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« Une situation vraiment terrible »: les parents d’Elio, un enfant de 4 ans atteint d’une leucémie rare, lancent un appel aux dons de moelle osseuse

Les parents d’Elio, un petit garçon de 4 ans atteint d’une leucémie rare, ont lancé un appel à l’aide sur les réseaux sociaux pour trouver un donneur de moelle osseuse compatible et sauver la vie de leur enfant.

Un appel à l’aide. Chaque année, environ 2.000 patients attendent une greffe de moelle osseuse en France, selon l’Établissement français du sang. Parmi eux, Elio, un petit garçon de 4 ans, diagnostiqué début 2026 d’une leucémie rare de type T. À ce stade, aucun donneur compatible n’a été trouvé.

L’enfant hospitalisé depuis plus de deux mois suit un traitement de chimiothérapie en unité protégée dans l’attente d’une greffe. Ses parents ont lancé un appel sur les réseaux sociaux pour tenter d’élargir les recherches.

« Une chance sur un million »

Au micro de BFMTV, Thomas, le père d’Elio, décrit une « situation vraiment terrible », alors que son fils est malade et qu’il est confronté à la difficulté de trouver un donneur compatible.

« Il y a une chance sur un million de trouver un donneur 100% compatible. C’est pour ça qu’on a lancé cet appel afin d’élargir le nombre de donneurs potentiels et donc d’avoir une chance supplémentaire pour Elio », confie-t-il.

Le quotidien de la famille a rapidement basculé à l’annonce du diagnostic. « Ça faisait deux mois et demi que le ciel nous était tombé sur la tête. Du jour au lendemain, Elio était à l’école le vendredi, et le samedi, on était en soins intensifs. Forcément, le choc est rude », raconte Thomas. Depuis son hospitalisation, le petit garçon est coupé de sa vie d’avant.

« Pour lui, c’est terrible parce qu’il n’a plus ses copains, il n’a plus d’école, il est malade, il a perdu ses cheveux… On est dans une situation vraiment terrible », poursuit son père.

« On ne perd rien quand on donne sa moelle osseuse »

Les dons de moelle osseuse, qui se font dans 80% des cas par prélèvement sanguin, selon l’Établissement français du sang, sont sans risque.

« C’est un don qui est tout à fait sans danger pour la personne qui donne. Non seulement il n’y a pas de risque, mais cela permet potentiellement de sauver une vie”, rappelle Catherine Faucher, directrice du prélèvement et de la greffe de cellules souches hématopoïétiques à BFMTV.

Elle précise que les cellules prélevées se régénèrent rapidement. « Ce sont des cellules qui sont remplacées à l’identique dans les huit jours qui suivent le don. On ne perd rien quand on donne sa moelle osseuse, mais on donne une chance à un patient de pouvoir être sauvé de sa maladie », encourage-t-elle.

Pour s’inscrire comme donneur, trois conditions principales doivent être remplies: avoir entre 18 et 35 ans, être en bonne santé et répondre à un questionnaire médical. Toutes les informations sont disponibles sur dondemoelleosseuse.fr

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Attentat déjoué à Paris devant la Bank of America: deux nouveaux suspects interpellés

Deux nouveaux suspects ont été arrêtés après l’attentat déjoué devant le siège de la Bank of America, dans le 8e arrondissement de Paris.

Un deuxième et un troisième suspect ont été arrêtés après l’attentat déjoué devant le siège de la Bank of America, dans le 8e arrondissement de Paris, a appris ce dimanche 29 mars BFMTV, auprès du Pnat. Les interpellations se sont déroulées dans la nuit de samedi à ce dimanche en Essonne.

Selon nos informations, de source proche de l’enquête, le deuxième suspect interpellé était un mineur, présent rue de la Boétie au moment de l’attentat déjoué. Il avait pris la fuite en courant.

