Ce jour, vous serez confronté à quelques défis dans votre couple. Les tensions sont à l’ordre du jour, mais ne vous inquiétez pas, elles vous obligent à rentrer en contact avec vos émotions et à trouver des solutions de conciliation. N’hésitez pas à démontrer votre amour et votre chaleur pour renforcer l’union.
Santé
Cette semaine, votre énergie physique est en crise, alors assurez-vous de manger sainement et de boire beaucoup d’eau. Cela vous aidera à vous ressourcer et à retrouver votre motivation. Essayez également de prendre un peu de temps pour vous-même pour mâcher et décompresser.
Travail
Profitez de cette période pour réfléchir à vos rêves et à vos objectifs. Vous devriez vous sentez plus motivé que jamais pour prendre votre place dans votre domaine. N’hésitez pas à tout faire pour suivre vos passions et à réaliser vos ambitions. C’est le moment idéal pour tirer de le grenier de vos ressources et à les mettre en place pour votre réussite.
Aujourd’hui, les Béliers peuvent espérer une journée tendre en amour. Si vous êtes en couple, préparez-vous à vivre des moments intenses et émotionnels avec votre partenaire. Si vous êtes célibataires, il est possible que vous rencontriez quelqu’un de spécial qui va vous faire tomber amoureux. Le destin favorise les rencontres amoureuses et les rencontres fortuites qui peuvent mener à des histoire d’amour passionnantes et profondes.
Santé
Les Béliers doivent prendre soin de leurs reins et de leurs jambes aujourd’hui. Ils risquent de se blesser s’ils ne sont pas vigilants lors des activités physiques. Évitez de faire trop d’exercice et de vous fatiguer inutilement. Si vous avez des problèmes de douleur ou de fatigue, n’hésitez pas à consulter un médecin pour obtenir des conseils sur la manière de les gérer. La prévention est toujours le meilleur moyen de protéger votre santé.
Travail
Les Béliers ont la capacité de réussir dans leur carrière aujourd’hui. Les opportunités se présentent à eux et ils peuvent saisir la chance de se démarquer dans leur entreprise. Leur énergie et leur créativité sont des atouts précieux qui peuvent aider à résoudre les problèmes complexes et à atteindre les objectifs. N’hésitez pas à prendre des initiatives et à prendre des risques calculés pour obtenir des résultats exceptionnels. Vous êtes capables de réussir et de faire la différence.
Hafsia Herzi (Camélia) et Dany Martial (Dany), dans « Mektoub, My Love. Canto Due », d’Abdellatif Kechiche. PATHÉ DISTRIBUTION
L’AVIS DU « MONDE » – CHEF-D’ŒUVRE
Sur la route qui mène à ce joyau, on trouve un Abdellatif Kechiche pied au plancher, venu voici dix ans se laver à Sète des règlements de comptes qui – sous les griefs cumulés de la violence au travail, du « male gaze » et de la concupiscence – avaient assombri en 2013 la Palme d’or de La Vie d’Adèle (1 million de spectateurs).
Dans l’Hérault, chez le Brassens de La Mauvaise Réputation, il part alors, fidèle à son tempérament, aggraver son cas. S’entoure d’une jeunesse vibrionnante, se met entre mer et soleil en surchauffe épidermique, célèbre à fleur d’objectif les ruses, détours et pâmoisons du désir, frémit à la beauté dionysiaque du monde, enquille surtout en neuf mois de tournage de quoi faire dix films sur une intrigue qui tient sur une feuille de papier à cigarettes.
Entre les mille drames qui coûtent à Kechiche dix années de nouveaux combats, trois films seront tournés : Mektoub, My Love. Canto Uno (2018) ; Mektoub, My Love. Intermezzo (2019, inédit en salle) ; Mektoub, My Love. Canto Due, en salles le 3 décembre. On y dénombre une guerre de tranchées avec son producteur Pathé. Une séance cannoise de cauchemar pour Intermezzo, longue transe sexuelle boycottée par son actrice principale, qui ne sortira jamais. Une mise en liquidation judiciaire de sa société de production. Enfin et surtout, un accident vasculaire cérébral qui le terrasse à quelques encablures de la première projection du troisième volet au Festival de Locarno (Suisse), en août.
