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Santé
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Travail
La confiance en soi est essentielle pour réussir vos objectifs professionnels. Prenez votre temps pour réfléchir à vos priorités et faites preuve d’introspection pour trouver votre cheminement idéal. Si vous vous sentez faites pour** un métier**, ce sera un moment d’épanouissement et de créativité.
Ils sont désormais huit à être poursuivis. Quatre hommes supplémentaires sont mis en examen dans une enquête portant sur des viols collectifs dans le milieu libertin en Gironde, a-t-on appris jeudi 2 octobre de source proche du dossier. Six femmes victimes de ces viols filmés ont été recensées à ce stade de la procédure, dont deux ont porté plainte, selon la même source.
Le parquet de Bordeaux avait confirmé mi-avril, après des révélations du Monde et du Parisien, la mise en examen et le placement en détention provisoire de quatre hommes, âgés de 40 à 57 ans, pour des viols avec actes de torture et de barbarie commis entre 2011 et 2024 – l’un d’eux étant aussi poursuivi pour complicité.
Cinq victimes étaient alors identifiées, âgées de 45 à 67 ans. Quatre autres hommes ont été mis en cause et écroués en juin, soupçonnés d’avoir pris part à ces viols.
« Hurlements de douleur »
En 2023, l’une des victimes avait déposé plainte contre son ex-conjoint, né en 1969, dénonçant « des viols collectifs commis par son compagnon et des hommes qu’il invitait », avait rapporté le parquet au printemps. Quatre autres compagnes successives de cet homme, entendues ensuite par les enquêteurs, avaient déclaré avoir subi la même chose.
Des dizaines de vidéos ont été retrouvées au domicile de l’ancien conjoint, un quinquagénaire travaillant dans la maintenance et présentant un casier judiciaire vierge, selon son avocat. L’exploitation des images a permis de caractériser l’absence de consentement des femmes, avait souligné le parquet en avril, évoquant « des hurlements de douleur ».
Outre l’identification de certains participants, les vidéos ont permis de localiser des lieux de tournage : au domicile du principal mis en cause, dans des clubs libertins de la métropole bordelaise, sur la voie publique à Bordeaux mais aussi dans l’Hérault et le Gard.
Parmi les quatre premiers mis en cause, un seul a reconnu l’absence de consentement des victimes, les autres – dont l’ex-conjoint – affirmant le contraire, selon le parquet.
« Les sacrifices pour le monde du travail, ça suffit », déclare Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Il avait été condamné à 18 ans de prison en première instance. Salim Berrada, surnommé par les médias « le violeur de Tinder », a été condamné à la peine maximale de 20 ans de réclusion, jeudi 2 octobre. Le tribunal de Créteil l’a reconnu coupable d’avoir violé et agressé sexuellement 17 femmes rencontrées en ligne..
Cet ex-photographe marocain, qui attirait ses victimes chez lui par le biais des messages sur les réseaux sociaux ou sites de rencontre, prétextant une séance photo, a été reconnu coupable de 13 viols et 4 agressions sexuelles, entre 2014 et 2016.
Il est resté impassible à l’énoncé du verdict de la cour d’assises d’appel du Val-de-Marne, debout dans son box vitré, lunettes rectangulaires sur le nez. La peine prononcée à l’encontre de Salim Berrada – de nationalité marocaine – est par ailleurs assortie d’une obligation de quitter définitivement le territoire.
La cour est allée au-delà des réquisitions de l’avocat général, qui avait demandé 18 ans de réclusion, et l’a condamné à la peine maximale qu’il encourait. Selon le président Bertrand Grain, qui a lu le nom de toutes les plaignantes, la cour a été « convaincue de la soumission chimique » ou de « l’état de sidération » des victimes.
Le président a souligné « la gravité extrême des faits reprochés » et le « caractère sériel » de ces crimes courant sur une période de deux ans. Il a par ailleurs dépeint un homme à la « personnalité inquiétante » et au « mode opératoire systématique pour attirer de jeunes femmes à son domicile ». Il a pointé son « absence de remise en cause », lui qui a tout nié, arguant que les relations avec ces femmes étaient consenties ou n’ont pas existé. Il a enfin rappelé le « traumatisme durable et élevé des victimes », qui ont toutes laissé éclater leur soulagement à l’annonce du verdict.
Lorsque le président a déclaré l’audience terminée, des « merci ! » se sont élevés du banc des parties civiles, qui sont tombées dans les bras les unes des autres, éclatant en sanglots pour certaines. Leurs avocates, qui ont qualifié leurs rencontres avec leurs clientes de « salutaires » au cours des treize jours d’audience, les ont également prises dans leurs bras.
Assises derrière, des militantes féministes venues soutenir ces femmes éprouvées par des années de procédure judiciaire ont elles aussi exprimé leur soulagement.
Dans leurs plaidoiries la veille, les avocats de l’accusé, Mes Céline Lasek, Ambroise Vienet-Legué et Irina Kratz, ont « porté la voix » d’un homme « seul », priant la cour de ne pas s’appuyer sur une « décision de première instance » qui est « tout ce qu’il ne faut pas faire », ont-ils avancé.
