Navires pétroliers saisis : les États-Unis envoient « un message clair » à Cuba, la Chine et l’Iran{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Gonçalo Ramos célèbre son but inscrit avec le PSG contre Metz au stade Saint-Symphorien, le 13 décembre 2025. CATHERINE STEENKESTE / REUTERS
Gonçalo Ramos a encore frappé. L’attaquant du Paris Saint-Germain (PSG) s’est une nouvelle fois, en sortie de banc, montré décisif dans la victoire (2-2, 4-1 t.a.b.) de son équipe face à l’Olympique de Marseille (OM), dans le cadre du Trophée des champions, jeudi 8 janvier, au Koweït. A la cinquième minute du temps additionnel, alors que les Phocéens menaient d’un but et fonçaient tout droit vers un succès, le buteur portugais a surgi sur le gong, comme souvent, pour marquer.
Cette dernière action décisive de la rencontre a permis au club de la capitale d’arracher une égalisation inespérée puis de remporter un premier titre en 2026, dans la lignée de leur sextuple victoire en 2025 (Ligue 1, Coupe de France, Ligue des champions, Supercoupe d’Europe, Coupe intercontinentale et Trophée des champions), au terme de la séance de tirs au but. A l’occasion de celle-ci, Gonçalo Ramos a été le premier Parisien à s’élancer et a montré la voie à ses coéquipiers en faisant de nouveau trembler les filets.
Entré à la 89ᵉ minute de jeu à la place de Fabian Ruiz, le joueur de 24 ans a une fois de plus démontré qu’il méritait amplement son surnom de« supersub ». Un mot issu de l’anglais, contraction de « super substitute » (« super-remplaçant »), pour désigner un joueur souvent décisif dès son entrée en jeu. Un profil rare, longtemps incarné par Ole Gunnar Solskjaer, l’ancien attaquant norvégien de Manchester United, qui correspond parfaitement à Gonçalo Ramos.
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Un cours dans les locaux de l’INET, à Strasbourg (Bas-Rhin), en 2025. PATRICK BOGNER/INET
Il est à la fonction publique territoriale ce que l’Institut national du service public (INSP) est à l’Etat. Implanté lui aussi à Strasbourg, l’Institut national des études territoriales (INET) forme, depuis 1997, les futurs cadres dirigeants des collectivités, quand l’ex-Ecole nationale d’administration se charge de la préparation des aspirants hauts fonctionnaires de l’Etat.
La comparaison ne semble pas s’arrêter à cette implantation géographique et à cette mission commune de formation des responsables publics de demain. Les deux écoles partagent aussi un autre point commun, moins flatteur : la représentativité encore limitée de la diversité de la société française parmi leurs élèves.
Sur les dix dernières années, les caractéristiques sociologiques des élèves de l’INET « n’ont évolué qu’à la marge » et « ne montrent qu’une légère diversification des profils », indique le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) dans une enquête sur le profil sociologique des promotions en formation de 2015 à 2024, soit 797 personnes au total. Un peu plus de la moitié (52 %) ont répondu à l’enquête. Une « forme d’homogénéité sociologique » demeure ainsi, selon l’organisme de tutelle de cette école. Son étude vient effectivement actualiser une première enquête publiée en 2013 qui portait, elle, sur les 20 premières promotions d’administrateurs territoriaux en formation à l’INET.
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Tendance de fond depuis six ans, le nombre de bureaux occupés continue de chuter. En Île-de-France, les bureaux vacants atteignent les 6,2 millions de mètres carrés, soit plus de 10% du parc. Pourtant, les investissements ont progressé en 2025.
Il s’agit aujourd’hui d’un record, explique le groupement de quatre entreprises de conseil en immobilier d’entreprise (BNP Paribas Real Estate, CBRE, JLL et Cushman & Wakefield). Fin 2024, la vacance était estimée à 5,6 millions de mètres carrés.
« Le taux de vacance moyen en Île-de-France demeure au-dessus de la barre des 10% », remarque Alexandre Fontaine, directeur Bureaux Île-de-France de CBRE, la région francilienne comptant environ 60 millions de mètres carrés de bureaux.
Les bureaux vacants ont presque doublé en six ans
Cette tendance n’est pas nouvelle. Elle est à l’oeuvre depuis 2020. L’année précédente, 2019, était un « point bas », avec environ 3,3 millions de mètres carrés inocupés en région francilienne (-9% par rapport à 2018). Six ans après, la tendance s’est complétement renversée: les bureaux vacants sont presque deux fois plus nombreux.
