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« Un minimum de 108 individus différents »: la population d’ours continue d’augmenter dans les Pyrénées, mais s’appauvrit génétiquement

L’Office français de la biodiversité a indiqué, dans son bilan annuel, que la population d’ours a augmenté dans les Pyrénées, en France, en Espagne et en Andorre. Le taux d’accroissement moyen annuel est estimé à +11,53% entre 2006 et 2024. Toutefois, la diversité génétique de l’animal est de plus en plus faible, notamment à cause d’une hausse de la consanguinité.

La population d’ours continue d’augmenter dans les Pyrénées mais subit un appauvrissement de sa diversité génétique qui pourrait menacer sa pérennité à l’avenir en l’absence de nouveaux lâchers, selon l’Office français de la biodiversité.

Le bilan annuel publié ce jeudi 26 mars par l’OFB dénombre « un minimum de 108 individus différents sur l’ensemble des Pyrénées en 2025 ».

Cette population continue « d’augmenter progressivement sur le plan démographique » mais « on observe une augmentation de la consanguinité au cours des dernières années et une faible diversité génétique dans la population actuelle », conclut l’OFB, qui coordonne en France le Réseau ours brun.

Un taux d’accroissement moyen annuel de 11,53%

En 2024, l’OFB estime qu’il y avait au moins 107 ours (contre une estimation initiale d’au moins 96) dans le massif qui couvre la France, l’Espagne et Andorre, selon le dernier décompte établi avec différentes méthodes de suivi, comme l’analyse génétique d’échantillons de poils et de crottes.

Le taux d’accroissement moyen annuel de la population de l’animal entre 2006 et 2024 « est estimé à +11,53% pour l’ensemble des Pyrénées ». L’an dernier, un minimum de six portées totalisant huit oursons ont été détectées.

Dans les années 1990, alors que l’espèce était menacée et qu’il ne restait qu’une poignée de spécimens dans la chaîne montagneuse, une campagne de réintroduction d’ours bruns, originaires de Slovénie, a été lancée.

Mais leur présence, qui s’étend sur le long terme malgré un léger recul de la surface occupée ces deux dernières années, est contestée par des éleveurs de bovins et d’ovins, qui se plaignent des prédations durant la période estivale quand le bétail se trouve dans les hauts pâturages.

Un lâcher d’ours « pas prévu à ce stade »

Depuis plusieurs années, les associations mobilisées pour la défense de l’ours dans les Pyrénées regrettent pour leur part le silence des pouvoirs publics quant à de nouveaux lâchers d’ours.

Un nouveau lâcher n’est « pas prévu à ce stade », a fait savoir jeudi à l’AFP le cabinet de la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, qui attend les résultats complets d’une étude commandée par l’État à la fin de l’année.

L’association française Pays de l’Ours-Adet a commandé sa propre expertise à un laboratoire privé indépendant, qui conclut que « malgré une croissance numérique encourageante ces dernières décennies, la population demeure génétiquement vulnérable en raison de son origine issue d’un nombre très restreint de fondateurs slovènes et de la disparition récente des derniers individus d’origine pyrénéenne ».

Pour le patron de Pays de l’ours-Adet, Alain Reynes, « il est urgent d’agir. Si on attend trop, la consanguinité sera hors de contrôle. Plus on attend, plus il faudra lâcher d’ours pour la corriger ».

L’impact négatif de la consanguinité

Les conséquences d’une trop forte consanguinité sont déjà « perceptibles et quantifiées », ajoute Alain Reynes, mentionnant la baisse du nombre d’oursons par portée mais aussi la diminution de la fertilité et des chances de survie des oursons.

En attendant les conclusions définitives de l’étude commandée par l’État, de premiers résultats « montrent que la consanguinité impacte négativement les premiers stades de la vie des ours (réduction de la taille des portées et de la distance de dispersion natale, baisse de la survie des oursons des mères les plus consanguines) et pourrait altérer le succès reproducteur des individus », indique l’OFB dans son bilan.

