Des équipes de déneigement dégagent, à l’aide de chasse-neige, la chaussée de l’autoroute President George Bush, à Plano (Texas), le 26 janvier 2026. TONY GUTIERREZ/AP
Alors que les conséquences des intempéries du week-end dernier continuent de perturber le pays, les Etats-Unis se préparent à une nouvelle tempête hivernale avec d’importantes chutes de neige dans les prochains jours.
Cet événement se couple à une vague de froid polaire qui pourrait conduire, dès le soir de jeudi 29 janvier et jusqu’à lundi, à des records de température dans certaines régions et ce jusqu’en Floride, prévient le service météorologique américain (NWS).
D’importantes chutes de neige sont attendues sur le sud de la côte atlantique, frappant notamment les Etats de Virginie et de la Caroline du Nord et du Sud à partir de vendredi. Avec un fort vent, les déplacements pourraient être lourdement perturbés dans toute la région, prévient le NWS.
Le froid polaire arrivant jusqu’à la péninsule de Floride, souvent préservée de tels événements, pourrait provoquer d’importants dégâts pour l’agriculture locale, préviennent encore les autorités.
Ces prévisions sont annoncées alors qu’une grande partie du pays peine à se remettre de la tempête hivernale du week-end dernier, qui s’est traduite par d’importantes chutes de neige, de verglas et un froid intense ayant provoqué d’importantes perturbations dans les transports et 38 morts.
Trois enfants âgés de 6 à 9 ans sont morts lundi après être tombés dans un étang gelé au Texas, très peu habitué à de telles conditions. Environ 250 000 clients sont encore privés d’électricité dans le Tennessee, le Mississippi et la Louisiane, selon le site spécialisé PowerOutage. Et, quatre jours après, un grand nombre de rues de la capitale Washington sont encore très mal déneigées.
Un nombre croissant de recherches suggèrent que le changement climatique pourrait jouer un rôle dans les perturbations du vortex polaire, un vaste système d’air froid et de basse pression qui circule normalement au-dessus du pôle Nord.
Des chercheurs relèvent que ces perturbations pourraient être dues au réchauffement relativement rapide de l’Arctique, qui affaiblit la ceinture de vents isolant habituellement l’atmosphère au-dessus de la zone polaire de l’Amérique du Nord.
Le blocage a pour origine le refus de l’opposition démocrate d’adopter un budget pour la sécurité intérieure sans la mise en place de freins à la police de l’immigration, à la suite des récents tirs mortels d’agents fédéraux à Minneapolis.
Les États-Unis sont entrés à minuit ce samedi 31 janvier heure de Washington, soit à 6 heures, heure de Paris, en situation de paralysie budgétaire partielle, mais avec l’espoir d’une fin rapide avec un vote attendu lundi 2 février au Congrès.
Trois mois après le « shutdown » le plus long de l’histoire des États-Unis, le blocage a pour origine cette fois-ci le refus de l’opposition démocrate d’adopter un budget pour la sécurité intérieure sans la mise en place de freins à la police de l’immigration, à la suite des récents tirs mortels d’agents fédéraux à Minneapolis.
Des ouvriers vénézuéliens manifestent pour soutenir la réforme sur le pétrole et exiger la libération du président Nicolas Maduro, enlevé par les Etats-Unis. Devant le palais de Miraflores, à Caracas, le 29 janvier 2026. GABY ORAA/REUTERS
Le pétrole vénézuélien est sur le point de basculer dans une nouvelle ère à la faveur de la promulgation d’une loi et de l’annonce par Washington de la suspension partielle des sanctions le visant depuis 2019. « Nous effectuons des pas historiques (…) J’ai reçu aujourd’hui un appel du président des Etats-Unis, Donald Trump, et de son secrétaire d’Etat, Marco Rubio », a lancé, jeudi 29 janvier, la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, lors d’une manifestation pro-pouvoir des employés du secteur des hydrocarbures.
