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Des drones de combat en vente sur Internet? Un géant du e-commerce chinois vendaient des « missiles de croisière » et des « drones d’attaque suicide » librement

Une enquête de la télévision australienne a révélé que des drones d’attaque ou kamikazes étaient en vente sur le site d’un géant du e-commerce chinois. Des dizaines de modèles, facilement détournables à des fins militaires, étaient achetables avant que le site ne bloque leur accès à la vente.

Ils font la une de l’actualité internationale. Les drones de combat se sont aujourd’hui imposés sur les champs de bataille du monde entier, à vitesse grand V. Entre le front ukrainien et les conflits au Moyen-Orient, ces derniers, qu’ils soient armés ou simplement kamikazes, sont devenus l’une des nouvelles épines dorsales des conflits modernes. Mais loin d’être réservés aux forces armées ou aux groupes paramilitaires… ils se retrouvent aussi en ligne. C’est en tout cas le constat de la chaîne de télévision australienne ABC.

Des drones d’attaque à longue portée, vendus sur Alibaba pour moins de 50.000 dollars et présentés comme destinés à la « cartographie aérienne », étaient en réalité conçus pour le combat, selon les catalogues PDF des mêmes vendeurs. Après avoir été alertée, la plateforme a retiré les annonces et suspendu les comptes, mais les experts soulignent que la vente de drones de guerre sous couvert d’usage commercial reste un problème croissant.

Un drone à voilure fixe et à longue portée, présenté dans un catalogue et décrit comme un « drone d’attaque suicide » (capture d’écran de ABC) © ABC/ Catalogue de vente de drones

Le catalogue d’un fournisseur chinois présentait deux types de « missiles de croisière » autonomes, dotés d’un système de « guidage par IA » à imagerie thermique. Ces mêmes drones étaient listés sur Alibaba comme « commerciaux  ». Pourtant, selon le catalogue, ils pouvaient « réaliser un verrouillage autonome des cibles (personnes, bâtiments, véhicules, navires, etc.) et un impact autonome ».

Contraire à la politique du site

Un petit drone, quant à lui capable de transporter une bombe de 2 kilogrammes sur 100 kilomètres, était vendu sur Alibaba comme destiné à la « pulvérisation de pesticides ». Dans un autre catalogue, un fournisseur chinois référençait cinq types de « drones d’attaque suicide »… dont deux avaient des dimensions et des capacités très proches de celles du drone d’attaque Shahed 136, de fabrication iranienne.

Un vendeur proposait sur Alibaba des « drones kamikazes » utilisés en Ukraine et dans le Golfe, ainsi que des drones de « livraison aérienne » présentés sur son annonce avec des obus de mortier. Bien que la plateforme interdise la vente de matériel militaire et ait retiré les annonces après signalement, ces drones à double usage, destinés officiellement à la logistique ou à la topographie, peuvent facilement être détournés pour des opérations militaires, transportant des ogives de 50 kg sur plusieurs centaines de kilomètres.

Le drone Shahed-136 de fabrication iranienne survole le ciel de Kermanshah, en Iran, le 7 mars 2024 (illustration) © MIDDLE EAST IMAGES

Et les coûts sont dérisoires. Comme évoqué précédemment, les « grands » drones se négociaient autour de 50.000 dollars, tandis que les plus petits coûtaient entre quelques milliers et 30.000 dollars. C’est ce qui rend ce type de matériel si attractif pour les armées du monde entier: un prix défiant toute concurrence. Au Moyen-Orient, par exemple, les États-Unis et les pays du Golfe utilisent des missiles sol-air très coûteux, comme le Patriot, dont le tir peut atteindre un million de dollars, pour abattre un Shahed… qui est conçu pour moins de 30.000 dollars.

« Ce qu’ils en font ne nous concerne pas »

La chaîne ABC rappelle que la Chine, qui fournit plus de 70 % des drones commerciaux dans le monde, restreint l’exportation de composants de drones haute performance pour éviter que les drones civils ne soient détournés à des fins militaires. Elle maintient également publiquement une politique de non-fourniture d’armes ou d’équipements militaires aux zones de conflit actives.

