Horoscope du 03-12-2025 : Gémeaux

# Horoscope du jour pour Gémeaux

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Amour

Pour vous, Gémeaux, le jour commence par des sentiments intenses qui poussent à révéler vos vérités sentimentales. Le climat de la relation évolue, permettant un échange sincère de pensées et de sentiments. C’est peut-être le bon moment de parler de votre cœur en toute franchise.

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Santé

Votre énergie est plus élevée que d’habitude, ce qui vous permet de prendre des décisions plus éclairées quant à votre bien-être. Pour un équilibre optimal, veillez à prendre des pauses et à vous allouer du temps pour vous. Les activités physiques devraient également occuper une place importante dans votre agenda.

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Travail

Les défis professionnels vous attendent avec un air de nouveauté, mais vous êtes prêts à relever le défi ! Vous devrez affronter des problèmes complexes, mais avec votre curiosité et votre nature de Gémeaux, vous parviendrez à les résoudre de manière efficace et innovante. Ce succès ne se produira pas sans efforts, mais c’est l’occasion idéale pour étaler votre créativité.

Horoscope du 03-12-2025 : Taureau

Amour

Les énergies amoureuses vous portent bonheur aujourd’hui, Taureau ! Rendez-vous à vos proches et montrez-leur que vous les aimez. La passion et la chaleur qui émane de vous attirent votre partenaire, et vos relations devraient connaître un léger regain de vitalité.

Santé

Ne négligez pas vos habitudes de vie équilibrée, Taureau ! La sédentarité et la mauvaise alimentation peuvent vous attirer des problèmes de santé. Prévoyez des activités physiques régulières et un régime bien équilibré pour éviter les maux de tête et garder une énergie optimale.

Travail

Profitez de cette journée pour vous investir pleinement dans votre travail, Taureau ! Les objectifs que vous avez fixés vous paraissent accessibles, et vous ressentez une grande motivation pour les atteindre. N’hésitez pas à vous mettre en avant, votre confiance en vos compétences vous portera chance.

Horoscope du 03-12-2025 : Bélier

Bienfaits Amoureux

Les planètes s’allient en votre faveur, Bélier, pour favoriser un rapprochement amoureux. Une nouvelle rencontre pourrait très bien devenir une belle histoire d’amour. Si vous êtes en couple, vous pouvez vous attendre à une intensification des sentiments.

Prendre soin de vous

Ce jour est une bonne occasion pour vous remettre en question et réfléchir sur les habitudes à changements pour améliorer votre bien-être physique. Une pause régulière peut vous aider à vous sentir plus en forme.

Changement de Cap Professionnel

Un changement de perspective pourrait vous faire prendre de nouvelles idées. Si vous sentez la nécessité de changer votre routine, n’épaisez pas les opportunités. Cela pourrait vous aider à trouver ce en quoi vous êtes bon.

Au RN, Marine Le Pen et une photo privée provoquent la chute de David Rachline

David Rachline, à Draguignan (Var), le 30 septembre 2025. MIGUEL MEDINA/AFP

Maire de la deuxième plus grande ville gérée par le Rassemblement national (RN), premier sénateur élu sous l’étiquette du Front national (FN) en 2014, vice-président du parti et grand ami de Jordan Bardella, David Rachline est redevenu, mardi 2 décembre, un simple adhérent de la formation d’extrême droite. Le jour de ses 38 ans, le maire de Fréjus (Var) a démissionné de ses fonctions de vice-président et de membre du bureau exécutif du RN, quelques heures après avoir été « débranché » à la télévision par Marine Le Pen. Une chute précipitée pour cet apparatchik qui, il y a trois ans, était l’une des principales personnalités du parti, malgré ses sympathies antisémites notoires.

Mis en retrait des instances du parti depuis la sortie d’un livre sur sa gestion de Fréjus, lequel a débouché sur l’ouverture d’une enquête pour des faits de corruption, David Rachline paye ce que Marine Le Pen a vécu comme « une provocation », selon son entourage. La publication, le 9 octobre sur son compte Instagram privé, d’une photo d’un dîner à Fréjus en compagnie de Frédéric Chatillon et Logan Djian, deux anciens leaders du Groupe union défense (GUD) connus pour leur nostalgie des régimes fasciste et nazi, et officiellement plus en cour au RN. La publication de cette photo par Mediapart, il y a bientôt deux mois, avait laissé le parti sans réaction. Après tout, M. Chatillon n’était-il pas, jusqu’en 2024, un prestataire du RN ?

