Les Béliers en quête d’amour devraient s’attendre à une surprise agréable aujourd’hui. Une personne qui vous entoure pourrait s’ouvrir à vous de manière plus profonde. Soyez attentif à ce qui se passe autour de vous et vous pourriez découvrir quelque chose de spécifique que vous aviez négligé.
Santé
Cela pourrait être le jour où vous prenez une décision importante concernant votre mode de vie. Considérez changer vos habitudes de vie pour adopter des choses qui vous rendront plus énergétique et bien portante. Assurez-vous de boire suffisamment d’eau et de manger de la nourriture saine.
Travail
La semaine qui vient pourrait marquer un tournant dans votre carrière. Un changement est prévu, mais il peut être difficile à accepter. Soyez préparé à affronter cette situation de manière équilibrée et calme. N’oubliez pas que c’est souvent dans les épreuves que nous trouvons nos vraies forces.
Moscou affirme avoir déjoué une opération visant à détourner un MiG-31 équipé d’un missile Kinjal
Le service fédéral de sécurité russe (FSB) affirme, mardi, avoir mis « fin à l’opération des services de renseignement du ministère ukrainien de la défense et de ses tuteurs britanniques visant à détourner vers l’étranger un avion de chasse MiG-31 des forces armées russes, porteur du missile hypersonique Kinjal ». Le FSB accuse ainsi les services de renseignement ukrainiens d’avoir tenté de recruter des pilotes pour cette opération en leur proposant 3 millions de dollars.
Selon le FSB, l’avion aurait dû ensuite être acheminé vers la base aérienne militaire de l’OTAN de Constanta, en Roumanie, située sur les bords de la mer Noire, à 400 kilomètres à vol d’oiseau de la péninsule de Crimée, annexée par Moscou en 2014. Là-bas, l’appareil aurait pu être « abattu » par les systèmes de défense antiaérienne, a encore expliqué le FSB. « Ces projets ukrainien et britannique d’organiser une provocation d’ampleur ont été déjoués », grâce à l’un des pilotes de l’avion, qui a prévenu les forces de l’ordre, selon la même source.
Dans une vidéo du FSB diffusée par les médias russes, cette personne, dont le visage est dissimulé, affirme s’être vu proposer, dans un courriel, par le renseignement ukrainien de « tuer » le commandant de l’avion avant de détourner l’appareil, en échange de 3 millions de dollars et de l’obtention de « la nationalité d’un pays occidental », sans préciser lequel. En « riposte à cette provocation », les forces russes ont effectué une frappe au moyen de missiles Kinjal contre un centre de renseignement électronique de l’armée ukrainienne à Brovary, dans la région de Kiev, et une base aérienne de Starokostiantyniv, dans la région de Khmelnytsky, selon le FSB.
« La diffusion de telles accusations mensongères est une tactique typique des services de renseignement russes », a réagi le Centre de lutte contre la désinformation ukrainien, un organe du Conseil de sécurité nationale et de défense de l’Ukraine, sur les réseaux sociaux.
Le porte-parole du ministère des affaires étrangères roumain, Andrei Tarnea, a qualifié ces accusations d’« inventées » et les a comparées à un « roman d’espionnage soviétique », dans un message publié mardi sur la plateforme X. « Ce qui est réel, en revanche, c’est l’agression et les provocations russes, que ces histoires sur les avions et les espions tentent de dissimuler », a-t-il ajouté.
Le voile est-il un outil de soumission de la femme? « Non », répond François Ruffin, « c’est un choix effectué par des femmes dans notre pays que de se couvrir de cette manière-là »{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Retraites: pour Serge Guerin, sociologue, « la gauche est en train d’accélérer un processus de déconstruction du système de retraites par répartition »
Une interview du directeur général démissionnaire de la BBC, Tim Davie, diffusée dans un restaurant londonien, le 11 novembre 2025. KIN CHEUNG/AP
« Nous devons nous battre pour défendre notre journalisme », a déclaré mardi 11 novembre Tim Davie, le directeur général démissionnaire de la BBC. M. Davie s’exprimait pour la première fois devant les employés de l’institution depuis l’annonce de sa démission dimanche en raison de la polémique : Donald Trump a menacé lundi de poursuivre en diffamation le groupe audiovisuel public britannique pour un montage trompeur de l’un de ses discours. « Nous sommes une organisation unique et précieuse, et je vois la liberté de la presse mise à rude épreuve », a encore déclaré Tim Davie devant les salariés, tout en reconnaissant « un manquement [aux] règles éditoriales [du groupe] » .
