La Cour d’appel d’Aix-en-Provence a prononcé, jeudi 26 février, un non-lieu en faveur du policier ayant abattu Zied B., en septembre 2022, à Nice, à l’issue d’un refus d’obtempérer.
Le policier qui a abattu Zied B., le 7 septembre 2022, à Nice, à l’issue d’un refus d’obtempérer, a bénéficié d’un non-lieu, prononcé par la Cour d’appel d’Aix-en-Provence, jeudi 26 février, a appris BFM Nice Côte d’Azur, confirmant les informations de Nice-Matin.
« C’est un déni de justice », estime l’avocat de la famille de Zied B., Maitre Sefen Guez Guez.
L’avocat de la famille de la victime à d’ores et déjà demandé au parquet de saisir la Cour de cassation, « afin qu’un procès puisse avoir lieu ».
Abattu lors d’une course-poursuite
Zied B. est mort à 24 ans, abattu par un policier, alors qu’il était au volant d’une voiture volée et tentait d’échapper à un contrôle lors d’une course-poursuite. Le policier qui a ouvert le feu était âgé de 23 ans au moment des faits.
Invité de BFM Nice Côte d’Azur, en septembre 2022, Maitre Sefen Guez Guez estimait déjà que « rien ne justifiait qu’on fasse usage d’une arme » pour stopper Zied B. « On le voit bien sur les vidéos, il n’y avait pas de policier à terre qui risquait d’être renversé, qui risquait d’être écrasé par Zied, bien au contraire », avançait-il, récusant la légitime défense, avancée par le policier ayant abattu Zied B.
Mis en examen pour « violences volontaires avec arme ayant causé la mort sans intention de la donner », le policier avait été placé sous contrôle judiciaire et interdit de port d’arme. À l’issue de l’instruction, le parquet avait requis un non-lieu en sa faveur.
Saisie du dossier en appel, la cour d’Aix-en-Provence a également prononcé un non-lieu, estimant que le policier « n’avait d’autres choix que d’utiliser son arme de service pour faire stopper le véhicule » et avait fait usage de son arme dans le cadre légal prévu par l’article L.435-1 du Code de la sécurité intérieure.
« Pour mon client, c’est un immense soulagement, après quatre ans de risque judiciaire », a fait savoir Maitre Laurent-Franck Lienard, l’avocat du policier, qui estime par ailleurs que cette décision est « fondamentale pour la communauté des forces de l’ordre ».
Olivia Dean lors des Brit Awards, à Manchester, le 28 février 2026. ISABEL INFANTES/REUTERS
La chanteuse et compositrice britannique Olivia Dean a triomphé, samedi 28 février, aux Brit Awards, remportant quatre prix lors de la plus grande cérémonie musicale annuelle du Royaume-Uni.
Après avoir dominé les charts nationaux et internationaux avec son tube Man I Need et son album The Art of Loving, la jeune femme de 26 ans a régné en maître lors de la cérémonie de remise des prix à Manchester.
Quelques semaines après avoir remporté le Grammy de la révélation de l’année, elle a décroché le Brit Award le plus convoité de la soirée, celui de l’album de l’année, devançant le chanteur indie Sam Fender, les rockeurs Wolf Alice, la pop star Lily Allen et le rappeur Dave.
Olivia Dean a également remporté les prix du meilleur artiste, du meilleur groupe pop et, aux côtés de Fender, celui de la chanson de l’année pour leur single Rein Me In, devançant des stars britanniques telles que Raye, Lola Young et Calvin Harris.
« Merci beaucoup d’avoir cru en moi alors que parfois je ne croyais pas vraiment en moi-même, a affirmé Dean, émue, en recevant le prix du meilleur album. Cet album parle simplement d’amour et d’amour réciproque dans un monde qui semble actuellement dépourvu d’amour. »
Lola Young, prix de la meilleure révélation
L’étoile montante Lola Young n’est pas repartie les mains vides, remportant le prix de la meilleure révélation, tandis que Wolf Alice a décroché celui du groupe de l’année.
La chanteuse espagnole Rosalia, qui a remporté le prix de la meilleure artiste internationale, a livré une performance électrisante en compagnie de Björk. La chanteuse et compositrice islandaise est sortie d’un ensemble de danseurs chorégraphiés pour interpréter leur tube Berghain.
La K-pop star Rose, membre du groupe Blackpink, et Bruno Mars ont remporté le prix de la chanson internationale de l’année pour leur tube viral APT, tandis que le groupe de rock de Brooklyn Geese a remporté le prix du meilleur groupe international.
