La Fédération nationale des chasseurs victime d’une cyberattaque faisant craindre un risque de vols d’armes à feu

Le site de la Fédération nationale des chasseurs a été victime d’une cyberattaque le 20 janvier dernier, visant les données des détenteurs du permis dont leur adresse, faisant craindre des cambriolages et donc le vol d’armes à feu.

Samuel est le trésorier de la Fédération des chasseurs du Bas-Rhin. Le 20 janvier dernier dans la matinée, ce dernier a rapidement compris que quelque chose d’anormal se passait sur le site internet.

« Au niveau du guichet unique, qui est le service de validation des permis. En fait on s’est rendu compte que notre guichet était bloqué », raconte Samuel Baltzer au micro de BFMTV.

La Fédération nationale des chasseurs vient d’être victime d’une cyberattaque. Le ou les hackers ont pu avoir accès à certaines informations: numéros de téléphone, adresses mail et postale d’adhérents.

« Il ne faut pas le prendre à la légère, mais l’incident a été très vite stoppé. Et tant que les données essentielles ne sont pas diffusées, aujourd’hui on n’est pas trop inquiet », assure le trésorier de la Fédération des chasseurs du Bas-Rhin.

« Le gros risque, c’est qu’il y ait des personnes qui se fassent cambrioler »

Pourtant, même si aucune donnée bancaire ni aucun mot de passe ne sont concernés, l’accès aux données personnelles n’est pas sans risque.

« Un million de personnes dont l’adresse et l’identité auraient fuité… Le gros risque, c’est qu’il y ait des personnes qui se fassent cambrioler, qu’on leur vole leur arme de chasse », souligne Romain Marcoux, expert en cybersécurité et membre de l’association CEFCYS.

Fin octobre, la Fédération française de tir sportif avait déjà été la cible d’un piratage similaire. Il avait engendré une série de vols d’armes à feu chez plusieurs adhérents.

Les données personnelles de 250.000 adhérents et 750.000 anciens adhérents avaient été piratées « par la compromission d’un compte interne à la FFT », avait indiqué le parquet. Un suspect a été finalement interpellé en janvier.

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Vendre la dette des Américains : pour les Européens, une « arme nucléaire » financière très difficile à utiliser

Vue d’un abribus où est affichée la dette nationale américaine, par habitant et pour l’ensemble du pays, à Washington, le 28 octobre 2025. JEMAL COUNTESS/GETTY IMAGES VIA AFP

La menace a visiblement touché un point sensible. Interrogé jeudi 22 janvier sur la chaîne de télévision Fox Business pour savoir ce qu’il ferait si les Européens se mettaient à vendre la dette des Etats-Unis, Donald Trump s’est agacé : « Si cela arrivait, nous lancerions de grosses représailles et nous avons toutes les cartes en main. »

Depuis que le président américain s’est mis en tête d’acheter le Groenland, le sujet de l’utilisation de cette véritable « arme nucléaire » financière est revenu sur la table. Les Européens – en comprenant l’Union européenne (UE), le Royaume-Uni, la Norvège et la Suisse – possèdent un peu plus de 3 000 milliards de dollars (2 560 milliards d’euros environ) de dette de l’Etat américain, environ 10 % du total. Pourraient-ils utiliser ce pactole pour répliquer à Donald Trump, par exemple en le vendant soudainement ?

Voilà des années que l’hypothèse est évoquée. Dimanche 18 janvier, alors que Donald Trump faisait monter la pression, une note d’un analyste de Deutsche Bank, George Saravelos, a remis le feu aux poudres. « L’Europe possède le Groenland, elle possède aussi beaucoup de bons du Trésor américains, écrit-il. On a passé l’année dernière à dire que, malgré ses forces militaires et économiques, les Etats-Unis ont une faiblesse : ils dépendent des autres pour payer leurs factures. »

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Donald Trump provoque la colère du Royaume-Uni et de l’OTAN avec ses propos sur l’engagement en Afghanistan

Le président américain, Donald Trump, à bord d’Air Force One, le 22 janvier 2026. MANDEL NGAN / AFP

Des propos de Donald Trump affirmant que les alliés de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) étaient « restés un peu loin des lignes de front » en Afghanistan ont suscité, vendredi 23 janvier, des réactions indignées au Royaume-Uni, le gouvernement accusant le président américain de « faire erreur ».