Les avocats du président américain ont donné jusqu’à vendredi 22 heures (23 heures à Paris) à la BBC pour présenter ses excuses, et retirer le documentaire incluant le montage trompeur diffusé fin octobre 2024. A défaut, ils réclameront en justice un milliard de dollars de dommages et intérêts, selon le courrier qu’ils ont envoyé à la BBC.
Le groupe audiovisuel, secoué ces dernières années par plusieurs polémiques, a affirmé qu’il répondrait à ce courrier « directement en temps voulu ». Le président du conseil d’administration de la BBC, Samir Shah, a présenté lundi les excuses de la BBC et reconnu « une erreur de jugement », sans s’adresser directement à Donald Trump.
L’affaire a déjà coûté leur poste à Tim Davie et à la patronne de la chaîne d’information BBC News, Deborah Turness. La polémique est aussi embarrassante pour le gouvernement travailliste de Keir Starmer, qui s’enorgueillit d’avoir établi de bonnes relations avec l’administration Trump.
La révision du contrat du groupe audiovisuel
La ministre de la culture, Lisa Nandy, a rendu mardi après-midi devant les députés un hommage appuyé à la BBC, en évitant soigneusement de parler des menaces du président américain. Tout en reconnaissant l’existence de « problèmes graves » dans le fonctionnement de la BBC, elle a appelé à éviter les « attaques soutenues » contre une institution « au cœur de notre vie démocratique et culturelle depuis plus d’un siècle ».
Le porte-parole du gouvernement a lui aussi refusé tout commentaire sur une possible action en justice. « C’est à la BBC de répondre sur les questions éditoriales, et nous avons une relation étroite avec les Etats-Unis sur nos priorités communes », a-t-il souligné.
Cette affaire tombe alors que le groupe audiovisuel, qui tire l’essentiel de ses revenus de la redevance, doit renégocier d’ici fin 2027 son contrat de mission décennal avec le gouvernement. La révision du contrat va démarrer « avant la fin de l’année », a annoncé Lisa Nandy au Parlement. « Nous veillerons à ce que la BBC bénéficie d’un financement durable », qui lui permettra de rester « farouchement indépendante », a promis la ministre.
Des critiques persistantes sur l’impartialité de la BBC
L’affaire a révélé les tensions croissantes au sein du conseil d’administration de la BBC, partiellement nommé par le gouvernement. Certains membres issus de la droite conservatrice accusent les programmes d’information d’être partiaux sur des sujets comme la guerre à Gaza, les droits des personnes transgenres et Donald Trump.
Le député conservateur chargé de la culture, Nigel Huddleston, a encore jugé mardi que le traitement de l’actualité à la BBC avait « de vrais problèmes, et ne respect[ait] notamment pas son devoir d’impartialité ». Pour l’ancien président de la BBC, Richard Tait, ce média fait l’objet « d’attaques sans répit » des conservateurs et du parti d’extrême droite Reform UK, qui ont « contribué à saper la confiance du public ».
Donald Trump a multiplié les menaces et poursuites contre les médias américains, mais une procédure contre la BBC serait difficile à défendre devant un tribunal, selon plusieurs experts. Le président américain envisage d’ouvrir une procédure en Floride, où il réside, le délai d’un an après l’infraction supposée pour déposer plainte en diffamation au Royaume-Uni étant dépassé.
La loi américaine est plus protectrice de la liberté d’expression, et la BBC n’a qu’une « très faible audience » aux Etats-Unis, souligne auprès de l’Agence France-Presse l’avocat spécialiste en droit des médias, Matthew Gill. En revanche, elle permet de réclamer des dommages et intérêts bien plus importants.
Trois personnes sont mortes, ce samedi, et plusieurs ont été blessées. L’île est en état d’alerte et la population est invitée à éviter les bords de mer.
Trois personnes ont péri ce samedi 8 novembre dans des accidents distincts liés à la forte houle sur l’île touristique espagnole de Tenerife, ont annoncé les services d’urgence locaux.