« Le marché des bureaux en Île-de-France a clairement touché un point bas en 2025 » a commenté Olivier Taupin, directeur Bureaux et logistique France de Cushman & Wakefield.
Là où la vacance concernait surtout les zones périphériques ces dernières années, les quartiers auparavant préservés, par exemple dans Paris, sont touchés à leur tour. C’est le cas du « quartier central des affaires », dans le très chic « triangle d’or » parisien. La Défense est aussi concernée. Tandis que des inquiétudes montent autour de la livraison prochaine de projets neufs, comme la Tour Triangle, 70.000 m², dans le 15e arrondissement parisien.
À terme, il est même communément admis que les volumes de bureaux vides devraient encore augmenter, « pour atteindre les 10 millions de mètres carrés dans les prochaines années, soit l’équivalent de 10% de la superficie de la ville de Paris », indique la sociologue Marine Duros dans son ouvrage Immobilier hors sol (Raisons d’Agir, 2025). Un phénomène également à l’oeuvre dans les grandes villes françaises, comme Lyon, Bordeaux, Lille, Marseille, Rennes etc. Ce qui pousse d’ailleurs les réflexions autour de la transformation de bureaux en logements, à l’image d’opérations de coliving (le « coworking » de la colocation).
Les Experts de l’immo : L’immobilier de bureau chahuté – 08/12
Mais des investisseurs toujours présents
Ainsi, la vacance augmente à mesure que le marché se contracte: les entreprises achètent et louent de moins en moins. En 2025, le nombre de bureaux placés (c’est-à-dire l’ensemble des locations et des ventes à la société occupante, et non à l’investisseur) a diminué de 9%, pour s’établir à 1,64 million de mètres carrés en Île-de-France, relève ImmoStat.
Signe que les propriétaires craignent de perdre leurs locataires, « la dynamique de renégociation des baux a été très forte l’an dernier », afin d’obtenir un ajustement de la surface louée, ou encore une baisse du loyer, rapporte Yannis de Francesco, directeur exécutif bureaux France chez JLL.
Malgré cela, les investisseurs ont, de leur côté, continué de miser sur l’immobilier de bureaux : un montant global de 8,4 milliards d’euros a été investi en 2025 en Île-de-France, en hausse de 44% sur un an, contre 8% au niveau national (13,7 milliards d’euros investis au total).
Ces investissements ont cependant été « portés par quelques grosses transactions », comme la vente de la tour Trinity située dans le quartier d’affaires de la Défense, relève Virginie Houzé, directrice des études et de la recherche de JLL.
Cette contradiction entre la poursuite des investissements et la vacance des bureaux s’explique en partie, selon la sociologue Marine Duros, par la financiarisation du secteur depuis trente ans. « L’immobilier des grandes métropoles mondiales est devenu un actif financier que des entreprises spécialisées s’attachent à valoriser, au même titre que les actions et les obligations », résume la chercheuse. Pour 2026, les investissements pourraient en revanche être freinés par le contexte macroéconomique international. En parallèle, « les grandes entreprises recommencent progressivement à se projeter et à engager des décisions immobilières », a complété Olivier Taupin, de C&W.
Après les frappes russes en Ukraine, 20 immeubles résidentiels et l’ambassade du Qatar endommagés à Kiev
Un immeuble résidentiel après l’attaque russe sur Kiev, le 9 janvier 2026. EVGENIY MALOLETKA/AP
L’attaque russe nocturne contre l’Ukraine a endommagé 20 immeubles résidentiels et l’ambassade du Qatar à Kiev, a fait savoir vendredi le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, sur les réseaux sociaux. « Le bâtiment de l’ambassade du Qatar a été endommagé par un drone russe », a déclaré M. Zelensky. Il a aussi confirmé le bilan de quatre morts à Kiev.
Parmi ces victimes, un ambulancier tué dans une double frappe sur un immeuble résidentiel dans le quartier Darnytsky (sud-est de la ville), a précisé le ministre de l’intérieur, Ihor Klymenko, sur Telegram.« L’ennemi a de nouveau frappé un immeuble à plusieurs étages, au moment même où des secouristes et le personnel médical travaillaient déjà sur place », a déclaré le ministre sur les réseaux sociaux.
Cinq secouristes, quatre membres du personnel médical et un policier ont été blessés sur le même site, a-t-il ajouté. Une personne a été portée disparue, selon M. Klymenko, qui a fait savoir que l’attaque avait fait « au moins 25 blessés » à Kiev.
