Ce jour, les passions sont au rendez-vous ! Si vous êtes en couple, préparez-vous à vivre des moments intenses et romantiques. Les émotions sont à fleur de peau, et le charme fait son effet. Ne vous étonnez pas si vous êtes invité(e) à une sortie improvisée.
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Santé
Pour votre bien-être, il est recommandé de vous relaxer un peu plus que d’habitude. La tension peut monter en raison de la charge émotionnelle. Prenez des moments de recul pour méditer ou pratiquer le yoga pour se délasser.
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Travail
Afin de progresser, il est essentiel de réfléchir à vos objectifs à court et long termes. Les idées ne vous feront pas faute, mais il est crucial de les encadrer dans des actions concrètes pour parvenir à vos résultats.
Des soldats du Conseil de transition du Sud (STC), à Aden, au Yémen, le 31 décembre 2025. AP
Alors que les affrontements font rage entre les séparatistes du Yémen et les autres membres de la coalition gouvernementale, l’Arabie saoudite a invité, samedi 3 janvier, « toutes les factions du sud » du Yémen à un « dialogue » à Riyad, et « à participer activement à la conférence » destinée à trouver « des solutions justes (…) qui satisferont les aspirations légitimes du peuple du Sud », selon un communiqué du ministère des affaires étrangères saoudien.
Cette invitation, que Riyad a précisé avoir formulée à la demande du gouvernement yéménite, intervient juste après des bombardements saoudiens meurtriers contre le mouvement séparatiste.
Ce dernier, baptisé Conseil de transition du Sud (STC), avait annoncé, vendredi, engager un processus de deux ans pour établir un Etat dans le sud du pays le plus pauvre de la péninsule arabique, déjà dévasté par des années de guerre. Le STC s’est emparé de vastes régions du Yémen ces dernières semaines et a affirmé son intention d’y rester malgré les appels au retrait répétés de la part de Riyad.
« Partant du désir et de la volonté de notre peuple du Sud de restaurer et proclamer son Etat (…) nous annonçons l’entrée dans une phase transitoire d’une durée de deux ans », avait déclaré le président du STC, Aidroos Al-Zubaïdi dans une déclaration télévisée. Une République démocratique et populaire a été indépendante entre 1967 et 1990 dans le sud du Yémen.
Aidroos Al-Zubaïdi avait aussi appelé la communauté internationale à parrainer un « dialogue » entre les différentes parties, avertissant que le groupe déclarerait « immédiatement » l’indépendance si l’appel au dialogue n’était pas entendu ou si le sud du Yémen était de nouveau l’objet d’« agressions militaires ».
Le chef séparatiste a affirmé que la période de transition comprendrait notamment l’organisation d’un référendum d’autodétermination, alors qu’une République démocratique et populaire a été indépendante entre 1967 et 1990 dans le sud du pays.
Frappes saoudiennes
Plus tôt dans la journée, le STC, soutenu par les Emirats arabes unis, a fait état auprès de l’Agence France-Presse (AFP) de nouvelles frappes saoudiennes à Al-Kasha sur ses troupes, faisant 20 morts parmi les membres de ses forces. Il s’agit des premières pertes humaines infligées par Riyad, allié au gouvernement yéménite, au STC depuis que ce dernier a pris le contrôle en décembre de territoires dans la province riche en pétrole de Hadramaout, frontalière de l’Arabie, ainsi que dans la région voisine de Mahra.
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Le chef du STC pour les régions de Wadi et du désert de Hadramaout, Mohammed Abdelmalek, a également fait état d’une attaque au sol − repoussée selon lui − par des « milices » islamistes et le groupe djihadiste Al-Qaida.
L’avancée séparatiste a suscité la colère des autres factions gouvernementales – le STC fait aussi partie de cette coalition – et de l’Arabie saoudite, attisant les tensions avec les Emirats arabes unis. Abou Dhabi avait cependant affirmé en fin d’après-midi être déterminé à œuvrer à une « désescalade », disant notamment avoir retiré ses dernières forces du Yémen, où elles avaient été déployées dans le cadre de la coalition.
« Mettre fin à l’escalade »
Le porte-parole militaire du STC, Mohamed Al-Naqib, a parlé quant à lui d’une « guerre existentielle ». Une source au sein du STC a fait état de frappes contre une autre base et un aéroport à Seyoun, une ville de l’Hadramaout aux mains du mouvement. Des témoins ont parlé de combats dans le secteur.
Image présumée des frappes aériennes saoudiennes contre des positions du Conseil de transition du Sud (STC), à Seyoun, au Yémen, le 2 janvier 2026. UGC VIA REUTERS Image présumée des frappes aériennes saoudiennes contre des positions du Conseil de transition du Sud (STC), à Seyoun, au Yémen, le 2 janvier 2026. UGC VIA REUTERS
Un peu plus tôt, le gouverneur de l’Hadramout, Salem Al-Khanbashi, avait annoncé une opération terrestre des forces gouvernementales soutenues par l’Arabie visant à prendre le contrôle de bases militaires dans la région de l’Hadramaout de « manière pacifique ».
Des sources saoudiennes ont confirmé que les premières frappes de vendredi avaient été menées par la coalition dirigée par Riyad, initialement mise en place en 2015 pour soutenir le gouvernement face aux rebelles houthistes, soutenus par l’Iran, qui se sont emparés de la capitale, Sanaa, en 2014, puis de larges pans du nord du pays. Une trêve conclue en 2022 est globalement respectée dans ce conflit, qui a fait des centaines de milliers de morts, morcelé le pays et provoqué l’une des pires crises humanitaires au monde.
