Une femme meurt dans l’incendie d’un immeuble à Paris, un voisin interpellé

L’incendie est survenu ce dimanche 15 mars au soir dans un immeuble du 15e arrondissement. Un homme a été rapidement interpellé et placé en garde à vue avant d’être admis à l’infirmerie psychiatrique.

Une enquête du chef de « destruction par moyen dangereux ayant entraîné la mort » a été ouverte après un incendie survenu le dimanche 15 mars au soir à Paris, a appris BFMTV auprès du parquet de Paris.

Une personne est morte dans cet incendie qui s’est déclaré aux alentours de 23h30 au dixième étage d’un immeuble situé rue Oscar Roty, dans le 15e arrondissement de Paris. Il s’agit d’une femme.

Admis à l’infirmerie psychiatrique

En arrêt cardio-respiratoire à l’arrivée des secours, son décès a été prononcé un peu avant 1 heure du matin, a appris BFMTV d’une source proche de l’enquête. Quatre personnes ont par ailleurs été hospitalisées, et 21 autres ont été incommodées par les fumées.

Rapidement, « un individu, occupant l’appartement d’où l’incendie pourrait être parti, a été interpellé et placé en garde à vue », annonce le parquet de Paris. « Au regard de son état psychiatrique, il a été admis à l’infirmerie psychiatrique. »

Selon une source proche de l’enquête, l’homme était connu pour des troubles de voisinage répétés. Les investigations se poursuivent à présent « afin d’identifier formellement la victime et de déterminer l’origine du feu », indique le parquet de Paris.

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Municipales 2026: François Hollande appelle le PS à refuser toute « alliance » avec LFI pour le second tour

L’ex-président de la République a rejeté toute alliance avec LFI pour le second tour des municipales, estimant que dans les villes où le PS n’est « pas en capacité de l’emporter » et où LFI est en tête, « la meilleure des solutions, c’est soit le retrait, soit le maintien ».

Alors que des alliances ont commencé à se nouer à gauche ce lundi 16 mars en vue du second tour des élections municipales dimanche prochain, François Hollande a réaffirmé son opposition à la fusion de listes soutenues par le PS avec La France insoumise.

« Là où nous ne sommes pas en capacité de l’emporter, là où La France insoumise est en tête, la meilleure des solutions, c’est soit le retrait, soit le maintien », a déclaré l’ex-président de la République sur France Inter ce lundi.

Il visait des communes comme Toulouse, 4e ville de France, où LFI est arrivée devant la liste de gauche menée par le PS. Une « liste commune » des candidats LFI et PS-Écologistes a finalement été annoncée dès lundi matin. Une telle alliance place la gauche en bonne position pour tenter de battre le maire DVD sortant.

Hollande opposé aux alliances locales

Répétant qu’il n’y aurait pas d' »accord national », le secrétaire général du PS Pierre Jouvet a évoqué lundi des alliances locales possibles, comme à Nantes, où Johanna Rolland (PS) est talonnée par le candidat LR.

Une position différente de celle de François Hollande, qui estime que dans les villes où le PS arrive devant LFI, « les dynamiques électorales se construisent entre les deux tours et la clarté, c’est une dynamique ».

« La clarté, c’est de dire, ‘on ne fait pas d’alliance et on mobilise tous les électeurs qui veulent faire gagner la gauche' », a ajouté le député de Corrèze. « Et on dit aux électeurs qui ont voté Insoumis au premier tour, avec des niveaux qui ne sont d’ailleurs pas très élevés, ‘venez préserver la conduite d’une politique à gauche’, à Brest, à Rennes, à Nantes… », a-t-il déclaré.

À Lille, les discussions ont commencé entre les trois forces de gauche arrivées en tête, socialistes et insoumis cherchant une alliance avec les Écologistes. À Besançon, la maire écologiste sortante, largement distancée par le candidat LR, a annoncé son ralliement à LFI pour « battre la droite ». À Lyon également, la candidate mélenchoniste espère une fusion avec la liste de l’écologiste sortant Grégory Doucet pour contrer l’ancien patron de l’OL, Jean-Michel Aulas.

Situation ardue à Paris et Marseille

Mais à Paris et Marseille, les rapprochements ne sont pas aussi simples. À Paris, le candidat socialiste Emmanuel Grégoire a certes largement distancé sa concurrente de droite Rachida Dati d’au moins dix points et semble en mesure de permettre à la gauche hors-LFI de conserver la capitale.

Mais la candidate insoumise Sophia Chikirou, qui a passé le cap des 10%, risque de lui mettre des bâtons dans les roues. Faute de fusion, elle se maintiendra, a-t-elle assuré. Le socialiste a toujours exclu la moindre alliance avec le mouvement mélenchoniste.

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A Marseille, le sortant Benoît Payan, au coude-à-coude avec Franck Allisio (RN), a affirmé qu’il n’était « pas question de faire la moindre tambouille avec qui que ce soit » et a d’ores et déjà déposé sa liste. Une position jugée « irresponsable » par l’Insoumis Sébastien Delogu, lui aussi qualifié, qui plaidait pour un « front antifasciste ».

« La France insoumise se maintient partout, tout en prétextant qu’il y a un front antifasciste à faire, c’est quand même assez paradoxal », a estimé François Hollande ce lundi.

Les choix pour le second tour du 22 mars devront être tranchés au plus tard mardi à 18 heures, dernier délai pour déposer ses listes en préfecture. À ce moment-là, les têtes de liste ayant obtenu plus de 10% des voix dimanche devront dire si elles se maintiennent, fusionnent ou se désistent.

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