Moins d’un mois après la spectaculaire intervention militaire américaine qui a conduit, le 3 janvier, à la capture du président Nicolas Maduro, Washington a décidé de lever les sanctions qui pesaient sur la société d’Etat Petroleos de Venezuela (PDVSA), autorisant de facto les entreprises américaines à commercer avec le géant pétrolier public. Les transactions opérées par PDVSA, ainsi que celles des sociétés dont le groupe détient au moins 50 % des parts, sont désormais « autorisées », affirme le ministère des finances américain.
Dans le même temps, Donald Trump a annoncé, jeudi, avoir demandé la réouverture de l’espace aérien du Venezuela aux vols commerciaux. « Les citoyens américains vont, dans très peu de temps, être en mesure d’aller au Venezuela et ils y seront en sécurité. [Le pays] est sous un contrôle très ferme », a précisé le président républicain, disant lui aussi avoir discuté avec son homologue vénézuélienne.
« Bond historique »
L’annonce de la suspension des sanctions américaines est venue quelques minutes à peine après l’adoption par l’Assemblée nationale vénézuélienne de la réforme de la loi sur les hydrocarbures, qui ouvre le secteur pétrolier au privé et bouleverse complètement le modèle hérité de l’ex-président Hugo Chavez (1999-2013), d’inspiration socialiste. Pour de nombreux analystes, ce changement a été opéré sous la pression des Etats-Unis.
« L’objectif principal de cette loi est que nous cessions de dire que nous avons les réserves les plus importantes [du monde] pour commencer à dire que nous comptons parmi les principaux producteurs de pétrole de toute cette planète », a lancé le président de l’Assemblée, Jorge Rodriguez, frère de la présidente par intérim. Cette législation permet au pays de réaliser un « véritable bond historique, qualitatif », a vanté Delcy Rodriguez.
Le président de l’Assemblée nationale du Venezuela, Jorge Rodriguez, tient un exemplaire du projet de loi de réforme sur les hydrocarbures, à l’Assemblée nationale, à Caracas, le 29 janvier 2026. FEDERICO PARRA / AFP
L’exploitation pétrolière était jusqu’ici l’apanage du secteur public ou d’entreprises mixtes dans lesquelles l’Etat détenait la majorité. La réforme de la loi par M. Chavez, en 2006, a limité l’activité des acteurs privés, imposant une participation majoritaire du public dans toutes les entreprises, fixant des impôts élevés.
Le nouveau texte autorise la signature de contrats permettant aux entreprises privées d’exploiter, de distribuer et de commercialiser la production sans participation de l’Etat. Il doit aussi dynamiser l’exploration, réservée jusqu’ici à ce dernier. Les différents impôts vont être remplacés par une contribution unique maximale de 15 % ainsi que par des redevances maximales (royalties) de 30 % des revenus bruts.
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L’idée est d’avoir de la flexibilité : l’exécutif déterminera les taux d’imposition selon les projets. L’Etat peut ainsi par exemple baisser les impôts si un projet n’est pas aussi rentable que prévu ou a pris du retard, puis les augmenter quand celui-ci fonctionne bien.
Les plus grandes réserves de pétrole de la planète
Jadis baptisé « Venezuela saoudite » quand il était un acteur important du marché mondial, le pays, qui dispose des plus grandes réserves de pétrole de la planète, produit selon les autorités quelque 1,2 million de barils par jour. Des années de mauvaise gestion et de corruption ont en effet fait passer la production d’un pic de plus de 3 millions de barils par jour au début des années 2000 à un plus bas historique de 350 000 barils par jour en 2020.
Pour Rafael Ramirez, ex-ministre du pétrole de M. Chavez, accusé de corruption et exilé en Italie, la nouvelle législation constitue un « énorme recul » pour le pays sud-américain, qui avait nationalisé son industrie en 1976, sous la présidence du social-démocrate Carlos Andres Perez. La réforme « se fait malheureusement sans débat et de manière accélérée », a-t-il regretté sur X.
Pendant le débat à l’Assemblée nationale, le pouvoir vénézuélien avait organisé une manifestation de travailleurs du secteur dans Caracas. Ces derniers espèrent que les investissements étrangers vont revitaliser le secteur et permettre des augmentations de leurs revenus extrêmement faibles.
