Résultats EuroMillions: le tirage du vendredi 23 janvier 2026

Le vendredi 23 janvier 2026 a eu lieu le second tirage de l’EuroMillions de la semaine. Les résultats sont consultables ici.

Toutes les semaines, la Française des Jeux organise deux tirages de l’EuroMillions. Ils se déroulent le mardi et le vendredi. Ainsi, c’est le second et dernier tirage de l’EuroMillions de la semaine qui a été effectué ce vendredi 23 janvier 2026. Si vous voulez jouer à l’EuroMillions, vous devez cocher 5 numéros sur une grille de 50 numéros, et 2 étoiles sur une grille de 12 étoiles. La grille simple revient à 2,50 euros.

Voici les résultats du tirage de l’EuroMillions de la Française des Jeux du vendredi 23 janvier 2026

Le second tirage de l’EuroMillions, c’était ce vendredi 23 janvier 2026. Vous avez joué ? Vous pouvez voir les résultats ci-dessous.

Résultats euromillions

Tirage du vendredi 23 janvier 2026

Prochain tirage le mardi 27 janvier 2026

Pour jouer à l’EuroMillions, vous avez trois options. Vous pouvez vous rendre dans un point de vente FDJ, ou bien jouer en ligne depuis le site de la FDJ. Vous avez également la possibilité de jouer en ligne depuis l’application mobile FDJ.

Pour retenter votre chance cliquez ici

Loto ou l’EuroMillions, à quel jeu est-il plus facile de gagner ?

La Française des Jeux est l’organisme officiel des jeux de hasard en France. Elle propose des jeux de grattage, ainsi que des loteries. Les deux plus connues sont le Loto et L’EuroMillions.

Ils rassemblent des millions de joueurs à chaque tirage. Mais savez-vous auquel est le plus facile de gagner ? Voici la réponse. Au Loto, vous avez une chance sur plus de 19 millions de remporter le jackpot.

Pour l’EuroMillions, c’est une chance sur plus de 139 millions que vous avez de gagner. Et cette différence est facile à expliquer. Pour le Loto, vous avez une grille de 49 numéros, contre 50 numéros pour l’EuroMillions.

De plus, vous avez 12 étoiles, contre 10 numéros Chances pour le Loto. Ces trois chiffres supplémentaires augmentent de beaucoup les combinaisons possibles. Ainsi, il est plus difficile de trouver la bonne à l’EuroMillions. Mais avec un jeu de hasard, tout est possible, et de nombreux autres gains sont en jeu !

Résultats des tirages de l’EuroMillions :

Pour savoir si vous avez gagné :

À noter : Les jeux d’argent et de hasard peuvent être dangereux : pertes d’argent, conflits familiaux, addiction…La loi interdit la vente de jeux d’argent aux moins de 18 ans, dans les points de vente comme en ligne. Jouer comporte des risques : isolement, dépendance retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr (09 74 75 13 13 – appel non surtaxé)

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Guerre en Ukraine : à Oujhorod, dans les Carpates, la paix, si proche et si lointaine

A Oujhorod, tout au bout des Carpates ukrainiennes, les habitants peuvent s’offrir un spectacle qui n’existe nulle part ailleurs dans le pays. Il faut s’approcher du poste-frontière avec la Slovaquie, collé à la ville : là, l’Union européenne est si proche et les champs de bataille si lointains qu’on voit voler dans le ciel non pas des drones et des missiles, mais les avions civils des compagnies internationales. Il s’agit aujourd’hui du seul endroit en Ukraine d’où l’on peut contempler la paix.

A suivre | Guerre en Ukraine : le renseignement ukrainien met en garde contre des attaques sur les sous-stations des centrales nucléaires. Retrouvez les informations du 11 au 17 janvier.

Ici, dans les montagnes et les sapins, à douze heures de route de Kiev, l’illusion a longtemps perduré d’être préservé de l’invasion russe, au moins un peu : pas de couvre-feu, de rares soldats dans les rues, deux frappes seulement en quatre ans. Mais désormais, « la guerre est entrée dans chaque famille », constate Nataliya Kabatsiy, 46 ans, directrice du Comité d’aide médicale de Transcarpatie (CAMZ), à Oujhorod.