Pourtant, plusieurs fournisseurs ont confié à ABC qu’ils parvenaient à contourner ces restrictions en affirmant que les drones vendus, y compris les « drones d’attaque suicide », étaient destinés exclusivement à un usage commercial. Un fournisseur, qui disait vouloir vendre sur les « champs de bataille ukrainiens et occidentaux », a assuré que les drones n’étaient pas armés, « donc on ne peut pas les qualifier de drones de combat ».

Ce grand drone à voilure fixe de 5 m d’envergure était proposé à la vente sur Alibaba, mais le catalogue du vendeur indiquait également qu’il pouvait être utilisé pour des missions de reconnaissance et de frappe à longue portée (capture d’écran ABC) © ABC/ Alibaba

Un autre a expliqué: « C’est comme une voiture, ça peut servir pour rentrer faire les devoirs à la maison, et aussi à des fins militaires si on y installe du verre pare-balles ». Un vendeur d’un troisième fournisseur a ajouté qu’il ne pensait pas que ses produits étaient utilisés comme armes, mais que la décision finale revenait au client : « Tout comme une voiture, ce n’est qu’un moyen de transport. Une fois l’achat effectué par le client, l’utilisation qu’il en fait ne nous concerne pas ». 

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Prix des carburants: le gouvernement a annoncé des mesures pour aider les secteurs de la pêche, de l’agriculture et des transports


Prix des carburants: le gouvernement a annoncé des mesures pour aider les secteurs de la pêche, de l’agriculture et des transports{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]> appendScript(« /assets/v20/js/videoPlayer.751b94d8e09c350690a1.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

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« Une candidature unique à gauche aura des difficultés à voir le jour »: quelles sont les leçons à tirer des municipales avant l’élection présidentielle?

À peine les municipales 2026 achevées, les partis dressent leur bilan et se tournent déjà vers la présidentielle de 2027. Le scrutin confirme une France fragmentée: métropoles socialistes, petites villes à droite, ancrage du RN dans le Nord et le Sud… Le politologue Martial Foucault analyse ces dynamiques et ce qu’elles augurent pour 2027.

À peine les élections municipales 2026 achevées, les partis politiques dressent leur bilan et se projettent déjà vers la présidentielle de 2027. Si le clivage traditionnel entre gauche et droite continue de structurer largement le paysage local, la polarisation croissante de la vie politique nationale s’y fait également sentir.

Le Rassemblement National consolide notamment ses positions dans les villes moyennes, tandis que La France Insoumise revendique plusieurs conquêtes. Le Parti socialiste a de son côté fait face à des alliances avec LFI souvent inefficaces. Le bloc central réfléchit déjà à une stratégie commune pour 2027.

Que révèlent les municipales 2026 pour la présidentielle de 2027? Invité du podcast du Titre à la une, Martial Foucault, politologue et auteur de Le casse-tête démocratique: l’avenir des communes françaises, répond à nos questions. Il dresse notamment le portrait d’une France contrastée entre des métropoles qui sont majoritairement socialistes, des petites villes ancrées à droite, des bastions populaires gagnés par LFI, et des zones de force du RN dans le Nord et le Sud du pays.

Gauche écartelée, droite et centre unis, RN en progression: comment les municipales préfigurent la présidentielle

Si l’on dresse le bilan de ces élections municipales, êtes-vous d’accord avec l’idée d’une carte de la France fragmentée? Est-ce cette idée qu’il faut retenir?

Je ne pense pas que le terme de fragmentation soit celui qui permette de résumer ce scrutin de 2026. En regardant les précédents scrutins, je suis plutôt frappé par une grande stabilité. La meilleure boussole d’analyse reste la grille de lecture autour du clivage gauche-droite. La vaste majorité des communes françaises est aujourd’hui gouvernée par des maires de gauche ou de droite. Il faut peut-être être plus fin, car on a vu apparaître un bloc des droites et un bloc des gauches, mais cette fragmentation n’est pas aussi prononcée que celle observée au niveau national.

