EN DIRECT, tempête Nils : la Gironde et le Lot-et-Garonne en vigilance rouge pour les crues ; « l’épisode n’est pas du tout terminé » en France, avertit Vigicrues

Savoie : trois skieurs meurent dans une avalanche à Val-d’Isère

Trois skieurs à Val-d’Isère, en Savoie, sont décédés vendredi dans une avalanche survenue en secteur hors piste, alors que le risque d’avalanche demeure très élevé, a indiqué la station. La coulée de neige a emporté six skieurs dont quatre étaient accompagnés d’un professionnel, selon un communiqué.

« Malgré l’intervention rapide des secours, trois victimes sont décédées. Ils étaient tous équipés de systèmes de recherche de victimes en avalanche », indique la station. Une enquête a été ouverte. Le risque d’avalanche dans la zone est actuellement très élevé (4, sur 5 niveaux possibles), rappelle la station, qui exhorte les pratiquants à rester dans les zones sécurisées et balisées.

Le passage de la tempête Nils en France, jeudi, s’est traduit par de très fortes chutes de neige, apportant de 60 centimètres à 1 mètre de neige fraîche depuis le début de l’épisode, localement plus sur le massif du mont Blanc, selon Météo-France.

Le prévisionniste avait classé la Savoie en vigilance rouge avalanches pour toute la journée de jeudi, une décision rarissime en France avec seulement deux autres occurrences depuis la naissance du dispositif il y a vingt-cinq ans. Face au risque, plusieurs domaines skiables des Alpes avaient pris la décision de fermer entièrement ou partiellement pour la journée.

Vendredi, le niveau de risque d’avalanches reste « fort » (4) sur une grande majorité des massifs des Alpes et « le manteau neigeux très instable, surtout au-dessus de 1 800-2 000 mètres d’altitude », avertit encore Météo-France. « Des avalanches sont donc faciles à déclencher par un skieur ou un randonneur, et peuvent mobiliser des volumes de neige très importants. »

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L’employé qui a republié la vidéo des Obama en singes « n’a pas été viré »


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Épargne: en 2026, la fiscalité de votre PER change, êtes-vous gagnant ou perdant?

Comme chaque année, les plafonds de déduction du PER (plan d’épargne retraite) sont revalorisés. Mais plusieurs nouveautés, liées au budget 2026 tout juste adopté, vont entrer en vigueur. La déduction ne sera notamment plus possible après 70 ans, et les prélèvements sociaux sur les gains vont augmenter.

Avec 12,4 millions de souscripteurs et un encours total de 136,1 milliards d’euros selon les derniers chiffres de France Assureurs, le PER (plan d’épargne retraite) est indéniablement un placement star. Rien que sur l’année 2025, un million de nouveau PER ont été souscrits.

Les épargnants français apprécient ce produit pour la rémunération qu’il peut offrir bien entendu. Pour rappel, il est un placement cousin de l’assurance-vie. Comme elle, il peut être constitué d’une partie d’investissements sur le fonds euros, support qui permet une épargne garantie. Et une partie d’investissements en unités de compte, support plus risqué mais qui peut rapporter plus.

Mais outre ces rendements, le principal avantage du PER est sa fiscalité. En effet, les versements effectués dessus peuvent être déductibles des revenus. Ce qui peut permettre de payer moins d’impôt sur le revenu.

Mais pour cette année 2026, plusieurs nouveautés sont à relever concernant la fiscalité du PER. Trois concernent directement cette possibilité de déduction des versements, et une autre concerne les prélèvements sociaux payés sur les gains de ce placement. Tour d’horizon de ces changements.

• Les plafonds de déduction revalorisés

Commençons par du positif: cette année, vous pourrez déduire davantage de vos revenus car les plafonds de déduction sont revalorisés. Ce n’est pas tant une nouveauté, puisque cette revalorisation a lieu chaque année. En effet, les plafonds utilisés dans le calcul du PER sont liés au Plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS), qui est revalorisé tous les ans.

Pour précision, le PASS est un montant de référence fixé par l’État. Il sert de base pour calculer les montants de plusieurs cotisations et prestations sociales, comme les indemnités journalières pour maladie, les retraites… Au 1er janvier, ce plafond est passé de 46.368 à 48.060 euros.

