaire.

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« Environ 250 personnes devront partir de manière contrainte »: le repreneur du verrier Arc annonce plus d’un tiers de licenciements secs sur les 700 suppressions de postes prévues

Le repreneur de l’entreprise, Timothée Durand, assure que ce redimensionnement du site d’Arc est nécessaire pour que l’entreprise redevienne « profitable très rapidement ».

Il y aura environ 250 licenciements secs chez le verrier Arc, sur 700 suppressions de postes, a annoncé ce mardi son repreneur Timothée Durand lors d’un déplacement du ministre délégué à l’Industrie Sébastien Martin dans sa principale usine à Arques (Pas-de-Calais). « Environ 250 personnes devront partir de manière contrainte », a déclaré Timothée Durand, dont le projet de reprise a été validé vendredi par le tribunal de commerce Tourcoing (Nord) et qui deviendra en avril le nouveau propriétaire et PDG du groupe.

« C’est malheureux, et j’ai une vraie pensée pour ces personnes aujourd’hui », a ajouté Timothée Durand lors d’un bref point presse aux côtés du ministre.

Le reste des suppressions de postes se fera via des départs volontaires. Au total, les effectifs à Arques passeront de 3.500 à 2.700 salariés. Ce redimensionnement du site est nécessaire pour que l’entreprise redevienne « profitable très rapidement », a de nouveau justifié Timothée Durand. Après cette phase de « stabilisation », la deuxième étape de son plan passera par « beaucoup d’innovation pour monter en gamme progressivement et être plus compétitifs sur les marchés que nous visons », a-t-il souligné.

Une offre « courageuse et audacieuse »

Sébastien Martin s’est félicité mardi que ce « fleuron industriel » ait trouvé un repreneur, qui plus est issu d’une famille de dirigeants emblématiques de ce groupe bicentenaire, prochainement rebaptisé « Verrerie Arc 1825 ». Il a qualifié l’offre de Timothée Durand de « courageuse et audacieuse ». L’État est « aux côtés de tous les salariés » d’Arc non repris, a assuré le ministre, citant « une mission spéciale » mise en place par France Travail et un dispositif de « rebond industriel » pour aider les entreprises locales à accélérer leur développement, afin de créer des emplois.

« Il y a déjà un peu plus de 110 emplois liés à des investissements industriels » qui ont été identifiés au niveau du bassin d’emploi local, a souligné Sébastien Martin.

Arc, un des principaux producteurs mondiaux de verres pour les arts de la table, a été fragilisé par la flambée des coûts de l’énergie et de l’inflation, mais aussi l’intensification de la concurrence asiatique. Interrogé lundi, Frédéric Specque, délégué CGT chez Arc, estime cependant que tout n’a pas été fait pour maximiser le nombre de départs volontaires. Dans certaines catégories professionnelles dans l’usine, les demandes de départs volontaires excèdent le nombre de suppressions de postes prévues: « ça veut dire qu’on va faire rester des gens qui veulent partir » et à l’inverse, « on va faire partir des gens qui auraient voulu rester », a déploré le syndicaliste.

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Augmenter la production des raffineries peut-il vraiment faire baisser le prix du carburant?

En pleine hausse des prix du carburant, le gouvernement a demandé ce lundi aux raffineurs d’augmenter leur production afin de « réduire les tensions sur les marchés ». Mais une telle mesure ne peut pas avoir de véritable impact puisque la plupart des raffineries tournent déjà à plein régime.

Voilà bientôt un mois que la guerre au Moyen-Orient a débuté et entraîné une flambée des prix de l’énergie, en particulier du pétrole dont le cours a bondi de plus de 40%. Les effets se font ressentir à la pompe puisque les carburants atteignent en moyenne en France 2,147 euros le litre pour le diesel, et 1,989 euro le litre pour l’essence, d’après Carbu.com.

Pour affronter cette crise, tous les pays européens ont pris des mesures plus ou moins radicales. En Espagne, le gouvernement a abaissé la TVA sur les carburants de 21% à 10%; en Grèce, les achats de carburant sont subventionnés par l’État; en Croatie, les prix ont été plafonnés… Et en France?

Le gouvernement se refuse encore à toucher à la fiscalité des carburants (qui représente 50 à 55% du prix à la pompe). En revanche, il a annoncé ce lundi 23 mars avoir demandé aux raffineries actives sur le territoire d’examiner leur capacité à « augmenter rapidement et temporairement la production en produits raffinés ». Et cela afin de « réduire les tensions sur les marchés de carburant européens » et « renforcer la résilience de la France ».

Plusieurs raffineries « déjà au maximum » de leurs capacités

Une manière de répondre à la crise complètement différente de celle de nos voisins européens. Son impact sur le prix final des carburants est de fait bien plus compliqué à évaluer qu’une mesure fiscale. Malgré tout, on peut tout de même en avoir une idée: cet impact sera très marginal. Et pour cause, les raffineries tournent déjà quasiment à plein régime.

Pour comprendre, il faut d’abord regarder comment est structurée l’industrie du raffinage de pétrole dans le pays. Il y a sept raffineries en activité en France (six en métropole, et une en Martinique). En tout leur capacité de raffinage s’élève à près de 58 millions de tonnes de pétrole brut par an, rapporte Conaissances des énergies.

C’est beaucoup moins qu’en 2009, où cette capacité atteignait 98 millions de tonnes. Une baisse cependant liée à la fermeture de six raffineries depuis, dont notamment celle de Grandpuits en 2021, et non à une baisse de la production de ces usines.

En effet, TotalEnergies qui possède trois des raffineries françaises, a indiqué à l’AFP que son appareil de production était « déjà au maximum » de sa capacité. Et donc que la demande du gouvernement n’entraînerait « pas une augmentation de production ».

On peut alors se dire que la mesure du gouvernement ne sert pas à grand chose. Qu’il ne s’agit que d’un coup d’épée dans l’eau, une annonce faite dans une logique de pure communication pour détourner l’attention de l’opinion qui demande une réduction de la fiscalité…

La raffinerie de Gravenchon répond à l’appel, mais quels effets?

Malgré tout, une raffinerie a tout de même répondu à l’appel du gouvernement, et non des moindres. Celle de Gravenchon en Normandie, deuxième plus importante du pays puisqu’elle pèse à elle seule 21% de la capacité totale de raffinage de France métropolitaine.

North Atlantic, le groupe pétrolier canadien propriétaire de cette raffinerie, a expliqué à l’AFP: « Avec l’outil technique que l’on a actuellement, on peut aller au maximum jusqu’à 10% d’augmentation de la capacité ». Mais ce qu’il faut savoir, c’est que cet « outil technique » est lui-même réduit.

En effet, plusieurs unités de la raffinerie de Gravenchon ont fermé le 3 mars dernier, soit juste après la crise, au pire moment donc. Mais cette mesure avait été annoncée avant, dans un communiqué le 16 février dernier. Et était inévitable: North Atlantic expliquait devoir procéder à cet arrêt dans le cadre d’opérations de maintenance.

En clair, c’est un site de raffinage déjà limité qui va tout de même œuvrer pour augmenter sa production. Autant dire que l’augmentation de sa capacité sera limitée. North Atlantic a estimé à 12.000 tonnes supplémentaires par mois de kérosène et 15.000 de gazole, le surplus que Gravenchon pourrait fournir. Autant dire rien du tout, quand on rapporte ce chiffre aux 58 millions de tonnes de produits raffinés en France chaque année.

Une stabilisation des prix, dont on ne se rendra même pas compte

Vous l’aurez donc compris. L’impact sur les prix du carburant sera très limité, pour ne pas dire inexistant. Autant le dire clairement: il ne faut pas s’attendre à voir les prix à la pompe baisser, ne serait-ce que de quelques centimes. Le Figaro rapporte que l’administration elle-même l’a reconnu ce lundi soir: « pas de quoi influencer sensiblement les prix ».

Mais alors que cherche donc à faire le gouvernement avec cette mesure? La raffinerie de Gravenchon a bien indiqué qu’elle allait focaliser ses efforts de production sur le diesel et le kérosène. Or, ces deux carburants sont les deux qui sont véritablement en tension en ce moment.

Comme RMC Conso vous l’expliquait dans cet article, les raffineries françaises sont historiquement configurées pour produire plus d’essence que de diesel ou de kérosène. C’est donc sur ces deux carburants, que l’on importe beaucoup, que les efforts doivent se focaliser.

Une augmentation de leur production sur le sol national, quand bien même elle ne serait que de 15.000 tonnes par mois, réduirait la pression. Et calmerait la spéculation sur leurs prix. Cette légère surproduction permettrait donc de stabiliser un peu et très temporairement les prix. Il n’est pas garanti que le consommateur s’en rende compte…

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La filiale d’EDF avait déjà conçu celles du Charles de Gaulle: le futur porte-avions « France Libre » sera propulsé par les turbines nucléaires d’Arabelle

L’entreprise souligne qu’elle s’appuie notamment sur l’expérience acquise avec la conception et la maintenance des turbines du porte-avions nucléaire Charles de Gaulle, en service depuis 2001.

Arabelle Solutions a été sélectionné par Naval Group pour fournir les turbines du système de propulsion nucléaire du futur porte-avions français « France Libre », a annoncé mardi la filiale du groupe EDF dans un communiqué.

Arabelle Solutions, qui se revendique leader mondial des technologies de turbines à vapeur pour centrales nucléaires et systèmes de propulsion navals, fabriquera quatre turbines à vapeur, leurs régulateurs de vitesse, ainsi que quatre sécheurs à grande vitesse destinés au programme du nouveau porte-avions baptisé « France Libre », pour une livraison prévue d’ici 2030.

Le porte-avions doit succéder en 2038 au Charles de Gaulle. Son nom, « France Libre », en hommage à « l’esprit français » de « résistance », a été dévoilé mercredi par Emmanuel Macron depuis le site de construction des chaufferies nucléaires du futur fleuron de la Marine à Indre, près de Nantes.

Une « contribution directe au renforcement de la souveraineté technologique française »

Les équipements seront construits sur les sites industriels de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) et de Belfort (Territoire de Belfort). « Concevoir, fabriquer et maintenir une technologie de propulsion nucléaire de pointe pour la Marine nationale est (…) une contribution directe au renforcement de la souveraineté technologique française », a déclaré Catherine Cornand, présidente d’Arabelle Solutions, citée dans le communiqué.

Arabelle Solutions souligne qu’elle s’appuie notamment sur l’expérience acquise avec la conception et la maintenance des turbines du porte-avions nucléaire Charles de Gaulle, en service depuis 2001. L’entreprise a été rachetée par EDF à General Electric en 2024.

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« Un grand boum », une hôtesse de l’air qui a miraculeusement survécu… Des passagers témoignent après la collision mortelle à l’aéroport LaGuardia de New York

Lundi 23 mars, un avion et un véhicule de secours sont entré en collision à l’aéroport LaGuardia, à New York, faisant deux morts et plusieurs blessés. Certains passagers ont partagé leurs témoignages auprès de médias américains, québécois et français. Ils racontent un accident qui s’est produit « très vite ».

Après le choc, ils parlent. Plusieurs passagers du vol Air Canada qui est entré en collision avec un véhicule anti-incendie lundi 23 mars ont témoigné dans les médias américains, québécois et français. L’accident a fait deux morts, le pilote et le copilote de l’avion, et treize hospitalisations, parmi lesquelles onze passagers du vol et deux passagers du véhicule.

Auprès de la chaîne québécoise TVA Nouvelle, Sarah Lépine partage l’histoire miraculeuse d’une des personnes hospitalisées: sa mère, Solange Tremblay. Celle-ci était l’hôtesse de l’air en chef du vol reliant Montréal à New York. « Au moment de l’impact, son siège a été expulsé à plus d’une centaine de mètres de l’avion. Quand ils l’ont retrouvée, elle était toujours attachée à son siège », explique la jeune femme en interview. Le siège de sa mère était situé derrière ceux des deux pilotes, précise le média.

