“En dix jours, on a eu 86 alertes”: nos reporters racontent la guerre au Moyen-Orient


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« J’ai fini par limiter à un par personne »: les Sud-Coréens se ruent sur les sacs-poubelle à cause de la guerre au Moyen-Orient

La flambée des prix du pétrole liée aux tensions autour du détroit d’Ormuz provoque un choc majeur dans la pétrochimie mondiale, entraînant déjà une hausse rapide du coût des plastiques. En Corée du Sud, les sacs poubelle sont pris d’assaut et les consommateurs craignent une pénurie.

Les étals sont vides et les clients cherchent à s’en procurer par tous les moyens. Ce produit que les Sud-Coréens s’arrachent n’est autre que le sac-poubelle. « À cette période de l’année, les ventes augmentent un peu en raison des déménagements, mais je n’ai jamais rien vu de tel en vingt ans d’activité », témoigne M. Kim, propriétaire d’une supérette à Séoul, dans un article du journal coréen The Asia Business Daily, repéré mercredi 1er avril par Courrier international.

« Les clients insistent pour prendre des dizaines de sacs à la fois, ça me rend fou. J’ai fini par limiter à un sac par personne, mais j’ai eu des altercations avec une vingtaine de clients rien qu’aujourd’hui », raconte le commerçant.

Et si les sacs-poubelle sont devenus désespérément rares en Corée du Sud, c’est à cause de la flambée du pétrole depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient. Mais alors quel rapport? En réalité, c’est le naphta qui est en cause, un produit issu de la distillation du pétrole et qui est à la base de la fabrication du plastique. Plus de 99% des plastiques sont en effet issus de combustibles fossiles, ce qui rend leur coût extrêmement sensible aux variations énergétiques.

Le prix du naphta explose

La Corée du Sud est très dépendante du pétrole qui transite par le détroit d’Ormuz et selon The Korea Times, elle importe 45% de ses besoins en naphta, dont 77% proviennent du Moyen-Orient.

Dans la foulée des cours du pétrole, le prix du naphta a également explosé. “Selon la Korea National Oil Corporation, le prix du naphta sur le marché mondial est passé de 56,9 dollars (49 euros) le baril la première semaine de janvier à 129,7 dollars (112 euros) le baril la semaine dernière, soit une hausse d’environ 127,9 %”, rapportait le Korea Joongang Daily, le 24 mars.

Face à l’inquiétude croissante de la population, le ministère sud-coréen du Commerce, de l’Industrie et de l’Énergie a imposé vendredi une interdiction de cinq mois sur les exportations de naphta (avec quelques exceptions). Le président a également ordonné que les sacs-poubelle soient fabriqués à partir de matériaux recyclés plutôt que de matières premières importées, au cas où la situation se prolongeait.

Couverts jetables, boissons en bouteille…

Mais pour les petits vendeurs, cette situation devient très difficile. Park Soon-ok, 67 ans, vend des tteokbokki, des gâteaux de riz épicés mijotés. Elle a tenté de commander 200 sacs en plastique pour son étal à Séoul. « Mes fournisseurs m’ont dit qu’ils ne pouvaient pas se procurer de sacs en plastique », raconte-t-elle au Korea Times.

« Ils ont dit que même si la guerre se terminait aujourd’hui, il faudrait six semaines pour être réapprovisionné. Je risque d’être à court de stock d’ici deux semaines. Après cela, je ne sais pas où trouver des sacs », témoigne-t-elle.

Et la Corée du Sud ne sera pas la seule concernée. Le prix des produits faits à base de plastique risque de grimper partout dans le monde.

« Les produits comme les couverts jetables, les boissons en bouteille et les sacs poubelle pourraient être parmi les premiers à voir leur prix augmenter dans les semaines à venir », détaille à CNN Patrick Penfield, professeur de gestion de la chaîne d’approvisionnement à l’université de Syracuse.

Les données de Plastics Exchange montrent que les prix des résines plastiques ont déjà progressé de plus de 10% en un mois. Du jamais vu en 25 ans.