Le troisième suspect était présent avec lui au moment de l’interpellation. Il a donc été placé en garde à vue, mais n’a pas de lien direct avec l’attentat déjoué, indique une source proche de l’enquête à BFMTV.

Une personne mineure avait déjà été interpellée ce samedi. Sa garde à vue a par ailleurs été prolongée.

Un suspect arrêté en pleine nuit

Il était 3h25 du matin dans la nuit de ce vendredi à samedi lorsqu’une patrouille de police en mission de sécurisation aux alentours du siège parisien de Bank of America, au 51 rue de la Boétie, a repéré deux hommes vêtus de vêtements sombres et encapuchonnés, a indiqué une source proche de l’enquête à BFMTV.

Les agents ont décidé d’interpeller les deux hommes, l’un ayant un sac cabas à la main et l’autre s’éloignant pour traverser la rue, téléphone portable en main, comme s’il cherchait à filmer la scène.

Ce dernier a pris la fuite à pied lorsque les policiers se sont approchés d’eux en courant. Son complice avait en revanche été interpellé par les forces de l’ordre, qui ont dû recourir à la force. Le suspect a ensuite été placé en garde à vue.

Récruté sur les réseaux sociaux

Lors de son interpellation, le suspect tentait, avec l’aide d’un briquet, de mettre le feu à un engin explosif artisanal déposé devant les locaux de Bank of America, a précisé à BFMTV une source proche de l’enquête.

D’après les premières constatations, l’engin était constitué d’un bidon transparent de cinq litres contenant probablement un hydrocarbure, et qui était scotché à un gros tube d’artifice.

D’après une source policière, l’un des suspects affirme avoir été déposé sur place par un homme en voiture et avoir été recruté via le réseau social Snapchat pour commettre cet attentat en échange de la somme de 600 euros.

Un lien avec le conflit au « Moyen-Orient »

Invité à réagir sur BFMTV au projet d’attentat, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez,a fait « le lien » entre cet événement et la guerre au Moyen-Orient.

Le résident de la place Beauvau a expliqué à notre antenne que « cette affaire (faisait) penser à des actions similaires qui se sont déroulées dans d’autres pays européens » comme les Pays-Bas.

« Je fais le lien avec les actions menées dans les pays voisins (…) qui ont abouti » et ont été suivies de « revendications d’un groupuscule qui faisaient référence au conflit », a souligné Laurent Nuñez.

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C’est 4,5 fois moins qu’en 2024: Bercy recense 19 ouvertures ou extensions nettes d’usines en France l’année dernière ; la réindustrialisation ralentit « de façon marquée »

Le dernier baromètre du ministère de l’Economie sur la réindustrialisation est rélévateur: le solde net des ouvertures et des extensions d’usines en France s’élève seulement à 19 pour l’ensemble de l’année 2025. Certains secteurs sortent nettement gagnants (défense, aéronautique, industrie verte, électronique), tandis que d’autres perdent des unités (chimie, métallurgie, transports, mécanique).

La réindustrialisation française a encore ralenti en 2025, dans un contexte international dégradé, souligne le dernier baromètre industriel publié dimanche par le ministère de l’Economie. Selon lui, le solde net d’ouvertures et d’extensions de sites industriels est certes resté positif l’année dernière, avec +19, mais il s’est notablement réduit par rapport à l’année précédente (+88).

« La tendance au ralentissement se poursuit de façon marquée », confirme le gouvernement dans ce baromètre, dont l’objectif est de mesurer de manière semestrielle l’évolution de la réindustrialisation en France.

Bercy met en avant « la dégradation du contexte international » dans les facteurs d’explication, mentionnant une concurrence internationale accrue et marquée par l’essor de surcapacités asiatiques, mais aussi l’instauration de droits de douane par les Etats-Unis en 2025 et la hausse des prix de l’énergie.

Ainsi, selon Bercy, l’industrie verte comptabilise le plus grand nombre d’ouvertures nettes (+26), suivie de la défense, l’aéronautique et le spatial (+19) et l’électronique (+12). A l’opposé on trouve des secteurs comme les transports (-14), la chimie (-8), l’industrie mécanique (-8) et la métallurgie (-6).

