Mojtaba Khamenei, nouveau guide suprême d’Iran, devrait poursuivre le cap de son père à la tête du régime


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Mojtaba Khamenei, nouveau guide suprême d’Iran: les images des Iraniens qui célèbrent cette nouvelle nomination


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Nouveau guide suprême, appel au dialogue du pape, près de 400 morts au Liban… Ce qu’il faut retenir de cette neuvième journée de guerre au Moyen-Orient

Des attaques iraniennes ont provoqué des dégâts et ont fait des victimes au Moyen-Orient, ce dimanche 8 mars, notamment en Arabie saoudite et à Bahreïn. Le Liban a, lui, été sévèrement touché par des frappes israéliennes. Un nouveau guide suprême a été nommé, il s’agit du fils d’Ali Khamenei.

Le Moyen-Orient continue d’être le théâtre d’intenses bombardements, en cette neuvième journée de guerre, déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l’Iran. Plusieurs pays dont l’Arabie saoudite, le Liban, la Jordanie ou encore Israël, entre autres, ont été visés par des frappes ce dimanche 8 mars.

• Près de 400 morts au Liban

Une frappe israélienne a visé un hôtel du coeur de Beyrouth au Liban, pour la première fois depuis le début des raids israéliens qui touchent en particulier les bastions du Hezbollah pro-iranien.

Le ministre de la Santé, Rakan Nassereddine, a indique ce dimanche après-midi que les frappes ont fait, au moins, 394 morts, dont 83 enfants, en une semaine.

• Mojtaba Khamenei, le fils d’Ali Khamenei, nommé guide suprême

L’Assemblée des experts en Iran a désigné Mojtaba Khamenei, le fils d’Ali Khamenei, pour devenir le nouveau guide suprême du pays.

« L’ayatollah Mojtaba Hosseini Khamenei (…) est nommé et présenté comme troisième guide du système sacré de la République islamique d’Iran, sur la base d’un vote décisif des membres respectés de l’Assemblée des experts », a indiqué l’instance religieuse dans un communiqué relayé par les médias iraniens.

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de le République islamique, lui ont immédiatement prêté allégeance.

Guerre en Iran: le successeur d’Ali Khamenei sera-t-il une cible pour Israël?

• Donald Trump menace le guide suprême

Avant même l’annonce du choix du nouveau guide suprême, Donald Trump a prévenu que le successeur d’Ali Khamenei ne tiendrait « pas longtemps » sans son approbation.

Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a lui réaffirmé que le choix du guide suprême incombait au « peuple iranien » et à « personne d’autre ».

• Un septième militaire américain mort dans la guerre contre l’Iran

Le commandement central des États-Unis a annoncé qu’un septième militaire américain avait été tué dans le cadre de cette guerre.

« Hier soir, un militaire américain est décédé des suites de ses blessures reçues lors des premières attaques du régime iranien au Moyen-Orient. Il avait été sérieusement blessé le 1er mars lors d’une attaque contre des troupes américaines en Arabie saoudite », a-t-il écrit sur X.

• Plus d’un demi-million de déplacés au Liban

Au total, 517.000 déplacés ont été recensés par les frappes israéliennes sur le Liban, dont plus de 117.000 hébergés dans des centres d’accueil, a indiqué la ministre des Affaires sociales Haneen Sayed lors d’une conférence de presse.

• L’Iran menace de cibler les sites pétroliers de la région

L’armée iranienne a menacé de cibler des sites pétroliers de la région si Israël continuait de frapper les infrastructures énergétiques de la République islamique.

« Et si vous pouvez supporter un pétrole à plus de 200 dollars le baril, continuez ce jeu », a affirmé le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution.

Quatre dépôts et un site logistique pétroliers ont été frappés dans la nuit par les États-Unis et Israël à Téhéran et ses environs, avait auparavant annoncé un dirigeant de la compagnie nationale de distribution Keramat Veyskarami, évoquant quatre morts dans cette première attaque rapportée contre des infrastructures pétrolières iraniennes.

• Le G7 Finances va se réunir lundi en visioconférence

Une réunion du G7 Finances, organisée sous la présidence française du G7, se tiendra lundi en visioconférence à 12h30 GMT pour « faire le point sur la situation dans le Golfe », a annoncé la France.

Cette réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du groupe des 7 (États-Unis, Japon, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne et Italie) se déroulera dans un contexte où les approvisionnements énergétiques, entravés par le blocage du détroit d’Ormuz qui sépare l’Iran des Émirats arabes unis, et les prix de l’énergie, sont au coeur des inquiétudes.

