Automobile : menace grave et imminente sur les usines d’utilitaires, selon le patron Europe de Stellantis

Un ouvrier sur la chaîne d’assemblage de l’usine Stellantis d’Hordain (Nord), le 27 octobre 2022. SAMEER AL-DOUMY/AFP

« C’est très clair : nous sommes à quelques mois d’un drame. » En marge d’une visite des chaînes de production de véhicules utilitaires de l’usine Stellantis d’Hordain (Nord), mercredi 2 juillet, Jean-Philippe Imparato, directeur de « l’Europe élargie » du constructeur aux quatorze marques, n’y va pas par quatre chemins. Si la commission européenne n’assouplit pas de toute urgence sa réglementation sur la réduction des émissions de CO₂ qui impose une part de 20 % de véhicules électriques d’ici la fin 2025 dans les ventes d’utilitaires, ça ne sera plus rattrapable. Le pourcentage d’utilitaires électriques achetés est actuellement de 9 %. Très loin du compte, donc.

M. Imparato, nommé récemment à son poste actuel par Antonio Filosa, le nouveau directeur général du groupe Stellantis, chiffre à 2,6 milliards d’euros sur trois ans, le montant des pénalités que le constructeur aurait à débourser pour ne pas atteindre ces objectifs. Et, pour lui, Bruxelles doit reculer l’échéance. « Si je paye ce malus, je crashe des usines. C’est écrit. » Ici, à Hordain où travaillent 2 600 salariés en trois équipes, le prix à payer pourrait aller jusqu’à la suppression d’une de ces trois équipes. Une saignée. L’urgence, il la qualifie d’« absolue ».

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« Les fondamentaux, c’est les gadins, les tartes à la crème, la mauvaise foi »: Intervilles de retour ce 3 juillet

La célèbre émission, disparue en 2013, revient sur France 2 dans une nouvelle formule, animée par Nagui. Sans vachettes et avec un autre générique.

Une « guerre des clochers » entre deux villes, des gadins, mais plus de vachettes: jeu culte des étés français depuis 1962, Intervilles revient ce jeudi 3 juillet 2025 sur France 2 dans une version modernisée et pilotée par Nagui, un pari en termes d’audiences.

« L’un de mes espoirs, c’est que l’enfant que nous avons tous en nous soit le premier spectateur de cette émission », a glissé l’animateur-producteur lors d’une conférence de presse début juin.

Intervilles 2025 s’étalera sur quatre soirées diffusées à un rythme hebdomadaire, en direct à 21h10. Pour la première, Beauvais (Oise) recevra Coulanges-lès-Nevers (Nièvre). Parmi les six villes sélectionnées, aucune n’est méridionale, la plus au sud étant Gap (Hautes-Alpes). C’est là qu’aura lieu la deuxième soirée, le 10 juillet, pour un affrontement contre Bourgoin-Jallieu (Isère).

Celle du 17 se déroulera à Wallers-Arenberg, opposée à une autre ville du Nord associée de longue date au programme, Saint-Amand-les-Eaux. Elle avait remporté la dernière version du jeu diffusée en 2013 et été finaliste de la première, en 1962. La finale, le 24 juillet, sera également organisée à Wallers-Arenberg.

« On est fiers de pouvoir représenter (…) la France rurale, la France de ce qu’on appelle la diagonale du vide », a commenté le maire de Coulanges-lès-Nevers, Julien Jouhanneau.

Nagui sera entouré d’une équipe d’animateurs, Valérie Bègue, Camille Cerf, Magali Ripoll, Bruno Guillon et Yoann Riou (qui arbitrera).

Défis physiques loufoques

Il y aura une douzaine de jeux par émission, sur un total de 25 épreuves environ pour l’ensemble du programme. Parmi elles, « le mur des champions », « l’élasti-foot », « la course épique » ou « le tir à la corde ».

