Aujourd’hui, les étoiles vous invitent à être plus confiant dans les sentiments que vous partagez avec votre partenaire. Vous avez probablement des doutes, mais cela ne signifie pas que votre amour est plus faible. Il est temps de faire confiance et de vous lâcher.
Santé
La semaine qui vient, n’oubliez pas de bien hydrater votre corps et de prendre du temps pour vous détendre. La pression est peut-être importante dans votre vie quotidienne, mais vous devez prendre soin de vous avant que tout ne devienne insupportable.
Travail
Si vous vous sentez coincé dans votre boulot, c’est peut-être le moment de prendre une décision difficile. Les étoiles suggèrent que votre travail actuel ne vous met pas à l’aise, ce qui pourrait être le cas. Pensez à vous ouvrir à des opportunités nouvelles qui peuvent éventuellement changer votre vie de manière positive.
Aujourd’hui, en tant que Gémeaux, vous pourriez ressentir une grande énergie et une envie de prendre le contrôle de vos relations amoureuses. C’est peut-être le moment de mettre de l’ordre dans vos sentiments et de clarifier vos attentes avec votre partenaire. N’hésitez pas à vous exprimer librement et à faire connaître vos besoins. Cela pourra aider à renforcer votre lien amour et à créer un espace de communication plus ouvert.
Santé
Prenez soin de votre dépendance alimentaire. Évitez de manger trop quickly et de trop dépenser votre temps à regarder la télé. En mangeant une alimentation équilibrée et régulière, vous serez plus en forme dans le temps. Les sports sont également un excellent moyen de vous mobiliser et de relâcher les tensions. Soyez créatif et trouvez une activité qui vous motive.
Travail
Avec votre esprit curieux et inventif, vous avez le moyen de trouver d’innovantes solutions pour les défis que vous rencontrez en travail. N’hésitez pas à proposer vos idées ou à collaborer avec des collègues qui partagent vos valeurs. Vos compétences exceptionnelles dans l’analyse et la diplomatie vous aideront à réussir vos objectifs professionnels.
Ce jour, vous serez particulièrement attiré par quelqu’un qui possède des valeurs similaires aux vôtres. Les échanges sentimentaux pourront être profonds et intenses, mais il est encore prématuré de parler d’amour véritable. Cette rencontre pourrait en fait être un jalon important dans votre quête en tant que Taureau, mais ne pas précipiter les choses et apprécier chaque instant passer avec cette personne vous aidera à construire une relation solide.
Santé
Malgré les bons temps passés avec votre entourage, vous ressentez une certaine fatigue physique. La raison en est sans doute due à vos nombreux projets sur lesquels vous êtes en train de travailler en ce moment. Ne négligez pas votre équilibre et prenez un peu de temps pour vous relaxer et vous ressourcer.
Travail
Vous avez un projet important à terminer, mais vous vous sentez gêné par les contraintes de temps et la pression d’étre en retard. Restez calme et essayez d’identifier les aspects qui vous gênent le plus, comme le perfectionnisme qui risque de vous empêcher de livrer un résultat optimal. Essayez de vous concentrer sur la qualité plutôt que la quantité pour réussir et éviter tout déception.
Ce jour, les étoiles vous invitent à vous ouvrir aux sentiments des autres. Soyez prêt à recevoir des démonstrations d’affection de la part de votre partenaire. Vous allez peut-être même vous sentir encouragé à lui montrer votre amour de manière plus émue. Si votre lien a connu des moments difficiles, ce jour pourrait être l’occasion de les surmonter. La clé est d’être honnête et ouvert avec votre partenaire.
Santé
Prenez soin de votre bilan sanguin et effectuez des tests s’il n’a pas été fait ces derniers temps. Il est important de connaître votre composition hématologique pour prendre des mesures de prévention. Si vous prévoyez être en contact avec des personnes malades ou avez des doutes sur votre état de santé, consultez votre médecin sans tarder.
Travail
Ce jour vous met en face d’une décision difficile liée à votre carrière. Vous aurez à peser les pros et les cons d’une opportunité nouvelle et prendre une décision qui vous engage pour longtemps. N’oubliez pas votre potentiel et ne vous laissez pas émotionnellement déstabiliser par l’opinion des autres. La chose la plus importante est de faire ce qui vous fait du bien.
Leur colère a éclaté sous les yeux des caméras. Le 11 novembre, plusieurs dizaines de manifestants ont forcé l’entrée de la « zone bleue », le périmètre ultrasécurisé de la Conférence des parties (COP30), qui se tient jusqu’au 21 novembre à Belem, au Brésil. Parmi les protestataires, repoussés par les forces de l’ordre, se trouvaient de nombreux représentants des peuples autochtones. Vêtus de coiffes à plumes et de peintures rituelles, ils comptaient faire entendre leurs revendications dans le « saint des saints » du sommet.