« Deux France industrielles »

Face à cette situation, l’Etat assure poursuivre son soutien à l’industrie française à l’échelon national, via ses dispositifs de financement, et « intensifie son action » au niveau européen en faveur du soutien à la compétitivité de l’industrie, notamment par la défense de la préférence européenne, la simplification des procédures ou encore le renforcement du MACF (mécanisme d’ajustement carbone aux frontières).

Les observations du baromètre de Bercy sont en revanches plus optimistes que celles du cabinet Trendeo, publié début février, selon lequel 2025 a été marquée par plus de fermetures que d’ouvertures de sites industriels en France. Trendeo a en effet recensé un solde négatif de -63, « qui n’avait plus été atteint » depuis 2013. En termes de taille, « toutes les catégories d’entreprises ouvrent moins d’usines qu’en moyenne, avec un décrochage particulièrement marqué chez les PME », a expliqué le cabinet.

Une étude par secteur fait « apparaître deux France industrielles ». D’un côté les secteurs en bonne santé, comme le traitement des déchets, l’énergie ou l’aéronautique. L’industrie pharmaceutique « oscille autour de zero ». De l’autre, ceux qui connaissent un « déclin structurel continu depuis 2009 », produits métalliques, imprimerie, fabrication de meubles, métallurgie, textiles, plastique/caoutchouc, automobile, a détaillé Trendeo dans son dernier baromètre.

« Pour ces secteurs, la courbe ne s’est jamais redressée, même pendant la période faste 2021-2022 », a soulogné le cabinet, précisant que « le rebond post-Covid a au mieux ralenti la pente sans l’inverser ».

Bpifrance estime de son côté que la réindustrialisation de la France « est sur un plateau » mais « il faut de plus en plus d’efforts » pour s’y maintenir, selon son directeur général Nicolas Dufourcq.

Malgré tout, la dynamique de création devrait se poursuivre en 2026, poursuit le baromètre de Bercy, selon lequel « 150 usines » sont « en cours de création, soutenues par le crédit impôt pour l’industrie verte, l’appel à projets « Première usine » du plan d’investissement France 2030, ou annoncées dans les dernières éditions de Choose France », indique-t-il.

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« On critique souvent la France mais là, on est à la pointe de l’innovation et de la protection »: grâce à un décret à venir, vous resterez propriétaires de vos cryptos si une plateforme fait faillite en France

Depuis 2024, le droit français accorde le même niveau de sécurité juridique aux détenteurs de cryptos qu’aux détenteurs de titres. Un décret qui va bientôt paraître fera rentrer en vigueur ce principe, protégeant l’investisseur crypto dans différents cas de figure.

Si vous êtes un détenteur de cryptomonnaies, vos fonds sont beaucoup mieux protégés que dans d’autres pays. En France, la règlementation européenne Mica protège la propriété des détenteurs de cryptos, mais elle ne précise pas les modalités d’application pratique. Cela figure dans une ordonnance du 15 octobre 2024 qui inscrit les cryptomonnaies dans le Code monétaire et financier. Cette loi ne sera applicable qu’après la sortie d’un décret, qui doit paraître courant 2026. Dans un document de 24 pages, le Haut comité juridique de la place financière de Paris (HCJP) propose un décret de mise en oeuvre de cette ordonnance.

« En 2024, le droit français a pris le parti de rapprocher les cryptos à des titres financiers, et ainsi d’accorder le même niveau de sécurité juridique aux détenteurs de cryptos qu’aux détenteurs de titres », explique à BFM Crypto Hubert de Vauplane, associé chez Morgan Lewis.

Il a présidé le groupe de travail pour le HCJP sur ce sujet.