L’agente de bord a été hospitalisée pour de multiples fractures à une jambe, ce qui « va nécessiter une chirurgie », explique sa fille, qui précise qu’en-dehors de cela, « tout semble correct ». « C’est un miracle », estime la jeune femme, qui pense que sa mère « avait un ange gardien qui regardait droit sur elle. »

« Tout est devenu noir »

Clément Lelièvre, passager à bord de l’avion impliqué dans l’accident, explique à Radio Canada avoir vu Solange Tremblay avant l’impact: « Tout a collapsé devant nous. (…) Je me souviens que je regardais devant, je la voyais assise, et j’ai vu qu’à un moment donné, tout est devenu noir, tout s’est détruit à partir de la business class… C’est arrivé très très vite. » Lui, était placé au « niveau des ailes, à côté des issues de secours ».

Le passager français se souvient que le pilote a freiné très tôt après l’atterrissage de l’appareil: « c’est là où tous les passagers, dont moi, avons heurté les sièges devant ». Pour sa part, il explique que sa tête a heurté le siège devant lui, tout comme son genou. Il estime que la réaction rapide des pilotes « nous a peut-être un peu sauvés ».

Un choc qui a projeté les passagers vers l’avant, puis un vers l’arrière

Après ce premier freinage, les passagers ont ressenti le choc de l’impact, précise Joe Capio, un Américain à bord du vol, auprès de CBS News. « Il y a eu deux impacts: celui du freinage, qui nous a projeté vers l’avant, et celui de l’avion qui rentre dans le véhicule, qui nous a brutalement renvoyé vers l’arrière » et qui a fait « un grand boum », explique l’Américain.

Pourquoi les prix des billets d’avion vont-ils augmenter?

Après ces deux chocs, « c’était étrangement silencieux pour une seconde ou deux, le temps que tout le monde comprenne ce qu’il s’était passé », explique-t-il. Après cela, Joe Capio a ouvert une des portes de secours pendant que d’autres passagers faisaient de même ailleurs, « puis j’ai sauté de l’avion sur une des ailes (…) et les pompiers les officiers de l’autorité portuaire (Port Authority Police) sont arrivés et nous ont fait descendre ».

Au fil de l’évacuation, le nez de l’avion s’est redressé, continue le passager: « le poids de l’avion a commencé à se transférer vers l’arrière de l’appareil, puisque les moteurs et les bagages s’y trouvaient, et il n’y avait plus rien à l’avant. » Comme de nombreux autres victimes de l’accident, il partage au média sa reconnaissance pour les deux pilotes: « ce sont des héros… Je ne peux pas imaginer ce qu’il se serait passé si nous allions à pleine vitesse ».

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« Un message de confiance »: Marine Le Pen et Jordan Bardella réunissent plusieurs maires RN élus aux municipales


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Cela se traduirait par un prix à la pompe « largement au-dessus de 2 euros »: l’institut de recherche IFPEN anticipe un prix du pétrole brut à 130 dollars par baril dès le mois de mai

Depuis le début de la guerre, le prix du Brent a augmenté de 46%, de 80 à 110 dollars le baril, alors que celui de l’essence a augmenté de 50%, celui du gazole de 80% et celui du kérosène de 110%.

Le prix du pétrole pourrait atteindre 130 dollars par baril en mai si la guerre au Moyen-Orient continue, avec une répercussion particulièrement forte sur le gazole et le kérosène, a estimé mardi l’IFPEN (IFP Energies nouvelles). La hausse du brut fait augmenter davantage les prix du gazole et du kérosène que ceux de l’essence, car les bruts du Golfe, plus lourds, sont idéaux pour produire le kérosène et le gazole tandis que le brut alternatif disponible, le brut américain, plus léger, permet surtout de produire de l’essence, a expliqué l’IFPEN.

« Il existe peu d’alternatives à court terme pour le diesel, utilisé par le transport de marchandises, et pour le kérosène, utilisé par l’aviation« , souligne l’Institut.

Les prix des produits raffinés augmentent globalement plus vite que le brut car ils sont aussi affectés par les capacités de raffinage et la logistique. Ainsi, depuis le début de la guerre, le prix du Brent a augmenté de 46%, de 80 à 110 dollars le baril, alors que celui de l’essence a augmenté de 50%, celui du gazole de 80% et celui du kérosène de 110%, souligne l’Institut. Un brut à 130 dollars par baril se traduirait par un prix à la pompe « largement au-dessus de 2 euros », selon l’IFPEN. « Une raffinerie est conçue pour un type de brut donné et ces proportions ne peuvent être ajustées à court terme », souligne l’IFPEN. L’impact est notable en Europe, qui souffre d’un déficit structurel de gazole.

Un impact « plus modéré » sur les prix du gaz »

Côté gaz, l’impact est à ce jour « plus modéré que pour le pétrole » avec un prix qui est passé d’environ 45 euros le mégawatt-heure à 60 euros/MWh, une hausse bien moindre que celle qu’avait provoquée la guerre en Ukraine en 2022. Le gaz s’était alors envolé à plus de 300 euros/MWh.

« Le prix du gaz sur le marché mondial devrait rester dans la fourchette de 60-100 euros/MWh jusqu’à fin avril, grâce à un léger surplus gazier actuel. « Mais si le blocage persiste, les tensions vont monter en Europe, qui sera en concurrence avec l’Asie pour l’achat de GNL et devra remplir ses stocks pour l’hiver », avertit l’IFPEN.

« Même si le conflit s’arrête fin avril, le prix du gaz restera à environ 80 euros/MWh car la pénurie durera jusqu’à fin 2026 ». Au-delà, il pourrait dépasser 100 voire 200 euros cet été, entraînant une hausse du prix de l’électricité.

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Guerre au Moyen-Orient: Benjamin Netanyahu promet de « continuer à frapper » l’Iran après une « soirée très difficile » pour Israël

Le 21/03 à 23h59

Une centaine de blessés dans le sud d’Israël après des frappes iraniennes

Ce direct consacré à la guerre au Moyen-Orient est désormais terminé, merci de l’avoir suivi.

Suivez les évolutions du conflit dans notre direct dédié de ce dimanche 22 mars.

Environ 100 personnes ont été blessées, dont certaines grièvement, dans deux tirs de missiles iraniens à Arad et Dimona, dans le sud d’Israël.

Ces frappes interviennent en « réponse » à l’attaque contre le site nucléaire iranien de Natanz, a indiqué Téhéran.

Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi a appelé « à la retenue militaire maximale » afin d’éviter tout risque d’accident nucléaire.

Le 21/03 à 22h56

Benjamin Netanyahu promet de « continuer à frapper » l’Iran après une « soirée très difficile » pour Israël

Benjamin Netanyahu annonce, dans un tweet, qu’il s’est entretenu avec le maire d’Arad « lors de cette soirée très difficile », après les frappes iraniennes.

« Je renforce les équipes d’intervention d’urgence et de secours actuellement déployées sur le terrain », indique-t-il.

Le Premier ministre israélien déclare que son pays est « déterminé à continuer de frapper nos ennemis sur tous les fronts ».

Le 21/03 à 22h34

59 blessés, dont six gravement, ont été évacués vers des hopitaux après la frappe iranienne à Arad, selon un nouveau bilan des secours

Au moins 59 personnes ont été blessées, dont six grièvement, dans la frappe de missile iranien sur la ville d’Arad dans le sud d’Israël, selon un nouveau bilan provisoire des secours.

« Les secouristes et médecins du Magen David Adom (MDA) prodiguent des soins et transportent 59 patients vers les hôpitaux à bord de dizaines d’ambulances, d’unités mobiles de soins intensifs du MDA, d’hélicoptères du MDA et de l’armée de l’Air », a indiqué cet organisme de secours, l’équivalent israélien de la Croix-Rouge.

Six de ces blessés sont « dans un état grave, 13 dans un état modéré et 40 sont touchés plus légèrement. Les équipes du MDA poursuivent les recherches afin de localiser d’autres victimes » dans les décombres et immeubles, selon cette source.

Le 21/03 à 22h10

À Arad, en Israël, « des personnes sont coincées sous les décombres », selon le porte-parole francophone de l’armée israélienne

Olivier Rafowicz, porte-parole francophone de l’armée israélienne, indique sur BFMTV que des « personnes sont toujours coincées sous les décombres » à Arad, après le tir de missile iranien.

Il déclare également qu’il y en a « entre 50 et 100 blessés » et que « le bilan risque d’être lourd ».

Il affirme également qu’il y a « eu une faille » dans l’interception des tirs de missiles.

Le 21/03 à 21h49

Au moins une trentaine de blessés à Arad, en Israël, après un nouveau tir de missile iranien

Des dizaines de personnes ont été blessées à Arad, en Israël, après un nouveau tir de missile iranien.

Las façades de plusieurs bâtiments ont été fortement endommagées.

Les secours sont sur place.

Cette ville se trouve à seulement 25 kilomètres de Dimona, où un autre tir de missile a fait de nombreux blessés plus tôt dans la soirée.

Le 21/03 à 21h32

L’AIEA appelle à la « retenue militaire maximale » après la frappe sur la ville de Dimona

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) appelle « à la retenue militaire maximale » après la frappe sur la ville de Dimona, qui abrite un centre de recherche nucléaire.

« L’AIEA (…) n’a reçu aucun signe sur d’éventuels dommages au centre de recherche nucléaire du Néguev », a indiqué l’agence onusienne dans un message publié sur X.

« Les informations provenant d’États de la région indiquent qu’aucun niveau anormal de radiation n’a été détecté », a-t-elle ajouté.

Le 21/03 à 20h44

Au moins 47 personnes blessées dans les frappes sur la ville de Dimona

Les équipes du Magen David Adom (MDA), l’équivalent israélien de la Croix-Rouge, annoncent que les frappes sur la ville de Dimona ont fait au moins 47 blessés.

Elles ont dit avoir pris en charge « un garçon d’environ dix ans dans un état grave (…) souffrant de blessures par éclats d’obus » ainsi qu' »une femme d’environ 30 ans (…) souffrant de blessures par éclats de verre ».

Elles ont aussi évacué vers l’hôpital « 31 patients » légèrement blessés par des éclats d’obus et en se rendant dans un abri, ainsi que 14 personnes présentant des symptômes d’anxiété.

Le 21/03 à 20h26

Les frappes sur la ville israélienne de Dimona sont une « réponse » à l’attaque du site nucléaire iranien de Natanz

Le tir d’un missile sur la ville israélienne de Dimona, qui abrite un centre de recherche nucléaire, constitue une « réponse » à la frappe contre le site nucléaire iranien de Natanz, a affirmé la télévision d’État iranienne.

L’Organisation iranienne de l’énergie atomique avait indiqué plus tôt que le complexe d’enrichissement de combustible de Natanz avait été pris pour cible dans la matinée, en précisant qu' »aucune fuite de matières radioactives n’avait été signalée » dans la zone.

Le 21/03 à 20h12

Le G7 demande à l’Iran « la fin immédiate et sans conditions » de ses attaques « injustifiables »

Les ministres des Affaires étrangères des pays du G7 ont demandé samedi à l’Iran « la fin immédiate et sans condition » de ses attaques « injustifiables » contre les pays du Moyen-Orient.

« Nous appelons à la fin immédiate et sans condition de toutes les attaques menées par le régime iranien », selon un communiqué des ministres des Affaires étrangères du G7 (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni, ainsi que la haute représentante de l’UE).

Le 21/03 à 19h41

L’ambassadeur d’Israël en France indique que la frappe iranienne sur Dimona est tombée « en pleine ville » et non pas sur un site nucléaire

Invité de BFMTV, l’ambassadeur d’Israël en France assure que la capacité anti-aérienne israélienne « n’est pas saturée » et rappelle que cette dernière a « un taux de réussite d’interception de 85 à 90% ».