Dans les centres d’urgence soutenus par cette ONG, les militaires racontent que les quelques mètres de boue et de neige devant eux sont devenus leur unique horizon. Comment ne pas les lâcher aux troupes russes ? Comment tenir ? Partout, c’est le même épuisement. Au CAMZ, lors d’une réunion interne, on a soupesé pendant des heures les perspectives pour 2026. Bilan :encore un an à tenir, au moins.

Nataliya Kabatsiy, directrice du Comité d’aide médicale de Transcarpatie, une ONG qui lève des fonds pour fournir du matériel médical, à Oujhorod (Ukraine), le 10 janvier 2026. ADRIEN VAUTIER/LE PICTORIUM POUR « LE MONDE »

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Nice: une femme de 25 ans tuée par balle à côté de son enfant

La victime, d’abord blessée par balles, se trouvait à bord d’un véhicule avec son enfant au moment des faits. Elle n’a pas survécu à ses blessures.

Une femme âgée de 25 ans est morte des suites de ses blessures par balle à Nice ce mercredi 21 janvier, a appris BFM Nice Côte d’Azur. Peu après 18 heures, deux hommes circulant sur un scooter dans la ville se sont portés à hauteur d’une voiture en mouvement avant d’ouvrir le feu à plusieurs reprises sur la conductrice, âgée de 25 ans. Plusieurs impacts de balles ont été constatés sur son véhicule. Le ou les auteurs des faits n’ont pas été interpellés, a appris BFM Nice Côte d’Azur de source policière.

Une intervention du Raid liée à cette affaire est actuellement en cours dans le quartier Saint-Lambert. Un périmètre de sécurité a été mis en place autour de l’école Fouont Cauda, précisément au 78 avenue Saint-Lambert.

Selon nos informations, la victime, qui a été grièvement blessée par balle à bord de son véhicule, a perdu le contrôle de sa voiture qui a terminé sa course sur la chaussée. L’accident s’est produit sur l’avenue Henri Matisse.  

Elle se trouvait en arrêt cardio-respiratoire, au moment où les sapeurs-pompiers sont intervenus pour tenter de la réanimer, en vain.

Son enfant, âgé de 6 mois, était également à bord du véhicule et a été pris en charge par les sapeurs-pompiers. Les deux auteurs ont pris la fuite en scooter. Le deux-roues a été retrouvé un peu plus tard, déplaqué, dans l’impasse Castelli secteur Trachel.

Une cartouche percutée a été découverte à proximité du scooter. La BAC a par ailleurs été mobilisée sur place.

La piste du féminicide envisagée

Le procureur ainsi que les autorités sont présents sur les lieux. L’enfant, non blessé, a été pris en charge par les secours et a été emmené à l’hôpital Lenval, à Nice.

Si la cause de ce meurtre est pour le moment inconnue, les premières pistes envisagées penchent vers un règlement de compte, plus précisément sur de potentielles menaces sur fond de trafic de stupéfiants ou d’un féminicide. Le procureur devrait donner plus d’informations jeudi matin.

Le procureur de la République de Nice a indiqué auprès de BFMTV qu’une enquête a été ouverte pour « assassinat ».

Dans une vidéo publiée sur X, le maire de Nice Chrisitian Estrosi a évoqué « une tragédie », affirmant que le nourrisson est « heureusement sain et sauf et pris en charge ».

« Le criminel qui a commis cet acte d’une barbarie inouïe doit être arrêté. Nous mettons d’ores et déjà à disposition des enquêteurs et du procureur tous les moyens de la police municipale de Nice et les images de notre centre de supervision », a-t-il ajouté.