Programme-phare des étés hexagonaux, Intervilles a été créé en 1962 par Guy Lux, qui le coprésentait avec Léon Zitrone et Simone Garnier. Chaque numéro oppose deux villes à travers une série de défis physiques loufoques inspirés des fêtes de village, consistant par exemple à traverser des pistes savonneuses ou à monter une pente à la force des bras.

Les « fondamentaux » d’Intervilles, « c’est le direct, être en province, le savon noir, les gadins, les tartes à la crème, la mauvaise foi », a énuméré Nagui. Si ces fondamentaux ne bougent pas, chaque génération a son propre souvenir d’Intervilles, avec des présentateurs différents.

Interrompu au bout de 10 ans, le jeu a fait un premier retour en 1985 sur FR3, avant de basculer sur TF1 de 1986 à 1991, toujours avec le trio originel, puis de 1995 à 1999 avec Jean-Pierre Foucault aux commandes. Par la suite, Intervilles a fait plusieurs retours sporadiques, avec d’autres présentateurs dont, déjà, Nagui. Il n’est plus diffusé sous une forme pérenne depuis 2009.

« Chanananana »

Le retour de ce jeu familial emblématique était envisagé par France Télévisions depuis 2019, mais avait été plusieurs fois repoussé, notamment à cause de la pandémie de Covid.

Contrairement à la version originelle, il n’y aura pas de vachettes pour corser les épreuves. Fin 2024, cette décision avait courroucé les villes taurines de Bayonne, Dax et Mont-de-Marsan, qui avaient annoncé qu’elles ne participeraient pas.

Intervilles : faut-il remettre les vachettes ? – 15/11

« Ça n’est pas la position d’un bobo végétarien, pas une position personnelle, c’est un échange avec la chaîne », s’est justifié Nagui, qui dit avoir vu une vachette mourir en 2005 lors des répétitions de l’émission: « Je ne me vois pas produire une émission en me disant: ‘On est en direct, à tout moment un animal peut mourir' ». Les vachettes sont remplacées par Topa, mascotte à l’effigie d’une vache conçue par le dessinateur Zep, père du héros de BD Titeuf.

Autre emblème absent pour « un problème de droits » selon Nagui: le fameux générique historique et son entêtante rengaine « Chanananana ». « On a gardé Chanana… pour les paroles, pas exactement pour l’air », a indiqué l’animateur. Le nouveau générique est l’œuvre des deux musiciens qui forment le duo électro Ofenbach, dont Dorian Lux, le petit fils de Guy Lux.

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En Iran, les otages français Cécile Kohler et Jacques Paris inculpés d’espionnage pour le compte d’Israël

Les portraits de Cécile Kohler et Jacques Paris, devant l’Assemblée nationale, à Paris, le 7 mai 2025. ABDUL SABOOR / REUTERS

Les Français Cécile Kohler et Jacques Paris, détenus en Iran depuis plus de trois ans, sont inculpés d’« espionnage pour le Mossad », le service de renseignement extérieur israélien, de « complot pour renverser le régime » et « corruption sur terre », ont déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) une source diplomatique occidentale et l’entourage des détenus.

« Nous avons été informés de ces accusations », a affirmé la source diplomatique occidentale, ajoutant que ces accusations étaient « infondées ».

« Tout ce qu’on sait, c’est qu’ils ont vu un juge qui a confirmé ces trois chefs d’inculpation », a déclaré Noémie Kohler, sœur de Cécile Kohler. « On ignore quand [ils se sont vus notifier ces chefs d’inculpation]. Mais ils n’ont toujours pas accès à des avocats indépendants », a-t-elle ajouté, lors d’un entretien avec l’AFP, au lendemain d’une visite consulaire du chargé d’affaires de l’ambassade de France à Téhéran.

Chacun de ces trois chefs d’inculpation est passible de la peine de mort.