Le missile qui a touché la région israélienne de Dimona a atterri « en pleine ville » et non sur des installations nucléaires.

« Le fait qu’on voit le missile tomber dans la ville de Dimona ne veut pas dire qu’ils n’ont pas essayé auparavant, simplement qu’ils n’avaient pas réussi », affirme Joshua Zarka, qui assure qu’il n’y a « rien de nouveau » dans la situation.

Les Iraniens « ciblent les installations militaires et stratégiques dans le sud d’Israël », explique-t-il.

Le 21/03 à 19h24

Tir de missile iranien sur la région israélienne de Dimona, qui abrite un centre de recherche nucléaire

Un ou plusieurs tirs de missiles iraniens ont touché la région de Dimona, en Israël, faisant, selon équipes du Magen David Adom (MDA – équivalent israélien de la Croix-Rouge), une vingtaine de blessés.

Une vidéo impressionnante montre un missile s’écrasant sur ce qui semble être une zone habitée, provoquant une forte explosion.

La chaîne de télévision nationale iranienne IRIB TV affirme que l’attaque contre Dimona visait des installations nucléaires et qu’elle constitue une riposte à l’attaque israélienne menée plus tôt contre Natanz, site d’une installation nucléaire iranienne, rapporte CNN.

La ville de Dimona abrite notamment le Centre de recherche nucléaire du Néguev Shimon Peres, une installation nucléaire à des fins de recherche qui, d’après la presse étrangère, a été impliquée dans la production d’armes nucléaires au cours des dernières décennies.

Peu d’informations filtrent sur le site nucléaire de Dimona. Israël maintient une politique « d’ambiguïté stratégique », ne confirmant ni n’infirmant la possession d’armes nucléaires.

Le 21/03 à 18h21

Des frappes quotidiennes touchent la ville de Téhéran, notamment les quartiers résidentiels

Le correspondant Siavosh Ghazi montre un débris de bombe GBU retrouvé sur le toit de son immeuble, dans le nord de Téhéran, lors d’une frappe à environ 1.500 mètres de son logement, preuve de la puissance des explosions.

Il explique sur BFMTV que de tels débris sont retrouvés tous les jours dans le jardin et sur le toit.

Le 21/03 à 18h05

Que sait-on du site nucléaire iranien de Natanz ciblé par les États-Unis et Israël?

Que sait-on de ce site nucléaire iranien, ciblé par les États-Unis et Israël? On pose la question à Clémence Renard, journaliste à BFMTV.

Guerre en Iran: que sait-on du site nucléaire iranien de Natanz ciblé par les États-Unis et Israël?

Le 21/03 à 17h53

Le président iranien affirme qu’un « arrêt immédiat » des attaques américano-israéliennes est nécessaire pour mettre fin à la guerre

Le président iranien Massoud Pezeshkian déclare qu’un « arrêt immédiat » de ce qu’il a décrit comme l’agression américano-israélienne est nécessaire pour mettre un terme à la guerre et au conflit régional plus large, indique l’ambassade d’Iran en Inde dans un message sur X, rapporte Reuters.

Massoud Pezeshkian s’est entretenu par téléphone plus tôt dans la journée avec le Premier ministre indien Narendra Modi.

Le président iranien a déclaré à Narendra Modi qu’il fallait prendre des garanties pour empêcher qu’une telle agression ne se reproduise à l’avenir. Il a également appelé le bloc des BRICS, qui regroupe les principales économies émergentes mondiales, à jouer un rôle indépendant pour mettre fin à la guerre.

Le 21/03 à 17h36

L’armée israélienne diffuse des images de frappes menées sur des sites de missiles balistiques en Iran

L’armée israélienne diffuse des images de frappes menées sur des sites de missiles balistiques en Iran. Cette communication de Tsahal intervient alors que la nuit dernière, l’Iran a envoyé plusieurs salves de drones et de missiles contre son ennemi israélien.

Le 21/03 à 17h09

L’Iran poursuit ses frappes de représailles contre les pays du Golfe

Des explosions dues à l’interception par les systèmes de défense antiaérienne de missiles iraniens ont été entendues à Manama, la capitale de Bahreïn.

Les Émirats arabes unis indiquent, eux, avoir intercepté au moins trois missiles balistiques et huit drones depuis le début de la journée.

L’armée iranienne a averti plus tôt qu’elle prendra pour cible les Émirats arabes unis si des attaques contre des îles du Golfe contrôlées par l’Iran mais revendiquées par les Émirats sont lancées depuis leur territoire.

De son côté, le Qatar n’a enregistré aucune alerte sur sa capitale de Doha depuis 48 heures.

Le 21/03 à 16h57

La Commission européenne appelle les États membres à moins remplir leurs stocks de gaz pour l’hiver prochain

La Commission européenne appelle les États européens à réduire leur objectif de remplissage de gaz pour l’hiver prochain, afin d’atténuer la pression sur les prix qui s’envolent avec la guerre au Moyen-Orient.

Au lieu de remplir leur stock de gaz à 90% pour l’hiver prochain, le niveau requis habituellement, l’UE invite les Vingt-Sept à viser un objectif de remplissage de 80%, afin de « rassurer les acteurs du marché », selon un courrier aux États du commissaire européen chargé de l’énergie, Dan Jorgensen.

Le 21/03 à 16h47

Le Hezbollah affirme combattre l’armée israélienne dans deux villes du sud du Liban

Le Hezbollah pro-iranien affirme que des combats au sol se sont déroulés aujourd’hui entre ses combattants et les forces israéliennes dans deux villes frontalières du sud du Liban.

La formation libanaise fait état d' »affrontements directs avec les forces de l’armée ennemie israélienne dans la ville de Khiam », qui ont duré quatre heures, avec des « armes légères et moyennes » ainsi que des « roquettes ».

Cette ville stratégique, située à une quarantaine de kilomètres à l’intérieur des terres, surplombe de vastes plaines du sud du Liban ainsi que des parties du nord d’Israël. C’est là que l’armée israélienne a commencé son incursion terrestre après le début des hostilités début mars.

D’autres combats ont également eu lieu entre le Hezbollah et l’armée israélienne beaucoup plus à l’ouest, dans la ville côtière de Naqoura, qui abrite le quartier général de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul).

Le 21/03 à 15h36

Natanz, le plus grand site d’enrichissement d’uranium en Iran

Considérée comme la plus grande usine d’enrichissement d’uranium d’Iran, le site nucléaire de Natanz a été aujourd’hui la cible de frappes américaines et israéliennes, selon Téhéran.

Situé à environ 250 kilomètres au sud de Téhéran, le complexe avait déjà été ciblé par des bombardements en juin dernier, lors de la guerre des 12 jours.

Protégée par des batteries antiaériennes, des clôtures et les Gardiens de la révolution, l’installation s’étend sur 2,7 kilomètres carrés dans le plateau central aride du pays, rapportait AP en 2023. Le site compte deux bâtiments, l’un souterrain, l’autre en surface, avec de nombreux halls souterrains creusés profondément sous terre et protégés par du béton armé pour résister aux attaques aériennes.

Les deux bâtiments comprennent un total de près de 70 cascades de centrifugeuses – soit plus de 10.000 de ces machines utilisées pour enrichir l’uranium.

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Le 21/03 à 14h53

Dans les rues de Londres, des manifestants appellent à mettre fin aux « guerres de Trump »

Des manifestants défilent aujourd’hui à Londres. Ils appellent à la fin des « guerres de Trump » et du conflit au Moyen-Orient.

« Le Moyen-Orient sera libre » ou « Donald Trump, va en enfer », scandent par exemple les manifestants, réunis notamment à l’appel de la Stop the War Coalition.

Il y a deux semaines, entre 5.000 et 6.000 personnes avaient manifesté pour demander l’arrêt des frappes en Iran mais aussi au Liban.

En parallèle, des manifestants hostiles au régime doivent se rassembler aujourd’hui à Londres près de l’ambassade d’Iran au Royaume-Uni.

Le 21/03 à 14h30

L’armée américaine assure avoir « réduit » la capacité de l’Iran à menacer la navigation dans le détroit d’Ormuz

L’armée américaine affirme avoir « réduit » la capacité de l’Iran à menacer la navigation dans le détroit d’Ormuz en bombardant cette semaine une installation souterraine abritant notamment des missiles de croisière.

« Nous avons non seulement détruit l’installation, mais nous avons également anéanti des sites de renseignement et des relais de radar de missiles qui servaient à surveiller les mouvements des navires, » déclare dans une vidéo publiée sur X l’amiral Brad Cooper, à la tête de commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom.

« La capacité de l’Iran à menacer la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz et aux alentours est, de ce fait, réduite, et nous n’arrêterons pas de poursuivre ces cibles », ajoute-t-il.

Le 21/03 à 14h20

La Russie qualifie les frappes sur le site nucléaire de Natanz d' »irresponsables »

La porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, juge « irresponsables » les frappes américaines et israéliennes sur le site nucléaire de Natanz en Iran.

« La communauté internationale – y compris les dirigeants de l’ONU et de l’AIEA – a le devoir de fournir immédiatement une évaluation objective et sans concession de ces actions irresponsables, qui font peser des risques réels de catastrophe à l’échelle de tout le Moyen-Orient et qui visent manifestement à saper davantage la paix, la stabilité et la sécurité dans la région », affirme-t-elle dans un communiqué publié sur Telegram.

Le 21/03 à 14h18

Une vingtaine de pays dont la France sont « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires pour la réouverture du détroit d’Ormuz

Dans un communiqué commun, une vingtaine de pays, dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni ou les Émirats arabes unis, condamnent le blocage du détroit d’Ormuz.

Les effets des attaques de l’Iran « se feront ressentir dans le monde entier, et en particulier chez les populations les plus vulnérables », estiment-ils.

Ces pays disent également être « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires pour la réouverture du détroit.

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Le 21/03 à 13h48

Les centrales électriques irakiennes de nouveau alimentées en gaz iranien

Les centrales électriques en Irak sont de nouveau alimentées en gaz iranien, ont annoncé samedi les autorités de Bagdad, après une interruption de trois jours provoquée par des frappes israéliennes sur de stratégiques installations gazières en Iran.

Téhéran avait dénoncé mercredi des frappes sur des installations exploitant l’immense champ gazier de South Pars/North Dome, partagé par l’Iran avec le Qatar.

Dans la foulée, l’Irak avait indiqué que ses importations de gaz iranien, cruciales pour alimenter ses centrales électriques, avaient été « totalement interrompues. »

Le 21/03 à 12h02

L’AIEA appelle à la « retenue militaire » après l’annonce de frappes sur le site nucléaire iranien de Natanz

Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, réitère « son appel à la retenue militaire afin d’éviter tout risque d’accident nucléaire », a indiqué samedi l’agence onusienne sur X, après une frappe en Iran.

« L’AIEA a été informée par l’Iran que le site nucléaire de Natanz a(vait) été attaqué aujourd’hui. Aucune augmentation des niveaux de radiation à l’extérieur du site n’a été signalée », a-t-elle ajouté.

Le 21/03 à 11h49

Israël prévient que l’intensité des frappes en Iran va « augmenter considérablement »

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, prévient que « l’intensité des frappes » israélo-américaines sur l’Iran va « augmenter considérablement » dans les prochains jours, selon un communiqué.

Dès dimanche, « l’intensité des frappes qui seront menées par les forces israéliennes et l’armée américaine contre le régime de terreur iranien et les infrastructures sur lesquelles il s’appuie augmentera considérablement », a affirmé Israël Katz, lors d’une réunion d’évaluation de situation.