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En Guinée, la lutte contre le paludisme fragilisée par le retrait de l’Usaid

Lors d’une campagne de dépistage du paludisme auprès de réfugiés soudanais, dans l’hôpital géré par Médecins sans frontières dans le camp de Touloum, au Tchad, le 11 avril 2025. JORIS BOLOMEY / AFP

Assis sur le canapé usé de son salon exigu, dans le quartier de Dixinn, à Conakry, Sékouna Kanté en veut à Donald Trump. Quelques jours plus tôt, cet informaticien de 43 ans a dû emmener sa petite Mariam, 9 mois, en urgence à l’hôpital à cause d’une crise sévère de paludisme.

En raison de l’arrêt des activités de l’Agence américaine pour le développement international (Usaid), décrété par M. Trump lors de son retour à la Maison Blanche, le 20 janvier 2025, la fillette et sa famille n’ont, à l’instar de milliers d’autres habitants de la capitale guinéenne, pas reçu les moustiquaires habituellement distribuées dans le cadre du plan national de lutte contre le paludisme.

En Guinée, comme dans nombre de pays d’Afrique, cette maladie transmise par les moustiques demeure la première cause de mortalité infantile et le premier motif de consultation dans les centres de santé. Pour tenter de répondre à ce défi sanitaire, les autorités, appuyées par des ONG et des partenaires internationaux, procèdent tous les trois ans à une vaste distribution de moustiquaires à travers le pays.

Pour la campagne 2025, huit millions de protections avaient été prévues (pour un peu plus de 15 millions d’habitants), pour moitié financées par le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, une fondation créée à l’initiative de plusieurs Etats. Sur ce total, deux millions de pièces qui étaient censées être fournies par l’Usaid ne sont jamais arrivées en Guinée, en raison de la décision de M. Trump.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés L’Afrique, concentré des obsessions de Donald Trump

« Quand j’ai appris qu’il stoppait les aides internationales, j’ai tout de suite compris qu’on aurait des problèmes avec les moustiquaires, car je savais qu’elles étaient en partie financées par les Américains », se rappelle M. Kanté. De fait, le gouvernement et les ONG locales ont dû trouver des solutions en urgence avant le début de la distribution, prévue d’avril à juin.

Hausse de la prévalence

« Nous n’avions pas assez de moustiquaires. Les autorités ont donc fait le choix de donner la priorité à l’intérieur du pays et d’exclure la région de Conakry, alors qu’il s’agit d’une zone hyperendémique », déplore Mamadou Sanoussi Barry, directeur exécutif du Réseau national des associations de lutte contre le paludisme, qui compte une soixantaine d’organisations.

Les conséquences de l’arrêt de l’Usaid ne se limitent pas aux moustiquaires. Avec la fin des projets financés par l’agence américaine – à hauteur de 72 millions de dollars (61 millions d’euros) en 2024, et seulement 23 millions de dollars (20 millions d’euros) en 2025 –, c’est tout le réseau de lutte contre le paludisme qui se retrouve fragilisé en Guinée. Ces aides américaines avaient notamment permis de recruter environ 500 agents communautaires qui participaient à la sensibilisation des populations et permis surtout la détection et à la prise en charge des malades dans les zones reculées.

« Ces agents locaux se déplaçaient dans les villages et envoyaient les cas les plus graves dans les centres de santé locaux. Avec l’arrêt de l’Usaid, ils ont perdu leur emploi et ont donc stoppé leur activité, pourtant essentielle », regrette Luc Innocent Touré, coordinateur de programmes pour l’ONG Comité jeunes mon avenir d’abord, qui participait à « Notre santé », un projet de renforcement du système de santé local financé par l’Usaid.

Lire aussi | L’Ethiopie « dans l’inconnu », un an après l’arrêt de l’Usaid

Signe de cet impact direct sur le terrain, le Réseau national des associations de lutte contre le paludisme affirme avoir observé, en 2025, une hausse de sa prévalence dans les régions jusqu’alors couvertes par des projets financés par l’Usaid, telles Labé, Boké, Kindia ou encore Mamou.

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Si la plupart des acteurs guinéens se montrent critiques au sujet de la suspension des aides américaines, jugée « brutale » et sans le préavis qui leur aurait permis de trouver des solutions de remplacement, certains y voient désormais l’occasion de bâtir un système de santé moins dépendant des financements étrangers. « Qu’importe ce que décident les Américains. Nous ne pouvons pas nous revendiquer souverains et râler quand on ne nous aide plus. Nous devons assumer », estime un ministre, sous couvert d’anonymat.