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L’économie italienne a exporté davantage de biens que le Japon et la Corée du Sud au troisième trimestre 2025, prenant ainsi la quatrième place du classement des exportateurs. Le gouvernement de Giorgia Meloni promet de ne pas s’arrêter là.
« L’OCDE certifie que nous avons dépassé le Japon et que nous sommes devenus le quatrième exportateur mondial », s’est félicité Adolfo Urso, le ministre de l’Entreprise et du Made in Italy, mi-décembre, y voyant le signe de la « résilience des entreprises italiennes à l’échelle mondiale ». L’économie italienne a effectivement exporté davantage de biens que le Japon et la Corée du Sud au troisième trimestre 2025, selon des données de l’OCDE publiées fin novembre, et repérées par Les Échos.
Dans l’attente des données annuelles, l’Italie s’est ainsi emparée de justesse de la quatrième place du classement des exportateurs, malgré une population et un PIB inférieurs à ses principaux concurrents. Elle reste toutefois très loin derrière l’Allemagne, les États-Unis et la Chine.
Les exportations italiennes ont augmenté beaucoup plus vite que celles du Japon ou de la Corée du Sud. Par rapport au troisième trimestre 2024, celles-ci ont bondi de plus 12% (comme la France), contre 1,5% seulement pour le Japon, englué dans une situation économique difficile. Au premier semestre, Rome affichait déjà une balance commerciale largement positive à 23 milliards d’euros, portée par la vigueur de ses exportations au sein de l’UE, et notamment vers l’Espagne, relevait BNP Paribas dans une note.
Au contraire, minée par l’affaiblissement de ses exportations face aux droits de douane américains, l’économie nippone s’est même contractée cet été (le PIB a baissé de 0,4%), malgré une politique monétaire particulièrement accommodante. Cela a obligé le nouveau gouvernement dirigé par la conservatrice Sanae Takaichi à présenter un plan de relance musclé.
Coût du travail inférieur à la moyenne européenne
Il y a dix ans, l’Italie n’était que septième dans ce classement des exportateurs, à la place actuelle de la France. Cette remontée s’explique notamment par la densité importante d’entreprises industrielles du pays, capables de produire des produits de qualité à un prix compétitif. Des investissements conséquents ont été réalisés, notamment dans la robotisation des usines.
Le coût moyen d’une heure de travail dans l’industrie manufacturière y est aussi bien plus faible que la moyenne de la zone euro, à 32 euros contre 47 euros en France, selon une étude menée par l’institut Rexecode. De récentes enquêtes ont toutefois mis en évidence des abus, notamment dans le luxe, où certains sous-traitants de grandes maisons ont notamment été pointés du doigt pour leurs conditions de travail indignes.
De plus, les salaires réels en Italie restent en moyenne toujours inférieurs aux niveaux de début 2021, avant la flambée de l’inflation. Les récentes augmentations n’ont permis que des « gains modestes en termes réels », de l’ordre de +0,4% en 2025, selon une note de l’OCDE publiée en décembre.
Poids croissant en Europe
L’Italie représente aujourd’hui 10% des exportations de l’Union européenne. Et le gouvernement entend aller plus loin, d’autant que Giorgia Meloni a un poids politique croissant au sein de l’Union, dans un contexte de montée en puissance des partis de droite conservatrice et d’extrême droite.
« Nous pouvons assurément faire mieux et nous devons le faire en incitant la Commission européenne, comme nous le faisons depuis le début de notre mandat, à établir de nouveaux accords de libre-échange impliquant nos entreprises », a estimé Adolfo Urso, le ministre de l’Entreprise et du Made in Italy, membre du parti d’extrême droite Fratelli d’Italia de Giorgia Meloni. L’ancien ministre du Commerce extérieur sous Silvio Berlusconi estime que l’UE « doit ouvrir de nouvelles perspectives et associer les pays du Sud à notre croissance ».
« Cela inclut l’Amérique latine, le plan Mattei pour l’Afrique, le Golfe persique et l’Asie du Sud-Est. L’UE doit faire ce que les États-Unis ne savent plus faire », a poursuivi Adolfo Urso, lors d’une conférence rapportée par Il Sole 24 Ore Radiocor.
Fin octobre, le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani avait lui estimé que la Banque centrale européenne (BCE) devrait baisser davantage ses taux directeurs pour « réduire la force de l’euro » et ainsi faciliter les exportations. « Un dollar de plus en plus faible et un euro de plus en plus fort mettent en difficulté nos exportateurs, en plus des droits de douane », estimait-il.
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Pour autant, la croissance devrait être relativement faible cette année en Italie. L’OCDE l’estime à 0,6% (après 0,5% en 2025), dans un contexte incertain quant au niveau des exportations. La production industrielle a rechuté en décembre. « Le durcissement des politiques commerciales, le renforcement de la concurrence consécutif au détournement potentiel des échanges des États-Unis vers l’Italie et l’incertitude pourraient créer un effet de freinage des exportations, de l’activité, de l’investissement et de l’emploi plus marqué qu’anticipé, encore amplifié par l’augmentation de l’épargne de précaution des ménages », écrit l’institution basée à Paris.