• Missiles iraniens sur Israël et la Jordanie

Une série d’explosions ont été entendues en début d’après-midi à Tel-Aviv. Les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir tiré des missiles « nouvelle génération » en direction de Tel-Aviv et Beersheva (sud d’Israël), ainsi que vers la base aérienne de Al-Azraq, en Jordanie.

L’armée israélienne a déclaré « avoir identifié des missiles lancés depuis l’Iran en direction du territoire de l’Etat d’Israël », ajoutant que les systèmes de défense antiaérienne avaient été activés.

• Le pape appelle au « dialogue »

Le pape Léon XIV prie pour que « le fracas des bombes cesse » au Moyen-Orient et pour le « dialogue ». « Aux épisodes de violence et de dévastation, et au climat généralisé de haine et de peur, s’ajoute la crainte que le conflit ne s’étende » a-t-il déclaré.

• Deux morts et douze blessés en Arabie saoudite après la chute d’un « projectile »

La protection civile saoudienne annonce qu’un « projectile militaire est tombé sur un site résidentiel, entraînant la mort de deux personnes dans le gouvernorat d’Al-Kharj ». Les deux victimes sont un ressortissant indien et un ressortissant bangladais.

Elle indique également que douze personnes ont été blessées.

Ce sont les premières victimes en Arabie saoudite depuis le début de cette guerre au Moyen-Orient.

• Des civils blessés et des bâtiments endommagés à Bahreïn dans une attaque de drones

Des civils ont été blessés et des bâtiments endommagés sur l’île de Sitra à Bahreïn lors d’une attaque de drones iraniens, a annoncé le ministère de l’Intérieur, des journalistes de l’AFP faisant état de deux fortes explosions.

« À la suite de la flagrante agression iranienne, des blessés parmi les civils ont été signalés, dont l’un dans un état grave, et plusieurs habitations à Sitra ont été endommagées à la suite d’une attaque de drones », a indiqué le ministère.

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« Nous avons été pris de court le 28 février »: le Mipim, la grand-messe de l’immobilier mondial, s’ouvre à Cannes en pleine guerre au Moyen-Orient mais son directeur croit à un rebond du secteur en 2026

La 36e édition du Mipim s’ouvre ce lundi dans un contexte mondial bousculé. Ce salon mondial de l’immobilier, qui voit se rencontrer promoteurs et investisseurs, a vu la place des acteurs du Golfe se renforcer d’année en année. Rencontre avec son directeur Nicolas Boffi.

Le contexte international, avec la guerre au Moyen-Orient, vient à nouveau bousculer le Marché international des professionnels de l’immobilier (Mipim), « grand-messe » de l’immobilier mondial qui ouvre ses portes ce lundi 9 mars à Cannes. Le déclenchement de la guerre entre les Etats-Unis, Israël et l’Iran, la semaine dernière, qui a entraîné la fermeture du stratégique détroit d’Ormuz amenant vers le Golfe persique, laisse craindre des impacts sur l’économie mondiale et derrière, le vaste secteur de l’immobilier.

Déjà fragilisé ces dernières années, notamment sur les marchés européens et asiatiques, le secteur reste marqué par le spectre de la crise énergétique de 2022, qui avait entraîné un emballement des prix de l’énergie et des matières premières. Aujourd’hui, en 2026, l’incertitude plane de nouveau, quelques jours avant l’ouverture de ce salon qui a accueilli l’an dernier 20.000 participants venus de 90 pays, dont un tiers d’investisseurs gérant 4.000 milliards d’euros d’actifs.

BFM Business – Le Mipim s’apprête à ouvrir ses portes dans un climat très tendu à l’international, quelques jours après le début de la guerre au Moyen-Orient. Comment abordez-vous l’ouverture du salon dans ce contexte ? Quels sont les impacts sur les venues au salon ? 2026 sera-t-elle une édition sans les pays du Golfe persique ?

Nicolas Boffi, directeur du Mipim (RX France) – Le Mipim est un rendez-vous mondial. Il s’inscrit, par essence, dans un cadre géopolitique. Le contexte international devait déjà être au coeur de l’édition 2026, car malheureusement, on voit bien que la géopolitique est centrale dans cette industrie. Mais, comme tout le monde, nous avons été à nouveau pris de court samedi 28 février. Nos pensées vont à tous nos partenaires présents dans la région.