Portée par le secteur minier, en particulier la production de bauxite et de fer, la croissance guinéenne est estimée à environ 7,2 % par le Fonds monétaire international en 2025. De bons résultats économiques qui, espèrent les ONG, permettront de dégager de nouvelles recettes et combler le vide laissé par l’Usaid. Dans sa lettre de cadrage adressée à la direction générale du budget, au début de décembre, le premier ministre, Bah Oury, a parlé du secteur de la santé comme une des priorités pour 2026.

Benjamin Roger (Conakry, envoyé spécial)

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« Des conditions terribles et inimaginables »: le chercheur Laurent Vinatier raconte son emprisonnement en Russie

Le chercheur français Laurent Vinatier a pris pour la première fois la parole depuis sa libération de Russie au début du mois. Après avoir passé plus de 580 jours en prison, il a été libéré en échange d’un basketteur russe. Au micro de RTL, il raconte notamment ses conditions d’emprisonnement.

Pour la première fois depuis sa sortie des geôles russes, Laurent Vinatier s’exprime dans un média français. Le chercheur a pris la parole au micro RTL, deux semaines après sa libération de Russie. Arrêté à l’été 2024 et condamné à trois ans de prison pour « espionnage », il a été libéré le 8 janvier dernier lors d’un échange de prisonniers avec le basketteur russe Daniil Kasatkin.

Laurent Vinatier passera par plusieurs prisons, chacune plus difficile que la précédente. « Pendant ces dix mois dans la première prison, je me suis habitué, j’ai compris les codes. Mais quand je suis partie à Toula, ça a été des conditions terribles et inimaginables », narre-t-il dans un extrait de son interview diffusé par RTL ce mercredi 21 janvier.

« C’était une relation autoritaire »

Fin 2025, la famille du chercheur spécialiste de l’espace post-soviétique apprend qu’il a été transféré à Lefortovo, ancienne prison du KGB à la sinistre réputation dans laquelle sont encore enfermés des prisonniers politiques de la Russie. « Ça a été la vraie prison, là », explique-t-il à RTL, confiant avoir dès lors « sombré ».

« Là, j’étais tout seul, j’ai vu la pression sur les prisonniers, la pression psychologique de la part de l’administration… C’était une relation autoritaire. »

Dans ce centre de détention de la banlieue de Moscou, Laurent Vinatier a appris à mener une « routine très très serrée et très très précise ». Enfermé 23 heures sur 24 heures dans sa cellule, il s’était « fixé quelque chose à faire » toutes les heures pour ne pas perdre la raison. « C’était même répété, parfois à la minute près. »

Chercheur français condamné: la machine à broyer de la justice russe

581 jours de détention

Au total, Laurent Vinatier aura passé 581 jours de détention en Russie. Le Français de 49 ans a publié plusieurs ouvrages sur la Russie (Russie: l’impasse tchétchène, en 2007 ou encore La Russie, de Poutine à Medvedev, en 2008) et s’intéressait depuis plusieurs années aux relations russo-ukrainiennes, deux pays dans lesquels il se rendait fréquemment.

Après son arrestation, ses parents avaient assuré à l’AFP que leur fils était un « prisonnier politique », un « pion » utilisé par les Russes pour « faire pression », dans un contexte très tendu entre l’Europe et Moscou, notamment depuis l’invasion russe de l’Ukraine en 2022.

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Thomas Legrand : « Il faut arrêter de se laisser enfermer dans le récit de la bollosphère »

Thomas Legrand, à Paris, le 13 septembre 2025. ABEL LLAVALL-UBACH/HANS LUCAS

Un mois après son audition par la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, qui avait suivi celle de Patrick Cohen (France 5 et France Inter) – lequel avait été, comme lui, enregistré à son insu en juillet 2025, lors d’une conversation privée avec des représentants du Parti socialiste –, Thomas Legrand, éditorialiste à Libération, accuse la « bollosphère » de « déjournalisation ». Pour l’ancien chroniqueur à France Inter, Vincent Bolloré fait de la politique au travers des médias qu’il possède, au mépris de l’ensemble des règles journalistiques.