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Visite d’un diplomate français

Jusqu’à présent, l’Iran a affirmé que les deux Français étaient accusés d’espionnage mais il n’a jamais précisé pour quel pays. Téhéran n’a pas encore confirmé si de nouvelles accusations avaient été portées contre eux.

« Ces motifs d’inculpation, s’ils sont confirmés, sont totalement infondés », a réagi une source diplomatique française interrogée par l’AFP. « Cécile Kohler et Jacques Paris sont innocents. Aucune sentence ne nous a été communiquée et, à notre connaissance, n’a été prononcée », a-t-elle ajouté, exhortant les autorités iraniennes à autoriser Cécile Kohler et Jacques Paris à avoir accès à leurs avocats.

« Nous n’avons cessé d’exiger leur libération immédiate et inconditionnelle depuis leur arrestation, il y a plus de trois ans », a déclaré, de son côté, le porte-parole du Quai d’Orsay, ajoutant que le président de la République, Emmanuel Macron, et le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, avaient « réitéré cette exigence auprès de leurs homologues iraniens à plusieurs reprises et encore ces derniers jours ».

Lire aussi | Français détenus en Iran : Emmanuel Macron assure agir « sans relâche » pour la libération de Cécile Kohler et Jacques Paris

Mardi, Jean-Noël Barrot avait annoncé que Cécile Kohler et Jacques Paris, dont on était sans nouvelles depuis la récente frappe israélienne sur la prison Evin où ils étaient détenus, avaient reçu la visite d’un diplomate français.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Louis Arnaud, ancien otage français détenu à Evin, en Iran : « Ce n’est pas seulement une prison qui a été réduite en cendres, mais le bastion de la résistance »

« Une preuve de vie immédiatement »

Les familles et les avocats du couple avaient réclamé, vendredi, « une preuve de vie immédiatement ». « Nous ignorons tout du sort de Cécile et de Jacques, nous ignorons s’ils sont encore vivants, nous ignorons où ils sont », avait alors alerté Noémie Kohler.

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Les autorités françaises avaient précisé la semaine précédente avoir « eu l’assurance » que les deux Français n’avaient pas été blessés dans la frappe israélienne. Mais « cette information vient des autorités iraniennes », ce qui est « loin d’être une garantie », avait alerté Noémie Kohler, dont le dernier contact téléphonique avec sa sœur remonte au 28 mai.

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Cécile Kohler, professeure de lettres de 40 ans originaire de l’est de la France, et son compagnon Jacques Paris, 72 ans, ont été arrêtés le 7 mai 2022, au dernier jour d’un voyage touristique en Iran.

Le Monde avec AFP

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« Comment nos hôpitaux passeront-ils l’été ? » le député PS Guillaume Garot interpelle l’exécutif sur la situation des hôpitaux face à la canicule


« Comment nos hôpitaux passeront-ils l’été ? » le député PS Guillaume Garot interpelle l’exécutif sur la situation des hôpitaux face à la canicule{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0]&&document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1]){console.log(« first id existe »);user_fid=document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1].replace(« ; », » »)}}catch(e){console.error(« Error loading utiq: »,e)}var tc_vars={env_work: »prod »,site_name: »bfmtv_portail_responsive »,version_responsive:window.deviceName,verticale: »bfmtv »,marque: »bfmtv »,cookie_consent: »0″,amp: »0″,user_category: »Non connecté »,user_email: » »,user_email_hash: » »,user_id: » »,user_utiq_id_mobile:user_utiq_id_mobile,user_utiq_id_wifi:user_utiq_id_wifi,user_fid:user_fid,chapitre1: »politique »,chapitre2: »parti-socialiste »,categorie1: »parti-socialiste »,nbr_paragraphes:0,nbr_posts:0,nombre_mots:0,embeded_element:0,level2: »BFM Actu »,pagename: »video-comment-nos-hopitaux-passeront-ils-l-ete-le-depute-ps-guillaume-garot-interpelle-l-executif-sur-la-situation-des-hopitaux-face-a-la-canicule_VN-202507010508″,titre_contenu: »video-comment-nos-hopitaux-passeront-ils-l-ete-le-depute-ps-guillaume-garot-interpelle-l-executif-sur-la-situation-des-hopitaux-face-a-la-canicule_VN-202507010508″,type_page: »video »,id_contenu: »202507010508″,date_publication: »2025-07-01T15:18:29Z »,rub_secondaires: » »,source: »Brightcove »,URL_complet: »https://www.bfmtv.com/politique/parti-socialiste/video-comment-nos-hopitaux-passeront-ils-l-ete-le-depute-ps-guillaume-garot-interpelle-l-executif-sur-la-situation-des-hopitaux-face-a-la-canicule_VN-202507010508.html »,type_embed: » ».split(« , »),flags: » »,flags: » ».split(« , »),date_modification: » »,application: »bfm_actu »,marque_web: »bfm_actu »};console.log(« tc vars pour le test tag imagino »,tc_vars);]]> appendScript(« /assets/v11/js/videoPlayer.82f5cc3b38787a8ee5c8.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