On ne constate pas une tripartition ou une quadripartition de l’espace politique pour les communes. En revanche, vous avez raison de distinguer les très grandes villes et métropoles des villes plus intermédiaires. Dans cette France des sous-préfectures, le Rassemblement National et La France Insoumise, qui se projettent déjà sur 2027, ont réussi des percées historiques. Pour le Rassemblement National, cela se concentre essentiellement dans le Sud-Est et le Nord, en particulier le Pas-de-Calais. Pour La France Insoumise, on l’observe dans des communes de la première couronne parisienne et à Roubaix.

Il est intéressant de noter que les conquêtes de La France Insoumise correspondent à des villes gagnées contre des maires sortants de gauche. Le terme de fragmentation s’applique peut-être davantage au sein des familles politiques. Il y a une fragmentation au sein des gauches et un début de fragmentation entre la droite de gouvernement et le Rassemblement National, car le principe de fusion des droites réclamé par certains responsables, dont Jordan Bardella, n’a pas vu le jour lors de ce second tour.

Est-ce que ce clivage gauche-droite revient en force dans la vie politique au point de s’imposer en 2027, ou est-ce propre aux municipales?

Je crois que le clivage gauche-droite n’a jamais disparu pour les élections locales. C’est vrai pour les municipales, mais également pour les départementales ou régionales. Cela correspond, au niveau local, à la gestion de la survie des partis politiques; la démultiplication des juridictions où les partis peuvent garder la main est indispensable à la vie politique nationale. Ce clivage est décisif: si l’on ne prend pas en compte les oppositions gauche-droite dans un scrutin local, on ne comprend pas la raison des choix des candidats. On a pu observer que certains étaient très autonomes par rapport à la ligne de leur parti. Cette autonomie a pu conduire des candidats de gauche ou de droite à constituer des listes très hétérogènes, pas tout à fait conformes à celles observées lors des élections législatives de 2024.

Est-ce que certaines dynamiques vous permettent de tirer des leçons avant ce scrutin majeur?

Je suis très prudent sur la capacité d’analyse d’un scrutin municipal à prédire l’issue de l’élection présidentielle, même à un an d’intervalle. On l’avait vu en 2001: la gauche avait conquis de grandes métropoles comme Paris et Lyon, mais le candidat Premier ministre de l’époque, Lionel Jospin, avait finalement essuyé un sévère revers en 2002.

Pour 2027, ce n’est pas tant la gouvernance actuelle de ces villes qui donne des indications sur le comportement des partis, car il existe un phénomène nouveau: le mode de désignation des candidats. Le scrutin municipal aurait pu être un moment important pour la présidentielle si les candidats putatifs y avaient participé. Finalement, seul Édouard Philippe jouait son avenir de candidat. La plupart des autres se sont bien gardés de se soumettre au suffrage universel quelques mois avant l’élection présidentielle.

Un élément important pour l’analyse du scrutin présidentiel est cette division au sein des gauches. Elle laisse entendre qu’une candidature unique aura des difficultés à voir le jour, compte tenu des responsabilités que les uns attribuent aux autres dans les défaites, notamment pour les listes d’alliances entre La France Insoumise et le Parti Socialiste.

Certaines villes comme Brest, Clermont-Ferrand ou Besançon, qui étaient des bastions de la gauche ont finalement été gagnées par la droite. Il sera difficile, après cela, de défendre une candidature unique avec Jean-Luc Mélenchon à gauche?

Oui, il y a un élément intéressant par rapport à l’alliance des législatives de 2024, le Nouveau Front Populaire, où les gauches avaient réussi à installer une majorité relative. La différence avec le scrutin municipal est que cette alliance ne s’est faite que dans l’entre-deux-tours. Ce n’est jamais très bon, car les électeurs y voient des tractations.