« Pour l’instant, nous n’avons pas d’annulations de délégations ou de pavillons. Les délégations du Moyen-Orient viennent, elles nous l’ont confirmé par téléphone, par sms aussi, encore ce matin (jeudi 5 mars, ndlr) ».

Nous avons quelques annulations sporadiques, individuelles, mais aucune du côté des délégations étatiques. Le ministre du logement d’Oman nous a confirmé sa venue, idem pour les délégations d’Arabie Saoudite et du Qatar. Nous regardons cependant attentivement l’évolution de la situation et tous les impacts de ce conflit. Mais pour l’heure, il est encore un peu tôt pour les relever.

BFM Business – Vous avez prévu d’organiser pour la première fois une édition du Mipim « au Moyen-Orient » en octobre prochain à Riyad, en Arabie Saoudite. Le Golfe est touché par la guerre depuis le week-end dernier. Comment abordez-vous ce projet dans ces conditions ?

Nicolas Boffi – J’étais encore à Riyad la semaine dernière, deux jours avant les premières attaques, pour signer un protocole d’accord entre le Mipim et le ministère de l’investissement saoudien. Pour l’instant, nous sommes confiants, il y a un élan, avec de nombreuses réformes en Arabie Saoudite, cela va très vite, c’est impressionnant. Nous voyons émerger de nombreux gigaprojets – ils sont nommés ainsi – qui traduisent bien l’ambition du pays et le besoin d’investissements. Le salon d’octobre doit réunir des investisseurs du monde entier et les promoteurs de ces grands projets.

Ces dernières années, les pays du Golfe ont pris une place importante au Mipim, proportionnelle à leurs ambitions et à leurs investissements. Cette année, plusieurs projets d’Oman ont été retenus pour les Mipim Awards (ces prix décernés lors du salon, ndlr). C’est un pays qui prend du poids d’année en année, et qui se développe de manière très subtile. L’ambition de l’Arabie Saoudite, avec son projet Vision 2030 et l’Exposition universelle, est aussi très porteuse, avec des gigaprojets dans l’immobilier et les infrastructures.

« Les effets, les conséquences de ce conflit sont encore difficile à décrypter, seulement une semaine après les premières attaques. Il est encore un petit peu tôt pour voir dessiner les conséquences. »

Lire aussi -> Riyad veut imiter Dubaï: pour attirer des investissements et préparer l’après-pétrole, l’Arabie saoudite va ouvrir son marché immobilier aux acquéreurs étrangers à partir de 2026

BFM Business – On a pu entendre que certains secteurs essayaient de faire sans le politique, qu’ils s’étaient adaptés à l’idée d’agir dans un climat d’incertitude… Avec cette nouvelle guerre, cette idée est-elle reléguée en arrière plan ?

Nicolas Boffi – Le Mipim est non seulement un salon très politique, mais aussi très business.Les derniers salons étaient marqués par un sentiment très attentiste des acteurs européens. Mais nous sentons leur retour cette année. Je crois que 2026 est l’année du rebond. On a vu que les grands acteurs ont affiché de meilleurs résultats en 2025 (Nexity, Altarea). Ils sont tous là, à divers degrés, certains ont des pavillons, certains pas.

On craignait pourtant une année 2026 très dure pour la France, avec très peu d’élus étant donné les élections municipales, mais au final il y a même un peu plus de Français que l’an dernier !

Nous avons aussi des pays qui reviennent, notamment des pays européens, mais aussi une forte représentation de l’Amérique du sud, et des capitaux asiatiques. De nombreux projets mondiaux recherchent ces capitaux asiatiques, qui sont plutôt disponibles étant donné la crise des dernières années. Les acteurs du Moyen-Orient y seront très attentifs.

Les Experts de l’immo : Immobilier, premier point d’étape pour 2026 – 16/02

BFM Business – Les marchés européens restent cependant fragiles. Peut-on vraiment imaginer un regain d’intérêt des investisseurs étant donné le contexte international ?

Nicolas Boffi – Il est bien trop tôt pour le dire, mais on constate en tout cas que les acteurs européens reviennent au salon. Les Britanniques seront présents en nombre, quasiment au même niveau que la France. L’Espagne et l’Italie, qui sont des marchés en forte croissance en 2025, seront également très présents. Tout comme les pays nordiques, à l’image de la Norvège, de la Suède et du Danemark.