C’est loin d’être le seul acte de protestation pour les Amérindiens, qui sont environ 5 000 à avoir convergé dans la capitale de l’Etat du Para, bien décidés à bousculer l’ordre du jour de cette grand-messe climatique. Le 14 novembre, des membres du peuple munduruku ont ainsi bloqué la principale voie d’accès à la « zone bleue ». Objectif : dénoncer un décret facilitant la navigation commerciale sur plusieurs fleuves amazoniens, menaçant leurs sites sacrés et les écosystèmes.
Raoni Metuktire est lui aussi monté au créneau. Le célèbre cacique kayapo, présent à Belem, tempête face au président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, accusé d’avoir donné son feu vert à l’exploration pétrolière au large du delta de l’Amazone. « S’il le faut, je tirerai les oreilles du président pour qu’il m’écoute. Il doit nous respecter ! », a tancé le chef nonagénaire face à la presse, le 12 novembre.
De l’espoir à la colère
La COP30 aurait dû être un moment de consécration pour les peuples autochtones, placés au cœur de l’agenda politique de Lula. Le 1er janvier 2023, jour de son investiture, c’est au bras du cacique Raoni que le président avait justement remonté symboliquement la rampe du palais présidentiel du Planalto à Brasilia. « [Les peuples autochtones] ne sont pas des obstacles au développement, ils sont les gardiens de nos fleuves et de nos forêts, et une part essentielle de notre grandeur en tant que nation », proclamait-il lors de son discours.
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Le ministère de l’Éducation a publié les résultats des évaluations nationales passées en septembre à l’école élémentaire, au collège et au lycée. Les résultats sont globalement stables, avec parfois des disparités notables.
Du bon et du moins bon. Le ministère de l’Éducation nationale a publié ce jeudi 20 novembre les résultats des évaluations nationales sur les acquis des élèves du CP jusqu’à la seconde (hors troisième) ainsi que ceux en première année de CAP. Un exercice effectué chaque année qui permet de connaître le niveau individuel des élèves mais aussi, au niveau national, d’adapter la politique éducative.
Plus de sept millions d’élèves se sont soumis à l’exercice. En 2025, il en ressort des résultats globalement stables, voire meilleurs que l’an passé à l’école primaire, que cela soit en mathématiques ou en français. Toutefois, à partir du collège, les évaluations nationales montrent des points d’inquiétude sur certaines compétences, et parfois de plus grandes disparités entre les élèves.
Deux points noirs majeurs émergent: un « retrait préoccupant en français » en quatrième et « une baisse en français » en seconde.
Des difficultés notables en français en quatrième et seconde
En quatrième, l’Éducation nationale voit le nombre d’élèves appartenant aux « groupes les moins performants » augmenter en français, qu’importe le secteur de scolarisation, passant de 32,3% en 2023 à 34,9% en 2025. À noter que cette génération était en CE1 lors de la crise sanitaire et que l’impact de la période Covid sur leur scolarité, avec une partie de l’année tronquée alors que le programme dispose de paliers importants en français, continue peut-être de pénaliser ces élèves.
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Les élèves de quatrième présentent tout de même des résultats « stables » en mathématiques, avec également moins d’élèves en difficulté en REP+.
En seconde, là aussi, c’est le français qui pèche. L’État note une baisse « en comparaison avec les quatre années précédentes qui ont suivi la période de crise sanitaire ». « En français, 20,1 % des élèves de seconde générale et technologique appartiennent aux groupes 1 et 2 (bas niveaux) en 2025, contre 12,4 % en 2021 », alerte l’Éducation nationale. En seconde professionnelle aussi, le nombre d’élèves faisant partie de ceux les plus en difficulté a augmenté (69% en 2025 contre 58,3% en 2021).
En mathématiques néanmoins, le taux d’élèves appartenant aux groupes de bas niveaux a diminué sur la période.
Des disparités filles-garçons à réduire en primaire
D’autres résultats, s’ils ne sont pas alarmants, appellent à la vigilance, comme le recul du niveau de français en CE1 ou les disparités fortes en cinquième entre établissements hors éducation prioritaire et les collèges REP ou REP+.
Le ministère de l’Éducation nationale note également des écarts entre filles et garçons au cours de leurs scolarités respectives. Si, en français, ces écarts sont en faveur des filles durant toute la primaire, en mathématiques ils sont en faveur des garçons dès le CE1. Et au fil de la scolarité élémentaire, « les écarts ont tendance à s’accroître en faveur des garçons en mathématiques et en faveur des filles en français, mais dans une moindre mesure ».
En cinquième par exemple, les compétences langagières et linguistiques sont moins bien maîtrisées par les filles avec un écart de 13% avec les garçons.
L’État entend ainsi engager une réflexion collective sur le sujet pour tenter de corriger les biais qui pourraient expliquer les écarts filles-garçons, et notamment les difficultés chez les filles et tenter de réduire l’écart à termes.
