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Travail
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« Je ne suis pas véritablement touché par ce geste »: Daniel Shek, ancien ambassadeur d’Israël en France, assure que le déplacement de Benjamin Netanyahu à Bat Yam était « calculé »
« L’Iran va payer le prix cher »: le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, présente « ses condoléances » aux familles des victimes de Bat Yam
Olivier Faure lors du 81ᵉ congrès du Parti Socialiste, à Nancy, le 14 juin 2025. CYRIL BITTON/DIVERGENCE POUR « LE MONDE »
Bis repetita. Trois ans après la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), un an après le Nouveau Front populaire, la relation des socialistes à Jean-Luc Mélenchon et à La France insoumise (LFI) a pendant trois jours empoisonné le 81ᵉ congrès du PS, qui s’est tenu du 13 au 15 juin à Nancy. Pour le plus grand bonheur du triple candidat à la présidentielle, devenu la vedette inattendue de cette « pâque » socialiste. « Vous ne pourriez pas vous disputer à propos d’autre sujet que LFI ou moi ? », leur a lancé, goguenard, le triple candidat à la présidentielle sur X.
Dans son discours de dimanche, Olivier Faure, fraîchement réélu à la tête du parti à la rose, a mis en garde ses camarades, qui ont voulu faire de ce congrès « un référendum pour ou contre LFI ». « Tant qu’ils auront pour unique obsession LFI, ils ne feront que témoigner de la domination psychologique que la gauche radicale exerce sur eux », a-t-il poursuivi devant les militants.
Le PS s’alliera-t-il ou non avec le mouvement de Jean-Luc Mélenchon ? La question est apparue existentielle pour les uns, anecdotique pour les autres, à quelques mois des municipales, présidentielle et peut-être même de législatives anticipées, en cas de dissolution.
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Un avion de la compagnie Air India à destination de Londres s’est écrasé, jeudi 12 juin, sur une zone résidentielle peu après son décollage de l’aéroport d’Ahmedabad, dans le nord-ouest de l’Inde. Les autorités n’ont fait état que d’un survivant connu sur les 242 passagers à bord.
Selon le dernier bilan des autorités indiennes, samedi 14 juin, au moins 279 personnes ont été tuées, selon l’Agence France-Presse, dont plus d’une vingtaine se trouvaient au sol lorsque l’appareil s’est écrasé sur un centre d’hébergement pour du personnel médical.
D’après l’aviation civile, le vol 171 d’Air India avait embarqué 230 passagers – 169 Indiens, 53 Britanniques, 7 Portugais et un Canadien – et douze membres d’équipage. « Nous confirmons qu’il y a un survivant », a déclaré Dhananjay Dwivedi, secrétaire principal du département de la santé de l’Etat du Gujarat, ajoutant qu’il est « actuellement soigné » à l’hôpital.
Les médias indiens ont largement relayé que le rescapé occupait le siège 11A, après que des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux ont montré un homme en tee-shirt ensanglanté, boitant mais capable de marcher jusqu’à une ambulance. L’Agence France-Presse (AFP) n’a pu confirmer ces informations, mais la BBC s’est entretenue avec son cousin, qui a rapporté que le survivant avait contacté sa famille pour dire qu’il allait « bien ». « Je n’ai aucune idée de la façon dont je me suis sorti de cet avion », a-t-il confié à son frère, selon l’agence britannique Press Association qui cite ce dernier.
Le long-courrier de type Boeing 787 a décollé à 13 h 39, heure locale (10 h 09 à Paris), pour l’aéroport de Gatwick, à Londres, selon la direction générale de l’aviation civile indienne. Il s’est écrasé juste après son décollage « hors du périmètre de l’aéroport » après avoir émis un appel d’urgence, a précisé la direction dans une déclaration. « Il a lancé un appel d’urgence [Mayday] au contrôleur aérien, qui n’a ensuite plus eu aucun contact avec l’appareil », ajoute le communiqué.
« Une moitié de l’appareil s’est écrasée sur une résidence où vivaient des médecins avec leurs familles », a rapporté à l’AFP le docteur Krishna, qui est intervenu auprès des blessés. « Le nez de l’avion et la roue avant ont atterri sur la cantine où les étudiants déjeunaient », a précisé le médecin qui n’a pas souhaité donner son nom de famille. Il a ajouté avoir « vu environ 15 à 20 corps brûlés dans les débris de l’avion ».
Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux montrent l’avion qui perd rapidement de l’altitude juste après son décollage, semblant manquer de puissance, avant de tomber sur des immeubles et d’exploser en une boule de feu orange. Selon un journaliste de l’AFP à Ahmedabad, l’avion s’est écrasé entre l’hôpital public de la ville et le quartier Ghoda Camp. Une photo diffusée par la police indienne sur X montre l’empennage de l’appareil comme posé sur le toit d’un bâtiment. L’appareil avait été livré à Air India au début de l’année 2014.
