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« On est dans une nouvelle sorte de guerre, avec d’un côté les démocraties et de l’autre, des régimes autoritaires, impérialistes, des islamistes radicaux, des Russes », estime Bernard-Henri Lévy, écrivain et philosophe
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L’UE pourrait inscrire ce jeudi les Gardiens de la révolution comme « organisation terroriste », annonce Kaja Kallas, vice-présidente de la Commission européenne
Iran: qui sont les Gardiens de la révolution islamique dont la France soutient l’inscription sur la liste européenne des « organisations terroristes »?
Un soldat de l’armée nigériane dans la ville de Dikwa, dans l’Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria, le 27 août 2025. SODIQ ADELAKUN/REUTERS
Des djihadistes de l’organisation Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap) ont tué, dans la nuit de mercredi 28 à jeudi 29 janvier, des dizaines de personnes, dont des soldats, dans l’Etat de Borno, près de la frontière avec le Niger, dans un contexte de recrudescence des violences dans ce pays et de pressions diplomatiques liées à la sécurité nationale, ont déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) des sources locales et médicales.
L’insurrection djihadiste a fait plus de 40 000 morts et déplacé environ 2 millions de personnes dans le nord-est de la nation la plus peuplée d’Afrique depuis son déclenchement en 2009, selon les Nations unies.
« Le bilan s’élève à plusieurs dizaines de morts (…) et de nombreux soldats sont portés disparus », a dit, à l’AFP, Ibrahim Liman, membre d’un groupe d’autodéfense antidjihadiste, à propos de la récente attaque dans l’Etat de Borno.
Vingt corps, dont ceux de cinq soldats, de 15 ouvriers du bâtiment et de chasseurs locaux, ont été transportés à l’hôpital général de Biu, situé à 45 kilomètres de Sabon Gari, où l’attaque a eu lieu, selon M. Liman.
Bukar Yamta Ali, secrétaire d’un groupe de chasseurs à Yamarkumi, localité située à l’extérieur de la zone administrative locale de Biu, ainsi que deux infirmières de l’hôpital de Biu, ont confirmé avoir récupéré des corps et des blessés évacués de Sabon Gari.
Les victimes travaillaient sur le pont de Wajiroko, reliant les villes de Biu et Damboa, détruit l’an dernier par des djihadistes et en reconstruction. Les ouvriers regagnaient la base de Sabon Gari, située à 5 kilomètres, pour y passer la nuit.
Cette embuscade est survenue deux jours après une autre attaque de l’Iswap, qui a cuasé la mort de neuf soldats nigérians et fait une dizaine de disparus aux abords de la ville de Damasak, toujours dans l’Etat de Borno.
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L’Iswap, issu d’une scission de Boko Haram en 2016, concentre ses attaques sur les forces de sécurité, sans pour autant épargner les civils dans cette région. Bien que la violence djihadiste ait diminué depuis dix ans, elle s’est propagée aux pays voisins, le Niger, le Tchad et le Cameroun. Les inquiétudes grandissent quant à une résurgence de la violence dans certaines parties du nord-est, où les groupes insurgés restent capables de mener des attaques meurtrières malgré des années d’opérations militaires.
Ces derniers mois, les Etats-Unis ont critiqué l’incapacité du Nigeria à endiguer les violences. Le président américain, Donald Trump, a dénoncé une prétendue « persécution » des chrétiens – un argument longtemps utilisé par la droite religieuse américaine – alors que les tueries touchent chrétiens et musulmans sans discrimination. Ces accusations américaines sont fermement rejetées par le gouvernement nigérian et la plupart des experts.
Les Etats-Unis ont lancé des frappes aériennes surprises le jour de Noël, dans l’Etat de Sokoto, indiquant avoir visé des djihadistes liés au groupe Etat islamique. Abuja a déclaré avoir approuvé ces frappes. Les deux Etats veulent renforcer leur coopération en matière de sécurité pour lutter contre les djihadistes.
Parmi les formes de violence en hausse ces derniers mois au Nigeria figurent les enlèvements de masse perpétrés par des bandes criminelles, appelées « bandits », qui agissent sans revendication idéologique et réclament des rançons. Plusieurs écoles, villages et lieux de culte ont été visés. Le dernier enlèvement a eu lieu fin janvier dans l’Etat de Kaduna (nord), où plus de 170 personnes ont été enlevées dans plusieurs églises, une attaque initialement niée par la police, suscitant une vive controverse.
« Donald Trump n’est pas préparé à toutes les options », déclare Dominique de Villepin, ancien Premier ministre{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
“Il faut être d’une extrême prudence sur les interventions étrangères qui visent à renverser un régime”, observe Jean-Philippe Tanguy, député du Rassemblement National
Christophe Mistou, à Paris, le 17 novembre 2016. ERIC PIERMONT/AFP
L’enseigne de magasins de bazar GIFI, en grande difficulté, s’est séparée, jeudi 29 janvier, de son patron Christophe Mistou, cinq mois après l’avoir placé à la tête du directoire, a appris l’Agence France-Presse (AFP) auprès des syndicats, confirmant une information du journal Sud Ouest.
Christophe Mistou, ancien de Castorama et de Mr Bricolage, avait été placé, le 1er septembre 2025, à la tête de GIFI pour tenter de redresser le groupe, qui a essuyé deux années de pertes consécutives et avait lancé un plan social avant de l’interrompre en juillet.
M. Mistou sera remplacé par Rémy Lecointre, l’ancien dirigeant par intérim du groupe, a annoncé, sans détail supplémentaire, le conseil de surveillance aux salariés, dans un courriel consulté par l’AFP.
« Quatre mois de visibilité »
Depuis la mise en retrait du fondateur de l’enseigne, Philippe Ginestet, fin 2024, plusieurs dirigeants se sont succédé à la tête de GIFI, sans parvenir à la redresser.
« La santé financière est inquiétante. M. Mistou nous disait dernièrement qu’on avait quatre mois de visibilité devant nous… », a commenté Pierre Laffore, délégué CFDT du groupe.
Les problèmes de GIFI ont commencé par un changement de système informatique raté en 2023, auquel s’est ajoutée la concurrence d’autres magasins (Action, Maxibazar) ou de plateformes Internet comme Temu.
En 2025, l’enseigne, fondée en 1981, a envisagé de réduire ses effectifs de 5 % sur un total de 6 000 personnes en France, avant d’interrompre ce plan social au cours de l’été. Elle s’est depuis rapprochée du distributeur alimentaire Grand Frais pour lui céder une trentaine de magasins au cours de l’année 2026.
Possible attaque américaine contre l’Iran?: pour Dominique de Villepin, ancien Premier ministre, « il y a une alternative » à la frappe{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
« Nous prendrons des sanctions européennes à l’encontre des responsables »: Jean-Noël Barrot affirme que la répression en Iran « ne peut rester sans réponse »
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