Les relations vont bien aujourd’hui, mais les Gémeaux ontimer à se connecter avec leur partenaire sur un plan émotionnel. Écoutez et comprenez vos proches pour renforcer votre lien amoureux. N’oubliez pas que la communication est la clé du succès dans n’importe quelle relation.
Santé
Les Gémeaux doivent prendre soin de leur corps aujourd’hui. Une bonne nuit de sommeil et une alimentation équilibrée sont essentielles pour maintenir votre énergie et votre bonheur. Si vous sentez que vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé.
Travail
C’est une journée de travail intense pour les Gémeaux. Soyez prêts à vous lancer dans de nouveaux défis et à apprendre de nouvelles compétences. N’ayez pas peur de prendre des risques et d’expérimenter de nouvelles solutions pour atteindre vos objectifs. Votre confiance en vous-même est la clé du succès.
Aujourd’hui, les dieux célestes vous prédisent un sentiment de stabilité dans votre vie amoureuse. Si vous êtes en couple, votre partenaire vous fait sentir aimé et apprécié. Si vous êtes célibataire, il est possible que vous rencontriez alguien de spécial en cette semaine.
Santé
Ne négligez pas votre équilibre intérieur aujourd’hui. Mangez des aliments sains et restez actif pour maintenir votre énergie. Il est également important de vous reposer suffisamment pour éviter les fatigues excessives.
Travail
Les étoiles vous donnent de l’énergie créative en ce moment. N’hésitez pas à prendre des risques et à essayer de nouvelles opportunités de carrière. Les dieux peuvent vous récompenser de votre audace et vous amener à un nouveau défi stimulant.
Aujourd’hui, la chaleur et la passion font leur apparition dans votre vie sentimentale. Rencontrez someone spécial qui vous fait battre le cœur et prenez le temps de vous exprimer vos sentiments. Cette journée promet d’être pleine de romantisme et de tendresse.
Santé
N’oubliez pas de prendre soin de votre corps aujourd’hui. Les efforts physiques peuvent être intensifs, donc assurez-vous de boire suffisamment d’eau et de manger d’une façon équilibrée. Une bonne nuit de sommeil est également importante pour vous rétablir d’éventuels déficits énergétiques.
Travail
Aujourd’hui est le jour idéal pour faire des progrès significatifs dans votre carrière. Confiez votre intuition et prenez des risques pour décrocher de nouveaux opportunités. Les résultats seront satisfaisants et vous serez reconnu pour vos accomplissements.
Le président du Rassemblement national s’en est pris au Parti socialiste et aux Républicains, qu’il accuse après le discours de Sébastien Lecornu, d’être « l’amicale des sauveurs d’Emmanuel Macron », ce mardi 14 octobre.
« À l’Assemblée nationale, des Républicains au PS, c’est l’amicale des sauveurs d’Emmanuel Macron qui se succède à la tribune », accuse Jordan Bardella.
« Prêt à tous les marchandages »
« Le seul dénominateur commun de cette majorité sans queue ni tête, prête à tous les marchandages, c’est la peur des urnes et la peur du peuple », regrette le député européen.
De son côté, Marine Le Pen considère que le PS s’est « vendu à la Macronie » tandis que LR « s’est donné ».
La veille, déjà, Jordan Bardella avait attaqué le Parti socialiste qui, selon lui, magouille dans les couloirs de Matignon pour essayer de se faire acheter » sur la réforme des retraites et ne pas voter la censure d’un gouvernement de « fonds de tiroirs ».
« Le PS doit sortir de l’ambiguïté. Sont-ils avec Emmanuel Macron ou sont-ils dans l’opposition? C’est le moment de vérité », avait déclaré Jordan Bardella en début d’après-midi devant le siège de son parti, à Paris.
Une réunion au PS pour trancher
Le parti d’extrême droite a déposé une motion de censure lundi matin pour faire chuter le gouvernement. Une autre motion a été déposée par la France Insoumise. Elles seront examinées jeudi matin par l’Assemblée. Tout dépendra donc du Parti socialiste, dont les députés se sont réunis après la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu.