Une île en état d’alerte
Un hélicoptère a transporté un homme qui était tombé à l’eau sur une plage de la municipalité de La Guancha (nord), mais ce dernier a été déclaré mort à l’arrivée à cause de la gravité de ses blessures, selon les secours.
Plus tôt, un homme a été retrouvé flottant près de la plage d’El Cabezo, dans le sud de l’île. Les sauveteurs, puis le personnel médical d’urgence ont tenté de le réanimer, mais son décès a été constaté sur place.
Enfin, une grosse vague à Puerto de la Cruz, dans le nord de Tenerife, a emporté 10 personnes. La police et des passants ont secouru le groupe, mais une femme était en arrêt cardiaque et n’a pu être réanimée. Les neuf autres personnes ont été blessées, dont trois grièvement, et ont été hospitalisées.
Les îles Canaries, archipel espagnol dont Tenerife fait partie, situé au large de la côte nord-ouest de l’Afrique, restent en état d’alerte pour risques côtiers. Les autorités ont appelé la population à éviter les quais et bords de mer et suivre les instructions des sauveteurs.
« J’aimerais que Jean-Luc Mélenchon me dise ce qu’il y a d’infâme dans la partie recettes du budget de la Sécurité sociale », François Ruffin justifie son absention lors du vote à l’Assemblée nationale{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]> appendScript(« /assets/v14/js/videoPlayer.891ee547d07abbb206ad.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>
Mahmoud Abbas renouvelle devant Emmanuel Macron sa promesse de réformes, y compris la tenue d’élections
Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a réaffirmé, mardi, à Paris, au cours d’un entretien avec Emmanuel Macron, son « engagement » à mener des « réformes » au sein de l’Autorité palestinienne, y compris la tenue rapide d’élections.
« Nous renouvelons notre engagement ici devant vous quant aux réformes », a déclaré Mahmoud Abbas à l’issue de sa rencontre avec le président français. Celles-ci passent par « l’organisation d’élections présidentielle et générales », Emmanuel Macron précisant qu’elles auraient lieu « un an après le passage à la deuxième phase du cessez-le-feu » à Gaza, celle qui comprend le désarmement du Hamas.
Emmanuel Macron avait auparavant déclaré que le président palestinien lui avait « confirmé l’abrogation d’un système de paiement aux prisonniers »ayant commis des violences en Israëlet l’avait assuré qu’une réforme des manuels scolaires serait menée, « qui doivent exclure tout discours de haine conformément aux standards de l’Unesco », a rappelé le président français.
Mahmoud Abbas et Emmanuel Macron ont par ailleurs annoncé la création d’un comité conjoint pour élaborer la Constitution de l’Etat de Palestine que la France vient de reconnaître.
Sur le plan bilatéral, Mahmoud Abbas a promis l’extradition rapide du Palestinien Hicham Harb, arrêté en septembre en Cisjordanie et soupçonné d’avoir supervisé le commando de l’attentat antisémite de la rue des Rosiers qui avait fait six morts à Paris en 1982.
« Les procédures juridiques relatives à l’extradition sont arrivées à leur phase finale. Il ne reste que quelques détails techniques, qui sont pris en charge par les autorités compétentes des deux pays », a-t-il déclaré au Figaro quelques heures avant sa rencontre avec Emmanuel Macron.
Alors que la gauche paraît plus fracturée que jamais, le député « Debout! » de la Somme estime que le « miracle » d’un Jean-Luc Mélenchon au second tour d’une élection présidentielle ne se produirait pas.
Le « miracle » lui semble impossible. Invité de BFMTV ce dimanche 9 novembre, le député « Debout! » de la Somme est revenu sur l’épineux sujet d’un candidat unique porté par la gauche pour la prochaine élection présidentielle, dans le sillage des promesses faites par le Nouveau Front populaire (NFP), qu’il avait initié et pour faire face à la montée du Rassemblement national.
« S’il y a une certitude, c’est que dans un deuxième tour face à Marine Le Pen, [Jean-Luc Mélenchon] qui était très nettement vainqueur en 2017 (…) aujourd’hui, on perd, voilà mon souci. Il n’y a aucun doute », tranche François Ruffin, évoquant les récents sondages.
