L’ex-prince Andrew arrêté: est-ce une première dans l’histoire de la famille royale britannique?

Andrew Mountbatten-Windsor, frère du roi Charles III, a été arrêté jeudi 19 février, pour soupçon d’abus de fonction publique. Si certains membres de la famille royale ont connu des condamnations pénales, aucun d’entre eux, dans l’histoire moderne, n’a été arrêté pour des faits de cette gravité avant l’ex-prince Andrew.

C’était le jour de son 66e anniversaire. Andrew Mountbatten-Windsor, frère du roi Charles III, a été arrêté ce jeudi 19 février au matin à son domicile de Sandringham, dans le Norfolk, pour soupçon d’abus de fonction publique.

Cette arrestation intervient après la publication de millions de documents liés à Jeffrey Epstein révélant qu’Andrew aurait partagé des informations confidentielles avec le délinquant sexuel condamné lorsqu’il était représentant spécial du Royaume-Uni pour le commerce et l’investissement entre 2001 et 2011.

L’infraction pour laquelle il a été arrêté, misconduct in public office – qui désigne l’abus de pouvoir, la corruption ou le manquement grave aux devoirs d’un fonctionnaire -, est passible d’une peine maximale de prison à vie au Royaume-Uni.

Une histoire de bull-terrier

C’est la première fois, dans l’histoire récente de la famille royale, que l’un de ses membres actifs est formellement arrêté. Le seul précédent moderne d’une condamnation pénale d’un membre de la famille royale concerne la princesse Anne. En 2001, la sœur du roi Charles III et d’Andrew Mountbatten-Windsor, avait été condamnée à une amende pour excès de vitesse.

L’année suivante, son bull-terrier anglais Dotty avait mordu deux enfants dans le parc de Windsor. Princesse Anne a plaidé coupable devant le tribunal, en vertu de la loi sur les chiens dangereux (Dangerous Dogs Act). Elle a été condamnée à une amende de 500 livres sterling, plus 250 livres de compensation pour chaque enfant et 148 livres de frais de justice. La juge avait alors épargné la vie de Dotty mais ordonné que le chien soit tenu en laisse en public et suive une formation comportementale. Elle n’avait pas été arrêtée pour ces deux infractions mineures.

Pour retrouver trace de l’arrestation d’un membre actif de la famille royale, il faut remonter à 1647. En pleine guerre civile, Charles Ier avait été arrêté par les forces parlementaires – opposées aux royalistes, jugé coupable de « maintenir un pouvoir illimité et tyrannique » et « de renverser les droits et libertés du peuple ». Pour ces faits de haute-trahison, il avait été condamné à mort en 1649.

Une autre accusatrice

L’ex-prince Andrew paye ses liens avec le financier américain Jeffrey Epstein. La police enquête notamment sur des allégations selon lesquelles Andrew aurait partagé des rapports confidentiels sur des visites officielles à Hong Kong, au Vietnam et à Singapour avec Epstein. Un courriel daté de novembre 2010 aurait été transféré par Andrew cinq minutes après avoir été envoyé par son conseiller spécial Amir Patel. Un autre, le 24 décembre 2010, aurait envoyé à Epstein un document confidentiel sur les opportunités d’investissement dans la reconstruction de la province afghane de Helmand.

Les documents Epstein rendus publics cette année ont également montré qu’Andrew, que le roi Charles a dépouillé de son titre de prince l’année dernière, avait plaidé la cause d’Epstein lors d’une visite d’État aux Émirats arabes unis avec la reine Elizabeth II en 2010. La police examine par ailleurs des allégations selon lesquelles une femme aurait été amenée au Royaume-Uni par Jeffrey Epstein en 2010 pour avoir une rencontre sexuelle avec Andrew. Ce dernier a toujours nié tout acte répréhensible.

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Le procès de Judith Godrèche poursuivie par Jacques Doillon pour diffamation fixé à mars 2027

Le procès de Judith Godrèche, poursuivie pour diffamation par le cinéaste Jacques Doillon qu’elle accuse de viols quand elle avait 15 ans, se tiendra les 29 et 30 mars 2027. Quelques dizaines de militantes féministes ont manifesté leur soutien jeudi à Paris à la comédienne.

La date a été fixée lors d’une audience de procédure qui s’est tenue jeudi au palais de justice de Paris en présence de la comédienne et en l’absence du réalisateur, a constaté une journaliste de l’AFP.