Du côté des Républicains, comme Laurent Wauquiez l’avait déjà indiqué ce matin lors de la réunion de groupe de ses députés, ils « ne censureront pas le gouvernement a priori ». Ajoutant: « nous ne ferons pas tomber les Premiers ministres. »
Veerle Baetens (Alexandra Weiss), Arash Marandi (Payam Panjabi) et Alexander Behrang Keshtar (Ali Katibi). « The Deal » (2025), épisode 2, une série de Jean-Stéphane Bron et Alice Winocour. LES FILMS PELLÉAS/BANDE À PART FILMS/GAUMONT TÉLÉVISION
ARTE – À LA DEMANDE – SÉRIE
Il existe des lieux interdits auxquels seule la fiction peut mener. Certains suscitent la curiosité, voire le désir : la pièce où se planifie un hold-up, le laboratoire où s’élabore une arme secrète… Et puis, il y a ces endroits, ces moments qui semblent de l’extérieur si ennuyeux que ce serait folie d’essayer d’y faire naître une histoire. Les salons des palaces ou des palais des congrès où se négocient les accords internationaux, par exemple.
Contre toute logique, Jean-Stéphane Bron, cinéaste suisse, plutôt porté vers le cinéma du réel (on lui doit le stupéfiant Cleveland contre Wall Street(2010), dissection en temps réel de la crise des subprimes), s’est emparé de ce matériau diplomatique pour en faire une série, une vraie, de celles qui font savamment monter la tension, qui créent un lien que l’on dirait indestructible (le temps de six épisodes) entre personnages et spectateurs.
Les caprices du dieu des séries veulent que The Deal,la série de Jean-Stéphane Bron, soit mise en ligne le même jour que la troisième saison de La Diplomate,le mélodrame international que propose Netflix. Le contraste est saisissant : la série américaine s’empare d’éléments empruntés au réel pour organiser un spectacle calculé pour maximiser le plaisir immédiat de qui la regarde ; The Deal utilise avec sagesse les ressorts de la fiction pour mettre à jour la mécanique des relations internationales.
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« L’affrontement entre l’extrême droite et nous est inéluctable », l’interview de Manuel Bompard, coordinateur de « La France insoumise », en intégralité
Manuel Bompard (LFI): « Si Édouard Philippe est cohérent, peut-être que les députés Horizons pourraient s’associer à ce motion de destitution ou la voter »
Discours de politique générale de Sébastien Lecornu: « La froideur de l’accueil du Sénat valait largement tous les chahuts », estime Max Brisson, sénateur LR
Budget 2026: « On doute fortement que tous ces partis qui viennent de sauver le gouvernement de monsieur Lecornu puissent trouver un accord », déclare Louis Aliot, vice-président du Rassemblement national
Retraites: « Si on n’a pas cette réforme, on ne pourra pas sauver notre système par répartition », insiste Jean-René Cazeneuve, député Renaissance du Gers
« Nous sommes le cri du peuple », déclare Sébastien Chenu, député RN, à l’Assemblée nationale{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
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« Douloureux' », un « compromis pour permettre la stabilité »: ce qu’a déclaré Emmanuel Macron à des députés Renaissance au sujet de la suspension de la réforme des retraites
Suspension de la réforme des retraites: « Je pense qu’il y aura une dissolution un jour ou l’autre », estime Geoffroy Roux de Bézieux, ancien président du Medef
Le ministre du travail et des solidarités, Jean-Pierre Farandou, à l’issue du conseil des ministres au palais de l’Elysée, le 14 octobre 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE »
L’Assemblée nationale a approuvé définitivement, mercredi 15 octobre, des mesures visant à faciliter l’embauche des plus de 60 ans, avec notamment la création d’un CDI seniors, lors de l’examen d’un projet de loi transposant plusieurs accords trouvés entre organisations syndicales de salariés et patronales.
Ce texte, adopté au Sénat avant la pause estivale, était le premier de la session ordinaire à être examiné par les députés, au lendemain de la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu, et à la veille de l’examen d’une motion de censure qui devrait être rejetée, faute de soutien du Parti socialiste. Il a été approuvé largement par 143 voix contre 25, toutes issues de La France insoumise.
« Nous avons bien travaillé ensemble pour les entreprises et les salariés de ce pays. Nous nous retrouverons cet automne pour d’autres rendez-vous importants », s’est félicité le ministre du travail, Jean-Pierre Farandou, qui a fait mercredi ses premières interventions en tant que ministre dans l’hémicycle.