Par ricochet de cette hausse, les bornes de déduction des versements sur un PER évoluent également. Pour un salarié, un retraité ou une personne sans activité, le plafond minimal est de 4.710 euros, et le plafond maximal de 37.680 euros. Pour un travailleur non-salarié, le plafond minimal est de 4.806 euros et celui maximal de 88.911 euros.

Qu’est-ce que cela signifie? Pour rappel normalement, le montant que vous pouvez déduire doit correspondre à 10% de votre revenu net imposable (pour un salarié ou retraité). Mais si 10% de vos revenus sont inférieurs au plafond minimal, alors on retient tout de même ce dernier.

Par exemple, si j’ai gagné 30.000 euros l’année dernière: 10% de mes revenus équivaudront à 3.000 euros, soit moins que le plafond minimal du PASS (4.710 euros). C’est donc ce dernier qui sera retenu: je pourrai déduire jusqu’à 4.710 euros versés sur mon PER de mon revenu.

En revanche si j’ai gagné 60.000 euros, alors 10% de mon revenu (6.000 euros) dépassent le plafond minimal du PASS. Je pourrai donc bien déduire jusqu’à 6.000 euros versés sur mon PER de mon revenu.

• La déduction possible sur cinq ans

Jusqu’à présent, si je n’avais pas utilisé tout mon plafond de déductions fiscales sur les trois années précédentes, j’avais le droit de reporter le manque sur l’année en cours. Un mécanisme qui permet d’augmenter sa capacité de déduction si je n’ai pas tout utilisé auparavant. Et qui peut me permettre d’encore plus réduire mon impôt.

Cet avantage est bien conservé, et il est même amélioré grâce au budget 2026. En effet désormais, les plafonds de déduction non utilisés pourront être reportés non plus sur trois mais sur cinq ans. Une mesure qui peut vous permettre d’effectuer des versements plus élevés, tout en bénéficiant d’une déduction fiscale plus importante.

Pour information, il est possible de connaître directement son plafond d’épargne retraite personnalisé sur son avis d’imposition. Une rubrique spécifique, intitulée « Plafond épargne retraite » y figure. Ce montant est évalué par le fisc en fonction de vos déclarations antérieures et de votre statut professionnel. Cette information est aussi directement consultable sur le site impots.gouv.fr, dans votre Espace Finances publiques.

• Plus possible de déduire ses versements après 70 ans

Passons aux mauvaises nouvelles. La première concerne également le mécanisme de déduction fiscale qu’offre le PER: concrètement, il ne sera plus possible de l’utiliser à partir de 70 ans. Passé cet âge, les versements effectués sur un PER ne donneront plus droit à déduction fiscale.

Cette mesure a été prise alors que dans beaucoup de cas le PER sort de sa vocation initiale qui est de se constituer une épargne pour la retraite. En effet un certain nombre de personnes arrivant à l’âge de la retraite choisit de le conserver plutôt que de le liquider, afin de continuer à profiter de ses avantages.

Initialement les députés discutaient d’un amendement qui aurait rendu obligatoire la liquidation d’un PER une fois l’âge de la retraite atteint. Finalement c’est une mesure plus légère mais tout de même contraignante qui a été retenue. À partir de 70 ans (et non nécessairement l’âge de la retraite), vous pourrez conserver votre PER mais ne bénéficierez plus de ses avantages pour votre impôt sur le revenu.

• Les prélèvements sociaux passent de 17,2 à 18,6%

Dernière nouveauté pour 2026, qui ne concerne cette fois pas le mécanisme de déduction, mais est là aussi au désavantage de l’épargnant: la contribution sociale généralisée (CSG) augmente pour plusieurs placements, parmi lesquels le PER.

Pour rappel les gains de plusieurs produits d’épargne sont soumis à des prélèvements sociaux: la CSG donc, mais aussi la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et le prélèvement de solidarité. Jusqu’alors, les trois additionnés représentaient une ponction de 17,2% de la plus-value. Mais avec l’augmentation de la CSG, ce pourcentage passe à 18,6%.

Si on ajoute le prélèvement forfaitaire de 12,8% au titre de l’impôt sur le revenu, vos gains en sortie de PER seront désormais prélevés à 31,4% au lieu de 30% jusqu’alors.

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