On achète ou on vend ? : HighCo et Vonovia – 27/02{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Mort d’Ali Khamenei: « Les Américains doivent savoir que c’est une honte pour eux », déclare Masoud Pezeshkian, président de la République islamique d’Iran
Frappes de l’Iran: « On fera tout ce qui est en notre puissance pour arriver à vivre en paix dans notre petit coin du Moyen-Orient », dit Joshua Zarka, ambassadeur d’Israël en France
Frappes iraniennes: « Depuis hier huit heures du matin, on ne fait que des allers-retours dans les abris », témoigne Shirielle, habitante en banlieue de Tel-Aviv
Mort de Khamenei : le Hezbollah promet de « faire face à l’agression » des Etats-Unis et d’Israël, le Hamas condamne un « crime abominable »
Le groupe chiite libanais Hezbollah a appelé samedi « les Etats et les peuples de la région » à s’opposer à l’« agression » contre l’Iran, sans préciser s’il comptait intervenir. Dimanche, dans un communiqué, Naïm Qassem, le chef de la formation libanaise pro-iranienne annonce : « Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l’agression », ajoutant : « Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (…) le terrain de la résistance. » Le Hezbollah n’est pas intervenu depuis le début, samedi, de la vaste attaque des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran.
De son côté, le Hamas a condamné, dimanche, comme un « crime abominable » l’attaque américano-israélienne ayant coûté la vie, la veille, à l’ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême iranien et fervent soutien du mouvement islamiste palestinien. « Nous, au sein du Hamas, pleurons la disparition de l’ayatollah Ali Khamenei », précise un communiqué de la formation. « Les États-Unis et le gouvernement d’occupation fasciste [Israël] portent l’entière responsabilité de cette agression flagrante et de ce crime odieux contre la souveraineté de la République islamique d’Iran, ainsi que de ses graves répercussions sur la sécurité et la stabilité de la région », ajoute le texte.
Le groupe armé Jihad islamique, allié du Hamas pendant les deux ans de guerre avec Israël dans la bande de Gaza, a, lui, qualifié la mort d’Ali Khamenei de « crime de guerre » commis par les États-Unis et Israël lors d’une « attaque traîtresse et malveillante ».
Mort d’Ali Khamenei: « Nous devons accompagner les Iraniens dans le passage vers la démocratie », déclare Michèle Alliot-Marie, ancienne ministre de la Défense
« L’objectif initial était d’éliminer 40 dirigeants militaires en une minute », affirme Effie Defrin, porte-parole de l’armée israélienne qui assure « avoir encore des objectifs »
Mort d’Ali Khamenei: « Nous avons réussi à détruire Ali Khamenei qui était à la tête du régime terroriste iranien », déclare Effie Defrin, porte-parole de l’armée israélienne
Des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP) ont entendu une explosion et des tirs dans le centre de Kaboul, dimanche 1er mars avant l’aube, le gouvernement taliban affirmant viser sur l’aviation pakistanaise.
Dimanche matin, « des tirs antiaériens visent l’aviation pakistanaise à Kaboul. Les habitants ne doivent pas s’alarmer », a écrit le porte-parole du gouvernement taliban, Zabihullah Mujahid sur X.
Le Pakistan a reconnu vendredi avoir bombardé de grandes villes afghanes, notamment la capitale et Kandahar, où réside le chef suprême des talibans afghans, Hibatullah Akhundzada.
L’Afghanistan a accusé le Pakistan d’avoir fait des victimes civiles dans la région rurale de Kandahar. Là, des ouvriers du bâtiment ont raconté avoir été visés par deux frappes aériennes, qui ont fait trois morts selon le chef du chantier. « Tout est devenu sombre devant nous », a dit Enamullah, 20 ans, qui n’a pas souhaité donner son nom de famille. « Je suis venu de Kaboul juste pour gagner mon pain », a-t-il ajouté.
D’après les autorités afghanes, leur offensive de jeudi à la frontière constituait une réponse à des frappes aériennes antérieures du Pakistan, qui avaient tué des civils. Islamabad avait affirmé viser des combattants.
Outre les victimes rapportées par l’Afghanistan à Kandahar, 30 civils sont morts depuis jeudi dans les provinces de Khost, Kunar et Paktika, dans l’est du pays, selon Hamdullah Fitrat, porte-parole adjoint du gouvernement taliban.
Les bilans des deux parties sont difficiles à vérifier de source indépendante.
« Guerre ouverte »
Samedi, sur la route entre Kaboul et la frontière, un journaliste de l’AFP à Jalalabad a entendu un avion de chasse et deux explosions. Les forces afghanes ont affirmé avoir abattu un avion de chasse pakistanais et capturé son pilote, ce qu’Islamabad a formellement démenti.