Alors que le nombre d’ours ne cesse de croître, le nombre de prédations s’est stabilisé voire recule ces dernières années. Le bilan de l’OFB recense ainsi 289 attaques d’ours sur du bétail et 2 attaques sur ruchers en 2025, contre respectivement 310 et 14 en 2024.

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Maladies neurodégénératives : comment le secteur évolue-t-il en Bourse ?


Maladies neurodégénératives : comment le secteur évolue-t-il en Bourse ? – 26/03{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

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Donald Trump assure que l’opération militaire en Iran est « très en avance sur le calendrier » et qu’elle finira « bientôt »

Le président des États-Unis a assuré que la guerre menée au Moyen-Orient, lancée le 28 février par des attaques américano-israéliennes en Iran, « finirait bientôt ».

Donald Trump a assuré, ce jeudi 26 mars, que l’opération militaire en Iran était « extrêmement » en avance sur le calendrier initial et a déclaré qu’elle finira « bientôt ».

« Nous estimons que cela prendrait environ quatre à six semaines pour accomplir notre mission », a dit le président américain pendant un Conseil des ministres à la Maison Blanche, en décrivant ensuite l’offensive, débutée le 28 février, comme un « petit détour » qui « finirait bientôt ».

« Après 26 jours », a-t-il déclaré, « nous sommes extrêmement, vraiment, très en avance sur le calendrier ».

« Le régime iranien admet sa défaite »

Lors de ce conseil des ministres, le président des États-Unis a fait le point sur l’opération « Epic Fury ».

« Nous les avons vraiment anéantis, depuis trois semaines, nous frappons les capacités militaires de l’Iran à un niveau que peu de personnes avaient vu auparavant […] Nous écrasons leurs missiles, leurs drones, leurs assises industrielles et de défense, nous avons dégommé leur marine, leur aviation… Nous avons également éradiqué 90% de leurs lanceurs de missiles et plus de 90% de leurs missiles », a notamment déclaré Donald Trump.

Le président américain assuré que son pays était en avance sur ce qu’il prévoyait. « Le régime iranien admet maintenant sa défaite décisive. C’est une catastrophe, ils le savent et c’est pour ça qu’ils nous parlent. Ils sont battus, ils ne peuvent pas revenir », a-t-il ajouté.

« Ils ne sont pas idiots »

Par ailleurs, il assure que contrairement à ce que disent les Iraniens, ces derniers « supplient » les États-Unis « de faire un accord« .

« Tout le monde comprend pourquoi ils veulent absolument faire un accord, mais ils disent qu’ils ne nous parlent pas. Tout le monde peut comprendre à quel jeu ils jouent, ils ne sont pas idiots, ce sont des grands négociateurs, ils savent s’y prendre », a-t-il précisé.

L’émissaire Steve Witkoff a lui indiqué, quant à l’éventualité d’un règlement diplomatique du conflit, que les États-Unis verront « où ça mènera ». « Si nous pouvons convaincre l’Iran que nous sommes arrivés à un point de rupture où il n’y a plus d’alternative pour eux autre que plus de morts et de destructions », a ajouté Steve Witkoff.

Ultimatum, négociations secrètes, menaces de bombardements: Donald Trump peut-il vraiment rouvrir le détroit d’Ormuz?

Abbas Araghchi assure que l’Iran « continue de résister »

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, maintenait encore mercredi que l’Iran comptait « continuer à résister ». La République islamique veut « mettre fin à la guerre à ses propres conditions », soulignait-il, relevant que la seule transmission de messages ne pouvait « en aucun cas être qualifiée de dialogue ni de négociation ».

Le vice-président américain, JD Vance, a pour sa part dit que les États-Unis avaient désormais « la capacité d’utiliser tous les outils à leur disposition pour assurer que l’Iran ne se dote jamais de l’arme nucléaire », en évoquant à la fois des options « diplomatiques » et « militaires. »

Le chef du Pentagone, Pete Hegseth, après avoir critiqué le traitement de la guerre au Moyen-Orient par les médias américains, a lui assuré que pour l’instant les États-Unis continuaient à « négocier avec des bombes ».

Donald Trump « déçu » par l’Otan

Le chef de la diplomatie, Marco Rubio, a de son côté jugé que les alliés des États-Unis devraient être « reconnaissants » envers Donald Trump d’avoir engagé cette opération militaire, menée en coordination avec Israël.