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Une Canadienne et sa fille autiste libérées par l’ICE après trois semaines de détention

Après trois semaines de détention, Tania Warner et sa fille Ayla Lucas ont été libérées ce jeudi 2 avril par l’ICE, la police américaine de l’immigration.

« Je n’y croirai vraiment que lorsque je verrai cet endroit dans le rétroviseur. » Encore vêtue du survêtement du centre de traitement des demandes d’immigration de Dilley, au Texas, Tania Warner s’est réjouie auprès de CBC News de voir son cauchemar prendre fin.

Cette Canadienne et sa fille autiste de sept ans étaient détenues depuis 19 jours par l’ICE, la police de l’immigration des États-Unis. Après avoir versé une caution de 9.500 dollars, ce jeudi 2 avril, elles sont désormais libres, mais la mère doit porter un bracelet électronique. L’affaire avait suscité une grande attention médiatique depuis que son mari, Edward Warner, citoyen américain, avait alerté la presse.

Des conditions de détention difficiles

Depuis son arrestation, Tania Warner n’a cessé d’affirmer qu’elle vivait légalement aux États-Unis depuis cinq ans, après avoir déménagé au Texas pour rejoindre son mari. Cela n’a pas empêché les agents de la très controversée ICE de la placer en détention avec sa fille, elle aussi Canadienne.

Elles ont été arrêtées lors d’un contrôle douanier à Sarita, dans le sud du Texas, alors que la famille se rendait à une « baby shower » près de la frontière mexicaine.

« Tania a donné son permis de conduire texan, son visa de travail et son visa », avait témoigné son mari à CTV News. « Après ça, ils l’ont emmenée, en disant qu’ils avaient besoin de ses empreintes digitales pour avoir plus d’informations. Elle n’est jamais revenue. »

Après deux morts à Minneapolis, Donald Trump et l’ICE tentent une « désescalade »

Après leur arrestation, mère et fille ont d’abord été placées dans un centre de détention à McAllen, au Texas. Cinq jours plus tard, elles ont été transférées dans un centre de détention pour familles à Dilley, connu pour ses conditions de vie très difficiles depuis la mise en place des politiques de Donald Trump. De nombreux témoignages décrivent des conditions sanitaires déplorables, avec notamment des lumières allumées 24 heures sur 24.

Désormais libres, Tania et sa fille doivent comparaître à plusieurs audiences pour déterminer si elles peuvent rester aux États-Unis ou si elles seront prochainement expulsées.

Cette arrestation a mis une nouvelle fois en lumière la politique d’immigration répressive de l’administration Trump, qui suscite l’émoi depuis plusieurs mois. En janvier, plusieurs personnes ont été tuées lors de manifestations contre l’ICE.

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Donald Trump la menace mais rien n’y fait: l’Iran assure que les exportations de pétrole depuis la très stratégique l’île de Kharg sont en hausse

Donald Trump a multiplié les menaces de s’en prendre à l’île iranienne de Kharg, point névralgique par lequel transite 90% du pétrole iranien. Mais malgré les intimidations, les exportations continuent d’augmenter selon Téhéran.

Les exportations de pétrole iranien depuis la stratégique île de Kharg, dans le Golfe, ont récemment augmenté malgré les frappes et les menaces américaines, a rapporté samedi 4 avril un média iranien.

« Ces derniers jours, non seulement les exportations de pétrole (depuis l’île) n’ont pas diminué, mais elles ont augmenté », a déclaré Moussa Ahmadi, le président de la commission de l’énergie du Parlement iranien.

Ce constat est le fruit de visites et de réunions tenues sur l’île récemment, a-t-il précisé, cité par l’agence de presse Isna.

Kharg abrite le plus grand terminal pétrolier de l’Iran qui assure environ 90% de ses exportations de brut, selon une récente note de la banque américaine JP Morgan. Cette petite île d’une importance capitale pour Téhéran est sous la menace de Donald Trump depuis le début du conflit.

Le 13 mars, Washington avait déjà annoncé y avoir bombardé des cibles militaires, mais sans viser les infrastructures pétrolières.

Donald Trump peut-il envahir l’île?