Le Monde Mémorable
Testez votre culture générale avec la rédaction du « Monde »
Testez votre culture générale avec la rédaction du « Monde »
Découvrir
Newsletter
« A la une »
Chaque matin, parcourez l’essentiel de l’actualité du jour avec les derniers titres du « Monde »
S’inscrire
Le Monde Application
La Matinale du Monde
Chaque matin, retrouvez notre sélection de 20 articles à ne pas manquer
Télécharger l’application
Newsletter abonnés
« International »
L’essentiel de l’actualité internationale de la semaine
S’inscrire
Le même jour, des habitants de Paktika ont fait état de combats en cours auprès de l’AFP. A Khost, des habitants ont fui leurs maisons proches de la frontière.
« Les bombardements ont commencé, et les enfants, les femmes, tout le monde est parti », a dit Mohammad Rasool, 63 ans, qui s’est réfugié dans une zone voisine. « Il y en avait qui n’avaient pas de chaussures, des femmes n’étaient pas voilées », a-t-il ajouté.
Les efforts diplomatiques, notamment de l’Arabie saoudite et du Qatar, ont échoué à faire cesser les affrontements. L’Union européenne a appelé à une « désescalade immédiate » entre les deux voisins. Les Etats-Unis ont dit soutenir le Pakistan dans son droit « à se défendre contre les attaques des talibans ».
Le Pakistan, qui a déclaré la « guerre ouverte » aux autorités afghanes, les accuse d’abriter des militants armés qui lancent des attaques sur son territoire, ce que Kaboul dément.
Islamabad se défendra « en toutes circonstances », a réaffirmé samedi le ministre pakistanais de l’information, Attaullah Tarar, indiquant que 37 lieux avaient été la cible d’attaques en Afghanistan depuis le début des opérations.
Kaboul a, pour sa part, dit vendredi vouloir « le dialogue » pour résoudre le conflit. Son ministère de la défense a aussi dit avoir effectué des frappes aériennes en territoire pakistanais ces derniers jours – certainement au moyen de drones, selon des observateurs.
Le gouvernement taliban affirme que ses forces ont tué plus de 80 soldats pakistanais et en ont capturé 27. Kaboul a reconnu la mort de 13 membres des forces afghanes.
De son côté, Islamabad a affirmé que 12 soldats pakistanais avaient été tués.
Vers des frappes américaines en Iran? « Il est absolument certain qu’il y aura des victimes collatérales », dit le général Vincent Desportes, ancien directeur de l’École de guerre{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]> appendScript(« /assets/v19/js/videoPlayer.595e23436f9956579562.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>
Environ 337.000 véhicules dans le monde et 29.000 en Allemagne, de cinq modèles différents, sont « potentiellement concernés » par un « risque d’incendie » lié à la pose du faisceau de câbles du tableau de bord, décrit l’Office allemand des véhicules à moteur (BKA).
Le constructeur automobile allemand BMW doit rappeler des centaines de milliers de véhicules dans le monde à cause d’un risque d’incendie, selon un avis publié par l’autorité allemande compétente, la deuxième mesure du genre en moins d’un mois.
Environ 337.000 véhicules dans le monde et 29.000 en Allemagne, de cinq modèles différents, sont « potentiellement concernés » par un « risque d’incendie » des câbles du tableau de bord, décrit l’Office allemand des véhicules à moteur, le KBA (BIEN KBA).
Contacté par l’AFP, un porte-parole de BMW a confirmé ce vendredi 27 février le volume rappelé en Allemagne. Il n’a en revanche pas pu confirmer le nombre de véhicules rappelés au niveau mondial.
Des modèles produits entre 2022 et 2025
Selon la fiche de rappel du KBA, publiée mercredi, cinq modèles de luxe – 5, i7, 7, i5 et M5 – produits entre le 9 juin 2022 et le 5 décembre 2025 sont concernés.
En cause: « Une pose défectueuse du faisceau de câbles du tableau de bord » qui pourrait, lors du remplacement du filtre d’habitacle, endommager ces câbles et déclencher « un court-circuit avec dégagement de fumée et risque d’incendie », explique l’autorité.
« Aucun » incident n’est toutefois connu jusqu’ici, précise le KBA.
Le rappel des véhicules doit permettre de contrôler, voire de corriger, la pose des câbles, dit encore l’autorité.
Un autre rappel pour un risque de court-circuit
Mi-février, le groupe avait confirmé un rappel de centaines de milliers de véhicules dans le monde, sans donner de chiffres précis. Le magazine spécialisé « Kfz-Betrieb » évoquait un total de 575.000 véhicules.
Au total, seize modèles équipés d’un relais de démarreur produit entre juillet 2020 et juillet 2022 présentaient eux aussi un risque de court-circuit et donc d’incendie, selon BMW.