« La campagne, dirigée par le président américain Donald Trump et le Premier ministre (israélien) Benjamin Netanyahu, se poursuivra (…) Nous ne nous arrêterons pas tant que tous les objectifs de la guerre n’auront pas été atteints », a ajouté Israël Katz.

Le 21/03 à 11h06

Un officier iraquien tué dans l’attaque de drone contre les services de renseignement à Bagdad

Un officier a été tué dans l’attaque de drone qui a visé les services de renseignement irakiens dans un quartier résidentiel du centre de Bagdad, annoncent ses services dans un communiqué.

« Un officier est mort en martyr » ont-ils indiqué, dénonçant « une attaque terroriste menée par des éléments hors-la-loi ».

Le 21/03 à 10h31

Les Etats-Unis et Israël frappent le site nucléaire iranien de Natanz

Les Etats-Unis et Israël ont mené samedi des frappes contre le complexe nucléaire iranien de Natanz, situé dans le centre du pays, selon un communiqué de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique diffusé par l’agence de presse Tasnim.

« Suite aux attaques criminelles perpétrées par les Etats-Unis et le régime sioniste usurpateur contre notre pays, le complexe d’enrichissement de Natanz a été ciblé ce matin », a déclaré l’organisation iranienne. Elle a ajouté qu' »aucune fuite de matières radioactives n’a été signalée » dans la zone.

Le 21/03 à 09h48

Vladimir Poutine adresse ses meilleurs voeux aux dirigeants iraniens pour le nouvel an perse

Le président russe Vladimir Poutine a adressé ses meilleurs voeux aux dirigeants et au peuple iraniens à l’occasion du nouvel an persan, Norouz, les assurant du soutien de Moscou en pleine guerre déclenchée par les frappes israélo-américaines.

« Des félicitations à l’occasion de Norouz (…) ont été envoyées aux dirigeants iraniens, au Guide suprême de la République islamique, Mojtaba Hosseini Khamenei, et au président du pays Massoud Pezeshkian », a indiqué le Kremlin dans un communiqué.

« Vladimir Poutine a souhaité au peuple iranien la force de surmonter dignement de dures épreuves et a souligné que, en ces temps difficiles, Moscou demeure un ami fidèle et un partenaire fiable pour Téhéran », poursuit ce communiqué.

Le 21/03 à 09h47

Le guide suprême Mojtaba Khameneï absent pour la prière de l’Aïd el-Fitr

Le guide suprême de la République islamique dirige traditionnellement la prière de l’Aïd el-Fitr, mais le nouveau dirigeant du pays, Mojtaba Khamenei, n’y a pas assisté.

Blessé, selon des responsables américains et israéliens, il n’a pas fait d’apparition publique depuis sa nomination au début du mois pour succéder à son père Ali Khamenei, tué par des frappes américano-israéliennes le 28 février.

Le 21/03 à 08h01

L’Iran menace les Émirats de « violentes frappes » en cas d’attaques contre des îles du Golfe contrôlées par Téhéran

L’armée iranienne a averti samedi qu’elle prendra pour cible les Emirats arabes unis si des attaques contre des îles du Golfe contrôlées par l’Iran mais revendiquées par les Emirats sont lancées depuis leur territoire.

« Nous prévenons les Emirats arabes unis que si de nouvelles agressions sont lancées depuis leur territoire contre les îles iraniennes d’Abou Moussa et de Grand Tunb dans le golfe Persique, les puissantes forces armées iraniennes soumettront Ras el-Khaïmah, aux Emirats arabes unis, à de violentes frappes », a déclaré le commandement opérationnel de l’armée, Khatam al-Anbiya, dans un communiqué relayé par l’agence de presse Tasnim.

Le 21/03 à 07h41

Les Iraniens en nombre pour la prière de l’Aïd malgré le risque de bombardements

Des milliers de fidèles en Iran participe aujourd’hui, malgré le risque de bombardements, aux prières de l’Aïd el-Fitr, qui marque la fin du mois de jeûne du ramadan, selon des images de la télévision d’Etat.

En Iran, pays à majorité chiite, le ramadan a pris fin un jour plus tard que dans la plupart des autres pays musulmans, principalement sunnites. Dès l’aube, une foule de croyants s’est réunie dans le centre de Téhéran pour une prière à la Grande Mosquée de l’Imam Khomeini. Faute de place, nombre d’entre eux ont suivi la prière à l’extérieur, la télévision d’Etat montrant des images des alentours de la mosquée bondés, malgré les bombardements réguliers sur Téhéran.

Le 21/03 à 06h40

L’armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

L’armée israélienne a annoncé avoir lancé ce matin une vague de frappes sur Beyrouth visant le mouvement Hezbollah, soutenu par l’Iran, après avoir ordonné aux habitants de plusieurs quartiers de la banlieue sud d’évacuer.

Les forces armées israéliennes « frappent actuellement des cibles de l’organisation terroriste Hezbollah à Beyrouth », ont-elles indiqué dans un bref communiqué.

Le 21/03 à 06h28

Le Koweït dit faire face à une attaque de drones et de missiles

L’armée du Koweït annonce être en train de répondre à des attaques de drones et de missiles.

« Si des explosions sont entendues, c’est le résultat de l’interception des attaques hostiles par le système de défense anti-aérienne », a écrit l’armée sur le réseau social X.

Le 21/03 à 06h20

Cinq pays arabes condamnent les frappes israéliennes en Syrie

L’Arabie saoudite condamne les frappes israéliennes menées dans le sud de la Syrie, à l’instar de l’Egypte, du Qatar, de la Jordanie et du Koweït.

« Le ministère des Affaires étrangères exprime la condamnation la plus ferme du Royaume d’Arabie saoudite contre l’agression israélienne flagrante visant des infrastructures militaires dans le sud de la République arabe syrienne, en violation flagrante du droit international et de la souveraineté syrienne », a écrit le ministère saoudien dans un communiqué.

Le 21/03 à 06h14

L’Iran cible une base hébergeant des forces américaines en plein océan Indien

L’Iran a tiré deux missiles balistiques vers la base américano-britannique de Diego Garcia, située en plein milieu de l’océan Indien, a rapporté vendredi le Wall Street Journal.

Aucun des deux missiles tirés vers cette base à quelque 4.000 kilomètres du territoire iranien n’a touché sa cible, selon le journal, qui cite plusieurs responsables américains. L’un des missiles a connu une défaillance en vol et un navire de guerre américain a tiré un missile pour intercepter le second, selon deux des responsables.

Le 21/03 à 05h54

Les États-Unis autorisent la vente et la livraison de pétrole iranien stocké sur des navires

Les États-Unis ont autorisé la vente et la livraison de pétrole et dérivés de pétrole iraniens se trouvant sur des navires avant le 20 mars, et ce jusqu’au 19 avril, dans l’espoir d’endiguer la flambée des prix de l’énergie due à la guerre au Moyen-Orient.

Le ministre américain des Finances Scott Bessent avait indiqué jeudi que les Etats-Unis envisageaient d’assouplir les sanctions contre l’Iran, pour permettre ces transactions. Toutefois, Téhéran a affirmé vendredi ne disposer d’aucun surplus de pétrole brut en mer.

Le 21/03 à 05h53

Les Etats-Unis disent pouvoir neutraliser l’île de Kharg « n’importe quand »

L’armée américaine peut « neutraliser » l’île de Kharg, un site pétrolier essentiel pour l’Iran, « n’importe quand si le président (Donald) Trump en donne l’ordre », a assuré la Maison Blanche.

Celle-ci réagissait à un article selon lequel Washington réfléchirait à occuper ou bloquer l’île située à une trentaine de kilomètres des côtes iraniennes, tandis que plusieurs médias annoncent le déploiement de milliers de militaires américains supplémentaires au Moyen-Orient.

Le 21/03 à 05h53

Donald Trump dit vouloir « réduire graduellement » l’intervention américaine en Iran

Les États-Unis envisagent de « réduire graduellement » leurs opérations au Moyen-Orient contre « le régime terroriste iranien », a annoncé sur sa plateforme Truth Social Donald Trump, quelques heures après avoir affirmé ne pas vouloir de cessez-le-feu.

« Nous sommes sur le point d’atteindre nos objectifs alors que nous envisageons de réduire graduellement nos importants efforts militaires au Moyen-Orient contre le régime terroriste iranien », a écrit le président américain.

« Le détroit d’Ormuz devra être surveillé et contrôlé, si nécessaire, par les autres pays qui l’empruntent – ce qui n’est pas le cas des États-Unis! », a-t-il de nouveau demandé.

Le 21/03 à 05h52

Israël dit avoir lancé des frappes contre des « cibles du régime » à Téhéran

Bonjour à tous et toutes et bienvenue dans ce direct consacré aux évolutions du conflit au Moyen-Orient en ce samedi 21 mars.

L’armée israélienne a annoncé avoir lancé samedi matin des frappes contre des « cibles du régime » à Téhéran, après avoir fait état de plusieurs salves de missiles iraniens tirées en direction d’Israël.

Source

Procès du meurtre de Justine Vayrac: Lucas Larivée condamné à 30 ans de réclusion criminelle

Le 21/03 à 23h18

Lucas Larivée dispose désormais de 10 jours pour faire appel

Ce direct consacré au dernier jour du procès pour le meurtre et le viol de Justine Vayrac est désormais terminé, merci de l’avoir suivi.

L’accusé, Lucas Larivée, a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle, assortie d’une période de sûreté de 20 ans.

Il dispose désormais de dix jours pour faire appel de sa condamnation, s’il le souhaite.

Vendredi, Lucas Larivée avait qualifié son geste d' »irréparable » et d' »impardonnable », tout en restant campé sur la thèse de « l’accident ».

Le 21/03 à 22h25

Lucas Larivée condamné à 30 ans de réclusion criminelle, assortie d’une période de sûreté de 20 ans

La cour d’assises de Corrèze a condamné, ce soir, Lucas Larivée à 30 ans de réclusion criminelle, assortie d’une peine de sûreté de 20 ans, pour le viol et le meurtre de Justine Vayrac.

L’avocate générale avait requis une peine de réclusion à perpétuité, estimant que l’accusé, « prisonnier de (ses) mensonges » durant le procès, possédait « tous les traits de personnalité » qui font de lui « un psychopathe » dangereux pour la société.

Le 21/03 à 16h23

Lucas Larivée ne fait pas de déclaration supplémentaire

L’avocat de la défense a terminé sa plaidoirie.

La présidente demande à Lucas Larivée s’il souhaite s’exprimer une dernière fois avant que la cour ne se retire pour délibérer.

Dans son box, l’accusé secoue la tête et se rassoit.

La cour se retire pour délibérer.

Le 21/03 à 16h13

En condamnant Lucas Larivée pour « meurtre », la cour « pourrait se tromper », selon la défense

L’avocat de la défense s’adresse à nouveau aux jurés.

« Si vous avez envie de penser que vous avez en face de vous un étrangleur, vous pourriez très bien vous tromper. Et vous le mettriez au trou, à perpétuité? », lance l’avocat de la défense.

« Vous l’acquitterez du meurtre et le viol. Vous le punirez pour les coups mortels », demande-t-il à la cour.

La mère de Justine quitte la salle en pleurant.

Le 21/03 à 16h00

Selon l’avocat de l’accusé, la ficelle autour du cou a pu s’y retrouver sans l’intervention de son client

L’un des points de débat centraux dans le dossier, c’est la présence d’une cordelette bleue serrée et nouée autour du cou de Justine Vayrac.

Lucas Larivée soutient n’a jamais utilisée de ficelle, lui et son avocat avançant l’hypothèse que cette cordelette se trouvait dans la décharge et s’est enroulée toute seule autour du cou de la victime, lors de l’enterrement du corps

Plaidant depuis trois heures, Me Michel Labrousse demande à la cour de considérer l’idée selon laquelle ce lien « se soit mis sans qu’on puisse le reprocher à Lucas Larivée ».