« Très bien protégés »

Le décret précise les différents moments où l’investisseur crypto est protégé par le droit français. D’une part, malgré Mica, si une plateforme crypto fait faillite en France aujourd’hui, ce serait « sans doute compliqué pour les utilisateurs de récupérer leurs fonds » tant que le décret n’est pas mis en oeuvre. Mais dès son application, les investisseurs cryptos français seront « très bien protégés du fait de leur qualité de propriétaire », précise l’avocat.

D’autre part, le transfert de propriété des crypto-actifs conservés chez les plateformes d’intermédiation aura lieu au moment de l’inscription sur le registre tenu chez l’intermédiaire, au moment de la négociation.

« Ce sera quasi immédiat: on n’attend pas que ce soit inscrit dans la blockchain pour que le transfert de propriété soit effectué, on protège l’investisseur en lui donnant la plénitude de la propriété sans attendre que son inscription soit reflétée dans la blockchain », poursuit l’expert.

« On critique souvent la France »

Enfin, il sera possible demaun de mettre en garantie ses cryptos auprès d’un banquier ou d’un créancier. Le décret intègre le recours aux smart contracts car on peut automatiser le nantissement grâce au smart contract. Cela va intéresser les banques privées qui ont des clients qui détiennent des cryptos », ajoute-t-il.

Le droit français est « sans doute l’un des plus protecteurs dans le monde pour les investisseurs en crypto-actifs », selon Hubert de Vauplane. Les Etats-Unis et la France ont des approches similaires sur la qualification des détenteurs de cryptomonnaies. En Europe, seuls deux autres pays, le Luxembourg et l’Allemagne, ont intégré la blockchain dans leur droit. Avec la parution du décret, la France poursuit sa volonté d’être à l’avant-garde sur les sujets liés à la blockchain, dans le sillage de la création du régime PSAN (prestataire de service sur actifs numériques) dans le cadre de la loi Pacte en 2019.

« On critique souvent la France, mais là on est à la pointe de l’innovation et de la protection. Il y a des gens qui disent qu’on régule trop ce marché, mais pour qu’il se développe, il faut que les investisseurs soient bien protégés », conclut Hubert de Vauplane. 

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Un adolescent de 14 ans porté disparu près d’Annecy, un appel à témoins lancé par la gendarmerie

Un appel à témoins a été lancé samedi 28 mars par les gendarmes en Haute-Savoie pour retrouver un adolescent de 14 ans disparu près d’Annecy depuis le lundi 23 mars. Les recherches sont en cours pour tenter de le localiser.

Une famille sans nouvelle depuis près d’une semaine. Les gendarmes de Haute-Savoie ont diffusé un appel à témoins ce samedi 28 mars, après la disparition d’un jeune garçon de 14 ans dans le secteur d’Annecy lundi 23 mars.

Selon les premiers éléments, Kaique Freitas Borges est en fugue et a quitté son collège Jacques-Prévert à Meythet lundi en fin d’après-midi. Il n’a donné aucun signe de vie à ses proches depuis et se déplace probablement en transports en commun vers Annemasse ou Bonneville.

Kaique Freitas Borges mesure environ 1,77 m, a les cheveux bruns longs et frisés. Au moment de sa disparition, il portait un jogging, un haut noir, une doudoune noire, ainsi qu’une sacoche à bandoulière et un sac à dos noir Nike.

Les forces de l’ordre diffusent un signalement afin de recueillir un maximum d’informations. Toute personne ayant aperçu l’adolescent ou disposant d’éléments susceptibles d’aider les enquêteurs est invitée à contacter les gendarmes.

Si vous disposez d’information permettant de localiser le jeune homme, contactez la gendarmerie de la Haute-Savoie au 0800 971 071 (numéro gratuit / 24H24 – 7J7).

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Guerre au Moyen-Orient: une bataille de communication entre Israël et le Liban au sujet des trois journalistes tués par une frappe israélienne


Guerre au Moyen-Orient: une bataille de communication entre Israël et le Liban au sujet des trois journalistes tués par une frappe israélienne{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

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