Les analystes s’attendent à ce que le flux de devises généré par le secteur pétrolier permette de mettre un coup d’arrêt à la spirale inflationniste.
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Plusieurs personnes, dont des mineurs, ont été mises en garde à vue pour « séquestration » et « actes de torture et de barbarie ».
Une adolescente de 15 ans a été séquestrée et violemment torturée au sud de Lyon par plusieurs jeunes, dont des mineurs, qui ont été arrêtés, lundi 26 janvier, ont appris BFMTV et BFM Lyon de plusieurs sources et auprès du parquet, confirmant une information révélée par le quotidien Le Progrès.
La jeune fille, originaire d’Annecy, où elle réside en foyer, a été retrouvée dans les rues d’Oullins-Pierre-Bénite, lundi, vers 5h du matin. Présentant des blessures, des entailles et des brûlures sur le corps, les policiers et les pompiers ont été appelés. L’adolescente a été conduite à l’hôpital sans pronostic vital engagé.
« Séquestration », « actes de torture et barbarie »
Selon une source policière, elle a été « attirée » à Oullins par son ex-petit ami, qui l’a finalement séquestré. Une autre source policière affirme que cet ex-petit ami était venu la chercher dans son foyer à Annecy.
Une fois rendue dans un appartement à Oullins, elle a été conduite dans un sous-sol, où trois filles mineures et un adolescent lui ont infligé de multiples sévices, selon une source policière. L’implication du petit ami dans les sévices n’est, elle, pas totalement établie, selon cette même source.
Le parquet indique ce mercredi que trois filles mineures, un adolescent de 17 ans et un jeune majeur de 19 ans ont été interpellés et placés en garde à vue. Une information judiciaire a été ouverte pour « arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire avec acte de torture ou de barbarie, extorsion avec arme et recel de bien provenant d’un crime ou d’un délit ». Le parquet a requis le placement en détention provisoire pour les quatre mineurs « suspectés d’avoir séquestré et violenté la victime ».
Les actes de tortures ont été filmés sans qu’il soit possible à ce stade de dire s’ils ont été diffusés, selon une source policière. Parmi les personnes interpellées, quatre sont actuellement en garde à vue des chefs de « séquestration » et « actes de torture et de barbarie », selon une source policière.
Lors d’une opération de lutte contre la délinquance à Obernai (Bas-Rhin), le 15 décembre 2025. ROMEO BOETZLE/AFP
La question est aussi ancienne que celle de la statistique : les chiffres donnent-ils à voir la réalité, en traduisent-ils seulement une fraction et, surtout, comment les interpréter ? La première « photographie » de la délinquance enregistrée en 2025, rendue publique jeudi 29 janvier par le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) avant leur consolidation dans les mois à venir, dessine les contours d’un bilan contrasté, dressé avec les précautions d’usage. En premier lieu, celle relevant du périmètre de collecte des informations : les chiffres communiqués jeudi, avise le SSMSI, « ne couvrent pas encore l’intégralité des phénomènes délinquants enregistrés : 87 % des crimes et 74 % des délits non routiers y sont suivis ».
Logiquement, ces données proviennent avant tout de l’activité des services de police et de gendarmerie et, plus particulièrement, des plaintes qui y sont déposées. Or, celles-ci n’offrent qu’une vision partielle de la masse des infractions véritablement commises. Ainsi, en matière de violences sexistes et sexuelles, le taux de dépôt de plainte n’atteint-il que 6 % d’après les estimations du SSMSI ; celui des violences physiques s’établit à 21 % quand celui des vols de véhicule ou des vols par effraction, à 57 %.
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Olivier Giroud inscrit sur penalty le but de la victoire de Lille face à Fribourg, au stade Pierre-Mauroy, à Villeneuve-d’Ascq (Nord), le 29 janvier 2026. GONZALO FUENTES/REUTERS
Après cinq défaites consécutives, Lille a enfin obtenu sa première victoire de l’année 2026, jeudi 29 janvier, en s’imposant lors de la huitième et dernière journée de Ligue Europa face à Fribourg (1-0), validant ainsi sa place en barrages d’accession aux huitièmes de finale.