L’avocat s’appuie également sur l’absence d’ADN masculin sur la cordette. Il imagine qu’un « noeud coulant » a pu se resserrer autour du cou lorsque le corps de Justine a été poussé dans le trou.

Il imagine la possibilité qu’il y ait d’autres ficelles dans le trou, et reproche là encore aux enquêteurs de ne pas avoir réellement vérifié cela.

Le 21/03 à 15h32

La défense soutient que la plaie béante sur le visage de la victime a été causée par l’engin agricole

L’autopsie réalisée sur la victime avait établi que la plaie saignante qu’elle présentait sur le visage a été causée par un objet contondant.

« On a saisi le marteau, le saladier, la poignée de porte, le godemichet. On a trouvé zéro sang! », lance Me Michel Labrousse, qui plaide déjà depuis deux heures et demi.

Son client est lui soutiennent que cette blessure lui a sûrement été faite par le godet de l’engin agricole utilisé pour enterrer le corps et non causée par l’accusé.

Le 21/03 à 15h16

En condamnant l’accusé pour les faits qui lui sont reprochés, les jurés « auront sur la conscience » cette décision, selon la défense

Déroulant toujours le récit d’une relation consentie entre la victime et l’accusé la nuit des faits, Me Michel Labrousse s’adresse aux jurés en criant désormais.

« Si vous voulez croire l’expert psychiatre, faites-le! Vous aurez sur la conscience une décision où il y a du doute, qui doit lui profiter! »

Le 21/03 à 15h11

Le personnage de Noé fait partie d’une « histoire purement inventée », selon la défense

Me Michel Labrousse revient sur l’histoire de Noé, inventée par son client pour se dédouaner au début de l’enquête.

« Cette histoire purement inventée, elle a failli matcher », rappelle-t-il.

L’avocat précise que les enquêteurs ont en effet retrouvé des traces de pneus à l’endroit indiqué par Lucas Larivée, et qu’un jeune homme répondant à ce prénom a été retrouvé. Il a ensuite été établi que cette personne n’avait rien à voir avec l’affaire.

Le 21/03 à 14h50

La défense reproche aux enquêteurs de ne pas avoir analysé un verre et des mégots

L’avocat de la défense en vient à évoquer l’entrée de Justine et Lucas Larivée dans la maison de ce dernier. Il reproche aux enquêteurs de ne pas avoir analysé le verre qui se trouvait à côté du lit de son client. Ce dernier assure avoir apporte de l’eau à la jeune femme avant leur rapport sexuel.

« Ca aurait pas été intéressant de savoir si Justine avait bu le verre d’eau? »

Il rappelle également qu’un mégot de cigarette roulée a été retrouvé dans la chambre, et que c’était ce que fumait Justine.

Le 21/03 à 14h42

L’avocat de la défense interroge la « proximité » de Justine et de son petit ami

L’un des arguments de l’accusation pour montrer que Justine n’était pas consentante la nuit des faits est de dire qu’elle était très amoureuse de son petit ami et qu’il est donc peu probable qu’elle ait suivi Lucas Larivée chez lui.

Me Michel Labrousse tente de démontrer que Justine et son petit ami n’étaient, en réalité, pas si proches.

Il en veut pour preuve que Loïc P. n’a pas mentionné, à la barre, que la porte de l’appartement de la jeune femme ne fermait pas. Le jeune homme avait déclaré que les clés se trouvaient sous le paillasson.

Le 21/03 à 14h23

Pour la défense, Justine a suivi son client chez lui « de son plein gré »

Ce matin, l’avocate générale a émis un doute sur le fait que Justine a suivi de son plein gré Lucas Larivée chez lui à Beynat, alors qu’elle se sentait mal à cause de son alcoolisation mêlée à la prise de médicaments.

Me Michel Labrousse, l’avocat de la défense, déclare que cette hypothèse est fausse.

« Je m’élève contre ça. Ce n’est pas vrai. Que Justine ait consommé pour être dans un état tel qu’elle l’aurait accompagnée contre son gré. Je dis non. »

« Elle avait vomi trois fois. Elle s’était purgée », insiste-t-il.

Le 21/03 à 14h13

Le doute doit profiter à l’accusé, martèle l’avocat de la défense

L’avocat de la défense rappelle que le doute « doit profiter à l’accusé.

« A partir du moment où, dans un dossier, il y a deux hypothèses, on peut en choisir une. Mais le doute doit toujours profiter à l’accusé. Toujours. Comme celui de la présomption d’innocence. »

Il revient sur l’ajout de la notion de consentement, l’an dernier, dans la définition légale du viol.

« Des choses qui font penser qu’avoir une relation sexuelle aujourd’hui n’est pas quelque chose de simple », commente-t-il au passage.

L’avocat explique que ce nouvel élément ne s’applique pas dans ce dossier, dont les faits sont antérieurs à la modification de la loi.

Le 21/03 à 14h05

L’avocat de la défense estime que la relation passée de l’accusé ne fait pas de lui un « féminicide en puissance »

L’avocat de la défense indique son client était coutumier des étranglements dans ses rapports sexuels.

« Le ‘chocking’, c’est moi qui ai amené le mot dans le dossier, mais c’est pas moi qui ai inventé la pratique. C’est une pratique qui peut tuer. (…) Moi, c’est pas mon truc, mais c’est la réalité du terrain », assène-t-il.

Quant à Anna C., l’ex-petite amie de Lucas Larivée, elle a indiqué à la barre que leur relation s’était bien passée, déclare l’avocat. C’est lors de la rupture, souhaitée par Lucas Larivée, que ce dernier s’est emporté contre elle.

« Ils se sont disputés, ils se sont dit des noms d’oiseaux, mais ça ne fait pas de lui un féminicide en puissance », lance Me Michel Labrousse.

Le 21/03 à 13h41

Les conclusions de l’expert psychiatre ne sont pas valables, assure la défense

La défense démonte l’expertise psychiatrique réalisée dans le dossier.

Il affirme que le psychiatre a rencontré son client alors qu’il était à l’isolement, et que ces circonstances ont pu interférer dans son jugement.

L’avocat critique aussi la manière dont l’expert a utilisé l’échelle de Hare, qui permet de mesurer le degré de psychopathie d’un individu. Son client avait obtenu 33/40, signe selon le psychiatre d’une personnalité psychopathique.

Selon Me Michel Labrousse, l’expert a réalisé ce test à l’emporte-pièces, a posteriori, et ses résultats ne sont donc pas valables.

« Est-ce qu’intellectuellement, c’est satisfaisant? Est-ce que c’est loyal? Vous ne pouvez pas vous en contenter. »

Le 21/03 à 13h28

Pour son avocat, Lucas Larivée est « un coureur de jupons, mais respectueux des femmes »

L’avocat de la défense, qui plaide désormais, part sur le terrain de la personnalité de son client.

Pour Me Michel Labrousse, Lucas Larivée est « un gars serviable, dont les copains du foot disaient qu’on pouvait compter dessus. Un coureur de jupons, mais respectueux des filles. »

Il rappelle qu’il a été décrit comme « travailleur et sociable ». « Les parents étaient encadrants », assure-t-il.

Le 21/03 à 13h13

La défense dénonce les « rumeurs » dont la famille de l’accusé a fait l’objet

L’avocat de la défense rappelle les rumeurs et les menaces dont la famille Larivée a fait l’objet depuis le début de l’affaire.

« Il n’y a rien de plus terrible que la lettre anonyme, que les dénonciations », lance Me Michel Labrousse.

Le père de Lucas Larivée s’effondre à cette évocation.

Le 21/03 à 13h09

L’avocat de la défense jette l’opprobre sur les médias

Me Michel Labrousse, l’avocat de l’accusé, s’en prend désormais aux médias, estimant qu’ils n’ont que faire des « faits objectifs ».

« On est en plein dans l’ère de la post-vérité. Pour la presse et pour les médias, les faits objectifs n’ont pas d’importance. C’est ce à quoi nous avons droit dans ce dossier. La presse était aux aguets, ils ont vendu, dans cette affaire, non pas la réalité des faits dont ils se moquent. Ils ont vendu du sensationnel », pense l’avocat.

« Il avait été dès le départ véhiculé que [Lucas Larivée] était le meurtrier. »

Le 21/03 à 13h05

Pour la défense, le dossier ne doit pas être jugé comme un « féminicide »

L’avocat de Lucas Larivée poursuit sa plaidoirie.

« Justine n’est plus. C’est irrémédiable et irréparable. Elle était belle comme le jour, cette petite. Mais Lucas, était beau comme un dieu. Les filles venaient vers lui. Il a eu plusieurs dizaines de compagnes. Aucune ne s’est, avant les faits, plainte de quoi que ce soit. »

Pour lui, ce dossier ne doit pas être jugé comme celui d’un féminicide.

« Justine n’est pas morte parce qu’elle était une femme. Elle est morte parce qu’il y a eu un accident dramatique », martèle-t-il.

Le 21/03 à 13h02

L’avocat de la défense démarre sa plaidoirie

L’audience reprend avec la plaidoirie de Me Michel Labrousse, l’avocat de Lucas Larivée.

« C’est une belle journée de printemps aujourd’hui, à Tulle. Je me suis dit que par cette belle journée de printemps, il y aurait un peu d’humanité, un peu de compréhension. Je me suis trompé », déclare-t-il, faisant référence aux réquisitions prononcées ce matin par l’avocate générale.

Ces réquisitions, estime-t-il, sont « sans commune mesure avec ce dossier ».

« Est-il possible que l’on puisse, en matière criminelle, faire référence à la jurisprudence? C’est la première fois que je vois ça en ce qui me concerne. Et pourtant, j’ai un peu de bouteille. »

Ce matin, la procureure générale a fait référence à la condamnation à 30 ans de réclusion criminelle d’un homme de 21 ans, la semaine dernière, pour un viol avec actes de barbarie.

« Comparaison n’est pas raison, et le principe de l’individualité des peines est fondamental », commente Me Michel Labrousse.

Le 21/03 à 11h35

La procureure générale adresse ses derniers mots à Lucas Larivée

Emilie Abrantes s’adresse pour terminer à Lucas Larivée. Il lève la tête vers elle pour la première fois aujourd’hui.

« Vous avez fait le choix de rester prisonnier de vos mensonges. Au nom de la société que je représente, je forme le voeu que vous puissiez tirer profit de la dignité humaine [des parents de Justine] », lui lance-t-elle.

L’audience est suspendue. Elle reprendra à 12h45 avec la plaidoirie de la défense.

Le 21/03 à 11h30

Le parquet général requiert la réclusion à perpétuité assortie de 22 ans de sûreté

La procureure générale prononce ses réquisitions.

« Au regard de l’extrême violence de Lucas Larivée, de son absence d’empathie, de sa dangerosité, c’est en conscience, je requiers que la cour condamne Lucas Larivée à la réclusion criminelle à perpétuité. »

Elle souhaite également une peine de sûreté de 22 ans de prison.

Le 21/03 à 11h27

La réinsertion de Lucas Larivée est un « horizon lointain », estime l’accusation

L’avocate générale en vient à expliquer aux jurés comment prononcer une peine à l’issue de ce procès.

« La peine à vocation de sanctionner, de protéger la société et éventuellement, sous toute réserve, réinsérer », indique-t-elle.

« Si son éventuelle réinsertion peut être envisagée comme un horizon très lointain, je vous demande, à ce stade, de bien garder en tête que Lucas Larivée ne pourra pas, structurellement, changer. »

Selon elle, les conditions de commission des faits doivent peser dans la peine qui sera prononcée: « Justine Vayrac a vécu un supplice. »

Le 21/03 à 11h10

Pour l’avocate générale, l’accusé est bel et bien un « psychopathe »

La procureure générale revient sur les conclusions de l’expert psychiatre, qui a utilisé l’échelle de Hare pour déterminer le niveau de psychopathie d’un sujet. « Il a eu 33 sur 40 », rappelle Emilie Abrantes.