Après la polémique « Legrand-Cohen », la cellule investigation de Radio France a révélé le 15 janvier que votre conversation avec l’ex-directrice de France Inter, Laurence Bloch, avait été enregistrée par le journaliste d’Europe 1 Alexis Delafontaine. Il ne s’agissait donc pas d’une « barbouzerie »…

La véritable information, c’est que le chef du service politique d’Europe 1 [Louis de Raguenel], qui est aussi directeur de la rédaction du JDNews [deux médias de la galaxie Bolloré], a donné au reporter présent dans le même restaurant que Laurence Bloch et moi l’ordre de nous enregistrer. C’est hallucinant. L’espionnage n’est pas une pratique journalistique.

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L’Equateur copie Trump et impose 30% de droits de douane à son voisin colombien pour qu’il lutte mieux contre le trafic de drogue

Le président équatorien s’est inspiré du président américain Donald Trump et a annoncé l’instauration de tarifs douaniers à hauteur de 30% contre la Colombie voisine. Il accuse cette dernière de ne pas assez coopérer dans la lutte contre le trafic de drogue.

Le président équatorien Daniel Noboa a annoncé mercredi 22 janvier imposer des droits de douane de 30% sur les importations en provenance de la Colombie, invoquant un manque de soutien de son voisin dans sa lutte contre la violence liée au trafic de drogue.

« Face au manque de mesures fermes et de réciprocité, l’Equateur appliquera un taux de 30% aux importations en provenance de Colombie à compter du 1er février », a indiqué sur X le président Noboa, parmi les principaux alliés de Donald Trump en Amérique latine.

« Nos militaires continuent d’affronter, sans coopération, des groupes criminels liés au trafic de drogue à la frontière » de plus de 600 km avec la Colombie, premier producteur mondial de cocaïne, a-t-il précisé.

« La Colombie et l’Equateur entretiennent une coopération étroite et historique contre le narcotrafic, dont les résultats sont dynamisés par une coordination permanente », a réagi sur X le ministre colombien de la Défense, Pedro Sanchez.

« Nous ne sommes pas sur la même longueur d’onde » dans la lutte contre le narcotrafic, a rétorqué M. Noboa au quotidien colombien El Tiempo depuis Davos où il participe au Forum économique mondial.

Inspiré par Trump

Cette décision semble s’inspirer de la hausse des droits de douane imposée à la plupart des pays du monde par Donald Trump, son principal levier pour négocier ou exercer une pression sur ceux qui ne s’alignent pas sur ses positions.

Dès son retour à la Maison Blanche en janvier 2025, il avait notamment menacé le Mexique de taxes douanières pour qu’il freine le trafic de drogue, notamment de fentanyl, et l’immigration irrégulière vers son pays.

Le président équatorien a précisé que les droits de douane resteraient en vigueur « jusqu’à ce qu’il y ait un engagement réel à lutter conjointement contre le trafic de drogue et l’exploitation minière illégale à la frontière, avec le même sérieux et la même détermination que ceux dont fait preuve l’Equateur ».

« Nous avons fait de réels efforts pour coopérer avec la Colombie, même avec un déficit commercial dépassant 1 milliard de dollars par an », a ajouté M. Noboa.

La Colombie est le principal partenaire commercial de l’Equateur au sein de la Communauté andine, qui inclut la Bolivie et le Pérou. Selon la Banque centrale équatorienne, le pays a exporté pour environ 850 millions de dollars de biens vers la Colombie et en a importé pour 2,112 milliards.

Un seul poste de frontières mais des passages clandestins

La Colombie exporte principalement vers l’Equateur de l’énergie électrique, des médicaments, des véhicules, des produits cosmétiques et des plastiques, selon l’Association nationale du commerce extérieur (Analdex) de Colombie.