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Les députés allongent la durée en centre de rétention administrative pour les étrangers jugés dangereux

Au centre de rétention administrative d’Hendaye (Pyrénées-Atlantiques), le 27 juin 2025. GAIZKA IROZ / AFP

La mesure est chère au ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau. Les députés ont voté, mercredi 2 juillet, en faveur de l’allongement de la durée de maintien en centre de rétention administrative de certains étrangers jugés dangereux.

L’article a été adopté avec les voix du bloc central et du Rassemblement national contre la gauche. Le vote solennel sur l’ensemble du texte, déjà adopté au Sénat, aura lieu mardi après-midi.

La durée de rétention dans ces centres, où peuvent être enfermés des étrangers en vue de leur expulsion, est de quatre-vingt-dix jours maximum, sauf pour les étrangers ayant été condamnés pour terrorisme : elle peut alors aller jusqu’à deux cent dix jours.

Le texte prévoit d’étendre cette durée de deux cent dix jours aux étrangers condamnés à une interdiction du territoire, à ceux dont le « comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public », ainsi qu’à ceux ayant été condamnés pour certains crimes ou délits graves (meurtre, viol, trafic de stupéfiants, vol aggravé avec violences…).

Sont également concernés, avec l’adoption d’un amendement du rapporteur Olivier Marleix (Les Républicains, Eure-et-Loir), les étrangers faisant l’objet d’une décision d’expulsion ou d’interdiction administrative du territoire, réservées à des cas graves.

Cette proposition de loi sénatoriale avait émergé après le meurtre de Philippine, étudiante retrouvée morte à Paris, en 2024. Le meurtrier présumé était un Marocain faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire, qui venait de sortir d’un centre de rétention de Metz après plusieurs années en prison.

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La gauche dénonce une mesure inutile

« A quelques jours près, l’administration détenait le laissez-passer consulaire » qui aurait permis de l’« éloigner », a déclaré le ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau, dans l’Hémicycle. « Quand il s’agit de négocier pied à pied avec les pays d’origine, chaque jour est compté », a-t-il ajouté.

Lire aussi | Bruno Retailleau souhaite prolonger la durée en centre de rétention administrative jusqu’à 210 jours pour certains migrants en situation irrégulière

Mais la gauche a dénoncé une mesure inutile. « Si l’Etat demeure impuissant à faire expulser une personne sous OQTF à l’issue d’une incarcération de plusieurs années, qui peut croire un instant qu’il y parviendra mieux pendant les quelques mois de rétention supplémentaires ? », a lancé la députée Céline Hervieu (Parti socialiste, Paris).

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Le député Ugo Bernalicis (La France insoumise, Nord) a, lui, proposé un amendement pour envoyer « dix députés de droite, d’extrême droite et de la minorité présidentielle » tirés au sort dans un « stage d’immersion de trente jours » en CRA.