Sur le site du crash de l’avion de la compagnie Air India, à Ahmedabad, ville du nord-ouest de l’Inde, le 12 juin 2025. AMIT DAVE/REUTERS
Des enquêteurs britanniques et américains envoyés
« La tragédie d’Ahmedabad nous a tous abasourdis et attristés. C’est une épreuve déchirante », a déclaré le premier ministre indien, Narendra Modi, sur son compte X, adressant ses « pensées »« à tous ceux qui ont été affectés ». « Nous sommes en contact avec les ministres et les autorités qui s’efforcent d’aider les personnes touchées », a-t-il écrit sur le réseau social.
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Le président de la compagnie aérienne, Natarajan Chandrasekaran, a déclaré qu’une cellule d’urgence avait été mise en place pour soutenir les familles à la recherche d’informations. Le gouvernement du Gujarat a appelé les familles de victimes à fournir des échantillons d’ADN pour aider à identifier les corps. Le groupe Tata, propriétaire d’Air India, a annoncé prévoir 110 millions d’euros pour les proches « de chaque personne qui a perdu la vie dans cette tragédie », s’engageant par ailleurs à couvrir les frais médicaux des blessés.
Les réactions internationales se sont succédé après l’annonce du crash, notamment parmi les pays dont un ou plusieurs ressortissants se trouvaient à bord de l’appareil. Le premier ministre britannique, Keir Starmer, a exprimé ses « pensées » pour les « passagers et leurs familles dans ce moment profondément éprouvant ». Le roi Charles III s’est dit « extrêmement choqué ».
Ahmedabad, la principale ville de l’Etat du Gujarat, en Inde, compte environ 8 millions d’habitants. Son aéroport international, le septième le plus fréquenté du pays, est situé au milieu d’une zone résidentielle densément peuplée. Le trafic y a été suspendu après l’accident.
Le constructeur aéronautique américain Boeing, qui s’est dit, dans un communiqué transmis à l’AFP, « au courant des premières informations » concernant le crash aérien en Inde, « travaille à réunir plus d’informations ». L’entreprise, qui se dit également prête à aider Air India, adresse ses « pensées » à « toutes les personnes touchées ».
L’organisme britannique chargé des enquêtes sur les accidents aériens, l’AAIB, a, de son côté, annoncé qu’il envoyait une équipe d’enquêteurs en Inde pour participer aux investigations. Des enquêteurs américains vont également se rendre sur place, a fait savoir l’agence américaine de sécurité des transports (NTSB).
De son côté, GE Aerospace – fournisseur des deux moteurs de l’appareil – a annoncé avoir « activé [son] équipe de gestion d’urgence ». « Nous sommes prêts à assister notre client et l’enquête », a déclaré un porte-parole, adressant les « sincères condoléances » du groupe aux proches des victimes.
L’accident de jeudi intervient dans un pays où le trafic aérien a explosé ces dernières années. Le mois dernier, Willie Walsh, le directeur général de l’Association internationale du transport aérien (IATA) réunie à New Delhi, avait qualifié son développement de « phénoménal ». La croissance soutenue de son économie et de sa classe moyenne a fait du pays le plus peuplé de la planète – avec plus de 1,4 milliard d’habitants – le troisième marché aérien intérieur au monde après ceux des Etats-Unis et de la Chine.
Un homme qui s’est fait passer pour un officier de police a ouvert le feu ce vendredi 13 juin sur John Hoffman, élu au Sénat de l’État du Minnesota, et Melissa Hortman, membre de la Chambre des représentants de l’État.
Deux élus démocrates du Minnesota ont été tous les deux la cible de coups de feu à leurs domiciles respectifs dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 juin, rapportent plusieurs médias américains dont ABC. Selon Fox 9, les conjoints des deux élus ont également été visés par des tirs.
D’après la chaîne locale KSTP, l’auteur des coups de feu s’est fait passer pour un officier de police et a ouvert le feu sur John Hoffman, qui réside dans la ville de Champlin, et sur Melissa Hortman, habitant Brooklyn Park. Le premier est élu au Sénat de l’État du Minnesota et la seconde est membre de la Chambre des représentants de l’État.
Le gouverneur du Minnesota et ancien candidat démocrate à la vice-présidence Tim Walz a indiqué que Melissa Hortman et son mari ont succombé à leurs blessures, évoquant « ce qui ressemble à « un assassinat à motivation politique ».
