Horoscope du 05-01-2026 : Taureau

Amour

Ce jour, Vénus vous accompagne avec toutes les joies de l’amour. Si vous êtes en couple, votre partenaire sera très compréhensif et vous aidera à surmonter les difficultés. Si vous êtes célibataire, vous ressentirez une nouvelle forme de libération et d’esprit aventureux, ce qui pourrait vous amener dans des situations inattendues et passionnantes.

Santé

Votre énergie vitale augmente ces jours-ci, ce qui vous permettra de vous réinsérer dans vos activités quotidiennes avec plus de dynamisme et de motivation. N’oubliez pas de dormir suffisamment pour que votre corps se recharge pleinement et que vous puissiez bénéficier de tous les bienfaits de cette nouvelle dynamique.

Travail

Ce jour est propice à la créativité ! N’hésitez pas à vous aventurer en dehors de vos routines pour trouver une nouvelle source d’inspiration. Les idées et les solutions vous viendront peut-être de manière inattendue, alors soyez prêt à tout essayer. Cette nouvelle façon de penser vous aidera à surmonter les difficultés actuelles et à trouver de nouvelles opportunités.

Horoscope du 05-01-2026 : Bélier

Amour

Aujourd’hui, les étoiles vous incitent à vous ouvrir aux rencontres amoureuses. Un renouveau peut émerger dans votre vie affective, apportant de la douceur et de la tendresse. N’hésitez pas à vous exprimer clairement vos sentiments à l’être qui vous intéresse.

Santé

Veuillez prendre soin de votre équilibre physique et mental. Les stress et les obligations quotidiennes peuvent vous peser. Pratiquez une activité sportive pour vous aider à faire face à ces épreuves.

Travail

Avec votre persévérance et votre enthousiasme, vous arrivez à relever les défis professionnels. Vous pouvez être enclin à vous lancer dans des projets de croissance. Ne laissez pas les critiques vous décourager.

OM: De Zerbi vole au secours d’Aubameyang

02/01

De Zerbi sur le match contre Nantes

« On essaie de pousser tout de suite, dès le début, de maintenir l’attention élevée. Ce sont des matchs qui peuvent sembler simples de l’extérieur mais ce n’est pas le cas. Bien entamer le match c’est important. On va jouer l’après-midi. Le premier match de janvier, la reprise, c’est toujours un peu plus difficile. Mais c’est le football. »

02/01

De Zerbi sur ses souhaits au mercato

« Il faut qu’on se voie avec Pablo et Medhi. Je pense qu’on a peut être besoin de quelque chose mais on verra, en ce qui concerne les arrivées. En ce qui concerne les départs, ce n’est pas à moi qu’il faut poser la question. »

Se renforcer sur les postes offensifs? « Ca pourrait être une solution mais ça peut aussi être au milieu de terrain ou en défense. Il faut prendre en compte ce qu’on a à disposition économiquement et où on veut arriver. On peut penser à quelque chose mais on verra. Quand on parle tous les trois, on échange pour le bien de l’OM. C’est toujours l’OM qui passe avant tout. »

02/01

De Zerbi sur ses objectifs

« Un de mes grands objectifs serait de remporter un titre. Ce n’est pas encore le moment d’y penser, il faut penser à Nantes qui a changé d’entraîneur et de système de jeu. On joue au Vélodrome, on veut bien commencer l’année en jouant bien et en remportant le match. Après on parlera de la finale du Trophée des champions. »

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De Zerbi sur Medina

« Sa position dépend. C’est en phase défensive que sa position change: latéral ou défenseur central. Peut-être qu’on changera notre système plus tard et qu’on passera à deux défenseurs centraux. Medina, je préfère le voir sur le terrain. La position ou le poste, on verra. On en a besoin. Sa folie, c’est quelque chose qui nous plaît. »

02/01

De Zerbi sur son attaque

« Du point de vue de la réalisation, je ne pense pas qu’on puisse demander beaucoup plus. On a deux retours importants, de Gouiri et Traoré. Weah peut jouer à différents postes. Il faut réussir à garder la constance pendant les 90 minutes de jeu. »