M. Marleix a défendu un texte « équilibré et proportionné », alors que le droit européen permet une rétention pouvant aller jusqu’à « dix-huit mois ».

Plusieurs députés ont toutefois argué que l’allongement de la durée moyenne de rétention (33 jours en 2024, le double de 2020 selon un rapport d’associations) n’a pas permis d’augmenter le taux d’expulsion.

En 2018, une loi avait doublé la durée maximale de rétention de 45 à 90 jours.

Lire aussi | Les étrangers en situation irrégulière placés plus longtemps dans les centres de rétention administrative, entraînant une diminution du nombre de placements

Dans des débats houleux, les députés ont également intégré des mesures, parfois réécrites, de la dernière loi « immigration », retoquées au Conseil constitutionnel. Comme le placement sous conditions de certains demandeurs d’asile en rétention ou la possibilité de relever des empreintes digitales et prendre des photos d’identité sous la contrainte.

Le texte prévoit également de décompter en heures, plutôt qu’en jours, le délai de placement initial en rétention ou en zone d’attente, pour le maximiser quand il démarre, par exemple, en fin de journée.

Le Monde avec AFP

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Voici Velvet, les trains qui vont bousculer la SNCF dans l’ouest


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Corps retrouvé au parc des Buttes-Chaumont en 2023 : l’homme soupçonné d’avoir démembré son épouse sera jugé aux assises

Le parc des Buttes-Chaumont, à Paris, le 25 juillet 2021. RAFAEL YAGHOBZADEH / AP

Le mari d’Assia, étranglée puis démembrée et dont le corps avait été retrouvé en février 2023 dans le parc parisien des Buttes-Chaumont (19e arrondissement), sera jugé devant la cour d’assises de Paris pour meurtre par conjoint, a appris, mercredi 2 juillet, l’Agence France-Presse (AFP) de source proche du dossier.

Ce renvoi, révélé par Le Parisien et pris le 23 juin par le juge d’instruction chargé du dossier, est conforme au réquisitoire définitif du parquet de Paris.

Le corps démembré d’Assia M., une mère de famille née en 1976, avait été découvert mi-février 2023, disséminé dans le parc des Buttes-Chaumont, par des employés de la ville.

Lire aussi : Corps retrouvé au parc des Buttes-Chaumont : la victime identifiée, les investigations se poursuivent

Son mari, Lakhdar M., employé polyvalent dans un supermarché, en arrêt maladie depuis peu, avait signalé la disparition de son épouse à la police le 3 février. Il a finalement été mis en examen et écroué le 25 février 2023 pour meurtre par conjoint. Le reste du corps de son épouse avait été découvert dans des sacs-poubelle à Bobigny, sur les indications du suspect lors de la garde à vue. Lakhdar M., 52 ans, est aujourd’hui en détention provisoire.

Nombreux hématomes et ecchymoses

Selon l’ordonnance de renvoi dont l’AFP a eu connaissance, il a avancé de manière constante au cours de l’enquête qu’une dispute avait éclaté avec son épouse le 30 janvier 2023, à cause de difficultés financières, et qu’il l’avait étranglée pour « la faire taire vu qu’elle criait ». Il niait avoir « voulu la tuer » ou « lui faire du mal ».

Il est soupçonné d’avoir ensuite caché le corps dans leur appartement, situé à Montreuil (Seine-Saint-Denis), puis de l’avoir découpé, le 2 février, et simulé sa disparition.

D’après l’ordonnance de renvoi, les autopsies ont révélé de nombreuses ecchymoses et hématomes sur différentes parties du corps d’Assia, qui, selon le médecin légiste, n’ont pu survenir que de son vivant et sont liés à des chocs et (ou) des coups portés pour la majorité entre quelques minutes et quelques heures avant sa mort.