De plus, dans les villes que vous citiez Toulouse, Brest, Besançon ou Strasbourg, la liste de gauche n’était pas arrivée en tête au premier tour. Or, dans un scrutin municipal, l’avance prise par le candidat arrivé en tête est souvent décisive. Les villes qui ont fait le pari de ne pas faire d’alliances en étant en tête au premier tour, comme Paris, Lyon, Rouen, Lille ou Marseille, ont réussi à l’emporter. La perspective de trouver un terrain d’entente programmatique et personnel, compte tenu des luttes de personnalité en vue de 2027, me laisse penser que beaucoup de formations de gauche préféreront y aller seules plutôt que de tenter une alliance impossible qui provoquerait des remous durant la campagne.

Est-ce que le barycentre du macronisme se droitise après ce scrutin?

Il s’est droitisé depuis l’élection présidentielle de 2022. Outre Annecy et Bordeaux, on trouve des villes intermédiaires comme Nevers, où le maire sortant se réclamant du macronisme a été réélu. Pour le parti présidentiel, qui n’avait pas placé de grandes ambitions dans ce scrutin et n’avait pas mobilisé ses troupes, ces conquêtes sont réussies là où personne ne les attendait. Est-ce le début d’un macronisme municipal? Nous en sommes très loin. Ces villes conquises par Renaissance l’ont été de quelques centaines de voix par deux anciens ministres des Comptes publics qui ont bénéficié d’une légitimité installée par leur élection législative.

On retrouve ici un « ancien monde »: une fois élu député, on descend au niveau local pour conquérir une ville. C’est l’antithèse de ce que souhaitait Emmanuel Macron pour changer la politique. On revient à une manière d’opérer des années 80-90, où un député bien installé avait plus de chances de conquérir une ville. Je ne suis pas certain que cela corresponde à l’idée même du parti présidentiel sur la manière de faire de la politique.

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« C’est un échec total »: Karim Bouamrane, maire de Saint-Ouen, réclame la démission d’Olivier Faure de la tête du PS

Le maire socialiste de Saint-Ouen, Karim Bouamrane, appelle le Premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure à la démission, ce mardi 24 mars sur le plateau de BFMTV. Il dénonce un « échec total » du PS après les municipales.

À peine reconduit à la mairie de Saint-Ouen, Karim Bouamrane hausse le ton. Invité de BFMTV ce mardi 24 mars, le maire socialiste a appelé à la démission du premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure. « Il faut qu’Olivier Faure démissionne. C’est un échec total », a-t-il lancé.

Au second tour des municipales, l’édile a été largement réélu à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, avec 56,44% des voix, loin devant la candidate LFI Manon Monmirel (28,2%) et l’ancien maire UDI William Delannoy (15,35%).

Une charge frontale contre la stratégie d’alliance

Karim Bouamrane assume une ligne politique désormais en opposition à celle de la direction du PS portée par Olivier Faure. Il critique notamment les accords avec La France insoumise. « Ça fait depuis deux ans que je le dis et le redis: cette ligne n’est pas bonne et les chiffres ont parlé », a-t-il martelé sur le plateau.

« Il faut une ligne claire par rapport à LFI et ne pas bégayer. C’est bien beau de dire ‘je suis contre LFI’ avant les périodes électorales et pendant les périodes électorales et entre les deux tours, aller pactiser avec LFI », a-t-il ajouté.

Le maire de Saint-Ouen revendique une gauche « claire » et indépendante des Insoumis, qu’il juge plus efficace électoralement pour « rassembler sur des valeurs républicaines ». Il évoque les résultats du Nouveau Front Populaire (NFP) en 2024 pour étayer ses arguments.

« Le NFP en 2024 avec Éric Coquerel fait 62% à Saint-Ouen. Le rapport que j’ai rassemblé hors LFI est de 66% contre 34%. On a donc quasiment divisé par trois le score d’Éric Coquerel », a-t-il expliqué. Selon lui, il s’agit de la preuve qu’une ligne distante de LFI peut se montrer efficace électoralement.