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Messe, sons et lumières… Ce qui est prévu pour l’inauguration de la Bonne Mère à Marseille après neuf mois de travaux

Après plusieurs mois de restauration, la célèbre statue de la Vierge de Notre-Dame de la Garde sera célébrée, ce dimanche 7 décembre. BFM Marseille vous donne les détails des festivités.

Celle qui veille sur les Marseillais bientôt mise à l’honneur. Dimanche 7 décembre, la Vierge de Notre-Dame de la Garde sera sous tous les regards lors d’un week-end de célébration après neuf mois de travaux de restauration.

À cette occasion, plusieurs milliers d’admirateurs sont attendus dans la cité phocéenne. Depuis quelques jours, celle que l’on appelle la Bonne-mère dévoilait déjà son imposante sculpture dorée après le retrait des bâches et les échafaudages.

• Messe et procession vers la Bonne-mère

Dimanche, les festivités débuteront à 15h30 par un messe solennelle à l’Abbaye Saint Victor, suivie d’une procession vers la Bonne-mère. À 18 heures, le cardinal Jean-Marc Aveline procédera ensuite à la bénédiction de la statue de la Vierge.

« Ce sera une manière de lui dire vraiment on sait que tu nous aimes et on t’aime », témoigne le père Olivier Spinosa, recteur de la basilique Notre-Dame de la Garde.

• Spectacle de sons et de lumières

Un spectacle de 12 minutes mêlant sons et lumières mettra à l’honneur la Bonne-mère. À la manoeuvre, la même société de production qui a envoûté notre Notre-Dame de Paris lors de sa rééouverture se dit prête à charmer les Marseillais.

« J’ai imaginé une séquence musicale qui est plutôt un Ave Maria revisité. Ça va commencer de façon très classique et ça va monter ensuite en sonorité électronique et finir de façon plus épique », explique à BFM Marseille MIchaël Canitrot, DJ et producteur français.

Au total, quatre séquences lumineuses correspondant à quatre actes du spectacle seront accompagneront en musique l’inauguration.

• Restrictions de circulation

Lors des festivités, la colline de Notre-Dame de la Garde sera interdite au public. La circulation sera également interdite entre 14 heures et 18 heures sur les artères suivantes: rue sainte (entre la rue Commandant Lamy et la rue d’Endoume), rue Neuve Sainte Catherine (entre la rue sainte et la rue d’Endoume), traverse Saint Victor (entre la rue de l’Abbaye et la rue Sainte), et enfin rue de l’Abbaye (entre la rue du Commandant Lamy et la rue d’Endoume).

De 14 heures jusqu’à 22 heures, les artères suivantes seront interdites à la circulation: rue des Lices (entre la rue d’Endoume et la rue Abbé d’Assy), rue Chaix (entre la rue Vauvenargues et la rue des Lices), rue Vauvenargues (entre la rue Abbe d’Assy et place du Colonel Edon), rue Abbe d’Assy (entre la montée de l’Oratoire et la rue des Lices), montée de l’Oratoire (entre la place du Colonel Edon et la rue Abbé d’Assy), et enfin rue des Oblats (entre le boulevard André Aune et la montée de l’Oratoire).

Des déviations seront mises en place. La mairie de Marseille précise qu’une exception sera accordée aux « véhicules liés à l’organisation », aux riverains souhaitant accéder à leur garage et aux véhicules de secours.

• Trois points de vue

Afin de profiter du spectacle dans les meilleures conditions, le diocèse conseille au public de se rendre dans trois points de vue dédiés: les jardins du Palais du Pharo (7e arrondissement), le quai d’Honneur près de l’Hôtel de Ville (2e arrondissement) ou encore la place du Colonel Edon (7e arrondissement) .

Dans l’attente du coup d’envoi, les Marseillais se disent, en tout cas, impatients. « Elle est magnifique, elle brille. On la voit de loin. C’est pour ça qu’on est venu d’ailleurs », confie un visiteur. « Je trouve ça très bien, je pense que j’irai (à la célébration). C’est un monument qui fédère et faire partie de ça, c’est chouette », se réjouit un autre.