Si Lakhdar M. a invoqué un « trou noir » lors des faits, il ne souffrait d’aucun trouble psychiatrique et son discernement n’était ni aboli ni altéré au moment des faits, selon les deux expertises réalisées. L’ordonnance souligne qu’il n’a pas appelé les secours pour tenter de sauver sa femme.

Le Monde avec AFP

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Canicule: la préfecture d’Île-de-France ouvre 250 places d’hébergement d’urgence supplémentaires

En raison de l’épisode de canicule, la préfecture d’Île-de-France a décidé de mobiliser ce mardi 1er juillet 250 places d’hébergement d’urgence supplémentaires pour accueillir des personnes vulnérables.

Après plusieurs journées de fortes chaleurs en France, le pic de la canicule doit être atteint ce mardi 1er juillet dans la capitale avec 39°C. Pour permettre aux personnes vulnérables de se tenir à l’abri, la préfecture d’Île-de-France annonce l’ouverture de 250 places d’hébergement d’urgence supplémentaires.

La veille déjà, la préfecture avec ses associations partenaires a pu mettre à l’abri 174 personnes dont 146 femmes orientées vers des solutions d’hébergement d’urgence et 28 femmes avec enfants qui ont été accueillies dans une salle ouverte à la préfecture.

Les services de l’État indiquent que les femmes avec enfants rencontrées par les équipes de maraudes ont été hébergées.

Une quarantaine d’accueils de jour à Paris

Une quarantaine d’accueils de jour à Paris sont ouverts toute la journée pour proposer des rafraîchissements, du repos ou des orientations vers des lieux d’hébergement. Ces espaces sont animés par Coallia, Emmaüs, Aurore, La Croix Rouge, l’armée du Salut ou encore CASP.

La préfecture d’Île-de-France précise que les maraudes sont renforcées avec 21 équipes allant à la rencontre des personnes vulnérables.

Par ailleurs, les accueils de jour et les équipes de maraude de la ville de Paris distribueront 12.000 gourdes, fournies par Eau de Paris et d’un flyer « Se Rafraîchir en cas de fortes chaleur » avec les bons gestes, la liste des bains-douches, les Espaces Solidarité Insertion (ESI) et la liste des fontaines éphémères.

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Drogue : saisie inédite en Colombie d’un sous-marin autonome équipé de Starlink destiné au trafic

Deux bateaux de la marine colombienne encadrent un semi-submersible sans pilote, sur la côte du parc Tayrona, près de Santa Marta, en Colombie, le 2 juillet 2025. HANDOUT / AFP

C’est une première en Colombie. La marine a annoncé, mercredi 2 juillet, la saisie inédite d’un semi-submersible sans pilote, une embarcation équipée d’une antenne Starlink et capable de transporter 1,5 tonne de cocaïne.

L’utilisation de sous-marins pour transporter de la cocaïne vers les Etats-Unis et l’Europe a été évoquée fréquemment dans ce pays, le plus grand producteur du monde. Ces navires sont construits, en pleine jungle, dans des chantiers navals clandestins. Mais c’est la première fois que les autorités colombiennes annoncent la saisie d’un engin téléguidé.

Selon la marine, le navire saisi près de la ville de Santa Marta (Nord) appartenait au clan del Golfo, le plus grand groupe de narcotrafiquants du pays. Il ne transportait pas de drogue, mais, selon les autorités et une source sécuritaire dans la région interrogée par l’Agence France-Presse (AFP), il s’agissait vraisemblablement d’un test mené par le cartel.

Le semi-submersible était équipé d’une technologie conçue « pour éviter les radars », a expliqué l’amiral Juan Ricardo Rozo, commandant de la marine, en présentant à la presse les résultats d’une opération internationale, baptisée « Orion ». Cette découverte démontre l’utilisation par des groupes criminels de « systèmes plus sophistiqués », qui sont « un défi croissant pour la sécurité maritime internationale », a souligné le commandant de la marine.