Quelques dizaines de militantes féministes ont manifesté leur soutien à Paris à la comédienne Judith Godrèche, poursuivie pour diffamation par le cinéaste Jacques Doillon qu’elle accuse de viols quand elle avait 15 ans.

Des personnes brandissent une banderole alors qu’elles se rassemblent devant le tribunal de Paris pour soutenir l’actrice française Judith Godrèche, le 19 février 2026. © Thomas Samson

« Bravo Judith Godrèche la courageuse! », « Solidarité avec Judith Godrèche », « Non aux procès-baillons », pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestantes devant le palais de justice de Paris ce jeudi 19 février.

« C’est une procédure destinée à lui faire peur et à la faire taire », a dénoncé auprès de l’AFP Emmanuelle Piet, présidente du collectif féministe contre le viol (CFCV), présente aux côtés de militantes #Noustoutes, de #metoomédia ou encore du collectif enfantiste.

« Ces procès ont pour objectif de faire taire les victimes, c’est une stratégie des agresseurs qui font perdre du temps, de l’argent, de l’énergie, de la joie de vivre aux victimes », a abondé Florence Montreynaud, de l’association Les Chiennes de garde (CDG).

Judith Godrèche était présente au tribunal mais n’a pas souhaité s’exprimer à son arrivée, a constaté une journaliste de l’AFP sur place.

Dans un récent message publié sur son compte Instagram, la comédienne et réalisatrice de 53 ans avait dénoncé ce « procès-baillon ». « Monsieur Doillon veut me museler, encore et toujours. Voler mes mots et violer mon corps ne vous aura pas suffi? Ce n’était donc pas fini, Monsieur Doillon? Dites moi : ca finira quand? », avait-elle notamment écrit.

La plainte pour diffamation déposée par Jacques Doillon vise un message publié par l’actrice sur Instagram le 21 février 2024 dans lequel elle disait que le réalisateur avait pour spécialité de tourner avec des enfants « avec qui il couche ».

Judith Godrèche est devenue le visage du #metoocinéma depuis sa plainte pour viol sur mineur déposée début 2024 contre le cinéaste Benoît Jacquot, de 25 ans son aîné, avec lequel elle a vécu une relation à partir de ses 14 ans.

Elle a également accusé Jacques Doillon de l’avoir violée quand elle avait 15 ans.

Si les faits décrits par la comédienne ne font pas l’objet de poursuites, pour cause de prescription, d’autres plaintes ont suivi et abouti à l’ouverture d’investigations.

A ce jour, Jacques Doillon, qui conteste les accusations, n’a pas été mis en examen, mais placé sous le statut plus favorable de témoin assisté.

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« Il le mérite! »: à Londres, des Britanniques accueillent avec joie l’arrestation d’Andrew

Au Royaume-Uni, la disgrâce sans fin de l’ex-prince Andrew, arrêté ce jeudi matin pour avoir transmis des documents confidentiels à Esptein, semble satisfaire les Britanniques, en quête de plus de transparence de la part de la monarchie.

« Il le mérite! »: dans les rues de Londres, des Britanniques se félicitent jeudi de l’arrestation de l’ex-prince Andrew, « un message fort » montrant selon eux que le frère du roi Charles III et la famille royale ne sont pas au-dessus des lois.

« Je suis ravie », dit en souriant à l’AFP Emma Carter, avocate. « Il aurait dû être arrêté il y a déjà longtemps, franchement », poursuit cette femme de 55 ans, interrogée par l’AFP dans le quartier de la City.

Son arrestation est « un message fort. Il le mérite! », dit-elle encore. Pour elle, l’ex-prince « s’est caché pendant des années derrière ses privilèges et la popularité de sa mère, la reine Elizabeth II », décédée en septembre 2022.

Maggie Yeo, une retraitée de 59 ans, a aussi accueilli la nouvelle avec un grand sourire.

« Je pensais qu’ils (la famille royale, ndlr) étaient intouchables », dit-elle. « C’est bien de savoir qu’ils ne sont pas au-dessus des lois. (…) Au moins, la justice britannique fonctionne ».

Jennifer Tiso, data analyste de 39 ans, s’est elle réjouie qu’après des arrestations de « rock stars et superstars, cela touche maintenant des sphères plus élevées, comme la famille royale ».

Satisfaction perceptible

Beaucoup de Britanniques semblaient en effet parier sur une impunité de la famille royale: un sondage de l’institut Yougov publié lundi indiquait que près des deux-tiers des Britanniques (62%) jugeaient « improbable » que l’ex-prince, qui a toujours démenti les accusations contre lui, pourrait être inculpé.

