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Jordan Bardella, président du Rassemblement national (RN), lors de ses vœux à la presse, à Paris, le 12 janvier 2026. SARAH MEYSSONNIER / REUTERS
Jordan Bardella a donné consigne aux élus et porte-parole du Rassemblement national (RN) de ne plus participer à l’émission de Jean-Marc Morandini sur CNews, après la condamnation définitive de l’animateur pour corruption de mineurs, a indiqué, lundi 26 janvier, l’entourage du président du RN, confirmant une information du Point.
L’animateur de télévision, âgé de 60 ans, a néanmoins été maintenu à l’antenne par CNews, qui a fait valoir que « Jean-Marc Morandini continu[ait] son combat pour la justice » avec un recours envisagé devant la Cour européenne des droits de l’homme.
Prise de distance
Au lendemain de sa condamnation, l’eurodéputé et porte-parole du RN, Matthieu Vallet – par ailleurs tête de liste aux municipales à Lille – était pourtant sur le plateau de l’émission « Morandini Live ». Suivi quelques jours plus tard du conseiller régional d’Auvergne-Rhône-Alpes Andréa Kotarac, lui aussi porte-parole du parti à la flamme.
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Le fondateur de Place publique, Raphaël Glucksmann, à Pontoise (Val-d’Oise), le 16 novembre 2025. GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
La primaire, c’est sans lui. Mais le dernier score du Parti socialiste (PS) à une élection nationale − les élections européennes (13,8 %) −, c’était avec lui. Conscient de ce dilemme chez les socialistes, Raphaël Glucksmann veut les convaincre d’abandonner la primaire de la « gauche unitaire » pour une plateforme résolument sociale-démocrate.
Ce week-end, le projet de primaire des « unitaires », réunis autour d’Olivier Faure (PS), de Marine Tondelier (Les Ecologistes) et des anciens « insoumis » Clémentine Autain (L’Après) et François Ruffin (Debout !) sous le nom « Front populaire 2027 », a pris forme avec un scrutin annoncé pour le 11 octobre 2026. Et les organisateurs continuent de tendre la main aux deux candidats de gauche en tête dans les sondages, qui refusent catégoriquement de participer à ce processus de désignation : Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann. En vain.
Lundi sur BFM-TV, le fondateur de Place publique, crédité d’environ 13 % des intentions de vote, a redit son refus de participer à un processus qui, selon lui, « est une volonté de ne pas choisir entre les deux pôles qui existent à gauche » : la social-démocratie et la gauche radicale. Il a appelé ses « partenaires socialistes » à construire une « plateforme commune ». Pas suffisant pour convaincre la direction du parti à la rose.
Lors d’une conférence de presse lundi matin, le secrétaire général du PS, Pierre Jouvet, a appelé à construire « un fil de cohérence pour les Français » et a estimé qu’en 2027 le PS devait se présenter devant les électeurs avec les mêmes partenaires de gauche − notamment Les Ecologistes − que pour les municipales de mars. « A la fin, on a une obligation, c’est d’y aller tous ensemble, sinon nous serons spectateurs de cette élection présidentielle », a martelé le bras droit d’Olivier Faure, alors que les soutiens de la primaire espèrent qu’elle créera une dynamique permettant à son vainqueur de bénéficier du « vote utile » à gauche.
« Pour [Raphaël] Glucksmann, l’intuition de se passer de la primaire, je peux la comprendre, mais il faut qu’il instaure un truc avec les Français », note de son côté un proche du patron des députés PS, Boris Vallaud, dont l’aile est charnière pour faire ou défaire une majorité au PS. Car le PS est divisé sur la question de la participation à la primaire. Ce week-end, Olivier Faure a rappelé que, conformément à ses règles internes, le PS, seul à gauche à avoir dirigé le pays, ne s’engagerait formellement dans le processus de primaire qu’après un vote des militants.
Les opposants internes au premier secrétaire, dont le maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, et la présidente de la région Occitanie, Carole Delga, ne sont pas favorables à cette primaire, craignant que le vote des militants unitaires de gauche ne profite pas à un socialiste.