Le président américain critique avec une virulence croissante l’attitude de ses alliés au sein de l’Otan, qui ont rejeté ses demandes d’aide pour rouvrir le détroit d’Ormuz.

« Je suis tellement déçu par l’Otan, parce que ceci était un test pour l’Otan », a dit Donald Trump pendant le conseil des ministres. Les États-Unis « s’en souviendront », a-t-il ajouté.

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« J’ai du mal à atterrir »: Violette Petrucciani, mère de Loana, témoigne après la mort de sa fille

Violette Petrucciani a confié sa douleur, au lendemain de la mort de sa fille Loana, retrouvée morte chez elle à l’âge de 48 ans.

Bouleversée par la mort de Loana, sa mère, Violette Petrucciani, s’est confiée à Paris Match ce jeudi 26 mars. La disparition de sa fille, elle l’a apprise par Laurent Amar, ami de Loana.

« Apprendre le décès de sa fille comme ça puis en regardant la télé pour le confirmer, c’est très difficile », assure-t-elle à l’hebdomadaire.

« Depuis hier soir que Laurent m’a prévenue, j’ai du mal à atterrir. Mais il ne faut pas que je craque. Il faut que je tienne pour elle ». 

Laurent Amar a expliqué mercredi à BFMTV avoir « immédiatement pris (sa) voiture pour venir en bas de chez Loana, voir ce qui s’était passé ».

« Loana n’avait pas ouvert la porte »

« Je dois revenir avec la maman de Loana, Violette, pour savoir ce qui s’est passé, indiquait-il encore. Il raconte être venu chez Loana « il y a une quinzaine de jours, ou il y a trois semaines. Loana n’avait pas ouvert la porte. Titi, son chien, aboyait. Je n’ai pas voulu appeler les pompiers. Je ne voulais pas prendre le risque de faire défoncer la porte de sa maison pour rien ».

« Je l’avais au téléphone tous les jours jusqu’en décembre dernier », indique la mère de Loana. « La dernière fois qu’on s’est parlé, c’était il y a un mois environ ». Selon elle, les choses ont changé en décembre. « C’est à ce moment-là que les problèmes avec la personne qu’elle fréquentait, ont commencé ».

L’ex-star de téléréalité s’était installée à Nice depuis 2023, dans un appartement financé par la société de production d’Alexia Laroche-Joubert.

Selon les informations communiquées par le procureur de Nice, la mort de Loana Petrucciani, survenue il y a plusieurs jours, a pu être provoquée par une chute. Son chien a également été retrouvé mort.

Une enquête en recherche des causes de la mort a été confiée à la police judiciaire, et le corps a été transporté à l’institut médico-légal en vue d’une autopsie et d’analyses toxicologiques et de recherches d’éventuelles pathologies.

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L’ex-évêque Jean-Michel di Falco condamné au civil à dédommager un homme l’accusant de viols dans les années 1970

L’ex-évêque Jean-Michel di Falco a été condamné au civil ce jeudi à dédommager un homme l’accusant de viol dans les années 1970. Il a réaffirmé sa « parfaite innocence » dans cette affaire.

Ancienne figure médiatique de l’Eglise de France, ami des stars et d’hommes politiques, Monseigneur Jean-Michel di Falco brandit sa « totale rectitude » face à des accusations de viol et d’agressions sexuelles sur un mineur qui lui valent aujourd’hui d’être condamné au civil.

En dépit des accusations, qui ont émergé il y a 25 ans, l’évêque émérite de 84 ans, à la retraite depuis 2017, est resté sous le feu des projecteurs: en 2024, il célébrait les obsèques d’Alain Delon, l’une des dernières volontés de l’acteur, après en avoir de même avec celles de l’ancien président Valéry Giscard d’Estaing en 2020.

Condamné ce jeudi 26 mars au civil à verser 200.000 euros à un comédien aujourd’hui sexagénaire, l’ancien évêque de Gap a réaffirmé sa « parfaite innocence, sa totale rectitude » comme il le fait depuis le début de ce feuilleton judiciaire démarré en 2001. Il a annoncé son pourvoi en cassation.