Lire aussi l’éditorial | Un répit dans la crise transatlantique, un répit seulement

Dans une interview accordée jeudi à la chaîne américaine Fox News, le chef de l’Etat américain a critiqué le rôle des autres pays membres de l’OTAN, assurant que les Etats-Unis n’ont « jamais eu besoin d’eux ». « Ils diront qu’ils ont envoyé des troupes en Afghanistan… et c’est vrai, mais ils sont restés un peu en retrait », a-t-il déclaré, en référence à l’intervention d’une coalition internationale menée par les Etats-Unis pour chasser Al-Qaida de ses sanctuaires après les attentats du 11 septembre 2001.

Le premier ministre britannique, Keir Starmer, a jugé « insultants et franchement consternants » les commentaires du président américain. « Si j’avais prononcé ces mots, je m’excuserais certainement », a ajouté le dirigeant travailliste, rendant hommage aux 457 soldats britanniques qui ont perdu la vie lors de l’intervention en Afghanistan entre 2001 et 2021 dans le cadre d’une coalition internationale menée par les Etats-Unis.

Loin de s’excuser et sans répondre directement à ces propos, la Maison Blanche, a répliqué dans une déclaration transmise à l’Agence France-Presse que « les Etats-Unis avaient plus fait pour l’OTAN que tous les autres ».

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Menaces de surtaxes douanières : face à Donald Trump, le Royaume-Uni hausse le ton de manière inhabituelle

« Comment ose-t-il remettre en question leur sacrifice ? »

Plus tôt, sur la chaîne Sky News, le secrétaire d’Etat britannique à la santé, Stephen Kinnock, qui s’exprimait au nom du gouvernement, avait jugé les commentaires de Donald Trump « profondément décevants ». Le ministre de la défense, John Healey, et la ministre des affaires étrangères, Yvette Cooper, ont eux aussi rappelé les pertes britanniques.

La cheffe de l’opposition conservatrice, Kemi Badenoch, a dénoncé des propos « absurdes ». « Les troupes britanniques, canadiennes et de l’OTAN ont combattu et sont mortes aux côtés des Etats-Unis pendant vingt ans. C’est un fait, pas une opinion. Leur sacrifice mérite le respect, pas le dénigrement », a-t-elle écrit sur X.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Groenland : derrière le revirement de Donald Trump à Davos, le rôle crucial du secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte

La présidente de la commission parlementaire des affaires étrangères, la députée travailliste Emily Thornberry, a estimé, elle, que ces propos étaient « une insulte » pour les familles des personnes décédées. « Comment ose-t-il remettre en question leur sacrifice ? », a aussi réagi le chef du Parti des démocrates libéraux – souvent abrégé LibDem –, Ed Davey, sur X.

Les propos du président américain ont aussi fait réagir en Pologne. « J’exige et j’attends partout du respect à l’égard des vétérans de l’armée polonaise, des vétérans des missions à l’étranger, des vétérans qui ont prouvé combien ils savent servir admirablement la patrie et nos engagements alliés », a déclaré aux journalistes le ministre de la défense, Wladyslaw Kosiniak-Kamysz, rappelant que 43 soldats polonais étaient morts en mission en Afghanistan.

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La France, qui a été présente militairement en Afghanistan de 2001 à 2014 et a compté jusqu’à près de 4 000 soldats dans ce pays au plus fort de l’engagement de l’OTAN, a, elle, perdu 89 soldats. « Nous nous souvenons de leur sacrifice qui impose le respect », a écrit sur X la ministre française des armées, Catherine Vautrin. « Que les fantômes des 1 000 soldats européens et canadiens tombés en Afghanistan viennent te hanter », a écrit sur X Michel Goya, ancien colonel de l’armée de terre reconverti en analyste militaire, en réponse à Donald Trump.

Parmi les autres alliés de l’OTAN, le Canada a perdu 158 soldats en Afghanistan, selon un site gouvernemental. Le Danemark recense, de son côté, 44 soldats morts, dont 37 au combat.

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Le Monde avec AFP

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Primaire de la gauche: « Non, je n’en serai pas, je n’y crois pas », déclare Raphaël Glucksmann, député européen “Place Publique »


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« Ma sœur, je vais te confectionner la plus belle robe au monde pour ton mariage. Pour illuminer ce jour de toute ta lumière inhérente, oublier les dernières années »

« Michiko Jinuma, 20 ans, étudiante en mode, se rend en ville », Tokyo (Japon), 1951, Werner Bischof.