« Ces éléments font de Lucas Larivée un psychopathe », commente-t-elle encore.

Elle rappelle les propos de l’expert psychiatre, qui avait confirmé qu’il existait un risque de réitération. « Lucas ne pourra pas changer. Ce n’est pas possible. (…) Il est éminement dangereux alors qu’il n’a que 25 ans. »

Le 21/03 à 10h59

L’accusation évoque le rapport trouble de l’accusé aux femmes

Emilie Abrantes déclare que l’accusé avait un rapport trouble aux femmes. Pour lui, « les femmes sont des menteuses », lance l’avocate générale.

« Anna C. a eu l’honnêteté de dire que la relation s’était très bien passée. Elle a dit qu’au moment de la rupture, lorsqu’il n’a plus la domination sur cette femme, il a changé. Elle dit qu’elle ne l’a pas reconnu. »

Elle avance que la jeune femme a décrit « ce regard noir, qu’elle ne lui connaissait pas ».

« Ces éléments, je vous demande de les mettre en perspective avec la chosification dont l’expert psychiatre vous a déjà parlé. »

Le 21/03 à 10h48

Pour l’avocate générale, la personnalité de l’accusé « s’est dessinée » au cours du procès

La procureure générale commente désormais la personnalité de Lucas Larivée. « C’est un acte indescriptible qui a été commis par un homme qui paraît, de prime abord, ordinaire. »

Emilie Abrantes estime cependant que « sa personnalité s’est dessinée au cours de ce procès ».

« Lucas Larivée, c’est un être aimé qui a grandi dans une famille aimante. Ce n’est pas le cas de tous les accusés. Quand les faits sont aussi graves, il n’est pas rare que la famille et les amis aient tourné le dos. Ce n’est pas le cas de Lucas Larivée. »

Mais elle énumère les diverses exclusions scolaires et les comportements troublants qu’il a pu avoir par le passé. « Il ne supporte pas la frustration et les remontrances faites à son ego. (…) Il a une froideur qui interroge. »

« Quel aplomb et quel sens de la manipulation. »

Le 21/03 à 10h41

L’accusation demande à ce que la culpabilité de Lucas Larivée soit prononcée

L’avocate générale s’adresse aux jurés, leur demandant de prononcer la culpabilité de Lucas Larivée.

« Je sollicite que la culpabilité de Lucas Larivée soit reconnue pour l’intégralité de ces faits. »

Le 21/03 à 10h40

Pour l’avocate générale, le viol et le meurtre de Justine sont établis

La procureure générale en vient au coeur de ses réquisitions. Elle déclare aux jurés qu’un viol a bien été commis.

« Lucas Larivée ne pouvait pas ne pas le voir alors même que la lumière était allumée et qu’il était en train de la stranguler. Il ne peut pas s’être aperçu qu’elle n’était pas consentante à l’acte sexuel. »

« Vous ne pourrez que reconnaître que ce crime de viol a été commis », insiste-t-elle.

Quant aux faits de meurtre, la « preuve de la volonté de tuer » est établie.

Le 21/03 à 10h30

La procureure générale revient sur l’absence d’ADN masculin sur la ficelle autour du cou de la victime

Emilie Abrantes s’attaque à la question de l’ADN, élément qui sera sûrement utilisé par la défense plus tard. Car l’ADN de Lucas Larivée n’a pas été retrouvé sur la ficelle entourant le cou de la victime.

« Mais l’expert a indiqué que l’ADN de contact est très volatile et se conserve mal dans les conditions de la levée de corps. L’expert a dit qu’il y avait un ADN dominant, celui qui a été en contact longtemps. Dans ces cas-là, l’ADN prépondérant absorbe l’autre. Donc le fait qu’il n’y avait pas l’ADN de Lucas Larivée ne veut dire en rien qu’il n’a pas touché la corde », expose minutieusement l’avocate générale.

« Vous avez Lucas Larivée, et quatre scientifiques. Ces experts se trompent et Lucas Larivée détient la vérité? Cela ne fait pas sens. »

Le 21/03 à 10h27

La thèse selon laquelle la ficelle s’est enroulée toute seule autour du cou est « fantaisiste », pour l’accusation

Les deux légistes ont indiqué que le lien était tellement serré qu’il était la cause de la mort, rappelle l’avocate générale.

« Il a brisé le larynx avec une forte pression. Ce sillon a imprimé sa marque, non seulement sur le cou de Justine. Ce serrage a été tellement fort qu’il est apparu sur les chairs apparentes, mais aussi sur les muscles. C’est dire la force et la pression de cette action. »

Jusqu’ici, Lucas Larivée et son avocat soutiennent que la ficelle a pu s’enrouler toute seule autour du cou de la victime lors de l’enterrement du corps.

« Cette thèse, je la considère fantaisiste, contredite par les éléments scientifiques et recueillis sur le terrain. »

Le 21/03 à 10h21

La plaie béante sur le visage de la victime n’a pas été causée par l’engin agricole, selon l’avocate générale

La procureure générale s’attaque désormais à la version de l’accusé selon laquelle Justine est morte après un seul coup de poing, dans la chambre. « Les traces retrouvées dans la chambre ne peuvent s’expliquer par un seul coup de poing », comme l’ont rappelé les experts dans la semaine.

De même, une plaie béante a été constatée sur le visage de Justine Vayrac. L’accusé soutient que c’est sûrement le godet de l’engin agricole qui a pu causer cette blessure.

Emilie Abrantes explique de manière détaillée que ce n’est pas le godet qui a causé cette plaie saignante, puisque des projections de sang ont été retrouvées dans la chambre. « Est-ce à dire que le godet a été utilisé dans la chambre? Ça n’a pas de sens. »

Le 21/03 à 10h16

L’accusation estime que le consentement de Justine n’était pas acquis

Emilie Abrantes déclare que même en suivant le raisonnement de Lucas Larivée, qui décrit une relation sexuelle consentie et un étranglement très violent, le consentement de Justine n’était pas acquis.

« Il n’a pas demandé l’avis de Justine Vayrac pour recourir à cette pratique de BDSM avec perte de connaissance et vomissements. Justine Vayrac n’était pas en capacité de consentir puisqu’on sait qu’elle perd connaissance et finit par décéder (…) au bout de trois longues minutes », expose la procureure générale.

« Je suis désolée, mais dans ce cas, le consentement à la relation sexuelle n’a pas été exposé une fois pour toute. C’est une notion de base, exposé par la jurisprudence depuis longtemps. (…) L’acte sexuel doit être consenti tout au long de la relation », indique-t-elle.

Le 21/03 à 10h08

Pour l’avocate générale, l’accusé « a un esprit malade »

Selon Emilie Abrantes, le « cynisme » de l’accusé se poursuit le lendemain des faits. « Lucas Larivée va jusqu’à répondre au téléphone à la mère de Justine Vayrac, explique sa version et va être entendu le soir-même après avoir mené une journée normale. »

« C’est dire si Lucas Larivée, à défaut d’une maladie psychiatrique, a un esprit malade », reprend-elle.

Elle poursuit en revenant sur le personnage de Noé, inventé par Lucas Larivée pour se dédouaner, avant de passer aux aveux. « Noé, c’est réellement la plus grande contribution de Lucas Larivée à ces investigations. C’est lui, tout ou partie. »

« C’est ce qu’il ne peut pas ou ne veut pas vous révéler. Parce que ce serait pour lui, finalement, perdre la face », expose la procureure générale. « Cette version de Noé est très compatible avec les éléments scientifiques retrouvés sur cette scène de crime. »

Le 21/03 à 10h04

Les relations sexuelles eues par l’accusé après les faits « dépassent l’entendement », estime l’accusation

L’avocate générale poursuit ses réquisitions. Après l’enfouissement du corps, « le sommet de l’horreur n’avait pas encore été atteint », estime-t-elle.

« Alors que Lucas Larivée avait tué Justine deux heures auparavant, il a non pas une mais deux relations sexuelles dans le lit où les faits se sont produits. Ces faits dépassent l’entendement, ils sont choquants », commente encore Emilie Abrantes. « Il va avoir cette phrase incroyable, que c’était pour passer à autre chose. »

Selon elle, « Manon R. aurait pu être la seconde victime. »

Le 21/03 à 10h00

« Quand le jouet est cassé, on s’en débarrasse », pointe l’avocate générale

Pour la procureure générale, la façon dont Lucas Larivée s’est « débarrassé » du corps de la victime marque la vision qu’il a des femmes.

« Quand le jouet est cassé, on s’en débarrasse », assène-t-elle.

Le 21/03 à 09h59

Pour la procureure générale, Lucas Larivée a transporté le corps de Justine à l’aide de l’engin agricole

Lucas Larivée soutient avoir transporté le corps sans vie de Justine en voiture jusqu’à la décharge où il l’a enterrée, la nuit des faits.

Or, déclare la procureure générale, « il n’y aucune trace de fluides dans le véhicule ».

« Ces fluides ont été retrouvés sur la victime. Et surtout, vous avez entendu la nature des traces sanglantes retrouvées sur la victime. Si Justine avait été transportée dans le véhicule, elle aurait nécessairement laissé des traces de sang sur la vitre ou sur les sièges », poursuit Emilie Abrantes.

« Ce qui me laisse à penser que c’est le godet qui a été utilisé, ce qui fait sens puisque des traces de sang ont été retrouvées à l’intérieur de ce godet. »

Le 21/03 à 09h46

Après la mort de la victime, l’accusé « met en place une mécanique glaçante », décrit l’accusation

A partir du moment où Justine est morte, selon la procureure générale, Lucas Larivée a mis en place un véritable stratagème.

« Il met en place une mécanique machiavélique et glaçante. Il a réfléchi à chaque détail pour couvrir sa responsabilité dans les faits », lance-t-elle.

Elle évoque notamment les messages que ce dernier a envoyé aux amis inquiets de Justine, notamment celui où il écrit à Théo C.: « J’ai autre chose à faire que de m’occuper de ta pote bourrée ».

« Où est le chevalier servant qui voulait prendre soin de Justine Vayrac? Où est-il passé? », questionne Emilie Abrantes.

« Le cynisme est poussé à son comble. A 6h35, il écrit à Justine Vayrac, qu’il vient de tuer, en disant ‘tu es où, tout le monde te cherche’. (…) Il commet les faits puis fait disparaître toutes les preuves avec un réel souci du détail. »

Le 21/03 à 09h41

Pour l’avocate générale, « rien n’explique le déferlement de violences » de Lucas Larivée

Emilie Abrantes, qui fait ses réquisitions ce matin, revient sur les éléments qui prouvent selon elle que Lucas Larivée est coupable des faits qui lui sont reprochés.

« L’arrivée au domicile de Lucas Larivée à Beynat est particulièrement troublante. La première chose qu’il fait, c’est s’arrêter chez ses parents pour récupérer des draps », pointe-t-elle.

De plus, quand bien même la relation sexuelle est consentie, « rien ne peut expliquer le déferlement de violences qui a lieu dans cette chambre », poursuit l’avocate générale.