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De Zerbi sur le Trophée des champions au Koweït contre le PSG

« Mon avis reste le même. Ca ne veut pas dire que c’est la vérité mais c’est mon avis. Je pense que ça doit se jouer dans son propre pays, devant ses propres supporters. Mais on y va fiers de jouer ce match. Ce n’est pas un problème par rapport au Koweït, mais une question économique. »

02/01

De Zerbi sur l’organisation de cette semaine de travail

« On a changé un peu notre routine car on a fait deux groupes séparés. On a mélangé ceux qui avaient joué un peu moins et ceux qui jouaient plus. On a aussi appelé les joueurs du centre de formation pour jouer contre eux. On a fait deux fois 1h30 par jour. De cette manière, tout le monde avait le même temps d’apprentissage. On s’est peut être un peu plus concentrés sur les individualités, on n’avait pas pu le faire cet été. Je remercie encore une fois le club qui a bâti cette équipe forte mais on n’avait pas vraiment eu le temps de travailler. »

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De Zerbi sur Aubameyang

« Oui il est à 100%, il pourrait jouer dimanche. Les critiques viennent du Gabon, nous on ne l’a jamais critiqué. Au delà du joueur exceptionnel qu’il est, on ne peut pas critiquer la personne qu’il est. On avait envoyé un kiné pour qu’il puisse le soigner au Gabon. J’ai vu aussi qu’il y avait des polémiques avec le sélectionneur du Gabon mais ça ne me regarde pas. Oui, il pourrait jouer dimanche. »

02/01

De Zerbi sur l’entraînement des joueurs

« On a bien travaillé. Je ne pense pas qu’il faut faire quelque chose de nouveau, il faut juste faire mieux. Il ne faut pas tout recommencer de zéro, changer complètement les choses. C’est le moment de progresser sur certains points. Les joueurs sont revenus en pleine forme, ils se sont entraînés 5-6 jours. »

02/01

De Zerbi sur son groupe

« Il manque juste Aguerd. On parle beaucoup au téléphone, on le soutient. Gouiri a eu l’accord du chirurgion pour qu’il puisse réintégrer le groupe. Traoré et Medina sont aussi de retour. Medina est un joueur important, comme le sont Traoré et Gouiri. Aubameyang était en forme, malheureusement ça s’est mal passé pour le Gabon à la CAN mais c’est bien pour nous de l’avoir. J’ai vu des critiques, s’ils n’en veulent pas (le Gabon), nous on est bien contents de l’avoir. »

02/01

C’est parti pour la conf de De Zerbi

Le technicien italien vient d’arriver.

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On attend toujours Roberto De Zerbi

L’entraîneur de l’OM devrait arriver dans quelques instants.

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Medina sur les déclarations de De Zerbi

« Le coach est plus fou que tout le monde ici. A la fin des matchs, il y a la fatigue, le mental ça compte aussi. Si j’avais été là… on ne sait jamais. On peut toujours parler après, mais sur le moment c’est difficile. »

(l’OM a encaissé beaucoup de buts en fins de matchs et De Zerbi avait dit que Medina avait beaucoup manqué à l’OM dans ces moments-là).

02/01

Une motivation supplémentaire avec la Coupe du monde en ligne de mire?

« Inconsciemment, je pense que oui. Mais pour moi, y a match dimanche, je me prépare pour le match de dimanche. Je ne me prépare pas pour dans quatre mois. Regardez ce qu’il vient de passer, je me suis blessé. Donc on pense à l’avenir mais c’est important de profiter du moment présent. J’ai pris beaucoup d’expérience. » Et de conclure: « Je n’ai plus aucune douleur. »

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Medina sur le Trophée des champions contre le PSG

« Personnellement, je lui donne la même importance que tous les autres matchs. Bien sûr qu’on a envie de gagner. Malheureusement j’ai entendu que les supporters ne viendront pas. J’aimerais bien qu’ils nous accompagnent. Mais on va tout faire pour ramener le trophée ici. »