Dans un contexte géopolitique incertain, les pays nordiques sont perçus comme des marchés stables pour les investissements, car ils garantissent des normes ESG, leur économie est stable, tout comme leur structure politique et leurs gouvernements.

Ils sont aussi en première ligne sur les questions de défense. Les investisseurs, qui diversifient leurs actifs dans l’immobilier, dans la logistique, suivent de près ces questions.

BFM Business – Quels sont également les marchés émergents, qui prennent du poids sur le salon ?

Nicolas Boffi – Dans les nouveautés, on peut relever l’essor de la technologie, et notamment du rôle de l’IA, avec un cycle de conférences animé par la Columbia University, avec des cas pratiques. La conférence principale, de Philippe Aghion (prix nobel d’économie en 2025, ndlr), viendra aussi faire le lien entre la croissance et la technologie. Il est important d’avoir cette hauteur de vue. Nous sommes à un moment pivot, où des métiers s’effacent et où d’autres se crééent.

Les data centers seront aussi très représentés. C’était une classe d’actifs de niche, très technologique, perçue avec une forme de distance par les grands acteurs de l’immobilier traditionnel. Mais c’est devenu un marché incontournable et surtout considérable, désormais intégré aux développements urbains.

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Rester à 50km/h, retour à 70, 80 voire même 90 km/h la nuit: la vitesse maximale sur le périphérique parisien divise les candidats à la mairie de Paris

Les candidats à la mairie de Paris ne veulent pas tous maintenir la vitesse à 50 km/h: passage en revue d’une décision qui concerne principalement ceux qui n’habitent pas la capitale.

C’est un des principaux axes routiers d’Ile-de-France: le périphérique parisien. Une voie (plus vraiment) rapide qui permet surtout aux Franciliens de se déplacer, avec entre 8 à 9 automobilistes sur 10 qui l’empruntent qui ne résident pas dans la capitale.

Un périph à 50km/h depuis octobre 2024

C’est pourtant bien la mairie de Paris qui a décidé d’abaisser la limitation de vitesse du périphérique à 50 km/h depuis le 1er octobre 2024, avec des résultats assez mitigés constatés depuis. Entre stratégie politique « anti-voitures » assumée par l’équipe d’Anne Hidalgo et réelles volontés d’améliorer la circulation aux abords de Paris, la démarche entretient un certain flou dans son approche. Avec un trafic souvent saturé sur une journée classique, de 7h à 21h, cette baisse de la limitation n’a pas vraiment eu d’effets sur la vitesse moyenne qui serait même en légère amélioration avec une réduction de « l’effet accordéon ».

Cela reste néanmoins la plus forte baisse d’une limitation sur le périphérique depuis son ouverture en 1973 avec une vitesse maximale à 90 km/h. En 1993, cette limitation était passée à 80 km/h, puis à 70 km/h à partir de 2014.

Dans leur programme des élections municipales, les candidats peuvent se ranger en trois catégories: ceux qui veulent maintenir cette limitation à 50km/h, ceux qui prônent plutôt une vitesse variable selon la circulation et enfin ceux qui veulent un retour aux anciennes limitations, à 80 ou 90km/h.

Le statu quo à 50 km/h à « gauche »

Pour les partisans de la majorité actuelle et ses alliés, le maintien des 50 km/h s’impose comme une mesure de santé publique non négociable. Emmanuel Grégoire (Paris en Commun), Sophia Chikirou (LFI) et Dan Lert (Les Écologistes, actuel adjoint à la transition écologique) défendent cette régulation pour réduire les nuisances sonores et la pollution pour les près de 500.000 riverains, l’idée étant d’acter que le périphérique est désormais un « boulevard urbain » dans la continuité du mandat d’Anne Hidalgo.

La vitesse variable de 50 à 70 km/h pour Dati et Bournazel

Rachida Dati (LR) et Pierre-Yves Bournazel (Horizons) s’opposent à une règle unique 24h/24. L’idée est d’adapter la limitation à la réalité du trafic: rester à 50 km/h durant les pics de congestion, mais autoriser un retour aux 70 km/h la nuit et en dehors des heures de pointe. Des caméras couplées à l’intelligence artificielle pourraient notamment permettre d’adapter la limitation, même si cela demanderait un investissement conséquent pour aussi passer à des panneaux de limitation à affichage variable. Une signalisation dynamique qui pourrait s’inspirer des exemples de l’A1 et de l’A25 lilloise, note un article de Caradisiac.