Selon l’élu, Jean-Luc Mélenchon « peut être un bon candidat de premier tour », mais il « ne sait pas comment faire pour sortir des millions d’électeurs d’un chapeau ». La raison pour laquelle François Ruffin « reste sceptique sur ce miracle qui se produirait dans les quinze jours de l’entre-deux-tours. »
« Tirs d’obus »
« Il nous faut une autre option », martèle-t-il. Quant au NFP, qui faisait miroiter une candidature portée par la gauche pour 2027, François Ruffin persiste et signe: « il est mort » et « ce n’est pas d’aujourd’hui qu’il est mort. »
« Quand il y a des tirs d’obus entre La France insoumise et le Parti socialiste, on imagine une pénible réconciliation », estime le député, qui souligne toutefois que « ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas inventer quelque chose ».
Et sa candidature à lui, peut-elle être envisagée? « Ce n’est pas le moment », tranche François Ruffin, qui se dit pleinement consacré à l’examen du budget proposé à l’Assemblée nationale par le gouvernement.
Le président russe Vladimir Poutine (à droite) et son homologue chinois Xi Jinping arrivent au Kremlin, à Moscou, le jeudi 8 mai 2025, pour leurs entretiens, avant les célébrations du 80e anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale. ALEXEI DANICHEV / AP
Gabriel Martinez-Gros est professeur émérite d’histoire à l’université Paris-Nanterre. Il est spécialiste des empires et de l’historien arabe des empires Ibn Khaldûn (1332-1406), auquel il a consacré ses deux derniers livres, Ibn Khaldûn. Anthologie (Passés Composés, 2024) et Ibn Khaldûn. Political Thought (Cambridge, 2025).
Comment définissez-vous un empire ?
Les empires exigent des conditions de possibilité précises. A commencer par une densité de peuplement, une richesse et une qualité productives qui n’apparaissent guère avant la fin du IIe ou le début du Ier millénaire avant notre ère, en Mésopotamie, en Egypte, en Chine du Nord, un peu plus tard en Mésoamérique. Il n’y a pas d’empire néolithique, ni d’empire nomade, faute de ressources humaines et de capacités productives suffisantes. Mais le paradoxe, c’est que ces populations nombreuses, denses et mieux nourries que l’humanité clairsemée qui les cerne ne font empire qu’après avoir été conquises par certaines de ces tribus marginales, plus pauvres, plus avides et plus belliqueuses.
L’Assyrie, la Perse, les Macédoniens, les Romains, fondateurs des premiers Empires moyen-orientaux et méditerranéens, sont tous issus de marges – même Rome, née d’une marge de la Méditerranée orientale, plus riche et plus peuplée dans l’Antiquité que la Méditerranée occidentale –, tout comme la principauté de Qin dans l’ouest de la Chine et qui en fit pour la première fois l’unité en 223 avant notre ère, ou les Aztèques venus du nord du Mexique, sont issus des marges de l’espace densément peuplé et hautement productif de la Chine du Nord ou du Mexique central.
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Le concert de l’orchestre philharmonique d’Israël à Paris avait été perturbé ce jeudi 6 novembre par plusieurs personnes, certaines munies de fumigènes.
Les mis en cause sont soupçonnés de « dégradation du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes, mise en danger d’autrui, détention sans motif légitime et interdit par arrêté préfectoral de produit incendiaire, organisation d’une manifestation sur la voie publique sans déclaration, refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques intégrés dans un fichier de police par personne soupçonnée de délit, violence avec usage ou menace d’une arme ».
Dans le détail, selon les informations de BFMTV, trois d’entre eux sont notamment mis en examen pour mise en danger de la vie d’autrui, et un quatrième pour organisation de manifestation non déclarée.
Des fumigènes allumés
Jeudi, lors d’une représentation donnée par l’Israel Philharmonic Orchestra, des spectateurs en possession d’un billet ont tenté d’interrompre le concert, dont deux fois avec l’usage de fumigènes.
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a estimé jeudi qu' »il n’y a aucune cause qui justifie qu’on mette en danger la vie des spectateurs ».
La Cité de la musique-Philharmonie de Paris a indiqué avoir porté plainte et a condamné « fermement les graves incidents » survenus dans la grande salle de concert Pierre-Boulez.
« La violence n’a pas sa place dans une salle de concert », avait dénoncé la ministre de la Culture Rachida Dati, en soulignant que « la liberté de programmation et de création est un droit fondamental de notre République ».