« En réponse à mes questions, il va expliquer la chronologie de ce passage à l’acte, explique qu’il a serré le cou, qu’il a éjaculé et de manière inexplicable, il va porter un coup qui va l’assommer. Et c’est le trou noir. »

Le 21/03 à 09h36

Les jurés doivent s’intéresser « aux faits, rien qu’aux faits », demande l’accusation

Emilie Abrantes poursuit ses réquisitions en rappelant que 13 minutes plus tard, Lucas et Justine partent à bord du véhicule du jeune agriculteur. « Justine n’est plus là pour dire dans quelles conditions elle a pu être amenée à quitter son véhicule pour se rendre dans le sien. »

Elle revient sur la thèse soutenue par la défense, celle d’une relation consentie et d’une mort accidentelle au cours d’une pratique sexuelle de « chocking ». « L’avocat de la défense a utilisé cet anglicisme pour évoquer les faits. Je vais en utiliser un autre: ‘Fake it, until you make it.’ Ce qui veut dire ‘Fais semblant, jusqu’à ce que cela fonctionne’. »

A contrario, elle invite les jurés à s’intéresser aux éléments factuels du dossier. « Les faits, rien que les faits. La science, rien que la science. »

« Lucas Larivée sait parfaitement que sa stratégie de défense est parfaitement incompatible avec les éléments du dossier », ajoute-t-elle.

Le 21/03 à 09h26

L’avocate générale rappelle « l’insistance » de Lucas Larivée pour veiller sur Justine

L’avocate générale revient sur le cours de la soirée de Justine Vayrac. Elle rappelle que, comme une jeune femme de son âge, elle « a pris le temps de se faire belle, elle a lissé ses cheveux, elle s’est maquillée ».

« Elle profite de ce début de soirée, elle boit peut-être un peu trop d’alcool », ce qui ne fait pas bon ménage avec son traitement.

En boîte de nuit, elle se sent mal, sort une première fois avec Théo, rentre dans l’établissement. Puis elle ressort avec l’envie de vomir, accompagnée de Lucas Larivée, « chevalier servant », et de Théo C.

« Lucas Larivée va proposer à Théo C. de prendre soin d’elle, de la surveiller. Théo est méfiant. Il a eu des réflexes d’une sagesse désarmante. Il trouve Lucas Larivée un peu insistant. (…) Théo trouve ça étrange alors il lui demande son identité, sa carte d’identité, son numéro de téléphone. Et il va même aller jusqu’à faire sonner son téléphone pour vérifier que Lucas Larivée ne lui ment pas », rappelle Emilie Abrantes.

Selon elle, Théo C. a fait preuve d’une « prévoyance particulièrement prédictive ».

Le 21/03 à 09h25

Pour la procureure générale, le goût de la coupe de champagne est un détail périphérique

Pour rappel, il a été question d’une coupe de champagne offerte à Justine en boîte de nuit, dont elle avait trouvé qu’elle avait un goût étrange.

« On a passé énormément de temps sur cette coupe au goût bizarre. Je souhaite l’évacuer. Il a été établi que Justine n’avait pas absorbé de GHB ou de drogues », indique Emilie Abrantes.

« C’est un élément périphérique qui ne doit pas vous importuner. »

Le 21/03 à 09h15

La procureure générale demande à ce que « justice soit faite pour Justine »

Ce procès a « un sens particulier » pour Emilie Abrantes. Lorsque Justine a disparu et que l’enquête a débuté, elle a rencontré les parents de la jeune femme.

« Les enquêteurs n’ont pas compté leurs heures, ont travaillé jour et nuit pour élucider cette enquête et interpeller celui qui avait pu lui faire du mal », rappelle-t-elle, « capables de creuser jusqu’au centre de la terre pour la retrouver ».

« Il est important que justice soit faite pour Justine. »

Le 21/03 à 09h11

L’avocate générale démarre ses réquisitions avec des mots pour les parents de Justine

L’audience est ouverte, et la procureure générale Emilie Abrantes commence ses réquisitions.

Elle adresse ses premiers mots aux parents de Justine, soulignant leur dignité depuis le début du procès.

Elle rappelle la réaction saisissante de Marina Setan, la maman de Justine, lorsqu’une personne dans l’assistance a fait un malaise: « Sans réfléchir, vous êtes la première à avoir couru à son chevet au fond de cette salle et à lui avoir porté les premiers secours. Nous sommes restés pantois de cette réaction, saisis. Elle illustre ce que vous êtes. »

Quant au père de la jeune femme, Vincent Vayrac, « lorsque vous avez déposé à votre tour, votre dignité à l’évocation de la peine incommensurable que représente le décès de Justine pour vous a été communicative, je pense, aux personnes présentes depuis le premier jour », indique la procureure générale.

« Nous avons ressenti à quel point, dans votre chair, Justine vous manque. »

Le 21/03 à 09h08

Des pancartes féministes brandies devant le tribunal

De nombreuses personnes sont encore présentes devant le tribunal de Tulle en ce dernier jour de procès.

Une dizaine de personnes brandissent des pancartes féministes également.

Des pancartes féministes brandies devant le tribunal de Tulle (Corrèze) au dernier jour du procès de Lucas Larivée pour le « meurtre » et le « viol » de Justine Vayrac. © BFM

Le 21/03 à 09h00

Lucas Larivée soutient qu’il n’a pas violé Justine et plaide l’accident

Hier, lors du dernier interrogatoire de l’accusé, la procureure générale et la présidente ont mis les bouchées doubles pour mettre Lucas Larivée face à ses contradictions.

Cependant, ce dernier a maintenu la même version que depuis l’ouverture de son procès, expliquant avoir donné la mort à Justine sans le vouloir, et niant tout viol.

Notre article complet à retrouver ici.

Le 21/03 à 08h55

Les réquisitions attendues ce matin, verdict en fin de journée

Aujourd’hui, place aux réquisitions de la procureure générale et à la plaidoirie de la défense.

Lucas Larivée aura une toute dernière fois l’occasion de s’exprimer avant que la cour ne se retire pour délibérer.

Le verdict devrait être prononcé en fin de journée.

Le 21/03 à 08h50

Dernier jour d’audience au procès de Lucas Larivée

Bonjour à toutes et tous. Bienvenue dans ce direct BFM consacré à la dernière journée du procès de Lucas Larivée ce samedi 21 mars.

L’agriculteur de 24 ans est jugé pour le « meurtre » et le « viol » de Justine Vayrac, 20 ans, en Corrèze en 2022.

Source

Nice-PSG: Paris s’offre une large victoire et reprend les commandes du championnat

Le nouveau coup de gueule de Claude Puel contre l’arbitrage

Claude Puel en conférence de presse: « On assistait à une bonne première mi-temps, disputée, avec de la qualité, a débuté l’entraîneur de Nice. On a bien manoeuvré et porté le danger de façon intéressante. On a plus de choses qu’eux en première mi-temps et de bons coups de pied arrêtés. Il a manqué très peu pour ouvrir le score. C’est un tournant de prendre encore un but de cette manière avant la mi-temps », a-t-il dit. Sur le pénalty concédé, « on dénature complétement l’apport de cet outil (la VAR, ndlr) qui devrait être un plus. Pas pour sanctionner une équipe mais pour éviter des décisions contraires (…). Et on vient mettre en l’air la première mi-temps. Si on veut aller au bout des choses, le tireur du corner glisse et touche deux fois le ballon. C’est complétement dingue. Les aléas des matchs ne nous épargnent pas. Mes joueurs sont tellement généreux et vaillants. C’est une telle frustration mais ils repartent au combat et ne lâchent pas. On est vacciné. Cela ne viendra que de nous. Mais on ne voit pas une équipe démobilisée,qui baisse la tête. Et cela le sera jusqu’au bout. »

« Tous les week-ends on a des débats » sur l’arbitrage regrette Dante

Dante en zone mixte: « Ce penalty, c’est dommage. Tous les week-ends on a des débats. Je vois très peu de débats. Dans la surface, nous les défenseurs on ne peut que reculer. Si on touche à peine, c’est pénalty. On doit mettre les mains vers l’arrière. Ce sont des règles qui ne sont pas très claires. Il y a des règles mais aussi des interprétations. Il faut valoriser le jeu. Malheureusement, je ne comprends pas. On va plus parler de la décision de siffler le penalty plutôt que s’il n’avait pas sifflé.

Quand la main est vraiment claire, que le ballon part vers le but, qu’il y a vraiment une intention. Morgan (Sanson) a essayé d’enlever son bras. Contre Brest, c’est le même. Comment va-t-on faire maintenant ? C’est un réflexe. C’est dommage. »

« A 18 ans, marquer son premier but, c’est important », Luis Enrique félicite Dro

Luis Enrique sur Ligue 1+: « Ca a été difficile. Chaque fois qu’on joue ici, ce sont des matchs compliqués. Aujourd’hui, on a été très précis. C’est difficile de jouer après la Ligue des champions, où c’est normal d’être excité. Lens continue à presser et c’était une obligation de gagner pour nous. Il y a beaucoup de joueurs qui ne jouent pas beaucoup mais qui ont profité comme Beraldo, Dro. Je suis content.

La joie sur le but de Dro ? A 18 ans, marquer son premier but, c’est important. je suis très content.

Ce type de victoire renforce les liens de l’équipe. C’est le moment clé, le plus important, parce que c’est le moment de concrétiser avec les trophées. C’est la dernière trêve internationale avant le Mondial mais en tant qu’équipe, le retour sera important. J’attendrai de voir le retour des joueurs. »

L’objectif est rempli pour Zaïre-Emery

Warren Zaïre-Emery sur Ligue 1+: « Avant la trêve, c’est toujours un match difficile. L’objectif était de venir faire notre match, avec un pressing haut. On va se reposer et aller en sélection de la meilleure des manières. Ça fait plaisir de savoir jouer partout, je prends du kiff à être sur le terrain. Même au goal j’y vais (rires). J’ai eu une période compliquée. Quand je suis allé avec les espoirs, ça m’a fait du bien. »

« Il nous reste 7 finales à jouer », Bard sur la mission maintien de l’OGC Nice

« Le penalty nous a fait mal, le rouge encore plus, je pense. C’est dommage parce qu’on a fait une très bonne première mi-temps. Mais on s’est écroulés en deuxième. Il ne faut pas lâcher, on savait que ce serait compliqué contre le PSG. Le maintien? Ca va être serré, on le savait depuis quelques temps. Il nous reste 7 finales à jouer, à jouer à fond. Je pense que ça va aller. »

« Un honneur pour moi »: la joie de Dro après son premier but avec Paris

Au micro de Ligue 1 +: « Le coach m’a donné sa confiance, je suis content d’avoir marqué ce but. Je ne savais pas que c’était le 100e but de la saison, c’est un honneur pour moi. Je suis content d’avoir aidé l’équipe et d’avoir marqué, c’est encore meilleur ».

C’est fini, le PSG s’impose nettement et redevient leader de Ligue 1

Le boulot est fait pour les hommes de Luis Enrique. Malgré quelques frayeurs en première période, ils ont fait la différence sur un pénalty de Nuno Mendes, avant des buts de Doué, Dro et Zaïre-Emery en seconde période. Le PSG redevient leader du championnat devant Lens, le tout avec un match en moins.

Faute sur Ramos

A l’entrée de la surface de réparation, ça donne un bon coup-franc au PSG, sans doute la dernière occasion du match.

Frappe de Dembélé

C’est cadré, depuis l’extérieur de la surface, mais capté sans problème par Diouf.

Les Niçois n’ont pas été récompensés

Ils ont bousculé le PSG en fin de première période, ont été punis sur un pénalty concédé pour une main et n’ont pas livré une prestation qui méritait une claque 4-0.

ZAIRE-EMERY CONCLUT AVEC UN PEU DE REUSSITE !

C’est la balade. Sans forcer, le PSG crée encore un décalage. Cette fois Beraldo se retrouve aux avants postes et servi par une talonnade de Dembélé. Le Brésilien centre pour Zaïre-Emery, qui marque presque sans le faire exprès, avec un double contact presque involontaire pour tromper Diouf. 4-0.

DRO POUR LE 3-0 !

PREMIER BUT DE DRO AVEC LE PSG ! Vitinha casse une ligne par la passe, puis Dembélé trouve Dro Fernandez, qui crochette le défenseur et ferme son pied pour tromper Diouf. Les Parisiens confortent leur succès et Dro ouvre son compteur.