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A Beyrouth, le pape appelle « au dialogue et à la réconciliation » en fustigeant « la lutte armée », pour la dernière journée de sa tournée

Le pape Léon XIV célèbre une messe sur le front de mer de Beyrouth, dans le cadre de son voyage apostolique au Liban, le 2 décembre 2025. ANDREAS SOLARO/AFP

Il a attendu la fin de sa tournée qui l’a mené, du 27 novembre au 2 décembre, de la Turquie au Liban, pour prononcer les mots les plus forts de son voyage. Après avoir visité un hôpital psychiatrique, et célébré une messe devant quelque 150 000 personnes sur le front de mer de Beyrouth, le pape s’est rendu à la cérémonie d’au revoir aux autorités.

Revivez notre direct Le pape Léon XIV appelle à l’arrêt « des attaques » au Liban, au terme d’un voyage pontifical marqué par les symboles et une géopolitique prudente

Là, dans une référence directe à la situation locale, le souverain pontife a fini la messe en demandant « à la communauté internationale de ne ménager aucun effort pour promouvoir des processus de dialogue et de réconciliation ». Et lancé un appel « pressant » : « Que cessent les attaques et les hostilités. Que personne ne croit plus que la lutte armée apporte quelque bénéfice que ce soit. Les armes tuent, tandis que la négociation, la médiation et le dialogue construisent. »

Cette référence à la guerre entre le mouvement chiite du Hezbollah et Israël, objet d’un cessez-le-feu conclu en novembre 2024, était très attendue par les Libanais depuis l’arrivée du pape sur leur sol. Le fragile cessez-le-feu est régulièrement violé lors de frappes israéliennes, notamment dans le sud du pays, qui, en un an, ont fait plus de 110 morts, dont des civils et des enfants. La dernière en date, le 23 novembre, visait un responsable militaire du Hezbollah dans le sud de Beyrouth, quelques jours à peine avant le début de la visite du pape.

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« Plus de récidive que de sécurité »: l’Église de France déplore l' »impasse » du « tout carcéral »

Au lendemain du rapport publié par le ministère de la Justice sur l’augmentation de la densité carcérale, l’Église catholique de France dénonce l' »impasse » dans laquelle se trouve les établissements pénitentiaires.

Le chef de file de l’Église catholique en France, Mgr Jean-Marc Aveline, a fermement dénoncé, ce mardi 2 décembre, l' »impasse » du « tout carcéral », et averti que « toute mesure qui vise à augmenter la population carcérale va à l’encontre de la sécurité de nos concitoyens ».

« Le tout carcéral est une impasse », martèle le président de la Conférence des évêques de France (CEF) dans ce texte co-signé avec Jean-Luc Brunin, évêque référent de l’aumônerie catholique des prisons, en rappelant le « seuil historique » atteint par la population carcérale en France.

Les prisons françaises comptaient 85.373 détenus au 1er novembre, soit une densité carcérale de 136,2%, selon des chiffres publiés lundi par le ministère de la Justice. En un an, cela représente 5.243 détenus de plus.

« Prise en charge dégradée »

Cette surpopulation « contribue à une prise en charge dégradée – sentiment d’humiliation, augmentation de la violence et de l’oisiveté, perte du sens du travail pour les agents pénitentiaires », affirment les évêques dans le texte publié dans La Croix. Selon eux, « elle empêche que les personnes détenues ressortent meilleures qu’au moment de leur incarcération et génère ainsi plus de récidive que de sécurité ».

Affirmant que « pour la société, la prison est la sanction la plus coûteuse, non seulement financièrement mais en termes de récidive », ils estiment que « toute mesure qui vise à augmenter la population carcérale va à l’encontre de la sécurité de nos concitoyens ».

Devant ce constat « alarmant et inquiétant », les évêques souhaitent « interpeller les responsables politiques et les juges » pour trouver « des voies nouvelles pour exercer la justice ». Car selon eux, « il existe d’autres manières de sanctionner en respectant vraiment la dignité des personnes, tout en permettant un changement de comportement ».

« Des prisons qui débordent sont des prisons qui détruisent », affirment-ils, estimant que « personne ne peut être réduit à l’acte qu’il a commis, quel qu’il soit ».

Que contient le « plan zéro portable en prison » présenté par Gérald Darmanin?

