Aujourd’hui, les énergies du Bélier vous poussent vers la passion et l’amour. Vous avez peut-être rendez-vous secret avec quelqu’un ou vous attendez un appel d’un ami proche. N’oubliez pas de vous exprimer ouvertement et honnêtement, même si cela signifie prendre un risque.
Santé
En ce qui concerne votre santé, il est important de garder les yeux ouverts et de ne pas vous négliger. Le manualisme et la fatigue peuvent vous rattraper si vous ne vous prenez pas sufficient de repos. N’hésitez pas à prendre une pause et à vous faire aider si vous en avez besoin.
Travail
A l’approche de la semaine, vous devriez recevoir une nouvelle opportunité de travail ou une visite surprise de votre patron, qui pourra éventuellement vous révéler son soutien. Ce sera alors le moment de montrer votre dévouement et votre capacité à prendre des décisions difficiles.
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La crise ouverte par la chute du gouvernement Bayrou, lundi 8 septembre, n’est pas la première que traverse le pays. Du début du premier quinquennat d’Emmanuel Macron à ce jour, l’ordinaire aura été fait d’une succession de secousses sociales et politiques qui ont eu raison du fait majoritaire, ébranlé le fonctionnement de la Ve République sans pour autant déboucher sur une crise de régime. Le mouvement des « gilets jaunes », durant l’hiver 2018-2019, n’a pas empêché la réélection, trois ans plus tard, du président sortant. Il a en revanche contribué à saper sa légitimité en mettant en lumière le décrochage d’une partie des classes populaires et moyennes face à la hausse du coût de la vie et à l’érosion du pouvoir d’achat.
Née spontanément en réaction à la montée en puissance de la taxe carbone qui majorait le prix des carburants, échappant à tout contrôle politique et syndical, la révolte a aussi révélé l’ampleur de la fracture démocratique. Une forte revendication de démocratie directe a émergé face à un système représentatif dans lequel les intéressés ne trouvaient plus leur compte.
Quatre ans plus tard, le puissant mouvement social de l’hiver 2023, dirigé contre la réforme des retraites et cette fois encadré de bout en bout par l’intersyndicale, a accentué l’isolement du président de la République. Parce qu’il avait exposé son projet durant la campagne et qu’il l’estimait validé par le résultat de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron avait cru bon d’engager le passage à 64 ans alors même qu’il ne disposait plus de majorité absolue à l’Assemblée nationale.
Lourd ressentiment
Politiquement et socialement, le contentieux s’est révélé très lourd. Il s’est soldé dans les urnes, en 2024, après une dissolution de l’Assemblée nationale aux effets délétères : à la perte de la majorité s’est ajouté le lourd ressentiment d’une partie non négligeable d’électeurs ayant l’impression que la victoire leur avait été volée. C’est le cas des électeurs de gauche comme de ceux du Rassemblement national (RN). Depuis, la France, inapte au compromis, vivote dans un environnement international particulièrement chahuté et dangereux, sans perspective d’avenir, au rythme de la chute, en moins de douze mois, de deux gouvernements, celui de Michel Barnier puis de François Bayrou.
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La chute de François Bayrou, à la suite de sa déclaration de politique générale du lundi 8 septembre, était entièrement prévisible. En régime parlementaire, un gouvernement sans majorité est un mort-vivant. François Bayrou n’a fait qu’apposer la date de son choix sur un avis de décès qui aurait pu être rédigé dès que son gouvernement avait été porté sur les fonts baptismaux.
Mais comme, jusqu’ici, ce gouvernement échappait à la censure, c’est comme si nul ne s’y était attendu. La décision du premier ministre d’engager la responsabilité du gouvernement a finalement réussi l’exploit d’être à la fois inévitable et intempestive. Ses ministres n’ont même pas essayé de cacher leur surprise, alors que la déclaration de politique générale doit être, nous dit la Constitution, précédée d’une délibération du conseil des ministres. On voit combien cette exigence est devenue formelle…
Chef isolé d’un gouvernement hétérogène et minoritaire, François Bayrou n’a pas non plus consenti de grands efforts pour tendre la main aux forces d’opposition avec lesquelles des transactions auraient pu être possibles. Comment, dès lors, ne pas faire de parallèle entre cette déclaration suicide de politique générale du 8 septembre et la dissolution, non moins solitaire et autodestructrice, prononcée par Emmanuel Macron en juin 2024 ?
Inversion des rôles
Les deux décisions traduisent une curieuse inversion des rôles. Le président Macron, dès 2017, a voulu être son propre premier ministre, intervenant jusque dans les moindres détails de politique intérieure et extérieure. Le « vrai » premier ministre a été relégué au second plan, et transformé en superdirecteur de cabinet du président.
Cette position de « premier ministre de lui-même » est devenue difficilement viable après 2022, puisque Emmanuel Macron n’avait plus de majorité. Elle est devenue franchement intenable depuis la dissolution. Inversement, Michel Barnier et surtout François Bayrou se sont comportés comme des présidents bis, revendiquant de gouverner sans consulter le président de l’Elysée, ni lui rendre de comptes.
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Le locataire d’une résidence principale doit occuper cette dernière « au moins huit mois par an », dit la loi du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs (article 2).Sinon, il risque l’expulsion, surtout dans le secteur social, où la demande de logements est infiniment plus forte que l’offre. C’est ce que rappelle l’affaire suivante.
Le 12 avril 2024, la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP), bailleur social parisien, assigne Mme X devant le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de la capitale, pour obtenir la résiliation de son bail et son expulsion.
Elle affirme que, depuis 2020, Mme X n’occupe plus le deux-pièces dont elle a obtenu le transfert de bail, au décès de sa mère, en 1989.
La RIVP en veut pour preuve sa consommation d’eau, nulle depuis décembre 2019, selon les relevés qu’elle produit. Mais aussi le rapport d’un détective privé, ayant constaté son absence lors de son enquête, diligentée du 3 février 2023 au 10 mars 2023.
Réfrigérateur débranché
La RIVP produit la réponse qu’a faite Mme X, le 30 avril 2023, à la sommation qu’elle lui a envoyée de justifier de sa résidence effective dans les lieux : la locataire a admis y être « moins présente » depuis « sa retraite en juin 2022 »,en raison de « séjours prolongés auprès de sa sœur âgée » : elle n’y passerait plus qu’« en coup de vent ».
La RIVP produit encore le procès-verbal d’un commissaire de justice (huissier), qui, entré dans l’appartement le 13 mars 2024, constate que « le réfrigérateur est débranché », que « la cuvette des toilettes est vide d’eau », que « les lieux sont poussiéreux », et que « le voisin de palier indique ne pas avoir vu Mme X depuis deux ans ».
Mme X conteste ce défaut d’occupation. Son avocat affirme que « la RIVP souhaite récupérer les lieux dans le cadre d’un projet de réhabilitation », et « échapper à son obligation de reloger » sa locataire. Il demande que la RIVP soit « condamnée à procéder au relogement de Mme X dans un appartement équivalent, à proximité, et aux mêmes charges et conditions, sous astreinte de 500 euros par jour de retard ».
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