Sur RMC fin janvier, Rachida Dati avait expliqué vouloir « reconsulter » les Parisiens sur cette question de la limitation sur le périphérique.

Sarah Knafo pour un retour à 80 km/h

Sarah Knafo (Reconquête !) veut de son côté repasser à 80 km/h, la limitation d’avant 2014. Elle estime que les voitures modernes sont suffisamment sûres pour supporter cette vitesse sans danger excessif dans l’idée que le périphérique doit rester une infrastructure de transit performante. Elle propose parallèlement la suppression totale de la voie de covoiturage, jugeant qu’elle crée des embouteillages artificiels sur les autres voies (voir encadré en bas de l’article).

Un périphérique « coffré » avec 90 km/h la nuit chez Mariani

Thierry Mariani (RN) prône lui un retour à la vitesse d’origine du périphérique: 90 km/h, mais uniquement « la nuit » et une vitesse variable le reste du temps. « On n’est pas obligé de faire des normes qui s’appliquent 24 heures sur 24, tous les jours, on a aujourd’hui des moyens modernes de réguler la vitesse », avait-il expliqué récemment surICI Paris Île-de-France.

Sa solution pour protéger les riverains ne passe pas par le freinage des voitures, mais par des travaux d’infrastructure massifs, notamment la couverture totale ou partielle des sections les plus urbanisées. Un « coffrage » du périph que proposent aussi Pierre-Yves Bournazel et Rachida Dati afin de créer de nouveaux espaces verts.

Une voie de covoiturage aussi en débat
L’avenir de la voie de covoiturage mise en place aux heures de pointe après les JO 2024 devrait aussi dépendre du résultat de ces élections.
Le « bloc de gauche » (Paris en Commun, LFI et Les Écologistes) reste là aussi favorable à un maintien de la mesure, avec des aménagements qui doivent conduire à le tranformer en « boulevard urbain », avec pour certains le souhait d’y voir des pistes cyclables ou des bus et d’inciter au covoiturage.
Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel adoptent une position intermédiaire, avec la possibilité de libérer cette voie si le trafic est trop important, ce qui avait en réalité déjà été évoqué dans le projet actuel.
Sarah Knafo et Thierry Mariani sont eux des partisans de la suppression de cette voie dédiée.

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Les premiers produits sud-américains sans droits de douane ce ne sera pas avant mai: pourquoi l’application provisoire de l’accord UE-Mercosur annoncée par Ursula von der Leyen n’est pas encore effective

Actée par la Commission européenne, l’application provisoire de l’accord commercial entre l’UE et les pays sud-américains du Mercosur pourrait être effective en mai ou en juin.

Quelques chapitres manquent encore pour clore le feuilleton de l’accord UE-Mercosur. La semaine dernière, la Commission européenne a officiellement acté son application provisoire sans attendre le feu vert des eurodéputés, empêché jusqu’à nouvel ordre par la saisine de la justice européenne. L’accord UE-Mercosur passe « maintenant » à l’étape de l’application provisoire, a annoncé une semaine plus tôt la cheffe de l’exécutif européen Ursula von der Leyen, assurant avoir « longuement discuté de cette question avec les États membres et les membres du Parlement européen ».

L’accord UE-Mercosur offre à l’Europe « un avantage stratégique de ‘premier arrivé’ dans un monde où la compétition est rude et les horizons sont limités », mais un tel avantage « doit se concrétiser », a appuyé Ursula von der Leyen.

Cette décision n’a rien d’une annonce surprenante, ni même d’un excès de pouvoir de la Commission au détriment des États membres. En même temps qu’ils ont autorisé la signature de l’accord, ces derniers ont aussi autorisé l’application provisoire de son volet commercial – le plus important – jusqu’à l’entrée en vigueur effective du texte. Depuis le 9 janvier, Bruxelles a le droit de la déclencher à tout moment, dès lors qu’au moins un pays du Mercosur* l’aurait ratifié. Ce qui est désormais le cas pour l’Uruguay, l’Argentine et le Brésil, tandis que le Paraguay devrait suivre d’ici peu.

« Je l’avais déjà dit: quand ils [les pays sud-américains du Mercosur, ndlr] seront prêts, nous serons prêts », a affirmé la présidente de la Commission européenne.

Qui sont les gagnants et les perdants du traité de libre-échange entre l’UE et le Mercosur?