Ce texte est publié à l’occasion du « Jubilé des détenus » (dans le cadre de l' »Année sainte » célébrée tous les 25 ans par l’Église catholique, plusieurs « Jubilés » se succèdent en 2025 à Rome).

Pour « permettre aux personnes détenues de vivre pleinement cet événement » malgré l’impossibilité de se rendre à Rome, les évêques seront « largement présents » le 14 décembre dans 102 établissements pénitentiaires à travers le pays, a précisé la CEF.

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EN DIRECT, guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky attend des « signaux » des émissaires américains après leur réunion avec Vladimir Poutine

Une unité de police antidrones prend ses fonctions en Allemagne

Une nouvelle unité de la police allemande chargée de la lutte contre les incursions de drones sur les sites stratégiques a pris ses fonctions, mardi, en présence du ministre de l’intérieur, Alexander Dobrindt.

Basée à Ahrensfelde, dans la banlieue nord-est de Berlin, elle doit compter à terme plus de 130 personnes et « intervenir rapidement, partout » dans le pays, a déclaré le ministre. Parallèlement, les aéroports allemands vont être équipés par leurs exploitants et les administrations régionales de matériel de défense antidrones.

Les moyens utilisés incluent, entre autres, « le brouillage des signaux de commande, les technologies de détection », ainsi que « des drones intercepteurs », précise le ministère dans un communiqué. Il s’agit de « détecter, repousser, intercepter et, oui, abattre si nécessaire, car nous ne pouvons pas accepter que la menace hybride par drones reste un danger pour notre sécurité et s’intensifie », a souligné M. Dobrindt.

La police allemande avait déjà été autorisée à abattre des drones et un projet de loi doit permettre à l’armée d’intervenir contre leur intrusion dans l’espace aérien national. Un centre national de défense antidrones, qui doit faciliter la coordination entre services, doit être mis en place dans quelques jours.

Les survols de drones se sont multipliés, ces derniers mois, dans des aéroports et autres sites sensibles, notamment militaires, dans plusieurs pays d’Europe, où les soupçons s’orientent vers Moscou.

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Des heurts éclatent entre forces de l’ordre et manifestants venus s’opposer à l’abattage de 83 vaches dans une ferme du Doubs

Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène ce mardi dans une ferme du Doubs où plusieurs personnes étaient réunies contre l’abattaque de 83 vaches au nom de la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Deux personnes ont été interpellées.

Quelque 175 gendarmes ont été déployés et deux personnes interpellées ce mardi 2 décembre matin près d’une ferme du Doubs où des vétérinaires doivent abattre 83 vaches au nom de la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC).

En fin de matinée, les gendarmes ont procédé à des tirs de gaz lacrymogènes autour de l’étable, afin de dégager l’accès pour les services vétérinaires, a constaté un correspondant de l’AFP.

« C’était ultra-violent », a dénoncé Stéphane Galais, porte-parole national de la Confédération paysanne présent sur place. « On ne supporte plus cette façon autoritaire de gérer les crises sanitaires ».

Le propriétaire de l’exploitation avait lancé un appel, relayé par la Coordination rurale et la Confédération paysanne, à se rassembler dans l’exploitation située à Pouilley-Français, non loin de Besançon.

Un correspondant de l’AFP a dénombré plusieurs centaines de manifestants sur place ainsi que devant la mairie du village de 800 habitants. L’accès à la ferme est bloqué par les forces de l’ordre mais des manifestants parviennent à gagner l’exploitation en passant à travers champs.

Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, a interdit lundi soir toute manifestation « aux abords de l’exploitation ».

300 manifestants face à 175 gendarmes

Dans un communiqué diffusé mardi matin, la préfecture a fait état de quelque 300 manifestants sur place, face à « un dispositif de sécurité composé de 175 gendarmes ».

« Si la majorité des manifestants sont calmes et pacifiques, les forces de l’ordre ont dû procéder à deux interpellations. Les forces de l’ordre ont effectué un tir défensif de LBD face à des tracteurs en mouvement vers des gendarmes, mais aucune personne n’a été blessée », selon le communiqué.

Le procureur de la République de Besançon, Cédric Logelin, a précisé que les deux personnes interpellées sont poursuivies pour « violence avec arme » et refus d’obtempérer par conducteur d’un véhicule.