La Conférence des évêques de France (CEF) a « pris acte » ce jeudi de cette condamnation, a affirmé jeudi son président Jean-Marc Aveline. « Il faut laisser faire la justice », a ajouté le cardinal Aveline, en soulignant le caractère « quasiment inédit » de la condamnation de cette figure médiatique du clergé français, qui fut aussi porte-parole de la CEF de 1987 à 1996.

« Ma pensée va aux personnes dont cette histoire évoque la souffrance. Si on en est là, c’est parce qu’il y a une souffrance », a ajouté le président de l’épiscopat français lors d’un point presse organisé à l’occasion de l’assemblée plénière de la CEF à Lourdes.

Des violences commises entre 1972 et 1975

Pierre-Jean Pagès, un ancien élève du collège Saint Thomas d’Aquin à Paris que le prêtre dirigeait, l’accuse de viol et d’agressions sexuelles commis entre 1972 à 1975. Pour contourner le problème de la prescription, Pierre-Jean Pagès avait fini par l’attaquer au civil.

La justice reconnaît un « comportement fautif de nature sexuelle » ayant causé « un dommage corporel qui l’oblige à réparation ». Jean-Michel di Falco, lui, parle d’une « aide morale et psychologique apportée à un garçon orphelin ».

Une condamnation qui vient écorner l’image d’une figure ultra-médiatique du clergé français, qui aussi concélébré les obsèques de l’homme d’affaire Jean-Luc Lagardère, du chanteur Charles Trenet, du réalisateur Maurice Pialat, des acteurs Jean-Claude Brialy et Mireille Darc… ainsi le mariage du chanteur Pascal Obispo en 2015.

« J’étais étiqueté mondain, ce qui est faux », affirmait en 2004 l’évêque dans l’ouvrage « Je crois moi non plus », long entretien-croisé avec Frédéric Beigbeder. Il y récusait le sobriquet d' »évêque des petits fours » qui a pu lui être accolé à propos de cette « chaîne d’amitié qui s’est tissée au fil des années dans le monde des médias, le cinéma et le spectacle, le monde politique aussi ».

Ordonné prêtre en 1968

Jean-Michel Di Falco-Léandri naît le 25 novembre 1941 à Marseille dans une famille non pratiquante. « Un jour une voisine m’a emmené à la messe lorsque j’avais trois ans et quand je suis rentré à la maison je disais que je voulais être prêtre », assurait-il en 2014 sur Franceinfo.

Ordonné prêtre en juin 1968, enseignant dans l’enseignement catholique de 1969 à 1984, il devient porte-parole de la Conférence des évêques de France pour un long mandat entre 1987 à 1996.

Il est ensuite nommé évêque auxiliaire de Paris en 1997, aux côtés du cardinal Jean-Marie Lustiger, puis devient en 2003 évêque de Gap et d’Embrun. Loin de Paris il ne répugne pas à faire parler de son modeste diocèse, reprenant en 2007 l’image publicitaire d’une bière pour faire connaître un lieu de pèlerinage, et exposant dans la cathédrale, en 2009, une « Pieta » représentant le Christ mort sur une chaise électrique.

Abbé Pierre: 70 ans de silence au Vatican

Auteur de plusieurs ouvrages et directeur de la revue « Les Fiches du cinéma », chroniqueur religieux à RTL dans les années 1980 et cofondateur de la chaîne de télévision catholique KTO en 1999, il a multiplié les interventions sur divers fronts. En 2009 ainsi, lorsque le pape Benoît XVI affirme que l’utilisation du préservatif « aggrave le problème du sida », il prend ses distances en parlant de « phrase de trop ».

Dans un autre registre, il avait lancé en 2010 le groupe « Les Prêtres » dont les trois albums, mêlant chants d’église, musique classique et succès pop, ont rencontré un grand succès. Il a plus récemment apporté en 2014 un appui diversement apprécié dans l’Eglise à l’ex-trader de la Société générale Jérôme Kerviel, dont il a présidé le comité de soutien.

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