John Hoffman et son épouse ont été blessés de plusieurs coups de feu et ont subi une opération chirurgicale. Tim Walz a fait part de son « optimisme prudent » quant au fait que le couple « survivra à cette tentative d’assassinat ».
Une « chasse à l’homme » en cours
Selon Drew Evans, chef du Bureau des enquêtes criminelles du Minnesota, Hoffman et sa femme ont été blessés vers 2 heures du matin. Après ces tirs, des policiers se sont rendus au domicile de Melissa Hortman pour vérifier si elle allait bien. Ils ont alors croisé un homme habillé comme un policier sortant de la maison.
Le suspect a tiré sur les membres des forces de l’ordre et ces derniers ont répliqué avec leurs armes. L’homme a cependant réussi à s’échapper. D’après les autorités, il a abandonné un véhicule où les policiers ont trouvé un « manifeste » avec une liste d’autres noms d’élus et de responsables.
Christina Bogojevic, de la police d’État du Minnesota, a également appelé la population à se tenir à l’écart des rassemblements « No Kings » organisés dans l’État ce samedi pour protester contre l' »autoritarisme » de l’exécutif américain. Des tracts pour ces événements ont en effet été retrouvés dans la voiture du suspect.
Les forces de l’ordre sont désormais lancées dans une « chasse à l’homme impliquant des centaines de policiers » pour mettre la main sur le suspect, un homme blanc aux cheveux bruns, a annoncé durant une conférence de presse Mark Bruley, le chef de la police de Brooklyn Park.
Trump condamne une « violence horrible »
« Les forces de l’ordre locales de Champlin et de Brooklyn Park bénéficient de toutes les ressources de l’État du Minnesota », a indiqué sur son compte X Tim Walz.
« Nous suivons la situation de près et nous vous communiquerons bientôt plus d’informations », a-t-il ajouté.
Sur on compte X, la ministre américaine de la Justice Pamela Bondi a vivement dénoncé l’assassinat de Melissa Hortman et ajouté que la police fédérale, le FBI, était sur place. « Cette horrible violence politique ne sera pas tolérée », a-t-elle déclaré.
« Une violence aussi horrible ne sera pas tolérée aux États-Unis », a réagi en écho Donald Trump dans un communiqué.
« Que Dieu bénisse le grand peuple du Minnesota, un endroit vraiment formidable! », a ajouté le président américain, qui doit assister plus tard dans la journée à une grande parade militaire organisée à Washington.
Des policiers de la BRAV-M interviennent lors d’une manifestation, une semaine après que le gouvernement a fait adopter sans vote au Parlement une réforme des retraites, à Paris le 23 mars 2023. THOMAS SAMSON/AFP
Thomas C. a profité des derniers mots qui lui étaient accordés par le tribunal pour s’excuser, encore une fois. De sa carrière de policier, ce sera « la première et la dernière fois » qu’il se retrouvera « là », sur le banc des prévenus. En l’occurrence devant la 14e chambre du tribunal correctionnel de Bobigny, jeudi 12 juin. « Je ferai en sorte de redorer le blason que j’ai sali ce soir-là »,jure-t-il.
Ce soir-là, le 20 mars 2023, son unité de la BRAV-M intervient en plein mouvement de contestation contre la réforme des retraites. Minuit approche et sept personnes interpellées sont assises par terre à l’angle de deux rues du 3e arrondissement. L’un d’eux enregistre discrètement.
La lumière s’est éteinte dans la salle d’audience pour faire place aux voix mêlées de plusieurs policiers, lors de la première journée de procès, le 3 avril. « Tu en reveux une peut-être pour te remettre la mâchoire droite ? » « Efface ton sourire. » « Tu veux que je vienne dormir avec toi ? » « C’est le premier qui bande qui encule l’autre ? » « T’inquiète pas que la prochaine fois qu’on vient tu monteras pas dans le car pour aller au commissariat, tu vas monter dans un autre truc qu’on appelle l’ambulance pour aller à l’hôpital. » « T’as de la chance, on va se venger sur d’autres personnes. Si t’as l’occas’ de regarder la télé regarde bien ! La prochaine fois tu sauras ce qui t’attend quand tu reviendras. » « Tu vas être placé en garde à vue, demain t’as une OQTF [obligation de quitter le territoire français] ! C’est fini ! » Vingt trois minutes de « propos a minima empreints d’une énorme vulgarité », résume la juge rapporteure de l’audience.
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L’arrêté modifiant les modalités d’application des certificats d’économie d’énergie (CEE) pour les travaux de rénovation d’ampleur des maisons et appartements au profit des ménages aux ressources modestes est paru au Journal officiel samedi.