« La Russie a délibérément frappé des infrastructures civiles et critiques », a accusé lle ministre. « L’objectif inhumain de l’ennemi est de laisser des millions de personnes sans électricité, sans chauffage et sans eau en plein hiver glacial. » D’après lui, la capitale, Kiev, a été la plus affectée avec un total de 40 sites touchés par des températures proches de − 10 °C.
Le comédien confie avoir suivi un régime très strict pour perdre du poids avant de jouer le personnage d’Ulysse dans le prochain film de Christopher Nolan, attendu en salles le 15 juillet 2026
Choisi pour incarner Ulysse dans le prochain film de Christopher Nolan, L’Odyssée, en salle le 15 juillet prochain, Matt Damon raconte la transformation physique qu’il a du opérer pour ce rôle.
Interrogé dans le podcast New Heights de Jason Kelce, le comédien indique avoir suivi « un régime alimentaire très strict », en arrêtant par exemple de manger du gluten, ce qui lui a permis de perdre « beaucoup de poids ».
« [Nolan] voulait que je sois mince mais fort. Il a donc fallu beaucoup d’entraînement et un régime alimentaire très strict », explique-t-il. « Je pesais entre 84 et 91 kg, et j’ai tourné tout le film à 76 kg. Je n’avais pas été aussi mince depuis le lycée »
91 jours de tournage et plus de 60.000 mètres de pellicule
Ce n’est pas la première fois que Matt Damon change radicalement d’apparence pour un rôle. Dans The Informant! de Steven Soderbergh, sorti en 2009, l’acteur avait ainsi dû « manger comme un ogre » pour prendre 14 kilos.
« J’étais devenu vraiment gros », confiait-il à l’époque au magazine Entertainment Weekly. « Entre les repas sur le tournage, je m’autorisais un menu McDonald’s et des Doritos en plus. C’était le paradis ».
Écrit et produit par Christopher Nolan, L’Odyssée revisite le périple d’Ulysse, roi grec d’Ithaque, après la guerre de Troie. Dix ans durant, il parcourt la Méditerranée pour essayer de rentrer chez lui et retrouver son épouse Pénélope. Mais son retour est contrarié par Poséidon qu’il a courroucé en tuant son fils le cyclope Polyphème. Vents contraires et rencontres avec des Sirène, la magicienne Circé, ou la princesse Nasicaa, vont retenir Ulysse loin de chez lui.
En interview au magazine Empire, Christopher Nolan, qui aime repousser les limites du cinéma, a notamment révélé avoir tourné pendant 91 jours sur « plus de 2 millions de pieds de pellicule (soit plus de 60.000 mètres), le tout « de manière assez primitive » avec le moins d’effets spéciaux numériques possible.
Certaines scènes du film ont par exemple été réalisées en pleine mer. Résultat, L’Odyssée est le film le plus coûteux de la carrière de Christopher Nolan, avec un budget de production estimé à 250 millions de dollars.
Pour ce péplum américano-britannique, le cinéaste a également choisi de multiplier les lieux de tournage, en Sicile, au Royaume-Uni ou encore dans le Sahara occidental. Le tournage dans ce territoire, en majeure partie contrôlé par le Maroc, a suscité des critiques et soulevé des questions géopolitiques autour de la production.
BFM Crypto, le Club : Le cours de Capital B est très bas. Quel futur pouvons-nous envisager ? – 08/01{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Des agriculteurs bloquent le périphérique, à Caen, le 5 janvier 2026. LOU BENOIST / AFP
La Coordination rurale viendra porter les « doléances » des agriculteurs à Paris, malgré l’interdiction de ses convois de tracteurs par le gouvernement, a promis, lundi 5 janvier, son président, très remonté après un rendez-vous avec le premier ministre, Sébastien Lecornu, qui reçoit les syndicats agricoles jusqu’à mardi.
Selon plusieurs arrêtés préfectoraux consultés lundi par l’Agence France-Presse (AFP), les mouvements et convois de tracteurs sont interdits dans la majeure partie de la France jusqu’à jeudi.