Le jour se lève et j’ai déjà une heure de train derrière moi. Aujourd’hui, je serai, une fois de plus, la première arrivée à l’école, toujours à l’heure. Un des avantages de vivre en dehors de la ville. De manière générale, d’ailleurs, je n’ai aucun mal à trouver les avantages dans les situations de vie. C’est dans ma nature, je suis positive. Au-delà du fait que c’est ce qu’on attend des jeunes filles, c’est quelque chose que mon esprit sait faire sans effort.

Dans le train, à l’aube, il y a le pouvoir des paysages qui défilent derrière la fenêtre. Rien que ça. Et déjà. La nature qui se débat et ne se laisse pas capturer, les couleurs compressées, simplifiées par le mouvement, tout me plaît et me pousse à penser sans brides. Le train trace entre les montagnes et j’ai des idées nouvelles. Pas forcément bonnes, mais nouvelles.

Il suffit que je promène mon regard entre le dehors et les visages qui m’entourent, chaque jour, toujours les mêmes, têtes baissées, prêts à être avalés par la grande ville. Rien qu’à les regarder, je les entends. A force de la guerre, à force d’avoir vu des gens attendre et souffrir en silence, j’ai appris à écouter les visages chuchoter leurs histoires.

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Il avait été la voix de Bud Spencer, Grand Pope ou Muscleman: le comédien de doublage Michel Barbey est mort à 98 ans

Le comédien Michel Barbey, qui avait été l’une des voix de Bud Spencer et de nombreux autres personnages de films et dessins animés, est mort samedi à 98 ans.

Le comédien Michel Barbey, qui avait été l’une des voix de Bud Spencer et de nombreux autres personnages de films et dessins animés, est mort samedi 24 janvier à l’âge de 98 ans, a annoncé son épouse.

Il avait été la voix française de l’acteur italien Bud Spencer dans le premier doublage du western spaghetti On l’appelle Trinita (1970), et celle de Wez, le motard punk psychopathe et quasi-mutique de Mad Max II (1981).

Michel Barbey a également doublé des personnages de dessins animés japonais populaires dans les années 80/90: il était l’une des voix du Grand Pope, le méchant des Chevaliers du Zodiaque, et celle du héros de Muscleman.

Ce dessin animé avait fait polémique lors de sa diffusion dans l’émission jeunesse Club Dorothée car l’un des personnages arborait une croix gammée.

Seconds rôles au cinéma

Outre les dizaines de doublages qu’il a réalisés, Michel Barbey a interprété de nombreux seconds rôles au cinéma, à l’ombre de Jean Gabin ou Michel Simon, et a eu une carrière de comédien de théâtre.

À la télévision, il avait notamment incarné un juge de la série Cas de divorce au début des années 1990. « C’était un sacré personnage! Il devait fêter ses 99 ans en avril. Il était malade depuis quelques temps, sa fin a été difficile », a déclaré sa femme, Natacha Guiboud-Barbey.

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« Je n’y crois pas »: Raphaël Glucksmann confirme qu’il ne participera pas à la primaire de la gauche unie

L’eurodéputé ne « croit pas » à la primaire de la gauche organisée en octobre prochain sans La France insoumise ni les communistes.

Le chef de file du parti Place publique Raphaël Glucksmann confirme ce lundi 26 janvier sur BFMTV-RMC qu’il ne participera pas à la primaire de la gauche unie, prévue le 11 octobre prochain. « Je n’en serai pas, je n’y crois pas », a lancé l’eurodéputé.

« Cette primaire, c’est une volonté de ne pas choisir entre les deux pôles qui existent à gauche (…) D’un côté Jean-luc Mélenchon, le populisme, la brutalisation du débat public, le refus de l’Union européenne. Et de l’autre une gauche sociale-démocrate qui assume de vouloir gouverner le pays et qui est viscéralement pro-européenne ». Or « la moitié des gens qui participent à cette primaire sont pour des accords avec Jean-Luc Mélenchon », avance Raphaël Glucksmann.

L’eurodéputé propose au PS de créer « une plate-forme commune » pour « assumer ce que nous sommes » et « enclencher une dynamique électorale ».

Une primaire qui peine à rassembler

Après leur serment fait en juillet dernier d’avoir un « candidat commun » pour 2027, la cheffe des Ecologistes Marine Tondelier, les députés Clémentine Autain (L’Après), François Ruffin (Debout!) et l’ancienne prétendante de la gauche à Matignon, Lucie Castets, ont officialisé samedi à Tours la primaire destinée à leur permettre d’accéder au second tour de la présidentielle. Parmi les grands absents, outre Place publique: La France insoumise et le Parti communiste.