Affaire Epstein: après les nouvelles révélations sur Andrew, la couronne britannique vit-elle la pire crise de son histoire?

La satisfaction perceptible jeudi dans les rues de Londres à l’annonce de l’arrestation d’Andrew illustre aussi la forte impopularité qui entoure le frère du roi, depuis des années que rebondit le scandale autour de son amitié avec le pédocriminel américain Jeffrey Epstein.

Kevin, un retraité de Salisbury qui lui non plus ne cache pas sa joie après l’arrestation, déclare ainsi ne « pas aimer du tout » Andrew, qu’il juge « arrogant », « pas intelligent ».

« Je n’ai rien contre la famille royale. Mais lui ne donne vraiment pas le bon exemple », estime cet homme qui n’a pas voulu donner son nom de famille.

Pour lui, Andrew, qui fut envoyé spécial du Royaume-Uni pour le commerce international de 2001 à 2011, « doit être interrogé sur ça, c’est important », estime Kevin. « Cela implique des contrats, de l’argent, des relations diplomatiques avec d’autres pays », souligne-t-il.

« Désolée pour le roi Charles »

Reste qu’Andrew a été arrêté en raison d’allégations selon lesquelles il a transmis des informations confidentielles à Jeffrey Epstein lorsqu’il était émissaire au commerce. Et pas pour d’autres soupçons qui planent sur lui depuis des années, actuellement « évalués » par la police britannique, selon lesquelles il aurait eu au Royaume-Uni des relations sexuelles avec des jeunes femmes que lui aurait envoyées Jeffrey Epstein.

Emma Carter, l’avocate, a dit jeudi avoir une pensée pour « ces victimes », estimant malgré tout que l’arrestation était « une bonne chose pour elles ».

Cette Londonienne s’est dit par ailleurs « désolée pour le roi Charles III, qui souffre d’un cancer et n’était probablement pas totalement au courant du passé de son frère ».

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Un contrat de plusieurs milliards d’euros pour produire des drones est en jeu: Berlin veut clarifier la participation du milliardaire américain controversé Peter Thiel dans la start-up allemande Stark

Le fabricant de drones Stark fait face à une opposition politique croissante en raison de ses liens avec le milliardaire américain Peter Thiel – alors que la commission des finances allemande doit valider prochainement un contrat pour la production de drones.

Ce sont des liaisons dangereuses. Selon le Financial Times, le ministère allemand de la Défense réclame des clarifications sur le rôle exact que joue le milliardaire américain Peter Thiel dans la start-up allemande Stark, alors qu’un contrat qui pourrait atteindre plusieurs milliards d’euros est sur le point de lui être attribué pour produire des drones. Les préoccupations concernent le montant de la participation de Peter Thiel à Stark, ainsi que son rôle effectif au sein de l’entreprise, en raison de ses liens avec Donald Trump et sa vision sceptique de la démocratie.

Le FT rapporte que le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius a déclaré qu’il partageait « expressément » les inquiétudes émises. « Nous devons simplement clarifier l’influence réelle de Peter Thiel », a-t-il affirmé au cours d’une visite auprès des forces spéciales cette semaine.

« S’il a une influence sur les opérations et/ou qu’il détient une minorité de blocage sous quelque forme que ce soit, alors c’est une situation différente de celle où il ne serait, par exemple, qu’actionnaire à moins de 10% et sans influence sur les opérations. »

Une vision stratégique qui pose question

Le parti écologiste a pour sa part averti du danger que représenterait la signature d’un contrat avec une entreprise dont l’un des actionnaires serait lié à l’administration Trump, alors que l’Europe cherche à réduire sa dépendance vis-à-vis des États-Unis (à rebours, cependant, de la potentielle décision allemande de se doter d’avions de combat F-35 supplémentaires).

Sebastian Schäfer, le spécialiste des questions de défense du parti a déclaré au FT: « Je ne veux pas dépendre d’actionnaires qui veulent mettre fin à nos démocraties européennes ». Il a par ailleurs suggéré que l’entreprise, récemment valorisée à un milliard d’euros, devrait trouver un investisseur pour racheter les parts de Peter Thiel.

Interrogée par le Financial Times, la start-up a refusé de préciser le montant exact de la participation de Peter Thiel, indiquant uniquement qu’elle était inférieure à 10% et ne comprend pas de droits spéciaux en matière de vote, qui seraient susceptibles d’occasionner un examen au titre des règles allemandes relatives aux investissements étrangers.