Le président colombien de gauche Gustavo Petro n’avait pas mercredi, en fin journée, réagi à cette annonce. Le ministre de l’Intérieur de l’Equateur, John Reimberg, a lui affirmé que les autorités colombiennes « ne prennent pas les mesures adéquates pour prévenir la culture, la transformation et l’acheminement » de cocaïne vers l’Equateur.

Depuis décembre, le gouvernement équatorien ne laisse ouvert qu’un seul passage frontalier avec la Colombie, et un autre avec le Pérou, pour des « raisons de sécurité nationale ».

Les frontières équatoriennes, majoritairement sur des zones forestières, sont perméables et comportent une multitude de passages clandestins utilisés pour la contrebande.

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Un « texte fantôme », « une mascarade »… Les sénateurs enterrent toute forme d’aide à mourir lors des débats sur la fin de vie

Lors de débats chaotiques et confus, ce mercredi 21 janvier, le Sénat, en majorité à droite, s’est opposé à la réforme sociale majeure sur la fin de vie. Les élus ont remplacé assistance médicale à mourir par un « droit au meilleur soulagement possible de la douleur et de la souffrance », vidant le texte de sa substance.

Les sénateurs se sont opposés mercredi 21 janvier à la création de toute forme d’aide à mourir lors des débats sur la fin de vie, l’hémicycle dominé par la droite enterrant cette réforme sociétale majeure qui devrait toutefois bientôt revenir à l’Assemblée nationale.

Très chaotiques et confus, les débats ont tourné court avec le rejet d’un premier article fixant les conditions requises pour accéder à un dispositif de suicide assisté ou d’euthanasie. Plus tard, dans la soirée, la droite sénatoriale a définitivement enterré le projet de loi en réécrivant entièrement l’article-clé créant l’aide active à mourir, le vidant de sa substance.

L’amendement déposé par des sénateurs, dont certains proches du patron des Républicains Bruno Retailleau, a remplacé cette assistance médicale à mourir par un « droit au meilleur soulagement possible de la douleur et de la souffrance ».

« Nous sommes en train de voter, chers collègues, un texte qui revient sur la loi Claeys-Léonetti », s’est inquiété le sénateur communiste Pierre Ouzoulias, estimant que la mesure votée pourrait interdire demain l’arrêt de l’hydratation lors d’une sédation profonde et continue maintenue jusqu’au décès.

L’examen du reste des articles, par exemple sur la clause de conscience des médecins, s’est poursuivi et fini dans la soirée malgré la suppression dans le texte du dispositif d’assistance médicale à mourir, les sénateurs dénonçant l’absurdité des débats sur un « texte fantôme », « une mascarade » pour certains.

Des échanges houleux

Les échanges ont été particulièrement houleux au sein de l’hémicycle pourtant réputé plus sage que le Palais-Bourbon. Une partie de la gauche a notamment accusé certains sénateurs de rejeter le texte en raison de leurs convictions religieuses.

Un vote solennel sur l’ensemble de la proposition de loi du député Olivier Falorni reste prévu mercredi 28 janvier, mais il n’aura guère de sens, car le texte est amputé de son ossature.

La suite du processus parlementaire risque donc essentiellement de se dérouler à l’Assemblée nationale, où une nette majorité avait pu se dégager, au contraire du Sénat. Le gouvernement espère saisir les députés en deuxième lecture au plus vite, potentiellement dès le mois de février.

L’article concernant les conditions d’accès à l’aide à mourir a été rejeté pour des raisons diverses.

Une grande partie de la droite et des centristes, opposés à toute forme d’aide à mourir dans le sillage de Bruno Retailleau, ont voté contre. Pourtant la ligne tenue jusqu’ici par la majorité sénatoriale militait non pas pour un rejet du texte, mais pour l’adoption d’un dispositif beaucoup plus strictement encadré. Le président de la commission des Affaires sociales du Sénat, Philippe Mouiller (Les Républicains) s’est ainsi ému du rejet de cet article « clé de voute » du texte.

Le groupe socialiste s’y est opposé car la rédaction avait été considérablement modifiée et s’éloignait trop, selon lui, du dispositif voté à l’Assemblée nationale en juin 2025.