Si le chef du PS Olivier Faure était présent à Tours, le processus de primaire devra être soumis après les municipales au vote des militants socialistes, qu’il tentera de convaincre, alors que ses opposants internes, dont le camp du maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol, n’y sont pas favorables.

Le patron des socialistes a assuré qu’il continuerait à se battre au sein de son parti « pour que cette primaire ait lieu ». Il n’a pas encore indiqué s’il serait candidat, à l’inverse de Clémentine Autain, Marine Tondelier et François Ruffin, déjà dans les starting-blocks.

D’autres socialistes, dont François Hollande, penchent pour une fédération de la gauche réformiste allant du PS à Raphaël Glucksmann, Bernard Cazeneuve et Yannick Jadot, qui désignerait un candidat au consensus.

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Municipales 2026 : la campagne commencera le 2 février à la radio et à la télévision

Le siège de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), à Paris, le 19 septembre 2025. THIBAUD MORITZ / AFP

Aussi sûrement que le mimosa fleurit en janvier et que la Saint-Valentin tombera le 14 février, l’annonce des règles du pluralisme dans les médias précède de quelques semaines les scrutins électoraux. Vendredi 23 janvier, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), a donc dévoilé le calendrier et le cadre que devront respecter, à partir du 2 février (soit six semaines avant le scrutin) et jusqu’au 22 mars, les médias audiovisuels (France Inter, RTL, TF1, France 2, Franceinfo, BFM-TV, etc.) ainsi que les plateformes en ligne.

Sans surprise, puisque la délibération du 4 janvier 2011 relative au principe du pluralisme politique en période électorale reste la référence, les radios et les télés devront respecter un « principe d’équité » envers les personnalités et les partis représentés, dans tous les programmes (journaux télévisés, magazines, etc.), tout au long de la période concernée. Une première fois, elles fourniront les relevés des temps de parole des candidats et de leurs soutiens au bout de deux semaines, le 16 février, puis chaque semaine jusqu’au second tour.

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Le rythme du réchauffement climatique désormais inscrit dans la réglementation française

Le gouvernement français a inscrit ce dimanche 25 janvier dans la règlementation le rythme du réchauffement climatique, basé sur les projections mondiales, après une consultation publique lancée en septembre.

+4°C en France métropolitaine à horizon 2100, +2,7°C en Martinique, +2,9°C à La Réunion… Le gouvernement a inscrit dans la réglementation le rythme du réchauffement climatique, basé sur les projections mondiales, selon un arrêté au Journal officiel publié ce dimanche 25 janvier.

Attendu depuis plusieurs mois, l’arrêté fixant la Trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique, ou Tracc, a été publié après une consultation publique lancée en septembre.

+2°C à l’horizon 2030 en métropole, +4°C en 2100

Cette trajectoire s’appuie sur les travaux des scientifiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) combinés à ceux des chercheurs français et de Météo-France.

Pour la France métropolitaine le réchauffement anticipé dans ce document est ainsi de 2°C à l’horizon 2030, de 2,7°C à l’horizon 2050 et de 4°C à l’horizon 2100. Pour la Guadeloupe, la Martinique, Saint-Martin, le réchauffement attendu est de 1,4°C à l’horizon 2030, de 1,9°C à l’horizon 2050, et de 2,7°C à l’horizon 2100.

Réchauffement climatique: a-t-on définitivement dépassé le seuil symbolique des +1,5°C?

Pour la Guyane il est de 1,7°C à l’horizon 2030, 2,3°C à l’horizon 2050, et 3,5°C à l’horizon 2100. Pour La Réunion, respectivement de 1,5°C, 2°C et 2,9°C. Pour Mayotte il est de 1,5°C, 2°C, et 3°C.

La France, comme plus généralement l’Europe, devrait continuer, comme c’est déjà le cas aujourd’hui, à se réchauffer plus rapidement que la moyenne de la planète, d’après les projections des climatologues.

Le thermomètre mondial affiche depuis trois ans des niveaux jamais vus à l’échelle de l’humanité, avec une moyenne sur la période supérieure de 1,5°C au niveau préindustriel (1850-1900), a observé l’observatoire européen Copernicus dans son bilan annuel publié à la mi-janvier.

L’ensemble des plans, nationaux ou locaux, adoptés pour l’adaptation au changement climatique devraient ainsi se fier aux mêmes projections de températures.

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