02/01

Medina sur la Coupe du monde 2026

« En termes d’équipe nationale, je ne sais pas si j’ai eu peur. Mais il y a eu le risque, oui (de ne pas pouvoir disputer le Mondial). Mais ça dépend de moi. Si j’ai parlé avec le sélectionneur? Je le garde pour moi. »

02/01

Medina sur la coupure pour les fêtes

« Ca fait du bien (d’avoir coupé). Chaque petit moment est important, surtout pour le mental. On s’entraîne, on a conscience que la deuxième partie de la saison va être encore plus dure. On a bien profité (de cette coupure) mais on s’est bien entraîné aussi. »

02/01

Medina sur le match contre Nantes

« Statistiquement, on peut dire ce qu’on veut (Nantes est 17e) mais c’est des matchs différents. Toutes les équipes qui jouent contre nous vont jouer à 200%. On va se préparer et on va jouer à fond contre eux. En plus on joue chez nous. »

02/01

Medina sur la première partie de la saison et ce qu’il faut améliorer

« Il y a toujours des choses à améliorer. Ce que je retiens, c’est l’état d’esprit de l’équipe. Il faut garder ça. Il y a beaucoup de matchs, la fatigue compte, il faut garder l’ambition. L’ambition de gagner quelque chose, pour nous mais aussi pour la famille, les gens qui travaillent tous les jours au club. Il faut garder ça dans la tête. Pour moi, c’était dur (d’être blessé et de ne pas pouvoir jouer). Mais je regarde vers l’avant. »

02/01

Medina sur le mois de janvier chargé qui arrive

« Mon objectif personnel est de gagner tous les matchs qui viennent. C’est un mois important, qui va être dur physiquement et mentalement. Mais c’est le foot, tu peux jouer mal, avoir des déceptions… il faut rester concentré et on va prendre match par match. »

02/01

Medina sur sa position préférentielle

« Latéral, central… je fais le mieux possible pour l’équipe. Je me sens bien peu importe le poste. Il faut faire le match et gagner, c’est le plus important. »

« Tous les joueurs qui sont là sont capables de faire ça car ce sont des grands joueurs, ils ont la qualité et l’expérience. On a tous le même état d’esprit: on fait le meilleur pour l’équipe. »

02/01

Medina sur sa blessure et ses sensations

« Je n’ai jamais pensé ne pas revenir. Je suis toujours positif. Je me sens bien physiquement, mentalement surtout. Ma famille est avec moi, c’est le plus important. »

02/01

C’est parti pour la conf !

Facundo Medina est arrivé.

02/01

Plus que quelques instants avant la conférence de presse

Facundo Medina et Roberto De Zerbi devraient se présenter devant les médias d’ici quelques minutes.

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Facundo Medina en conf avec De Zerbi

Déception du début de saison puisqu’il n’a effectué que cinq apparitions en raison d’une blessuire, Facundo Medina se présentera en conférence de presse ce vendredi.

Le défenseur argentin a retrouvé les terrains fin décembre lors du succès contre Bourg-en-Bresse en Coupe de France.

02/01

Avenir incertain pour les jeunes Vaz et Bakola

Alors que l’OM leur a offert à tous les deux une proposition de prolongation, Robinio Vaz et Darryl Bakola n’ont – pour l’heure – pas répondu favorablement au club phocéen. Ce qui pourrait pousser la direction marseillaise, en cas de belle offre lors du mercato hivernal, à ouvrir la porte.

>> L’avenir toujours incertain de jeunes Vaz et Bakola à l’OM

02/01

Gouiri de retour, Aubameyang aussi

Blessés ces dernières semaines, Hamed Traoré Junior et Amine Gouiri sont bien présents ce vendredi lors de l’entraînement collectif de l’OM.