Exonérations sur l’indemnité de mise à la retraite
Le texte prévoit la création d’un CDI seniors baptisé « contrat de valorisation de l’expérience » (CVE), à titre expérimental les cinq prochaines années suivant la promulgation de la loi. Destiné à faciliter l’embauche des demandeurs d’emploi d’au moins 60 ans, voire dès 57 ans en cas d’accord de branche, ce contrat donnera de la latitude aux employeurs, qui pourront décider d’une mise à la retraite lorsque le salarié a droit à un taux plein, et bénéficieront d’exonérations sur l’indemnité de mise à la retraite. Actuellement, les employeurs ne peuvent mettre à la retraite d’office les salariés qu’à l’âge de 70 ans.
Le texte renforce par ailleurs les obligations de négociations de branche et d’entreprise sur le sujet du maintien en emploi. Il prévoit également l’entrée en vigueur d’une petite évolution dans l’assurance-chômage : les primo-accédants devront avoir travaillé cinq mois, au lieu de six, pour pouvoir avoir droit à leur allocation chômage.
Un accord supprimant la limite de trois mandats successifs pour les élus du comité social et économique (CSE), répondant à une revendication syndicale, a également été approuvé.
Le texte transpose enfin un accord trouvé entre la majorité des syndicats et l’ensemble des organisations patronales le 25 juin, destiné à faciliter l’utilisation des dispositifs de reconversion professionnelle. Un amendement du gouvernement satisfait les demandes des partenaires sociaux, qui s’étaient plaints en juillet d’une transposition incomplète.
« S’il n’y a pas de rupture alors il y aura censure », lance Sébastien Chenu, député RN au Premier ministre Sébastien Lecornu{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Lecornu II: « Si j’étais député, sincèrement je ne vois pas d’autre solution que de censurer », assure Pierre-Henri Dumont, secrétaire général adjoint LR
Retraites: « On a toujours proposé un fonds souverain qui permette de valoriser l’épargne et qui permette aux Français d’être actionnaires du CAC40 ou des PME françaises », dit Jean-Philippe Tanguy, député RN
S’il y a une dissolution de l’Assemblée, Jean-Philippe Tanguy (RN) pense que « Jordan Bardella peut avoir une majorité absolue avec nos alliés de l’UDR d’Éric Ciotti »
Le premier ministre, Sébastien Lecornu, lors de la déclaration de politique générale, au Sénat, à Paris, le 15 octobre 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE » []Pour sauver son gouvernement, Sébastien Lecornu a consenti à suspendre la réforme des retraites pendant un an, « jusqu’à l’élection présidentielle » de 2027. Cette annonce, faite mardi 14 octobre par le premier ministre lors de sa déclaration de politique générale, était attendue de longue date par le Parti socialiste (PS). Saluant une « victoire », le PS a promis en retour de ne pas voter les deux motions de censure qui seront examinées jeudi 16 octobre dans l’Hémicycle.
[]Si suspension ne veut pas dire abrogation, c’est toutefois la première concession à laquelle la Macronie consent sur cette réforme largement contestée par les oppositions et les partenaires sociaux depuis son adoption en avril 2023. Concrètement, elle implique la mise en pause du relèvement de l’âge légal de départ de 62 à 64 ans et la décélération de l’augmentation de la durée de cotisation.
[]Mais, étant donné l’instabilité politique, cette suspension va-t-elle vraiment voir le jour ? Qui est concerné ? A quoi ressemblera le système de retraites après 2027 ? Les Décodeurs ont rassemblé cinq questions pour vous aider à y voir plus clair.
De quelle réforme des retraites est-il question ?
[]La réforme Borne de 2023 avait pour objectif affiché de sauver le système de retraite par répartition – dans lequel les actifs (31 millions de personnes en 2023) financent les pensions des retraités (17,2 millions) –, dans un contexte marqué par des difficultés budgétaires et un vieillissement croissant de la population. Elle impliquait deux changements majeurs :
l’âge légal de départ passe de 62 à 64 ans ;
l’augmentation de la durée de cotisation, initialement fixée par la loi Touraine de 2014, s’accélère pour arriver à 43 ans (172 trimestres) dès 2027, au lieu de 2035.
[]Le texte actait aussi la disparition progressive de plusieurs régimes spéciaux et contient plusieurs dispositions plus favorables pour certaines catégories de travailleurs.
[]Deux ans après son adoption, cette réforme est encore en cours de déploiement, avec une mise en œuvre progressive prévue jusqu’en 2030. A ce jour, l’âge légal de départ atteint 62 ans et neuf mois, tandis que la durée de cotisation s’élève à 42 ans et demi, soit 170 trimestres.
La suspension va-t-elle vraiment aboutir ?