Fin 2024, BMW avait également rappelé 1,5 million de véhicules en raison d’un système de freinage défectueux, ce qui l’avait contraint à abaisser ses objectifs annuels.
Pablo Longoria, à Marseille, le 19 juillet 2024. CLEMENT MAHOUDEAU/AFP
Il a tenu cinq ans à la tête de l’Olympique de Marseille (OM), presque une éternité à l’échelle d’un club de football en perpétuelle effervescence. Pablo Longoria a été remplacé en tant que « président du directoire » du club phocéen par Alban Juster, a annoncé l’OM, dans un communiqué publié samedi 28 février.
« Présent au sein de l’Olympique de Marseille depuis huit ans, Alban Juster exerçait jusqu’à présent les fonctions de directeur général finance et compliance au sein du club », précise l’OM dans son communiqué. Alban Juster est âgé de 36 ans.
Même si aucune information officielle ne fait état d’une démission du dirigeant espagnol de 39 ans, son départ prochain, voire imminent, ne fait guère de doute depuis la réorganisation annoncée il y a une dizaine de jours par le propriétaire américain du club, Frank McCourt.
Des relations dégradées avec Medhi Benatia
Le directeur du football, Medhi Benatia, qui avait présenté sa démission quelques jours plus tôt, avait ainsi accepté de rester en poste jusqu’au mois de juin pour « piloter l’ensemble des activités sportives ». Cette décision s’accompagnait d’une mise en retrait de Longoria dont les relations avec Benatia, longtemps très étroites, s’étaient très nettement dégradées depuis l’automne.
Selon le communiqué de Frank McCourt, le rôle de Longoria – nommé président le 26 février 2021 – devait « évoluer vers ses responsabilités institutionnelles, afin de maintenir la représentation de l’OM au sein des instances françaises et européennes », une mise en retrait difficilement acceptable pour le dirigeant.
Nommé samedi soir, Alban Juster, peu connu du grand public, est de son côté considéré comme « un homme de confiance » du conseil de surveillance de l’OM, selon une source au sein du club. Il avait notamment assuré l’intérim de Longoria au sein des instances quand celui-ci était suspendu la saison dernière après un spectaculaire coup de sang contre l’arbitrage français.
Arrivé à l’OM en 2017, il a notamment été en charge du contrôle de gestion, avant d’être directeur des opérations financières ou directeur administratif RH et financier.
« Une phase de transition »
A propos de la désignation d’Alban Juster, l’OM explique qu’elle « s’inscrit dans le cadre d’une organisation intérimaire, le temps d’engager les démarches nécessaires à la recherche et la désignation d’un nouveau président du directoire ». Des recherches sont également en cours pour le poste de directeur sportif, Benatia ne devant pas rester au-delà du mois de juin.
Newsletter
« Sport »
Enquêtes, reportages, analyses : l’actualité du sport dans votre boîte e-mail chaque samedi
S’inscrire
Le Monde Guides d’achat
Cadenas de vélo
Les meilleurs cadenas de vélo
Lire
Newsletter
« Sport »
Enquêtes, reportages, analyses : l’actualité du sport dans votre boîte e-mail chaque samedi
S’inscrire
« Le directoire du club est désormais composé d’Alban Juster, Alessandro Antonello et Benjamin Arnaud, ce dernier ayant été nommé en qualité de membre du directoire », a aussi expliqué l’OM. Alessandro Antonello est le directeur général du club. Benjamin Arnaud est lui secrétaire général.
« On est dans une phase de transition institutionnelle, organisée et maîtrisée », a assuré au Journal du dimanche Shéhérazade Semsar de Boisséson, vice-présidente du conseil de surveillance de l’OM. « Dans un premier temps, la priorité est d’assurer la stabilité du club au niveau sportif », a-t-elle ajouté.
Car la crise que traverse l’OM n’est pas que de gouvernance. Après une série de mauvais résultats, qui ont précipité le départ de l’entraîneur italien Roberto De Zerbi, l’OM, piteusement éliminé de la Ligue des champions, n’est plus que 4e du championnat de France.
Et dimanche, avec leur nouveau coach Habib Beye sur le banc, les Marseillais reçoivent Lyon, qui les devance de cinq longueurs et qui occupe la 3e place, directement qualificative pour la Ligue des champions.
“Epstine”: « J’estime que Jean-Luc Mélenchon est un grand professionnel des actes de langage antisémites », déclare Eduardo Rihan Cypel, ancien député et membre du « PS »{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
“Epstine”: « J’estime que Jean-Luc Mélenchon est un grand professionnel des actes de langage antisémites », déclare Eduardo Rihan Cypel, ancien député et membre du « PS »