Eliminé de manière prématurée de la CAN puis suspendu de la sélection par le gouvernement du Gabon, Pierre-Emerick Aubameyang effectue lui aussi son retour au sein de l’effectif phocéen et prétend à une place contre Nantes en L1.

02/01

Bonjour à tous,

Bienvenue dans ce direct commenté consacré à l’OM sur le site et l’app RMC Sport. Dès 13h45, Roberto De Zerbi et un joueur marseillais seront en conférence de presse avant le match contre Nantes lors de la 17e journée de Ligue 1.

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Une superlune sera visible ce week-end en France : nos explications sur les différents « types » de lune qui existent

Superlune derrière le clocher de la cathédrale d’Ajaccio, le 5 novembre 2025. PASCAL POCHARD-CASABIANCA/AFP

Compagne de notre planète depuis leur formation commune, la Lune est, avec le Soleil, le seul astre que l’ensemble des êtres humains ayant peuplé la Terre a observé. Il n’est donc pas étonnant que l’on retrouve la Lune dans la majorité des cultures, tant sa présence a eu de l’influence sur les sociétés humaines.

Si elles ne rythment plus nos calendriers ou nos pratiques agricoles depuis longtemps, les pleines lunes restent aujourd’hui un spectacle qui attire l’attention, notamment quand le disque lunaire sort de l’habituel. Il est ainsi fréquent d’entendre parler de différents « types » de lune, qu’elle soit « bleue », « cuivrée », « de sang », « du castor », etc. Alors qu’une superlune est attendue dans le ciel de l’Hémisphère nord ce samedi 3 janvier (avec un pic samedi matin autour de 11 heures), Le Monde fait le point sur les différentes appellations des manifestations de la Lune, et ce qu’elles signifient du point de vue de l’astronomie.

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Des montres à 33.000 euros ou des sacs à main à 5.000 euros: à cause des sanctions, les Russes paient les produits de luxe européens deux fois plus cher

Après les sanctions européennes sur le luxe, le marché russe s’est transformé mais n’a pas disparu. Selon le Financial Times et Morpheus Research, les consommateurs les plus fortunés continuent d’acheter des marques de luxe, à des prix largement supérieurs à ceux pratiqués en Union européenne, via des circuits indirects et des réexportations.

Gucci, Burberry ou Dolce & Gabbana restent visibles à Moscou, malgré l’embargo européen, mais à un coût bien supérieur. Entre grands magasins, circuits parallèles et logistique complexe, le luxe en Russie s’est réinventé: plus rare et désormais deux fois plus chers.

17.700 euros pour une montre de luxe en Europe, 33.100 euros pour la même à Moscou

Trois ans après l’instauration des sanctions occidentales sur les produits de luxe, le marché russe n’a pas disparu. Il s’est transformé. Selon Morpheous Research, un cabinet qui mène des enquêtes financières sur des sociétés cotées et le Financial Times, les consommateurs russes les plus fortunés continuent d’acheter des marques européennes, mais à des prix nettement supérieurs que ceux pratiqués dans l’Union européenne. Un luxe plus discret et plus cher, mais toujours accessible.

Tsum, Moscou © Tsum, Moscou

Depuis 2022, l’Union européenne interdit l’exportation vers la Russie de biens de luxe dont la valeur dépasse 300 euros par article au prix de gros. Caviar, truffe chevaux de race, mode maroquinerie, horlogerie ou champagne… mais, dans les faits, la réalité est plus nuancée. À Moscou, le grand magasin Tsum, institution du luxe local, continue d’afficher une offre abondante de marques européennes à l’image de Gucci, Saint Laurent, Valentino, Bottega Veneta, Burberry, Chloé ou encore Dolce & Gabbana qui figurent toujours en bonne place dans son catalogue en ligne.

Tsum, Moscou © Tsum

Une situation que les professionnels du secteur décrivent comme un « secret de polichinelle », selon un dirigeant du luxe cité par le Financial Times.