Lors de son premier procès en mars 2024, la cour criminelle départementale de Paris avait reconnu coupable Salim Berrada de 12 viols et trois agressions sexuelles. Pour deux autres plaignantes, elle l’avait acquitté. Il s’était vu infliger une peine de 18 ans de réclusion criminelle, assortie d’une obligation de quitter le territoire.
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Jeudi, l’accusé s’est exprimé une dernière fois avant que la cour ne se retire pour délibérer. « J’ai mélangé la photo, l’alcool, le sexe en pensant que c’était ça la séduction. J’ai presque industrialisé ça », a-t-il reconnu. Et d’ajouter, sans regarder les victimes, assises à quelques mètres de lui : « Je voudrais demander pardon à toutes les personnes à qui j’ai fait du mal ».
« Les mobilisations continueront s’il y a des reculs », prévient Sophie Binet{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Socialistes hués dans le cortège parisien: « 10 gugusses qui disent des bêtises, qui crient des slogans devant les caméras, ce n’est pas nouveau », souligne Phillipe Brun, député PS de l’Eure
Propositions de Sébastien Lecornu: « Je crois franchement que l’aide sociale peut être une bonne dépense », lance Laurent Jacobelli, député RN de Moselle
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Mobilisation du 2 octobre: « On a eu des actions de blocages, d’entraves à la circulation, ce matin », indique Agathe Foucault, porte-parole de la Police nationale
Mobilisation du 2 octobre: « Le nombre d’interpellations sera nettement moindre que le 18 septembre », affirme Agathe Foucault, porte-parole de la Police nationale
Un Medef « qui défend les plus riches au lieu de défendre les entreprises », déclare Sophie Binet{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Pistes envisagées par Sébastien Lecornu: « Ces mesures s’inscrivent dans la continuité de la politique d’Emmanuel Macron », assure Manuel Bompard (LFI)
La France, elle, accusant un déficit de 5,8 % du PIB, a vu le 12 septembre la note de sa dette dégradée de AA− à A+ par l’agence de notation Fitch. Le 19 septembre, celle de l’Italie était relevée de BBB à BBB+ par la même agence. La présidente du conseil d’extrême droite y a aussitôt vu la « confirmation que la voie empruntée par [son] gouvernement est la bonne ».
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« On s’était donné un mois et demi pour sauver le couple »: Un audio, enregistré à l’insu de Cédric Jubillar, diffusé lors du procès{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
« Les Zones grises. Enquête familiale à la lisière du IIIe Reich », d’Alexandra Saemmer, Bayard, 304 p., 20,90 €, numérique 15 €.
A quel point le grand-père de l’autrice, fervent partisan de l’indépendance des Sudètes vis-à-vis de la Tchécoslovaquie puis membre de la Wehrmacht, a-t-il adhéré à l’idéologie nazie ? Sa grand-mère a-t-elle été violée par un soldat soviétique à la fin de la seconde guerre mondiale ? De ces lacunes, qui jalonnent son histoire familiale, Alexandra Saemmer tire, dans Les Zones grises, une histoire intime des Allemands des Sudètes.
Cette minorité germanophone, installée depuis la fin du Moyen Age dans une région originellement occupée par des peuples slaves, puis intégrée au nouvel Etat tchécoslovaque après la première guerre mondiale, accueillit souvent avec enthousiasme le rattachement de son territoire au Reich allemand à la suite des accords de Munich, en 1938. A la fin de la seconde guerre mondiale, ils furent plus de 3 millions à être expulsés de la Tchécoslovaquie reconstituée, s’installant pour la plupart en Autriche ou dans le sud de l’Allemagne. Ils y furent accueillis avec froideur, voire avec hostilité : Allemands et donc coupables aux yeux des Tchèques, ils étaient encore trop slaves, parlant un allemand mâtiné de tchèque, pour beaucoup d’Allemands.
Alexandra Saemmer fait droit à ces ambiguïtés, et déroule avec nuance le parcours accidenté de sa famille. Mêlant adroitement grande et petite histoire, la chercheuse en sciences sociales suit en Allemagne la trajectoire de sa mère et de son oncle, pour évoquer leur difficulté à vivre sans attaches, expulsés de leur pays d’origine et séparés du reste de leur famille.
La « jalousie de la Shoah »
En toile de fond se lit, étayée par les témoignages que l’autrice récolte sur des groupes Facebook, une peinture de la mémoire contrariée des Allemands des Sudètes, toujours renvoyés, dans la commémoration de leurs souffrances, à celles, bien supérieures, qu’ils ont contribué à infliger. Se fait alors jour, au sein de cette communauté, « un sentiment aussi inavouable qu’obsédant » : l’Holocaustneid, la « jalousie de la Shoah », accompagnée d’une impression d’injustice et d’une hostilité tenace à l’égard des Tchèques.
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« C’est la moindre des choses que les juges puissent se mobiliser pour exiger des moyens pour la justice », pointe Sophie Binet{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>