Une double confrontation, les 19 et 26 février, face au Celta Vigo ou à l’Etoile rouge Belgrade – deux adversaires déjà rencontrés cette saison – attend désormais le LOSC, qui a fini 18e avec 12 points.
Dans leur stade Pierre-Mauroy, le seul mérite des joueurs lillois, jeudi, a longtemps été de ne pas perdre, lors d’un match où la plupart des scénarios l’envoyaient de toute façon en barrages. Dans le jeu, les Dogues ont encore effectué une performance insuffisante avec leurs maux habituels : manque de vitesse dans les combinaisons, de prise d’initiative et de justesse dans la finition.
Le premier tir lillois – non cadré – n’est intervenu qu’à la 24e minute, tenté par Hakon Haraldsson, très actif. Rien d’autre à noter de ce premier acte qui a confirmé ce qu’on pouvait craindre avant le début de la rencontre : le club allemand de Fribourg, déjà qualifié, n’avait aucune impérieuse nécessité de l’emporter et n’a donc pas montré d’intentions de jeu.
La revanche de Giroud après les sifflets
La seconde période a été plus animée, les deux équipes ayant chacune de franches occasions de marquer. La tâche lilloise a été facilitée lorsque Maximilian Eggestein a été sanctionné d’un carton rouge pour une semelle haute sur Matias Fernandez-Pardo (64e).
Mais il a fallu attendre la dernière action du match pour voir les Nordistes obtenir un penalty après une faute obtenue, là aussi, par Fernandez-Pardo. Avec sang-froid et précision, Olivier Giroud a pu ainsi offrir offert la victoire au LOSC. Le meilleur buteur de l’histoire des Bleus (57 buts en 137 sélections) a célébré son but devant la tribune des Dogues Virage Est (DVE), prenant une belle revanche sur le principal groupe d’ultras lillois, qui l’avait sifflé quatre jours plus tôt lors de sa sortie contre Strasbourg (défaite 4-1).
« Il était important dans cette compétition de se qualifier en gagnant et, si possible, en montrant un visage qu’on aime voir de cette équipe, a apprécié l’entraîneur lillois, Bruno Genesio. Ces trois critères ont été présents ce soir puisqu’on a fait un bon match. »
Avec ce succès étriqué, les Lillois n’ont pas balayé tous leurs doutes mais ils ont acquis l’essentiel pour écarter cette brume épaisse qui enveloppe le Nord depuis quelques jours et fragilise le technicien. « On est qualifiés, on a gagné, mais tout n’est pas réglé, a-t-il tempéré. Si on veut revenir dans des zones en championnat où on souhaite être, il va falloir avoir de la continuité. »
De son côté, l’Olympique lyonnais (OL), déjà qualifié pour les huitièmes de finale, a su faire preuve de régularité jusqu’au bout dans la compétition en s’imposant face au PAOK Salonique (4-2), au Groupama Stadium. Ce septième succès en huit matchs assure au club rhodanien, qui disputait son 300e match européen, de finir en tête du classement (21 points) et de recevoir au match retour jusqu’à la fin de la phase à élimination directe.
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Les jeunes pousses du centre de formation lyonnais ont brillé pour cette ultime rencontre de la phase de ligue. Rémi Himbert (17 ans) a égalisé à 1-1 (33e), inscrivant son premier but en professionnel pour sa première titularisation en équipe une. Il n’avait jusqu’à présent disputé que deux minutes en Ligue 1 contre Brest puis Metz et treize minutes en Ligue Europa contre Young Boys Berne, le 22 janvier.
Auparavant, les Grecs du PAOK avaient ouvert la marque grâce à Georgios Giakoumakis, qui avait repris à bout portant un centre venu de l’aile droite après un corner joué à deux (21e) avant d’être réduit à dix après l’exclusion de Konstantelias (40e).