Ce luxe sous sanctions a toutefois un coût. Pour en mesurer l’ampleur, le Financial Times a analysé près de 600 articles vendus chez Tsum, en les comparant à des produits équivalents proposés par des détaillants en France et en Italie. Le constat est sans appel: un panier moyen de 1. 229 euros en Europe, contre 2.626 euros à Moscou.

Autre exemple avec les montres haut de gamme qui se vendent en moyenne près de deux fois plus cher en Russie qu’en Occident: un modèle affiche ainsi un prix de 17.700 euros contre 33.100 euros pour le même vendu à Moscou.Les sacs à main, eux, concentrent les marges les plus élevées, avec des prix dépassant fréquemment les 5.000 euros pour des modèles proposés autour de 2.000 euros dans l’Union européenne.

Circuits parallèles et réexportations: zoom sur le cas Brunello Cucinelli

Le cadre réglementaire européen interdit la vente directe à la Russie de produits de luxe dépassant le seuil fixé (300 euros), mais autorise leur commercialisation auprès d’acheteurs situés dans des pays tiers. Résultat: une part croissante des articles de luxe est d’abord vendue en Turquie, aux Émirats arabes unis ou en Chine, avant d’être réexportée vers la Russie. Sur le plan juridique, ce mécanisme place les marques dans une zone de conformité formelle. Sur le plan économique, il crée une prime de contournement que le consommateur russe assume intégralement.

Brunello Cucinelli © Brunello Cucinelli

Illustration avec la marque Brunello Cucinelli qui a attiré l’attention de Morpheus Research. Dans une étude publiée en septembre 2025, Morpheus ne reproche pas à la maison italienne de contourner directement les sanctions, mais s’interroge sur la réalité de son retrait du marché russe. Le rapport souligne que les produits Brunello Cucinelli restent facilement accessibles en Russie, notamment via des grands magasins moscovites comme Tsum

L’étude insiste également sur le rôle des réexportations via des pays tiers, en particulier la Turquie, qui permettraient à des articles plus coûteux d’arriver en Russie sans passer directement par l’Union européenne. Selon Morpheus, cette situation crée avant tout un risque de perception et de réputation, plus qu’un risque juridique immédiat. La publication du rapport avait contribué à une baisse du titre Brunello Cucinelli en Bourse, en ravivant les interrogations des investisseurs sur l’exposition réelle du groupe à la Russie.

Pour mieux comprendre comment ces produits parviennent réellement sur le marché russe, il faut se tourner vers les distributeurs locaux, qui jouent un rôle central, à l’image du groupe Mercury, fondé dans les années 1990, principal distributeur de luxe en Russie et propriétaire de Tsum, du centre commercial DLT ou encore de la zone résidentielle de luxe Barvikha Luxury Village.

Selon le Financial Times, les données douanières montrent que Mercury importe directement depuis l’Union européenne des produits dont la valeur déclarée reste inférieure au seuil réglementaire. En parallèle, des opérateurs logistiques spécialisés, comme Global Style Import, assurent l’acheminement de pièces plus coûteuses via des pays tiers, souvent à des prix largement supérieurs aux standards européens.

Un marché du luxe russe en pleine mutation

A noter que la marque italienne Brunello Cucinelli, experte du style « quiet luxury », rejette avec force ces accusations et affirme, dans un communiqué de presse: « opérer en Russie dans le strict respect des sanctions européennes ». La maison indique que les produits aujourd’hui proposés correspondent soit à des articles expédiés légalement dans les limites fixées par l’UE, soit à des stocks livrés avant l’entrée en vigueur des sanctions. Le groupe précise également maintenir une présence limitée, notamment via un service d’assistance sur demande dans son showroom, afin de continuer à assurer le paiement des salaires et des loyers locaux.

Pour les consommateurs russes, le luxe occidental est donc devenu plus rare, plus complexe à obtenir, mais loin d’être impossible. Comme le résument l’enquête du Financial Times et l’étude de Morpheus Research, les sanctions n’ont pas fait disparaître le luxe en Russie: elles ont simplement redessiné sa géographie, ses marges et ses règles.

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