En pratique, l’application provisoire ne sera toutefois pas immédiate. Il faut encore franchir quelques obstacles pratiques avant d’y parvenir. La Commission européenne « s’emploie actuellement à finaliser toutes les exigences techniques et procédurales avant que l’accord puisse être officiellement appliqué à titre provisoire », explique-t-on depuis Bruxelles, évoquant la mise à jour de la nomenclature combinée – c’est-à-dire le système européen de classification des marchandises – et l’adoption du « règlement d’application nécessaire à la gestion des contingents tarifaires ».

Des échanges de courriers officiels

Par la suite, les deux parties devront s’échanger des courriers officiels pour confirmer l’achèvement de leurs propres procédures internes. Pour sa part, la Commission européenne est tenue d’envoyer une notification au seul Paraguay, en tant que gardien juridique des traités signés par le Mercosur. Quant aux Sud-Américains, chaque pays du Mercosur devra adresser une notification individuelle aux Européens. Une fois ce courrier transmis, l’application provisoire de l’accord débutera entre l’UE et le pays du Mercosur concerné dès le premier jour du deuxième mois suivant.

À titre d’exemple, si Bruxelles et Brasilia s’envoient leurs notifications respectives au cours du mois de mars, l’accord commercial sera appliqué à titre provisoire entre l’UE et le Brésil à partir du 1er mai. Si cela tarde jusqu’en avril, l’application provisoire sera alors repoussée au 1er juin. Mais, au vu des ambitions pressées sur les deux rives de l’Atlantique, les courriers ne devraient pas traîner sur les tables, quel que soit le pays.

« Nous verrons certainement, à partir du premier jour du mois de mai, certains [de nos] produits entrer dans l’UE sans droits de douane », a estimé une semaine plus tôt le ministre uruguayen des Affaires étrangères, Mario Lubetkin, à Montevideo.

Dès lors, toutes les dispositions commerciales de l’accord telles que les suppressions et réductions de droits de douane, y compris en matière agricole, devront être mises en œuvre par l’ensemble des pays de l’UE. Même les plus réticents, dont la France.

L’Allemagne et l’Italie applaudissent, la France soupire

Pour la Commission européenne, il s’agit d’aller vite dans la finalisation du dossier du Mercosur, alors que ses partenaires sud-américains, agacés par les lenteurs européennes, montrent des signes d’impatience. Outre les opportunités économiques dans un monde chahuté par le protectionnisme, l’exécutif européen y voit une question de crédibilité sur la scène internationale, alors qu’il vient de conclure un vaste traité de libre-échange avec l’Inde et qu’il mène des négociations avec d’autres partenaires importants, dont l’Australie.

Surtout, elle a été poussée au déclenchement rapide de l’application provisoire (un outil déjà utilisé pour d’autres traités commerciaux, comme celui avec le Canada) par les plus farouches défenseurs de l’accord, l’Allemagne et l’Espagne en tête. Un arrangement institutionnel engage normalement Bruxelles à attendre l’approbation du Parlement européen pour le faire, à moins d’un « délai déraisonnable ». Mais la saisine de la Cour de justice de l’UE par les eurodéputés, qui va suspendre le processus de ratification à Strasbourg pour peut-être 12 voire 18 mois, a semble-t-il été un délai déraisonnable aux yeux de certains.

« Les entreprises et les citoyens des deux continents peuvent enfin bénéficier d’une plus grande prospérité et d’une croissance accrue », s’est réjoui le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul. « Dans un monde toujours plus incertain, l’Europe ne peut pas se permettre de rester à la traîne », a affirmé de son côté le ministre espagnol de l’Économie, Carlos Cuerpo.

L’Italie, à la position parfois ambivalente sur le sujet, a aussi salué la décision. « Bravo à Ursula von der Leyen qui a décidé de l’application provisoire de l’accord avec le Mercosur. C’est un élan positif pour nos exportations qui continuent de contribuer à la croissance économique de l’Italie », a affirmé son ministre des Affaires, Antonio Tajani, au moment où la France dénonçait une « mauvaise surprise » et une « mauvaise manière » par la voix d’Emmanuel Macron.

*L’accord UE-Mercosur ne concerne que quatre pays du Mercosur, à savoir l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay. Bien qu’ayant rejoint le bloc sud-américain en 2024, la Bolivie n’est pas incluse dans l’accord à l’heure actuelle. Le Venezuela, membre du Mercosur depuis 2012, en est suspendu indéfiniment depuis 2016.

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