Tentative dévissée de Dembélé

Ca se transforme en passe pour Mbaye, mais ça ne donne rien.

Entrées de Ramos, Mbaye et Dro

Ils remplacent Kvaratskhelia, Doué et Nuno Mendes.

Nice tente de montrer un beau visage

Mais les Aiglons ne mettent plus autant d’intensité malgré tout.

Dante et Wahi remplacés

Le capitaine brésilien, à qui un bel hommage a été rendu ce soir, est remplacé par Abdi. Wahi cède lui sa place à Kevin Carlos.

KVARA POUR LE 3-0… HORS-JEU

L’action était belle. Trouvé entre les lignes, Dembélé remise pour Kvara en retrait, qui croise en une touche et trompe Diouf. Mais un hors-jeu est tout de suite signalé.

Bonne sortie de Diouf

Il va aux devants de Kvara, qui avait demandé le ballon en profondeur.

Premier changement pour Nice

Boudache remplace Diop, qui a été très actif ce soir.

Entrée d’Ousmane Dembélé

Il remplace Kang-in Lee pour la fin de match.

LA PARADE DE DIOUF !

DOUE AVAIT UNE BALLE DE DOUBLÉ ! C’est encore Nuno Mendes qui avait fait la différence balle au pied, avant de servir Doué, dont la frappe est repoussée par Diouf du visage.

ROUGE POUR NDAYISHIMIYE !

Nice va finir à 10 ! Décision logique de la part de l’arbitre, la semelle sur Lee est dangereuse et indiscutable. Les Niçois ne contestent pas. Ndayishimiye s’en veut.

Le VAR appelle l’arbitre

Pour la deuxième fois, il est appelé à revoir les images. Cette fois pour la grosse semelle de Ndayishimiye.

Grosse semelle de Ndayishimiye

Le Niçois intervient en retard sur Kang-in Lee et met clairement les crampons sur la cheville du Parisien. Le banc du PSG réclame un rouge…

Wahi au duel avec Zabarnyi

Il s’en sort bien, s’emmène le ballon mais ensuite il cherche à combiner avec Diop et ajuste mal sa passe.

Centre vers Sanson

Le Niçois n’est pas loin de prendre le meilleur sur la défense parisienne, mais il ne peut dévier que du bout du pied.

Nice doit trouver un second souffle

Mais pour l’instant, les hommes de Claude Puel n’y arrivent pas, ils sont sonnés par ce second but.

Nuno Mendes buteur et passeur

C’est la deuxième fois que ça arrive cette saison pour le Portugais. La première fois, c’était lors du score fleuve face à Leverkusen, en Ligue des champions.

DOUE FAIT LE BREAK !

PARIS NE TRAINE PAS ! Après seulement trois minutes en seconde période, le PSG se donne de l’air. Nuno Mendes fait une percée fantastique avant de décaler Doué, qui a le temps de contrôler et de frapper en pleine surface. C’est sous la barre, imparable. 2-0.

C’est reparti à l’Allianz Riviera !

Le coup d’envoi de cette deuxième période est donné par l’OGC Nice, avec un but à rattraper.

C’est la pause à Nice !

Première mi-temps intéressante à suivre, qui s’est joué sur un pénalty de Nuno Mendes après une main de Morgan Sanson. Le PSG a fait le plus dur et mène 1-0, assez pour reprendre sa place de leader en tête de la Ligue 1.

BARD DE LA TÊTE !

Le piston droit pour le piston gauche. Bard était monté sur Zabarnyi, mais ça ne suffit pas.

NDAYISHIMIYE !

Sur un coup-franc indirect, encore, il ne manque que quelques centimètres au Niçois pour dévier le ballon. La défense parisienne était battue.

Changement précoce pour le PSG

Touché au mollet, Mayulu, qui a aussi pris un jaune, doit céder sa place. Entrée de Beraldo pour le remplacer.

NUNO MENDES TROMPE DIOUF !

LE PSG OUVRE LE SCORE ! Pénalty parfait du Portugais, qui croise du pied gauche et va chercher le petit filet. 1-0 pour le PSG, qui était pourtant chahuté depuis quelques minutes.

PENALTY POUR LE PSG !

L’arbitre sanctionne Sanson. Le Paris Saint-Gerain va pouvoir prendre l’avantage juste avant la pause.

L’arbitre va aller voir les images

Ca ne sent pas bon pour Nice. Sanson touche en effet le ballon de la main, reste à savoir si l’arbitre estime qu’il a le temps de retirer sa main.

Doué réclame un pénalty

Sur le corner parisien, Doué reprend le ballon du pied droit et estime qu’il y a une main niçoise. Le jeu est arrêté en attendant la vérification du VAR.

L’ENORME SAUVETAGE DE JUMA BAH !

MAGNIFIQUE INTERVENTION ! Kang-in Lee prend la défense à défaut dans le dos. Diouf sort mal, Lee peut centrer pour Kvara qui n’a plus qu’à conclure de la tête en l’absence de gardien. Mais Juma Bah revient in extremis pour dévier le ballon en corner.

LA REPRISE DE WAHI !

QUELLE ACTION NICOISE ! Le centre de Clauss est presque parfait pour Wahi, qui tente de mettre le plat du pied mais Zabarnyi, qui semblait dépassé, réussit à intervenir pour dévier le ballon. Le PSG se fait peur dans cette fin de première période.

Dante de la tête !

Il est trouvé sur corner, il croise le ballon mais ça passe de peu à côté du but de Safonov.

Clauss va chercher un nouveau corner

Les Niçois sortent bien plus désormais, ils vont chercher haut et obtiennent des situations.

La frappe de Diop

Encore une mauvaise relance parisienne qui profite à Nice. Mais Safonov capte bien la frappe de Diop, pas très dangereuse.

Perte de balle des Parisiens

Melvin Bard en profite, se projette, centre pour Wahi mais il est contré. Corner.

Frappe de Doué depusi l’extérieur

Il est contré, ça ne donne rien.

Nice tente de mettre un peu plus d’intensité

On va davantage d’un but à l’autre, après 20 minutes où Nice attendait le PSG.

Très gros tacle de Ndayishimiye sur Doué

Le Niçois fait faute, même s’il estime avoir touché le ballon. Il évite miraculeusement le carton jaune.

Zabarnyi de la tête !

Sur un coup-franc indirect de Vitinha, l’Ukrainien dévie de la tête. Diouf intervient encore une fois et met en corner.

LE FESTIVAL DE KVARATSKHELIA !

ENCORE UN ARRET DE DIOUF ! Le Géorgien crochette superbement Dante en pleine surface, puis croise du gauche. Le gardien niçois détourne de justesse en corner.

NDAYISHIMIYE !

Il n’était pas loin de couper le coup-franc niçois au second poteau. Première frayeur du match pour le PSG.

Grosse faute de Mayulu

Il attrape Sanson par le bras, alors que le Niçois a fait le bon appel pour filer vers le but. C’était très, très limite. Jaune mérité pour le Parisien.

89% de possession pour le PSG

C’est un premier quart d’heure à sens unique de ce point de vue là.

KVARA DU GAUCHE !

Première frappe cadrée du match. Doué trouve Kvaratshkhelia dans un espace réduit. Le Géorgien tire du gauche, Diouf s’interpose.

Paris fait tourner tranquillement

Jusqu’à chercher à piquer sur une passe risquée. Les Niçois sont clairement dans une phase d’attente.

Première frappe de Zaïre-Emery

Le PSG avait fait le décalage côté gauche, Doué sert Zaïre-Emery qui frappe aux abords de la surface. Ca file en corner.

Kvara décroche beaucoup

C’est lui qui joue dans l’axe ce soir, mais il dézonne et vient demander le ballon plus bas. Il doit s’adapter à une position inhabituelle pour lui.

Premier appel de Wahi

Il est lancé par Melvin Bard, il prend Zabarnyi de vitesse, mais le drapeau se lève. Hors-jeu.

Le PSG accapare le ballon

Les Niçois patientent plutôt bas, sans aller chercher les Parisiens dans leur camp.

C’est parti à l’Allianz Riviera !

Après le coup d’envoi donné par l’ancien niçois Dario Cvitanich, c’est parti sur la Côte d’Azur.

Coup d’envoi imminent

Les joueurs sortent du tunnel, avec un gros tifo en hommage à Dante déployé au centre du terrain. L’occasion de rappeler les compositions du soir.

Nice: Diouf – Clauss, Mendy, Dante, Bah, Bard – Ndayishimiye, Boudaoui, Sanson, Diop – Wahi

PSG: Safonov – Zabarnyi, Pacho, Lucas Hernandez, Nuno Mendes – Zaïre-Emery, Vitinha, Lee – Doué, Mayulu, Kvara

Wahi retrouve une place de titulaire

Une première pour l’attaquant niçois depuis le 8 février. Son entrée de la semaine dernière contre Angers, avec une passe décisive puis un but somptueux, ont sans doute beaucoup joué dans sa titularisation du soir.

Nice a débloqué quelque chose contre Angers

La semaine dernière, les Aiglons ont décroché leur deuxième victoire en quatre mois en Ligue 1. Un petit évènement. Ils sont toujours proches de la zone de relégation, mais peuvent peut-être enclencher une bonne dynamique.

Nice embête souvent le PSG

Sur les 10 dernières confrontations de Ligue 1 entre les deux équipes, le Gym a obtenu 3 victoires et 2 nuls contre le Paris Saint-Germain. Cette saison, à l’aller, les Aiglons avaient été battus 1-0 sur le fil, en toute fin de match.

Dembélé sur le banc côté parisien

Safonov – Zabarnyi, Pacho, Lucas Hernandez, Nuno Mendes – Zaïre-Emery, Vitinha, Lee – Doué, Mayulu, Kvara

Le onze du Gym est déjà tombé, première titularisation pour Ndayishimiye depuis avril 2025

Diouf – Clauss, Mendy, Dante, Bah, Bard – Ndayishimiye, Boudaoui, Sanson, Diop – Wahi

Un hommage à Dante

A l’occasion de la réception du PSG ce samedi, l’OGC Nice et son partenaire principal Robinhood proposeront « plusieurs activations spectaculaires pour célébrer l’évènement ». Parmi elles: le déploiement d’une bâche sur la pelouse « pour mettre à l’honneur Dante », qui raccrochera les crampons à l’issue de la saison.

>> Ligue 1: Nice promet « un dispositif visuel inédit » pour rendre hommage à Dante avant le match face au PSG

Des absents de taille côté parisien

Pour ce déplacement à Nice, Luis Enrique devra notamment composer sans Achraf Hakimi, Joao Neves et Bradley Barcola.

>> Nice-PSG: le groupe parisien sans Hakimi, Neves et Barcola

Les Parisiens provisoirement 2es

Leader avant le début de cette 27e journée, le PSG a été relégué à la 2e place après la large victoire de Lens contre Angers (5-1) vendredi soir. En cas de succès, les joueurs de Luis Enrique reprendraient la tête du championnat avec un petit point d’avance sur les Sang et Or.

Pour rappel, ils comptent également un match de retard après le report de la rencontre face à Nantes (26e journée), qui devait avoir lieu le week-end dernier mais qui a été reportée au 22 avril pour mieux se concentrer sur la double confrontation face à Chelsea en Ligue des champions. Le dernier match des Parisiens en Ligue 1 remonte donc au 6 mars, avec une défaite au Parc des Princes contre Monaco (3-1).

Bonjour et bienvenue

Brillamment qualifiés pour les quarts de finale de la Ligue des champions après leur carton contre Chelsea (3-0, 8-2 en cumulé), les Parisiens retrouvent la Ligue 1 ce samedi face à Nice à l’Allianz Riviera. Coup d’envoi à 21h05!

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