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FORUM BFMTV – « C’est une insulte aux consommateurs », déclare Périco Légasse, journaliste gastronomique, à propos d’une baguette à 27 centimes vendue en grande surface{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
« On fait nos courses huit fois dans l’année »: l’impressionnant cellier d’Ange qui lui permet de faire « 2.000 euros » d’économie à l’année en achetant en grandes quantités
Raphaël Varane, à Villeneuve-d’Ascq (Nord), le 28 mars 2022. FRANCK FIFE/AFP
Raphaël Varane n’est pas arrivé les mains vides, vendredi 28 novembre, à Paris. Pour cet entretien, l’ancien défenseur, à la retraite depuis septembre 2024, se présente avec un dossier rempli d’articles de témoignages de sportifs. Tous ont vécu des problèmes de santé mentale, à l’instar du Français, qui les évoque dans le documentaire Têtes plongeantes – diffusé mardi, à 21 h 25, sur TMC –, auquel participent également d’autres joueurs de l’équipe de France de football victorieuse à la Coupe du monde 2018. Selon la Fédération internationale des associations de footballeurs professionnels, 20 % à 35 % des joueurs seraient affectés par ce type de troubles au cours de leur carrière.
« A l’époque, on a vécu des émotions de dingue, qu’on a partagées avec des millions de Français. Cet impact, on a voulu le recréer dans différents contextes », explique Raphaël Varane, très impliqué dans les initiatives de Génération 2018. Après avoir soutenu plusieurs causes, ce fonds de dotation créé par les vingt-trois champions du monde a fait de la santé mentale son cheval de bataille pour l’année 2025, à travers ce documentaire et le soutien au projet Mentalo, une étude scientifique sur le bien-être des jeunes.
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FORUM BFMTV – « Aujourd’hui, l’épargne des Français n’a jamais été aussi élevée », dit Élie, avocat à Paris{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
FORUM BFMTV – « Je fais une formule à 17,90 euros, je paye ma serveuse et ma plongeuse. Je vais dans un fast-food et je paye 21,50. Il y a un problème », dit Didier, restaurateur
FORUM BFMTV – « Tous les chefs d’entreprises, avant de faire notre métier, on est des collecteurs d’impôts. On passe notre temps à payer des charges », dit Serge, chef d’entreprise
FORUM BFMTV – « Arrêtez de nous faire chier avec les normes et avec les contraintes administratives. Laissez-nous travailler », lance Étienne, agriculteur
Manifestation à Paris organisée dans le cadre d’un appel des syndicats contre l’austérité, le 2 décembre 2025. DIMITAR DILKOFF / AFP
Le mouvement social contre l’austérité budgétaire à l’appel de la Confédération générale du travail (CGT), de la Fédération syndicale unitaire (FSU) et de Solidaires a eu un impact limité, mardi 2 décembre, avec un trafic ferroviaire quasi normal et peu d’enseignants grévistes. Et les manifestations n’ont pas fait le plein.
Selon le ministère de l’intérieur, 31 900 personnes ont participé aux manifestations. Les syndicats annonçaient quelque 150 rassemblements et cortèges à travers la France. A Paris, un cortège clairsemé s’est élancé vers 14 heures de la place de la Bourse. « On dégraisse, ils engraissent, changeons de régime » et « pour un budget de progrès social », pouvait-on lire sur des pancartes.
La CGT a décompté 17 000 participants à Paris. Lors des dernières journées de manifestation sur le même thème, à l’appel d’une intersyndicale plus large incluant notamment la CFDT et FO, le ministère de l’Intérieur en avait décompté 55.000 (le 18 septembre) puis 24.000 (le 2 octobre).
A Nantes, au moins 1 500 personnes selon les syndicats, 750 selon la préfecture, ont défilé derrière une banderole marquée « On prend la rue pour sortir de l’impasse ». A Rennes, l’AFP a dénombré quelques centaines de manifestants.
Manifestation à Nantes (Loire-Atlantique) organisée dans le cadre d’un appel des syndicats à la mobilisation pour des salaires plus élevés et contre l’austérité, le 2 décembre 2025. SÉBASTIEN SALOM-GOMIS / AFP
Alors que le budget de la Sécurité sociale revient à l’Assemblée nationale mardi, les syndicats CGT, FSU et Solidaires ont appelé à cette journée de mobilisation nationale pour tenter de faire pression sur le gouvernement, « contre l’austérité et pour nos salaires ». Pour la CGT, l’une des demandes principales porte sur des augmentations de salaires avec le slogan « De l’argent, il y en a ». Ni la CFDT ni FO n’ont appelé à cette journée de mobilisation.