Carole Delga, qui a récemment jugé dans Le Point que Raphaël Glucksmann était « prêt pour 2027 », a ainsi réagi samedi en appelant à mettre fin aux « petites tractations d’appareils ». « Le projet est le préalable à toute union crédible, solide et sérieuse. Après viendra le temps de savoir qui le portera dans un large rassemblement », a-t-elle rappelé.
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L’ancien président François Hollande, à qui ses adversaires prêtent des ambitions élyséennes pour 2027, penche également pour une fédération de la gauche réformiste allant du PS à Raphaël Glucksmann, Bernard Cazeneuve et Yannick Jadot.
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Nous sommes en 1348. « Cette année-là, le peuple de France et le monde quasi dans son ensemble furent frappés (…) non par la guerre, mais par la pestilence, raconte l’auteur de la Chronique dite de Jean de Venette, alors prieur ou simple carme dans un couvent parisien. Il y eut une telle mortalité d’hommes et de femmes, plutôt les jeunes que les vieux, que l’on pouvait à peine les ensevelir. (…) Ils avaient tout d’un coup des grosseurs sous les aisselles et dans l’aine – ou les deux – et l’apparition de ces grosseurs était un infaillible signe de mort. »
Ce fléau qui foudroie les foules, c’est la peste noire. A ce jour, la « plus grande catastrophe démographique de l’histoire de l’humanité », selon le médiéviste Patrick Boucheron, professeur au Collège de France, qui publiera, le 30 janvier, un ouvrage sur le sujet, Peste noire (Seuil, 576 pages, 27 euros, numérique 18,99 euros). Durant les huit années où elle a sévi, entre 1346 et 1353, cette pandémie aurait décimé « jusqu’à 60 % de la population d’Eurasie occidentale », affirment les auteurs d’une étude parue dans la revue Nature, en 2022. Avec toutefois, selon les régions, de grandes disparités quant au nombre de morts, concluait une équipe internationale en 2022.
La bactérie coupable, Yersinia pestis, ne sera identifiée que cinq siècles et demi plus tard, en 1894, par le pasteurien Alexandre Yersin, qui l’isolera à Hongkong et lui donnera son nom.
Mais comment cette grande tueuse, au milieu du XIVe siècle, a-t-elle fondu sur l’Europe ? « Ledit fléau, à ce que l’on dit, commença chez les mécréants, puis vint en Italie ; traversant les monts, il atteignit Avignon… », consigne « Jean de Venette », pointant l’Orient.
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Les débris devant un immeuble, après une explosion contre un restaurant chinois, dans le quartier de Shahr-e Naw, à Kaboul, le 20 janvier 2026. BAIS YUSUFI/AFP
Jusqu’à cet attentat-suicide du 19 janvier, Jenny, jeune propriétaire chinoise d’un restaurant de nouilles au bœuf du centre de Kaboul, dans le quartier animé de Shahr-e Naw, aimait partager son quotidien sur le réseau social Xiaohongshu. Elle y confiait son goût pour les affaires et l’aventure. Mais son établissement, ouvert en octobre 2024, a subi une attaque à la bombe revendiquée par l’organisation Etat islamique. Bilan : treize blessés et sept morts. Parmi eux, la presse chinoise a fait état d’un Chinois tué et de cinq Chinois blessés.
« Si même la sécurité d’un repas pris en plein cœur de la capitale ne peut être garantie, comment peut-on assurer la sécurité de ces vastes projets miniers et d’infrastructures situés dans des provinces reculées ? », s’est interrogé, sans tarder, le 21 janvier, « Bingqi Shijie Jiexi », un blog chinois influent dans les milieux spécialisés de la défense. La veille, le ministère chinois des affaires étrangères rappelait « une fois de plus » aux citoyens chinois de « s’abstenir de se rendre en Afghanistan dans un avenir proche compte tenu de la situation sécuritaire actuelle sur place ». Il a réitéré son appel vendredi 23 janvier.
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