Les organisations agricoles ont saisi le tribunal administratif de Besançon qui doit trancher à partir de 11h30 sur un recours contre l’abattage du troupeau. Les bovins ont été vaccinés contre la DNC mais une vache a été testée positive, ce qui doit entraîner d’après les services de l’État l’abattage de tout le troupeau.

La ministre de l’Agriculture « fait sourde oreille »

Céline Lhomme, l’épouse de l’exploitant, a déclaré à l’AFP que la vache en question « va très bien » et que les nodules qui sont apparus pourraient être liés à sa vaccination.

Elle a indiqué avoir demandé à la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, originaire du Doubs, d’intervenir. « Elle fait la sourde oreille, on n’a aucune nouvelle », a regretté Céline Lhomme.

Selon Laurence Lyonnais-Meslob, porte-parole de la Confédération paysanne dans le Doubs et le Territoire de Belfort, les bovins « peuvent être mis sous surveillance, mis sous cloche et voir comment les choses évoluent, sachant que tous les élevages autour sont vaccinés. Le risque (de contagion) est très très très faible ».

À l’autre bout du pays, une centaine de manifestants ont tenté lundi de s’opposer à l’abattage, dans les Pyrénées-Orientales, d’environ 80 bovins dans le cadre de la lutte contre la DNC, avant d’être délogés par les gendarmes.

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La répression des fraudes met en garde contre les applications de suivi des règles, trompeuses et pas « fiables », elles collectent beaucoup de données personnelles et peuvent mener à « une grossesse non désirée »

La DGCCRF a passé au crible les neuf applications de suivi des règles les plus populaires. Outre qu’elles ne sont pas fiables et même parfois trompeuses, elles ont une tendance à collecter beaucoup de données personnelles.

Les applications couramment utilisées en France par les femmes pour suivre leurs règles et leur fertilité ne doivent pas être utilisées comme un moyen de contraception car elles exposent à un risque de grossesse non désirée, avertit, mardi 2 décembre, la Répression des fraudes après des contrôles.

En 2024 et 2025, la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) a contrôlé 9 applications « parmi les plus téléchargées » par les femmes, « dont les opérateurs sont situés en Europe, aux Etats-Unis et en Asie », précise-t-elle dans un communiqué.

« Ces applications, qui comportent souvent des fonctionnalités payantes, permettent de recueillir des données physiologiques et symptomatiques, et ainsi prédire les périodes des règles, voire de fertilité », et ont connu un « essor significatif » ces dernières années, poursuit-elle.

Au terme des contrôles, la DGCCRF alerte sur les risques liés à leur utilisation en tant que moyens de contraception car certaines « laissent croire qu’elles permettent une maîtrise de la conception ». La mention « tomber enceinte facilement et rapidement », ou la fonctionnalité « éviter de tomber enceinte », ont ainsi été relevées, « exposant ainsi les utilisatrices à un risque de grossesse non désirée ».

Car si ces applications peuvent être utiles au suivi des menstruations, elles ne sont pas des outils fiables d’aide à la conception et à la contraception, insiste la DGCCRF.

Autres dérives constatées: des clauses abusives et des pratiques commerciales trompeuses: certaines mentions « dédouanent le fournisseur de toute responsabilité concernant l’exactitude ou l’efficacité des informations fournies ».

Elles peuvent aussi encourager les consommatrices « à acheter des prestations immédiatement, en créant un sentiment d’urgence » (faux compte à rebours, promotions à durée limitée…) et ont aussi parfois recours à des biais manipulatoires, « conçus pour inciter les consommatrices à souscrire à un abonnement payant, supposé maximiser les chances de tomber enceinte ».

Des conditions générales d’utilisation non traduites ou peu lisibles ont aussi été notées.

Enfin, ces applications « collectent de nombreuses données personnelles, ce qui interroge sur leur utilisation et leur partage avec des partenaires commerciaux » – la CNIL en a été informée.

Or la majorité d’entre elles ne disposent pas du statut de dispositif médical, requis par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), gage que des conditions de sécurité et de performance sont remplies.

La DGCCRF a donc adressé quatre demandes de mise en conformité à la réglementation sur les dispositifs médicaux – l’une des applications s’est alors retirée du marché français -, et quatre injonctions visant à faire cesser sans délai des pratiques trompeuses.

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