« Un budget, mais pas à n’importe quel prix »
« A partir d’aujourd’hui, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale est dans sa dernière lecture à l’Assemblée nationale, ce qui signifie que tous les votes vont être décisifs pendant les quinze prochains jours », a insisté la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, avant le départ du cortège parisien, exhortant salariés, retraités et jeunes à « interpeller les parlementaires pour les appeler à retirer toutes les horreurs qui polluent ce projet de budget ».
« Il faut un budget, mais pas à n’importe quel prix », avait-elle déclaré plus tôt sur France Inter. « Un budget qui impose une violente cure d’austérité aux travailleurs et aux travailleuses et qui nous impose une année noire en 2026, ça serait non seulement un budget injuste et violent (…), mais un budget mauvais pour l’économie, avec un effet récessif très important, parce que des travailleurs et des travailleuses dont le pouvoir d’achat baisse, ça veut dire moins de consommation », a développé la dirigeante syndicale.
Pour la secrétaire générale de la FSU, Caroline Chevé, « la question qui se pose aujourd’hui, c’est celle de la pérennité de nos services publics », confrontés àune crise d’attractivité à cause de la faiblesse des salaires, selon elle. La cheffe de file de ce syndicat d’agents publics s’est cependant dit consciente « de la difficulté à mobiliser ».
Les chiffres publiées dans la journée tendent à le démontrer. Le ministère de l’éducation nationale a annoncé un taux de grévistes de 5,27 % chez les enseignants : 6,31 % dans les écoles primaires, 4,57 % dans les collèges et lycées, selon un communiqué publié à la mi-journée. Pour les personnels de vie scolaire, le taux de grévistes s’établit à 13,14 %, toujours d’après les chiffres du ministère.
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Dans les transports, le trafic ferroviaire était quasi normal dans la matinée, conformément aux prévisions de la veille. Sur les lignes régionales, le trafic était toutefois perturbé dans les régions Centre-Val de Loire et Occitanie. En Ile-de-France, seul le RER C était légèrement perturbé, avec neuf trains sur dix en circulation. Le transport aérien, les routes départementales d’Ile-de-France et le trafic des réseaux de métro, de bus, de tramway et de RER gérés par la RATP n’ont pas été affectés.
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FORUM BFMTV – « Je fais une formule à 17,90 euros, je paye ma serveuse et ma plongeuse. Je vais dans un fast-food et je paye 21,50. Il y a un problème », dit Didier, restaurateur
Sur les quelque 200 courriers de proches qui lui ont été adressés, une dizaine seulement est parvenue à Christophe Gleizes. Des missives distribuées au compte-gouttes par le personnel de la prison de Tizi Ouzou (Algérie), où le journaliste français de 36 ans attend l’audience de son procès en appel, fixée au mercredi 3 décembre. Depuis le 29 juin, jour où il a appris sa condamnation à sept ans de prison ferme pour « apologie du terrorisme » et « possession de publications dans un but de propagande nuisant à l’intérêt national », il vit dans une cellule de 10 mètres carrés partagée avec un autre détenu.
Ce lien épistolaire, tous les prisonniers s’y accrochent, mais, pour lui, la frustration est encore plus intense. Voilà une quinzaine d’années qu’il se passionne pour l’écriture. « C’est ce qui le porte », résume sa mère, Sylvie Godard, qui trouve très éprouvant de supporter « l’absence de lettres de sa part ». En attendant, le reporter continue de rédiger des poèmes, des courriers et un journal de bord, dans un carnet acheté à la prison.
Avant l’épreuve des dix-huit derniers mois, les lettres ponctuaient déjà les rapports familiaux. «Pour un Noël immatériel, il avait rédigé des biographies sur chaque membre de la famille », poursuit sa mère. Dans l’incapacité d’assister au mariage de son frère cadet, Maxime, en septembre 2024, alors qu’il était depuis cinq mois en Algérie et à ce moment-là soumis à un contrôle judiciaire, il écrivit une réinterprétation de Roméo et Juliette. La pièce, en alexandrins et en six actes, fut jouée par ses proches en son absence.
Entretiens avec des dirigeants de la JSK
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