[]Lors de la session de questions au gouvernement de mercredi 15 octobre, Sébastien Lecornu a affirmé vouloir suspendre la réforme des retraites « jusqu’à l’élection présidentielle » de 2027.
[]Pour que cela se concrétise, cela nécessite un vote du Parlement. Il a donc annoncé le dépôt, « en novembre », d’un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour y inscrire la suspension.
[]L’objectif, selon lui, est « d’aller le plus vite possible, avec des délais qui sont tenus et un débat de qualité », tout en estimant que « sans élément de recettes en face », la suspension ne pourra pas être votée. C’est une façon pour le premier ministre de mettre la pression sur les oppositions : si elles ne votent pas le budget, la mise en pause de la réforme des retraites ne pourra avoir lieu.
[]L’autre option du gouvernement serait d’inscrire la suspension dans une loi distincte, mais ce scénario ouvre la porte à une partie d’échecs politiques tendue. Si elle est examinée avant le budget, l’opposition pourrait « avoir le beurre et l’argent du beurre », résume l’économiste Eric Heyer : obtenir la suspension tout en rejetant le budget. Si elle n’est mentionnée qu’après le vote du PLFSS, le gouvernement s’assure son budget mais peut finalement décider de ne pas déposer la loi. « C’est budget contre suspension », résume l’économiste Michaël Zemmour, enseignant-chercheur à l’université Lumière Lyon 2, qui a soutenu le Nouveau Front populaire en 2024.
Qui est concerné ?
[]La mise en pause de la réforme des retraites de 2023 concerne en théorie toutes les générations nées entre 1964 et 1968, soit environ 3,5 millions de personnes devant prendre leur retraite entre 2026 et 2030. Elles pourraient partir trois mois plus tôt que prévu par le calendrier initial.
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[]Mais compte tenu de la date de l’élection présidentielle, en avril 2027, seules les personnes nées en 1964 sont assurées de pouvoir partir dès octobre 2026 au lieu de janvier 2027, à l’âge de 62 ans et 9 mois, avec 170 trimestres (au lieu de 171).
[]Après la suspension d’un an, la réforme Borne est censée reprendre son cours dès 2028, avec comme objectif d’atteindre un âge légal de départ à 64 ans « en 2033 au lieu de 2032 », précise Michaël Zemmour. Il reviendra au candidat qui remportera l’élection présidentielle de 2027 de laisser la réforme Borne s’appliquer ou de proposer une nouvelle réforme pour modifier l’âge légal.
[]Les générations nées entre 1965 et 1968, dont le départ est prévu entre 2027 et 2030, seront donc dépendantes du choix de la nouvelle majorité post-2027. Sans attendre cette échéance, Sébastien Lecornu a proposé de réunir d’ici au printemps 2026 les partenaires sociaux dans une conférence visant à penser l’avenir du système de retraites, en assurant notamment son équilibre financier. Il a même proposé de leur « confier » la gestion du système.
Quel impact sur les finances publiques ?
[]Selon les chiffres avancés mardi par Sébastien Lecornu, la mise en pause de la réforme des retraites coûterait « 400 millions d’euros en 2026 et 1,8 milliard d’euros en 2027 ». Permettre à certaines générations de partir à la retraite trois mois plus tôt dès 2026 engendrerait en effet « un trimestre de pensions à verser en plus [pour l’Etat] et un trimestre de cotisations [des salariés] à toucher en moins », résume l’économiste Michaël Zemmour.
[]D’un point de vue purement budgétaire, ce surcoût est relativement modeste à l’échelle d’une année : les dépenses de l’Etat doivent s’élever l’an prochain à environ 500 milliards d’euros, et le premier ministre a prévu de réaliser 30 milliards d’euros d’économies.
[]Surtout, cette suspension peut être considérée comme indirectement favorable aux finances publiques. En effet, faute de compromis entre le gouvernement et les socialistes sur ce sujet, le gouvernement aurait probablement été renversé, ce qui aurait compris l’adoption du budget 2026 et donc la réduction du déficit. Sans parler de l’impact de l’instabilité sur l’activité économique et la confiance des marchés financiers dans la dette française. « Si la suspension de la réforme permet au gouvernement de faire adopter un budget, c’est une bonne affaire économiquement parlant », estime Michaël Zemmour.
[]Reste la question de l’équilibre à long-terme du système. A ce stade, Bercy n’a pas chiffré le coût du gel de l’âge légal à 62 ans et 9 mois, s’il devait se prolonger au-delà de 2027.