« Le cousin de John Textor »: Dugarry dézingue Gérard Lopez après sa sortie sur les anciens joueurs de Bordeaux

Alors que Gérard Lopez ne s’est pas montré tendre envers Bixente Lizarazu, Christophe Dugarry a tenu à répondre fermement au propriétaire des Girondins de Bordeaux, ce mercredi dans l’émission Rothen s’enflamme sur RMC.

Les rapports entre Gérard Lopez et les anciennes gloires bordelaises ne s’arrangent pas. Présent dans l’émission Rothen s’enflamme, ce mercredi sur RMC, Christophe Dugarry a sèchement recadré le propriétaire des Girondins. Au cours d’une interview à L’Equipe, ce dernier avait réglé ses comptes avec Bixente Lizarazu, qui devrait, selon l’homme d’affaires luxembourgeois, « parler de foot plutôt que des choses qu’il ne comprend pas ».

« J’ai l’impression que c’est le cousin de John Textor« , a pesté notre consultant. « C’est exactement le même discours. Mais comment ce Monsieur peut encore penser que les gens le croient? Comment tu peux dire que tu aimes ce club? Un club, c’est ses supporters, ses anciens joueurs, ses joueurs, ses salariés, les Bordelais… c’est tout ça. Mais quand tu as licencié 90 personnes, que tu as 400 fournisseurs qui ne sont pas payés, que tu as pris le club en Ligue 1 et qu’il est en National 2… Mais mec, tu as au moins brillé par ton incompétence. »

Christophe Dugarry à Gérard Lopez : « Comment peux-tu dire que tu aimes ce club ? Comment oses-tu te faire passer comme le sauveur de Bordeaux ? » – 14/01

« Tu aimes qui à part toi? »

Christophe Dugarry a poursuivi son argumentaire en mettant en avant les mésaventures successives de Gérard Lopez à Mouscron (Belgique), Boavista (Portugal) ou encore Lotus en Formule 1. « Il n’y a que des échecs! Même à Lille, il a réussi à se faire virer par le fonds d’investissement car il n’arrivait pas à payer les dettes », a insisté notre consultant. « Tout ce qu’il a fait, ça s’est mal passé. Et là, il se fait passer pour le sauveur du club et il t’explique qu’il est fier du travail accompli. Mais comment tu peux dire que tu aimes le club et les Bordelais quand tu dis des choses comme ça? Tu aimes qui à part toi, à part ton auto-satisfaction, ton égo? Parce que tu as mis des sous? Mais les sous ça ne t’a pas donné de la compétence! Ce qu’on te reproche, c’est ton incompétence. »

C’est une récente passe d’armes entre Lopez et Lizarazu qui est à l’origine de la colère de « Duga ». En juin, l’ancien latéral des Girondins avait ironiquement qualifié Lopez « d’as de la finance ». Ce qui n’a pas plu au principal concerné. « Quand je suis arrivé dans le club, la situation était celle qu’elle était », s’est emporté le dirigeant. « Quand on parle de la dette, une grosse partie de la dette correspond à l’argent que j’ai mis dans le club et j’ai abandonné cette dette-là. J’ai mis beaucoup plus que lui ou d’autres qui n’ont jamais rien mis. J’ai été là quand personne n’a voulu s’occuper du club la première fois. Ce n’est pas parce que vous avez joué dans un club et que vous êtes un grand footballeur que ça vous donne le droit de dire tout ce que vous voulez. »

F.Ga avec Rothen s’enflamme

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« Face au mal-être, les jeunes tentent de trouver un refuge où ils le peuvent : le protoxyde d’azote en est un parmi d’autres »

Chez les jeunes, l’usage du protoxyde d’azote s’est progressivement banalisé. Une inhalation brève, des effets immédiats : une sensation d’euphorie, un flottement, des éclats de rire spontanés. En apparence, un moment léger. Pourtant, derrière ce vernis festif, les professionnels de santé observent depuis plusieurs années une augmentation préoccupante des complications liées à cette consommation : atteintes neurologiques parfois sévères, troubles cardio-vasculaires, symptômes psychiatriques aigus, troubles addictifs et troubles de la vigilance à l’origine d’accidents automobiles.

En Ile-de-France, le « proto » est désormais identifié comme l’une des principales causes de myélopathie [maladie de la moelle épinière] chez les jeunes. Cette progression se confirme dans les données disponibles : en 2022, 14 % des 18-24 ans déclaraient en avoir consommé, tandis que les signalements de cas graves ont été multipliés par trois en trois ans.

Alors pourquoi le protoxyde d’azote non médical séduit-il autant ? D’un côté, beaucoup de jeunes considèrent que cette substance présente peu de risques. Son statut légal, son mode d’administration ludique et ses effets brefs contribuent à entretenir l’idée d’un produit inoffensif. De l’autre, sa revente repose sur un marketing ciblé : codes du rap, vidéos humoristiques, relais d’influenceurs… une communication efficace, particulièrement auprès des adolescents. L’accès est d’une simplicité déconcertante : quelques clics sur Internet, à des prix dérisoires.

Agir sur l’imaginaire

Pour répondre à ce phénomène, une proposition de loi a été déposée au Sénat le 18 décembre 2024. Elle prévoit un renforcement de l’encadrement de la vente, la pénalisation des usages détournés et un effort accru de prévention. Son adoption par l’Assemblée nationale constituerait une étape importante pour mieux prévenir les risques, en reconnaissant la dangerosité sanitaire du « proto » et en posant des cadres protecteurs pour les plus jeunes. Mais cela ne suffira pas : il faut aussi agir sur l’imaginaire qui entoure cette pratique. Cela passe par une prévention renforcée et une modération stricte des contenus en ligne qui en favorisent la promotion.