Plus récemment, le président américain a menacé d' »anéantir » ce point névralgique pour l’industrie pétrolière iranienne, si un accord n’était pas trouvé « rapidement » avec Téhéran. Donald Trump exige également la réouverture du détroit d’Ormuz, essentiel à l’acheminement du pétrole mondial et bloqué quasi totalement par l’Iran aux navires étrangers.

Dans l’esprit des décideurs américain, la capture de cette zone stratégique serait ainsi une arme pour contraindre Téhéran à cesser ses menaces contre le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, et ainsi revendiquer la victoire. Mais ce n’est pas aussi simple.

« Nous pourrions la prendre très facilement » mais « cela voudrait dire qu’on devrait rester là-bas pendant un certain temps », a constaté Donald Trump, fin mars, dans le Financial Times. Si la plupart des spécialistes militaires sont optimistes quant à la capacité de l’armée américaine à s’emparer de l’île, ils sont plus réservés sur la possibilité de s’y maintenir sans essuyer des pertes potentiellement importantes.

Qu’est-ce que l’île de Kharg, le talon faible du régime iranien?

Par ailleurs, s’ils détruisaient les installations pétrolières en place par des bombardements, les États-Unis risquerait de perturber encore plus le marché mondial du pétrole, dont les cours sont déjà en train de flamber. Enfin, certains spécialistes doutent que la prise de Kharg fasse nécessairement plier les dirigeants iraniens. Ces derniers disposent d’autres terminaux d’exportations, situés plus au sud, qui pourraient permettre d’acheminer une partie du pétrole habituellement exporté depuis Kharg.

Téhéran a ces derniers jours accusé son ennemi américain de planifier une offensive terrestre, visant particulièrement ses îles dans le Golfe.

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« Trop c’est trop »: avant la manifestation contre le racisme à Saint-Denis, le maire Bally Bagayoko dénonce des « institutions défaillantes »

Lors du rassemblement contre le racisme qu’il avait appelé, ce samedi 4 avril, le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko a dénoncé les « défaillances » des institutions et réclamé au gouvernement d’agir contre la propagation des paroles de haine.

« Il s’agit d’un SOS. » La mine grave, Bally Bagayoko a pris la parole ce samedi 4 avril devant sa mairie de Saint-Denis lors du rassemblement contre le racisme qu’il avait appelé de ses vœux, plus tôt dans la semaine, après avoir été victime de nombreux propos haineux.

Entouré de membre de sa majorité ainsi que de Jean-Luc Mélenchon et du député Éric Coquerel, le maire insoumis s’est défini comme « le stigmate » d’une parole raciste débridée qui vise au quotidien de nombreux français, notamment ceux vivant dans les quartiers populaires.

« Les habitants des quartiers populaires sont touchés par cet acharnement, [ce rassemblement NDLR] il s’agit d’un SOS de toutes celles et ceux qui appartiennent à cette communauté de la République. »

L’édile estime que les efforts consacrés à la lutte contre le racisme sont insuffisants et en appelle au gouvernement et au chef de l’État à « agir contre le racisme. » « Années après années, les institutions sont défaillantes parfois même complices. C’est pour ça qu’on vient dire, à nouveau, que trop c’est trop et cela doit cesser », a-t-il déclaré.

Enquête pour injure publique

Bally Bagayoko, avait lancé un appel à ce rassemblement dimanche soir sur son compte Instagram, après plusieurs propos polémiques le visant tenus sur CNews. Vendredi et samedi, sur la chaîne, des liens ont été faits entre Bally Bagayoko et « la famille des grands singes », et une attitude de « mâle dominant » lui a été reprochée.

CNews a dit contester « formellement que de quelconques propos racistes aient été tenus » sur son antenne et la direction a estimé auprès de l’AFP que des propos avaient été « délibérément déformés sur les réseaux sociaux, alimentant une polémique infondée ».

Jeudi, le parquet de Paris a indiqué avoir ouvert une enquête pour « injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion », au lendemain du dépôt de plainte de l’élu, qui a également appelé lors d’un entretien à l’AFP à fermer la chaîne.

Le préfet s’est constitué partie civile comme l’avait demandé le Premier ministre Sébastien Lecornu.

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ROBIN DE BFM – Carburant moins cher: ils vont faire le plein en Espagne


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