Un contrat controversé

Selon une précédente information du FT, l’accord en passe d’être conclu avec Stark, mais aussi avec Helsing, pourrait s’élever jusqu’à 4,3 milliards d’euros pour fournir des munitions téléopérées (des « drones kamikazes ») aux forces armées allemandes. Le média rapporte que l’accord initial avec Stark s’élève à 269 millions d’euros, pouvant potentiellement grimper jusqu’à 2,86 milliards d’euros, tandis que le montant alloué à Helsing serait moindre, évalué à 1,46 milliard d’euros. Ce contrat a fait l’objet de campagnes d’essais menées fin 2025, lors de laquelle les drones Virtus de Stark n’auraient pas donné entière satisfaction, manquant leurs cibles à plusieurs reprises.

Le député Andreas Schwarz, député social-démocrate et membre de la commission budgétaire, a déclaré plus tôt dans la semaine au Süddeutsche Zeitung que ce contrat nécessiterait « des éclaircissements », alors que l’Allemagne cherche à se réarmer massivement et veut simplifier certaines de ses procédures d’acquisition. Le ministre allemand de la Défense a déclaré que ces questions seraient abordées lors d’une prochaine réunion avec la commission de la Défense avant la fin du mois de février.

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Donald Trump dit vouloir un accord « pertinent » avec l’Iran sans quoi « de mauvaises choses » arriveront


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OM: l’UEFA sanctionne Marseille à cause du comportement de ses supporters

Après l’allumage de feux d’artifice lors de la défaite à Bruges (3-0) en Ligue des champions, l’Olympique de Marseille est sanctionné par l’UEFA d’une lourde amende et d’une interdiction de déplacement de ses supporters pour le prochain déplacement européen.

Décidement, ce n’était pas la soirée de l’OM le 28 janvier dernier. En Ligue des champions, les hommes de Roberto de Zerbi avaient vécu un match cauchemardesque sur la pelouse de Bruges (3-0). Un but du gardien de Benfica dans un match parallèle contre le Real Madrid avait même abouti à une élimination des Marseillais après cette lourde défaite en Belgique.

Une sortie par la petite porte qui a marqué le début de la fin pour Roberto de Zerbi sur le banc du club phocéen. Moins d’un mois plus tard et alors qu’Habib Beye vient d’entrer en fonction, l’OM paye l’attitude de ses supporters en tribunes lors du déplacement à Bruges.

>> Découvrez les premiers mots de Beye à l’OM

Le Top de l’After Foot : Habib Beye, dimensionné pour réussir à l’OM ? – 18/02

25.000 euros d’amende et une interdiction de déplacement des supporters

Contre Bruges, les supporters marseillais avaient enflammées les tribunes belges, dans les deux sens du terme, en faisant l’usage de feux d’artifice, prohibés par l’UEFA. L’organisation a ainsi réagi ce jeudi en sanctionnant le club.

Déjà sous le coup d’un sursis, l’OM n’échappera pas à sa sanction et doit faire face à « l’interdiction pour l’Olympique de Marseille de vendre des billets à ses supporters visiteurs pour le prochain match de compétition de clubs de l’UEFA », a indiqué la commission disciplinaire dans un communiqué.

Avec l’élimination prématurée des Phocéens cette saison, cette sanction s’appliquera donc en 2026-2027 si l’OM se qualifie pour une compétition européenne. En parallèle, le club phocéen va devoir s’acquitter d’une amende de 25.000 euros et reste sous le coup d’un nouveau match de sursis concernant le déplacement de ses supporters « pour une durée probatoire de deux ans à compter de la présente décision ». Les fans marseillais devront alors être irréprochables en Europe jusqu’en février 2028.

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Les vacances scolaires démarrent pour la zone C: un fort trafic est attendu sur les routes de France dès la journée de vendredi

Le trafic s’annonce difficile dès ce vendredi 20 février avec le début des vacances scolaires de la zone C (Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse, Versailles), une journée classée orange sur une partie de la France par Bison Futé, avant un samedi en partie rouge sur la moitié Est de la France.

Attention si vous prenez la route ce vendredi ou ce samedi. Ce week-end marquera en effet le début des vacances scolaires pour la zone C (académies de Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse et Versailles), mais aussi le début de la deuxième semaine pour la zone B (Aix-Marseille, Amiens, Caen, Lille, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Orléans-Tours, Reims, Rennes, Rouen et Strasbourg) et la fin des congés pour la zone A (Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Limoges, Lyon et Poitiers).