En seconde période, Khalis Merah (18 ans) a également marqué pour la première fois en professionnel. Il a donné l’avantage à l’OL à la conclusion d’une action collective et en convertissant une passe du Portugais Afonso Moreira (20 ans), déjà impliqué sur le premier but (2-1, 55e). Le PAOK a réussi à revenir à 2-2 avec un but de Soualiho Meite à la réception d’un corner (66e).
Nice termine sur une nouvelle défaite
En fin de match, Himbert, déséquilibré par Giannis Michailidis, a obtenu un penalty non converti par Adam Karabec qui a tiré sur la barre (84e). Mais le joueur tchèque s’est rattrapé en marquant le troisième but de près après un mouvement collectif (3-2, 87e). En fin de match, Alejandro Gomes Rodrigues (4-2, 90 + 3) – qui sera prêté d’ici à la fin du mercato –, s’est aussi offert la joie d’un premier but chez les professionnels. A 17 ans, l’Anglais est le plus jeune joueur de Lyon à avoir marqué en Coupe d’Europe devant Rémi Himbert et Karim Benzema.
« On peut être heureux de ce que l’on voit sur le terrain, s’est réjoui, jeudi, le directeur technique, Matthieu Louis-Jean. Lyon est agréable à voir jouer, nous avons un entraîneur [Paulo Fonseca] de très haut niveau, formidable. Il n’y a pas d’euphorie, nous sommes dans le travail avec lequel on peut faire de grandes choses. »
Enfin, Nice, avec une équipe très rajeunie, a terminé sa campagne de Ligue Europa par une septième défaite en huit journées, cette fois à Razgrad, en Bulgarie, contre Ludogorets (1-0), qui s’est, pour sa part, qualifié en barrages. Les Aiglons, qui avaient mis fin à sa série noire en Coupe d’Europe lors de la précédente journée (victoire 3-1 contre les Néerlandais de Go Ahead Eagles), terminent leur campagne européenne à une piètre 33e place (sur 36).
L’Iran a déclaré que les pays de la région seront considérés comme des pays ennemis si les États-Unis utilisent leurs territoires pour attaquer Téhéran{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
“L’Iran se tirerait une balle dans le pied en fermant le détroit d’Ormuz”, explique Jean-Pierre Favennec, consultant en énergie et spécialiste du pétrole
« Ils tentent de nous intimider »: le ministre iranien des Affaires étrangères pointe « une contradiction entre l’attitude et la position des États-Unis »
La France a informé l’Ukraine être contrainte de laisser le pétrolier arraisonné la semaine dernière reprendre la mer, selon la presse ukrainienne
Emmanuel Macron a annoncé, jeudi, à Volodymyr Zelensky, lors d’une conversation téléphonique, que les autorités françaises seraient contraintes de laisser le pétrolier soupçonné d’appartenir à la flotte fantôme russe arraisonné la semaine dernière reprendre la mer pour des raisons légales, rapporte le journal ukrainien Ievropeïska Pravda, citant le président ukrainien.
Le président de la République a, toutefois promis à son homologue de réformer la législation pour faire en sorte que les navires de la flotte fantôme russe puissent être immobilisés, précise le journal ukrainien.
« C’est une question qui concerne tous les Etats, du moins, les Etats maritimes du Nord qui ont une influence sur ce dossier. Il faut donc arraisonner les pétroliers transportant du pétrole russe, non pas temporairement (…), mais définitivement. On observe une tendance vers de telles solutions et cela compliquera sans aucun doute la tâche des Russes », a, selon lui, ajouté le président ukrainien.
Le Grinch, arraisonné le 22 janvier en Méditerranée puis acheminé vers le port de Marseille-Fos, est le deuxième navire sous le coup de sanctions internationales intercepté par les autorités françaises, après le Boraçay à la fin du mois de septembre. La garde à vue de son capitaine, de nationalité indienne, a été levée mercredi par le parquet de Marseille, qui a ouvert une enquête préliminaire pour « défaut de pavillon ».