Des tensions internes ravivées

Ces propos interviennent dans un contexte déjà tendu au sein du Parti socialiste. Les résultats des municipales ont relancé les critiques internes, notamment dans les villes où les alliances avec LFI n’ont pas permis de l’emporter.

Karim Bouamrane avait déjà fait part de son agacement ces derniers jours, se disant « invisibilisé » par son propre parti après sa victoire. Il s’est aussi plaint de ne pas figurer sur « tous les visuels avant et post-municipales », a-t-il pointé sur X.

Au-delà de cette attaque directe envers Olivier Faure, c’est toute la ligne du PS qui est questionnée. Entre alliances avec LFI et positionnement plus proche de la macronie, les divisions internes s’intensifient à l’approche de la présidentielle.

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« Ma défaite ne tient qu’à ça »: battu à Nice, Christian Estrosi pointe « l’attitude » de la gauche qui a refusé de se retirer

Deux jours après sa défaite à l’élection municipale niçoise, Christian Estrosi a accordé une interview au Point dans laquelle il évoque les raisons de son échec et son avenir.

Alors qu’il s’apprête à quitter son fauteuil de maire, Christian Estrosi a fait le bilan de la campagne de l’élection municipale niçoise, à l’issue de laquelle il s’est incliné au second tour face à son rival azuréen Éric Ciotti.

« Péché par faiblesse »

Auprès de nos confrères du Point, celui qui a occupé le poste de maire de Nice pendant 18 ans affirme avoir été « trainé dans le caniveau ». Il indique ne pas avoir pris la mesure d’une « campagne de dénigrement et de mensonges » menée à son encontre.

« Je n’ai aucune amertume, aucune aigreur. Il y a plus grave dans la vie », poursuit cependant Christian Estrosi, qui estime qu’il ne peut s’en prendre « qu’à (lui)-même ».

Celui qui a annoncé son retrait de la vie politique locale pense ainsi avoir « péché par faiblesse », en pensant que son « bilan était le seul garant de (s)on projet ». Après près de deux décennies à la tête de la cité des Anges, Christian Estrosi pensait que le soutien de sa population serait « évident ».

L’ex-maire cible Les Écologistes et Bruno Retailleau

Ce mea culpa ne l’empêche cependant pas de cibler la gauche niçoise, notamment les écologistes, qu’il considère en partie responsables de sa défaite.

« J’ai perdu parce que Mme Tondelier et l’écologiste qui conduisait la liste de la gauche unie, Mme Chesnel-Le Roux, ont fait le choix de donner Nice au Rassemblement national. Ma défaite ne tient qu’à ça », assure-t-il auprès du Point.

« Nice est le seul endroit où ils ont eu cette attitude », déplore l’ex-édile, qui souligne que « partout ailleurs, le front républicain a joué ».

Christian Estrosi regrette également le manque de soutien des Républicains, notamment de Bruno Retailleau, qui n’a pas donné de consigne de vote claire en sa faveur, alors que le parti s’était prononcé pour un soutien à la candidature du maire sortant.

Sur France 2, le président de LR a assuré avoir « réagi avec (ses) tripes », après avoir vu Christian Estrosi faire des « appels du pied » à la gauche et des « clins d’oeil pour le vote communautariste ».

Une « loyauté » sans faille envers Édouard Philippe

La défaite de l’élu Horizons a sonné le glas de sa carrière politique locale. Mais Christian Estrosi affirme entrer « dans un temps de méditation » et espère « mettre à profit cette période de recul pour réfléchir à l’avenir ».

L’élection présidentielle, pour laquelle il promet une « loyauté » totale envers Édouard Philippe, reste cependant dans un coin de sa tête.

« Je ne peux pas voir mon pays subir l’année prochaine le même sort que ma ville. Mon expérience de cette élection servira à apporter ma part de réflexion pour empêcher cela au niveau national », assure Christian Estrosi dans Le Point.

Il pourrait ainsi jouer un rôle dans la campagne présidentielle du maire du Havre, voire occuper des « responsabilités nationales » si ce dernier était élu en 2027.

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