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Les brèves critiques de la rentrée littéraire d’hiver : Rune Christiansen, Dominique Fabre, Félicité Robert de Lamennais, Martin Suter…

Six romans, un recueil de poésie, un pamphlet, un essai d’histoire… Voici les brèves critiques de neuf ouvrages notables en cette deuxième semaine de l’année.

Poésie. « Pas si tant », de Salomé Botella

« Les gens trouvaient cet endroit repoussant/ Le fumier dégueu/ Les méthodes pas sexy/ Les manières grossières ». Qu’importe : c’est bien à ce lieu – au fin fond de la Creuse, où elle a grandi – et à la vie qui s’y déploie que Salomé Botella décide de consacrer son premier livre. Même si, elle aussi, a pu trouver la nature « chiante à crever » ; même si elle a « longtemps haï ce trou ». Par petites vignettes en forme de courts poèmes, elle rassemble des bouts d’enfance et d’adolescence. Nulle évocation bucolique, mais une manière simple, directe, de dire « cette petite vie dure qu’on mène » dans les villages. Où l’on galère un peu financièrement, où l’on creuse des fosses septiques plutôt que des piscines, où « la maison sert à tirer l’électricité douteuse ». Mais ce qui frappe surtout, c’est la tendresse que l’on sent battre dans le texte : tendresse pour tous les êtres qui entourent l’enfance (famille et amis), et pour la langue du pays. Laquelle circule ici en douce. Langue morte ? « Pas si tant » ! L. Hu.

« Pas si tant », de Salomé Botella, L’Ogre, « Ogresses », 134 p., 13,50 €.

Roman. « Androsace », d’Antoine Choplin

Jadis, ils ont gravi ensemble un mont que l’homme mûr connaît bien. Elle, venue d’Asie, l’a découverte, espiègle, joyeuse aussi. « Compagnons d’éphémère équilibre », ils ont bivouaqué et contemplé la pulsation des astres, « aux aguets du ciel vivant et de la calligraphie des crêtes ». Aujourd’hui, il reprend seul la voie du sommet et renoue en poète avec cette excursion au cours de laquelle l’apparition miraculeuse de la Lune, au hasard d’une brèche, avait amené la jeune femme à s’interroger sur l’existence d’« un mot aussi beau qu’éclipse pour en dire le contraire ». De retour chez elle, en Iran, elle a choisi de quitter son village de montagne pour descendre en ville et y combattre en dansant avec ses sœurs de lutte au péril de leur vie. Hymne à ces espaces où l’oiseau, l’arbre et l’insecte dialoguent mieux que l’homme avec les cimes, Androsace – telle la fleur qui pousse sur la roche nue – donne sa gravité à la contemplation. Avec une lucidité implacable. Ph.-J. C.

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FDJ : Découvrez les résultats du Loto du mercredi 14 janvier 2026

Ce mercredi 14 janvier 2026, c’était le deuxième tirage du Loto de la semaine. Si vous avez joué, vous pouvez voir les résultats ici.

La Française des Jeux organise chaque semaine trois tirages du Loto, qui ont lieu le lundi, le mercredi et le samedi. C’est donc le deuxième tirage du Loto de la semaine qui a été effectué ce mercredi 14 janvier 2026. Pour jouer au Loto, vous devez cocher 5 numéros sur une grille de 49 numéros, et 1 numéro Chance sur une grille de 10 numéros. La grille simple revient à 2,20 euros.

Les résultats du tirage du Loto de la Française des Jeux du mercredi 14 janvier 2026

Le deuxième tirage du Loto de la semaine s’est déroulé ce mercredi 14 janvier 2026. Voici les numéros qui ont été tirés au sort.

Résultats loto

Tirage du mercredi 14 janvier 2026

Résultats Option 2nd tirage

Prochain tirage le samedi 17 janvier 2026

Si vous souhaitez jouer au Loto, vous avez le choix entre trois méthodes. La première, c’est de vous rendre dans un point de vente FDJ. Mais vous pouvez aussi jouer en ligne depuis le site de la FDJ, ou en ligne depuis l’application mobile FDJ. Elle est disponible sur Android et iOS.

Pour retenter votre chance cliquez ici

Partager ses gains quand on joue au Loto à plusieurs

Jouer au Loto, c’est très simple. Il suffit de remplir une grille et de la valider, que ce soit dans un point de vente ou en ligne. Et le plus souvent, jouer au Loto se fait seul. Mais savez-vous que vous pouvez jouer au Loto en famille ou entre amis ?

En effet, la Française des Jeux vous donne la possibilité de faire votre prise de jeu à plusieurs. En jouant à plusieurs, vous divisez votre mise, ce qui permet de jouer plus de numéros, et/ou plus de grilles si vous le souhaitez.

Pour cela, c’est très simple. Il suffit de préciser le nombre de participants au détaillant FDJ. Chaque joueur obtient son reçu. En cas de gain, la somme est divisée entre tous les reçus. Notez que vous pouvez aussi préparer votre jeu en ligne.

Vous recevez un QR code à présenter au détaillant, et vous devez là aussi préciser le nombre de joueurs. Enfin, vous pouvez jouer en ligne à plusieurs, afin de mutualiser votre mise.

Résultats des tirages du Loto :

Pour savoir si vous avez gagné :

À noter : Les jeux d’argent et de hasard peuvent être dangereux : pertes d’argent, conflits familiaux, addiction… La loi interdit la vente de jeux d’argent aux moins de 18 ans, dans les points de vente comme en ligne. Jouer comporte des risques : isolement, dépendanceretrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr (09 74 75 13 13 – appel non surtaxé)

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