Il faudra aussi compter sur des automobilistes de nos pays voisins, avec des vacances aussi aux Pays-Bas ou au Luxembourg. En conséquence, le trafic s’annonce assez chargé, en particulier les vendredi et samedi, avec une circulation dense attendue en Bourgogne, dans l’Est et en région Auvergne-Rhône-Alpes. Le tout dans le contexte de cette tempête Pedro qui traverse la France actuellement.

Vendredi 20 février, l’Île-de-France et l’Est en orange

La journée est classé orange sur une partie du pays ce vendredi. © Bison Futé

Ce vendredi 20 février, Bison Futé s’attend à des difficultés dès le milieu de l’après-midi jusqu’en début de soirée. En particulier sur les axes menant aux frontières du Nord-Est (A31 et A36) ainsi que sur l’A6. « En Île-de-France, les premiers ralentissements devraient apparaître dès la fin de la matinée sur l’autoroute A6 entre Wissous et Chilly-Mazarin et se poursuivront jusque tard dans la soirée. En milieu d’après-midi, les flux de trafic correspondant aux trajets pendulaires renforceront ces difficultés », note le service de prévision du trafic.

Les conseils de Bison Futé pour ce vendredi

Dans le sens des départs

  • évitez l’autoroute A31, entre Dijon et Nancy, de 10h à 12h
  • évitez l’autoroute A6, entre Auxerre et Beaune, de 10h à 13h
  • évitez l’autoroute A39, entre Dijon et Viriat, de 11h à 13h
  • évitez l’autoroute A40, entre Mâcon et Passy, de 11h à 16h
  • évitez l’autoroute A43, entre Lyon et Chambéry, de 8h à 14h, et entre Chambéry et le tunnel du Fréjus de 9h à 16h
  • évitez la route nationale 85, entre Grenoble et Gap, de 8h à 16h
  • évitez le tunnel du Mont-Blanc (N205), entre la France et l’Italie, de 10h à 14h

Samedi 21 février, du rouge à l’Est

Samedi 21, la journée est classée rouge sur une partie de la France. © Bison Futé

C’est surtout samedi 21 février qu’il faudra s’attendre à d’importantes difficultés, en particulier dans le sens des départs avec les routes desservant l’Est et la Bourgogne (A6, A31, A39) et la région Auvergne-Rhône-Alpes (A40, A43, RN85 et l’accès au tunnel du Mont-Blanc) qui devraient être très sollicitées.

« La circulation devrait être particulièrement dense dès le début de la matinée et jusqu’en début de soirée. Dans le sens des retours, les axes au départ des stations de sports d’hiver (A40, A43, RN85) devraient être très circulés tout au long de la journée », ajoute Bison Futé.

Les conseils de Bison Futé pour ce samedi

Dans le sens des départs

  • évitez l’autoroute A31, entre Dijon et Nancy, de 10h à 12h
  • évitez l’autoroute A6, entre Auxerre et Beaune, de 10h à 13h
  • évitez l’autoroute A39, entre Dijon et Viriat, de 11h à 13h
  • évitez l’autoroute A40, entre Mâcon et Passy, de 11h à 16h
  • évitez l’autoroute A43, entre Lyon et Chambéry, de 8h à 14h, et entre Chambéry et le tunnel du Fréjus de 9h à 16h
  • évitez la route nationale 85, entre Grenoble et Gap, de 8h à 16h
  • évitez le tunnel du Mont-Blanc (N205), entre la France et l’Italie, de 10h à 14h

Dans le sens des retours

  • évitez la route nationale 85, entre Gap et Grenoble, de 9h à 20h
  • évitez l’autoroute A43, entre le tunnel du Fréjus et Chambéry, de 9h à 13h, et entre Chambéry et Lyon de 10h à 17h
  • évitez l’autoroute A40, entre Passy et Mâcon, de 10h à 14h

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Donald Trump se donne « dix jours » pour décider si un accord avec l’Iran est possible, sans quoi « de mauvaises choses » arriveront

Donald Trump a de nouveau lancé un avertissement dans le cadre des pourparlers avec l’Iran, 48 heures après la deuxième session de discussions indirectes à Genève. Le président des États-Unis se donne « dix jours » pour réfléchir.