Ces travaux bénéficient désormais d’une bonification pour les ménages aux ressources modestes, ce qui devrait inciter les entreprises concernées par les CEE à les financer.
L’arrêté prévoit que le volume total de certificats d’économies d’énergie délivrés à une entreprise pour le financement d’une rénovation thermique d’ampleur chez un ménage modeste est multiplié par un coefficient de 4, lorsque ces travaux sont « valorisables » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), c’est-à-dire, lorsqu’ils font l’objet d’un octroi de subventions MaPrimeRénov’.
Ce dispositif d’aide à la rénovation énergétique des logements croule sous un nombre très important de demandes depuis fin 2024, ce qui a poussé le gouvernement à annoncer sa suspension à partir du 1er juillet et jusqu’à mi-septembre.
Il dispose d’un budget de 3,6 milliards d’euros, jugés insuffisant par de nombreux acteurs, et la ministre chargée du Logement Valérie Létard a indiqué mardi qu’il serait « complété avec plusieurs centaines de millions d’euros de certificats d’économie d’énergie ».
Les CEE financent déjà 30% des aides pour la rénovation énergétique globale d’un logement et le gouvernement prévoit qu’avec cet arrêté, cette part monte à 60%, selon le cabinet de Valérie Létard.
Multiplié par un coefficient de 4
« Cet arrêté bonifie une action prioritaire pour donner les moyens à l’Anah de mettre en oeuvre la politique de rénovation d’ampleur des logements énergivores », indique samedi le ministère de l’Economie.
L’arrêté paru samedi prévoit aussi un coefficient de bonification de 2 pour les rénovations thermiques globales qui se font au profit de ménages modestes, mais non éligibles à MaPrimeRénov’, comme les résidences secondaires ou les logements sociaux.
La condition pour bénéficier de cette bonification est la signature de la charte d’engagement « Coup de pouce Rénovation d’ampleur des maisons et appartements individuels ».
Les certificats d’économies d’énergie sont un dispositif basé sur le principe du pollueur-payeur, qui oblige les fournisseurs d’énergie à financer des actions de réduction de la consommation d’énergie et d’amélioration de l’efficacité énergétique.
Le gouvernement désireux de trouver des recettes dédiées à la transition énergétique ne pesant pas sur le budget de l’Etat, veut réorienter fortement ce système, qui représente une enveloppe colossale de 4 à 6 milliards d’euros chaque année, vers la décarbonation de la mobilité et l’amélioration de la performance énergétique des logements.
Un appartement parisien, le 29 novembre 2024. GREGOIRE CAMPIONE/AFP
Dans un moment crucial pour l’avenir de l’encadrement des loyers, une évaluation de ce dispositif, publiée par l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR), jeudi 12 juin, est venue conforter les défenseurs de cet outil de maîtrise du coût du logement.
Paris est la première ville française à avoir instauré l’encadrement des loyers, à deux reprises : d’août 2015 à novembre 2017 (date de son annulation par le tribunal administratif), puis à nouveau à partir de juillet 2019, dans le cadre d’une expérimentation, ouverte à plusieurs communes sous conditions, et qui prendra fin en novembre 2026. L’enjeu, pour les villes qui ont testé avec succès l’encadrement des loyers, consiste donc aujourd’hui à montrer au gouvernement que cet outil fonctionne et doit être pérennisé.
L’étude de l’APUR, réalisée avec une équipe de recherche du Cesaer, un laboratoire spécialisé sur les dynamiques des territoires et l’évaluation des politiques publiques, le laboratoire d’économie de Poitiers, et la plateforme immobilière SeLoger, montre bel et bien « un effet de modération de la hausse des loyers, imputable au dispositif d’encadrement ». A Paris, cet impact s’élève à – 5,2 % par rapport à la hausse qui serait intervenue en l’absence d’encadrement. Surtout, l’effet s’accentue dans le temps (– 2,5 % entre mi-2019 et mi-2020, – 5,9 % entre mi-2022 et mi-2023 et – 8,2 % entre mi-2023 et mi-2024). Il bénéficie davantage aux petits logements (– 13 % entre mi-2019 et mi-2024 pour les surfaces de moins de 18 m2) qu’aux grands (– 2 % pour les plus de 100 m2).
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« Je ne suis pas véritablement touché par ce geste »: Daniel Shek, ancien ambassadeur d’Israël en France, assure que le déplacement de Benjamin Netanyahu à Bat Yam était « calculé »
« L’Iran va payer le prix cher »: le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, présente « ses condoléances » aux familles des victimes de Bat Yam
« Si vous voulez qu’il y ait la paix, il faut éliminer les capacités nucléaires de l’Iran »: l’appel d’Isaac Herzog, président d’Israël, à la communauté internationale