L’enseignement de ce vote est sans appel: les divergences de vue du Sénat étaient sans doute trop importantes pour que la chambre haute puisse aboutir à un texte cohérent soutenu par une majorité.

« C’est un triste soir pour le Sénat que nous vivons collectivement », s’est désolé le chef des sénateurs socialistes Patrick Kanner. « Le Sénat a fait de ce texte une forme d’agonie politique. Nous sommes en train de ridiculiser la Haute assemblée sur un sujet essentiel pour les Français », a-t-il ajouté, s’attaquant aux divisions de la droite.

Le parti-pris : La convention citoyenne favorable à une « aide à mourir » – 20/02

« On ne peut pas demander à des sénateurs qui sont opposés à l’euthanasie et au suicide assisté de voter pour un article comme (celui-là). C’est impossible. C’est tout », a rétorqué le centriste Loïc Hervé. « En mon âme et conscience, je ne peux pas voter un texte de reconnaissance de l’aide à mourir si nous n’avons pas le droit aux soins palliatifs », a renchéri la sénatrice LR Marie Mercier.

Un autre projet de loi sur les soins palliatifs

Le Sénat examinera en effet à partir du lundi 26 janvier une autre proposition de loi sur les soins palliatifs, plus consensuelle. De nombreux parlementaires ont d’ailleurs regretté que ce texte n’ait pas été examiné en premier.

Le calendrier parlementaire de cette réforme sera long, car il faudra encore au moins un aller-retour entre les deux chambres. Mais l’absence de majorité au Sénat semble désormais indiquer une chose: le consensus aura probablement lieu à l’Assemblée, à qui le gouvernement peut donner le dernier mot.

« Le Sénat montre son incapacité, contrairement à l’Assemblée, à trouver un compromis sur un texte aussi important », a regretté Jonathan Denis, président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), appelant au retour rapide du texte à l’Assemblée.

Si cette réforme majeure du second quinquennat d’Emmanuel Macron aboutissait, la France rejoindrait d’autres pays ayant légiféré sur la question, comme les Pays-Bas, la Belgique, la Suisse, le Canada.

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Israël lance la destruction du siège de l’UNRWA à Jérusalem, une opération à forte visée politique

Des bulldozers israéliens démolissent un complexe de l’UNRWA, à Jérusalem-Est, le 20 janvier 2026. MAHMOUD ILLEAN/AP

Les tractopelles et les bulldozers sont arrivés, mardi 20 janvier au petit matin, au cœur du quartier de Cheikh Jarrah, dans la partie orientale de Jérusalem, pour commencer la destruction de locaux du siège de l’UNRWA, l’Agence de secours et de travaux des Nations unies, qui, depuis 1949, vient en aide aux réfugiés palestiniens. L’opération, spectaculaire, marque une nouvelle étape dans la volonté du gouvernement israélien d’empêcher le travail de cet acteur-clé de la protection des réfugiés palestiniens à Gaza, en Cisjordanie, mais aussi en Syrie, en Jordanie et au Liban.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés L’UNRWA est menacée d’« effondrement » selon un rapport des Nations unies

Depuis la fin de 2024, en effet, l’Etat hébreu a interdit toute activité de l’agence sur son sol et dans la partie arabe de Jérusalem, occupée en 1967 et annexée en 1981. Une loi votée par la Knesset (le Parlement monocaméral) a également proscrit tout contact entre les autorités israéliennes et l’UNRWA.

Un nouveau texte, voté à la fin de décembre 2025, a prévu de couper l’accès à l’eau et à l’électricité des derniers bâtiments utilisés par l’agence. Le 12 janvier, les autorités ont annoncé qu’elles prévoyaient de fermer un centre de santé dans la vieille ville de Jérusalem. Depuis mai 2025, les enfants de plusieurs camps de réfugiés situés à Jérusalem n’ont plus accès aux écoles de l’UNRWA, fermées sur ordre du gouvernement.

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Pour obtenir une augmentation, rien ne vaut la démission


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