La pression grimpe encore entre les États-Unis et l’Iran. Donald Trump presse l’Iran d’obtenir un accord sur le nucléaire, sans quoi « de mauvaises choses arriveront », alors que le président américain brandit la menace d’une intervention militaire depuis plusieurs semaines. Il a affirmé ce jeudi 19 février se donner « dix jours » pour décider si un accord avec l’Iran est possible.

« Nous devrons peut-être aller plus loin, ou peut-être pas, nous allons peut-être conclure un accord. Vous le saurez probablement dans les dix prochains jours », a déclaré le président américain dans un discours à Washington devant son « Conseil de paix », qui tenait sa première réunion.

Détroit d’Ormuz: que sait-on des exercices militaires iraniens “à tirs réels” autorisés par les États-Unis?

Téhéran doit conclure un accord « pertinent »

Créé pour aider à la reconstruction de Gaza puis doté d’une mission plus large de résolution des conflits, le « Conseil de paix » de Donald Trump s’est réuni pour la première fois dans la capitale américaine.

Paradoxe de cette première réunion, qui a rassemblé 47 pays dont seulement certains sont membres à proprement parler du « Conseil », le 45e et 47e président des États-Unis en a profité pour menacer directement l’Iran. Il réclame un « accord pertinent » avec Téhéran, alors que bruissent des rumeurs sur une opération militaire massive américaine.

Pourtant, le ministre des Affaires étrangères iranien s’était montré plutôt optimiste après la deuxième session de pourparlers à Genève (Suisse). « Nous avons pu parvenir à un large accord sur un ensemble de principes directeurs, sur la base desquels nous avancerons et commencerons à travailler sur le texte d’un accord potentiel », a-t-il déclaré à la télévision d’État, le mardi 17 février.

La paix est « un mot facile à dire, mais difficile à produire », a souligné Donald Trump, qui intensifie le déploiement naval et aérien au Moyen-Orient.

Mardi 17 février, les Gardiens de la révolution, bras armé de la République islamique, ont partiellement fermé le détroit d’Ormuz afin de lancer des exercices militaires et de préparer le pays « aux menaces sécuritaires et militaires potentielles ».

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6.000 salariés sur le carreau: DB Cargo, la filiale de la Deutsche Bahn pour le fret ferroviaire, va supprimer près de la moitié de ses effectifs en Allemagne

Le plan de suppression de postes vise à réorienter DB Cargo « vers les marchés européens en croissance », en vue d’une « rentabilité durable ». En effet, la filliale de la Deutsche Bahn doit devenir rentable en 2026, sans l’aide de sa maison mère.

L’allemand DB Cargo, filiale de transport de marchandises de la Deutsche Bahn en difficulté depuis des années, a annoncé ce jeudi 19 février la suppression d’environ 6.000 postes dans le cadre d’une vaste restructuration. L’effectif total de DB Cargo est d’environ 27.000 personnes dans le monde, dont 14.000 en Allemagne.

Le plan, approuvé par les conseils de surveillance des deux entreprises, vise à réorienter DB Cargo « vers les marchés européens en croissance », en vue d’une « rentabilité durable », ce qui va passer par la suppression « d’environ 6.000 emplois » effectuée de manière « socialement responsable », a indiqué l’entreprise dans un communiqué.

Il s’agit de permettre à la branche fret du groupe ferroviaire de « satisfaire aux conditions d’une procédure de concurrence (en cours au sein de) l’Union européenne », comme de devenir un « partenaire logistique fiable à long terme » pour les clients sur le Vieux-Continent, selon le communiqué de la Deutsche Bahn.

La répartition des suppressions pas encore définie

La Commission européenne exige de DB Cargo, dont la perte opérationnelle (EBIT) ajustée était de 357 millions d’euros en 2024, d’être rentable de manière autonome à partir de 2026, sans être soutenue financièrement par sa maison mère. Si elle n’y parvient pas, la filiale, qui génère 20% des revenus de DB, pourrait être découpée et vendue. Le présent plan de restructuration de DB Cargo va encore être discuté avec le comité d’entreprise, concernant notamment la répartition des suppressions par sites régionaux et les modèles d’activité prévus.

Fin 2025, Sigrid Nikutta, qui était alors à la tête de DB Cargo depuis cinq ans, a été limogée, un mois après le changement de patron à la tête de la Deutsche Bahn, elle-même aussi en restructuration face à l’alarmant manque de ponctualité des trains. Pour redresser la barre, Sigrid Nikutta avait déjà annoncé en décembre 2024 la suppression de 5.000 emplois sur 17.000 d’ici 2029.

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