Les crises sont nombreuses : épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) qui touche les bovins ; faible cours du blé et prix élevé des engrais qui plombent les céréaliers ; menace d’une concurrence accrue des pays latino-américains du Mercosur ; négociations ardues à venir concernant la politique agricole commune (PAC) européenne ; détresse des viticulteurs…
« On montera » porter les « doléances » des agriculteurs à Paris, de façon « pacifique » et « même si la moitié [des manifestants] doit finir en garde à vue », a déclaré à la sortie de Matignon Bertrand Venteau, président de la Coordination rurale (CR), deuxième syndicat agricole. La CR espère l’arrivée de ses cortèges pacifiques aux abords de Paris à compter de jeudi, a-t-elle précisé à l’AFP.
Se disant « maltraité » par le gouvernement et prétendant n’avoir eu que des réponses « vagues » du premier ministre, il a ajouté que ses troupes, « remontées », ne lâcheraient « rien », notamment pour obtenir la fin de l’abattage total des troupeaux dans lesquels des cas de dermatose bovine ont été décelés.
Habituée des actions coup de poing, la CR est depuis début décembre, avec la Confédération paysanne, le fer de lance de la contestation contre la gestion de cette maladie, qui a ravivé une colère plus large.
« Ce n’est pas un arrêté de circulation qui va nous empêcher de rouler demain (…) On passera par les champs, par les bois, par les forêts », a renchéri Lionel Candelon, président de la chambre d’agriculture du Gers.
« On restera mobilisés » contre l’accord UE-Mercosur, a pour sa part déclaré Pierrick Horel, président des Jeunes Agriculteurs (JA), à la sortie du rendez-vous, annonçant, si l’accord devait être signé, comme la Commission européenne l’espère, dans les prochains jours, une mobilisation au Parlement européen le 19 janvier, sans donner de détail sur la mobilisation des prochains jours.
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Son allié, la FNSEA, qui sera reçue mardi à 17 h 30 à Matignon, avait lancé ses tracteurs en direction de la capitale, début 2024, et a sonné la « mobilisation nationale », dimanche. Cela pourrait donner de l’ampleur au mouvement, mais ses actions semblent pour le moment locales et ne pas se diriger vers de grands déplacements.
Plusieurs actions ou blocages routiers ont été dénombrés par la gendarmerie, lundi, notamment sur les autoroutes A75 (Lozère), A64 (Haute-Garonne), A51 (Isère), A84 (Manche) et sur l’A7 à différents niveaux, notamment aux abords de Lyon.
Après des premières rencontres à Matignon et à l’Elysée en décembre, le gouvernement a promis, vendredi, « de nombreuses mesures »« tout au long du mois de janvier ». La ministre de l’agriculture, Annie Genevard, a annoncé, lundi, que le fonds hydraulique agricole passerait à 60 millions d’euros en 2026.
Dimanche, le premier ministre avait promis, dans une lettre ouverte aux agriculteurs, d’entrer dans une phase « plus offensive ». M. Lecornu appelait notamment l’UE à « amplifier rapidement » ses contrôles aux frontières pour tous les produits agricoles qui « ne respecteraient pas les normes sanitaires et phytosanitaires » de l’Union imposées aux producteurs.
« On ne bouge pas »
Sébastien Lecornu et Annie Genevard ont confirmé, dimanche, qu’ils suspendraient par arrêté l’importation de fruits et légumes d’Amérique du Sud contenant des résidus de fongicides et herbicides interdits en Europe. Attendu mardi au Journal officiel, l’arrêté devra toutefois obtenir un feu vert de Bruxelles, où Annie Genevard se rend mercredi pour une réunion spéciale avec ses homologues européens sur le Mercosur et la PAC.
Pour l’heure, les syndicats jugent toutes ces promesses « insuffisantes ». « On ne bouge pas jusqu’à ce que le gouvernement réponde à nos sollicitations » concernant la dermatose ou l’accord avec le Mercosur, a déclaré lundi à l’AFP, sur un barrage routier au sud de Lyon, Laurence Chanove, animatrice régionale de la Coordination rurale.
Après une relative trêve de Noël, la Coordination rurale et la Confédération paysanne, reçue mardi à 19 heures à Matignon, avaient prévenu que les agriculteurs relanceraient la mobilisation en janvier, faisant envisager un troisième hiver de mobilisation agricole avant le Salon de l’agriculture.
« Ils nous nourrissent »: par solidarité, elle fait un don de 350 € aux agriculteurs venus à Paris{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Tempête Goretti: « Les camions, de plus de 7,5 tonnes, sont interdits de circuler depuis 18h dans la Manche et 19h dans le Calvados », assure Éric Moya (fédération nationale des transporteurs routiers)