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Recours à des experts en technologie et des ingénieurs

Des images partagées par la marine montrent un semi-submersible gris avec une antenne satellite installée à sa proue. Une porte-parole de la marine a confirmé à l’AFP que l’antenne provenait du fournisseur d’Internet par satellite Starlink, propriété d’Elon Musk.

Les puissants cartels mexicains, qui opèrent en Colombie, « ont engagé des experts en technologie et des ingénieurs pour développer un sous-marin sans pilote » dès 2017, a déclaré, à l’AFP, Juana Cabezas, chercheuse à l’Institut des études pour le développement et la paix en Colombie (Indepaz). « Leur idée était qu’il puisse (…) traverser le Pacifique et ensuite décharger automatiquement la drogue afin que les gens puissent la récupérer et la transférer sur d’autres sous-marins sans pilote. »

Les semi-submersibles autonomes, qui sont partiellement immergés, compliquent les efforts des autorités pour identifier les barons de la drogue responsables des expéditions de cocaïne.

Un nombre presque record de ces sous-marins a été intercepté dans l’Atlantique et le Pacifique en 2024, selon le groupe de réflexion InSight Crime, sis aux Etats-Unis. En novembre 2024, 5 tonnes de cocaïne colombienne ont été découvertes sur un semi-submersible en route vers l’Australie.

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« Le fait que cette saisie semble avoir été une “phase de test”, sans cocaïne à bord, démontre la volonté des trafiquants d’investir dans la recherche et le développement pour de nouvelles méthodes de contrebande », a relevé, auprès de l’AFP, Henry Shuldiner, chercheur d’InSight Crime.

Le Monde avec AFP

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Paris: les visites des tours de Notre-Dame reprendront le 20 septembre prochain

Touchées par l’incendie de 2019, les deux tours de la cathédrale Notre-Dame seront de nouveau accessibles au public à partir du 20 septembre prochain. La jauge sera limitée à 400.000 visiteurs par an, et le prix d’entrée fixé à 16 euros.

Les visites des tours de la cathédrale Notre-Dame de Paris, dévastées par un incendie en 2019, reprendront le 20 septembre, a annoncé ce lundi 30 juin le Centre des monuments nationaux (CMN) qui en assure la gestion.

« Nous visons le 20 septembre prochain, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine », a déclaré sa présidente Marie Lavandier dans un entretien au quotidien français Ouest-France.

Des travaux de consolidation et un parcours réaménagé

Les travaux de ces deux tours qui encadrent la façade monumentale de l’édifice ont principalement consisté en des consolidations structurelles, notamment dans les beffrois endommagés par le feu et sur la terrasse, située à 69 mètres de hauteur, précise-t-elle.

Entièrement réaménagé pour « être plus fluide, enrichi et aux normes de sécurité », le parcours « propose une immersion d’une cinquantaine de minutes dans l’architecture gothique », a détaillé Marie Lavandier.

Le nouveau circuit débutera dans la tour sud, où les visiteurs pourront découvrir dans une première salle des maquettes expliquant la construction de la cathédrale mais également deux chimères originales.

Un parcours immersif jusqu’au sommet des tours

La visite se poursuit à l’étage supérieur, où se trouve un escalier à double révolution circulaire en chêne, « création inédite des architectes en chef des monuments historiques », et se poursuit jusqu’au sommet. À l’issu des 424 marches, « un panorama exceptionnel sur Paris et sur la flèche » attend les visiteurs.

En redescendant, ils passeront devant les bourdons avant de rejoindre la cour des citernes, qui relie les deux tours et offre une vue sur la charpente de la nef. La visite s’achèvera dans la tour nord restaurée en 2023 et 2024, après avoir traversé le beffroi, accompagné d’une création sonore originale.

La jauge sera limitée à 400.000 visiteurs par an, contre 450.000 auparavant. Les billets seront mis en vente début septembre sur internet, au tarif de 16 euros, contre 10 euros avant l’incendie.

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