Une hausse des performances en éducation prioritaire
De bonnes nouvelles surgissent également de ces évaluations. En CP par exemple, la réussite des élèves est supérieure par rapport à 2019, l’avant-Covid, dans de nombreuses compétences en français et en mathématiques. De plus, les écarts de performances entre les élèves scolarisés en REP+ et le reste des écoliers tend à se réduire « pour la moitié des compétences comparables ». « Cette réduction des écarts est portée par une hausse des performances des élèves de l’éducation prioritaire », salue l’État.
En primaire, de nombreux acquis sont stables ou consolidés au long de la scolarité. En CM1 par exemple, les performances sont stables avec « des progrès notables en mathématiques ».
Enfin, globalement, la maîtrise de la fluence, c’est-à-dire la capacité d’un élève à lire un texte avec précision, rapidité et aisance, s’améliore aussi d’année en année.
Les évaluations nationales se sont déroulées du 8 septembre au 19 septembre pour les classes de l’école élémentaire et du 8 septembre au 1er octobre dans le second degré auprès de 98% à 100% des élèves selon les niveaux.
Le président du groupe des députés Les Républicains, Laurent Wauquiez, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 12 novembre 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE »
Laurent Wauquiez l’assume. Entre sa droite et le Rassemblement national (RN), la vraie différence est une affaire d’économie. Jeudi 13 novembre, le chef de file des députés Les Républicains (LR) saute sur l’occasion de dépeindre le RN en formation socialisante assoiffée d’impôts nouveaux. « Marine Le Pen et le RN, dans leur folie après avoir voté 34 milliards d’euros d’augmentations d’impôts avec LFI [La France insoumise] et le PS [Parti socialiste], viennent de mettre fin au dispositif “Madelin” qui aidait nos TPE et PME [très petites, petites et moyennes entreprises] à investir »,dénonce sur X l’élu de la Haute-Loire.
L’occasion est trop belle. Voté en 1994 à l’initiative d’Alain Madelin, chantre du libéralisme économique en France et, à l’époque, ministre des entreprises et du développement économique, ce dispositif appelé « IR-PME »permet aux ménages de bénéficier d’une réduction d’impôts quand ils investissent dans une PME par le biais de dispositifs spécifiques. La droite tient sa preuve. Derrière les œillades du président du RN, Jordan Bardella, au monde de l’entreprise, le parti d’extrême droite n’aurait pas changé. En réalité, les députés RN n’avaient pas compris que l’amendement contre lequel ils avaient voté visait également à prolonger le dispositif Madelin. L’erreur une fois identifiée, le RN a demandé avec d’autres groupes une seconde délibération pour « ne pas pénaliser les entreprises de bonne foi », selon le député de la Somme Jean-Philipe Tanguy, le « M. Budget » du RN.
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Les moins de 15 ans vont-ils devoir se passer des réseaux sociaux ? C’est ce que préconise une proposition de loi déposée mardi 18 novembre par les députés macronistes, rédigée par Laure Miller. La rapporteuse de la commission d’enquête parlementaire sur les effets psychologiques de TikTok sur les mineurs avait étrillé la plateforme dans son rapport remis en septembre, après avoir consulté 150 experts, acteurs et témoins. Ce rapport s’accompagnait d’une série de recommandations, dont se fait l’écho cette proposition de loi.
La mesure phare est l’interdiction pure et simple des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, rendue possible cet été par la commission européenne – jusqu’alors, les Etats ne pouvaient pas légiférer sur ce point qui devait être discuté à l’échelle européenne.
Pourquoi 15 ans ? « C’est un âge qui fait consensus au sein de la communauté scientifique », explique Laure Miller, citant les recommandations du rapport remis à Emmanuel Macron l’an dernier.
Reste à définir ce qui constitue un réseau social. TikTok, YouTube, Snap, X, WhatsApp ou Discord seront-ils logés à la même enseigne ? La députée convient que le sujet risque de mener à de longues discussions.
Elle estime que « toutes celles qui se caractérisent par un défilement de vidéos en continu, ce qui est le modèle TikTok décliné par de plus en plus de plateformes », devraient être concernées. A l’instar d’Instagram, YouTube, Snap ou Facebook. Elle exclut en revanche « les plateformes de messagerie instantanée comme WhatsApp ou Telegram, car elles sont beaucoup utilisées dans les activités extrascolaires des jeunes, ou pour dialoguer entre eux. Mais tout cela est à discuter. »
Autre point de la proposition de loi : l’établissement d’un couvre-feu numérique pour les 15-18 ans, de 22 heures à 8 heures du matin, durant lequel les adolescents ne pourraient plus accéder aux réseaux sociaux. Lors des travaux de la commission TikTok, « tout le monde nous a dit que le sommeil des adolescents était abîmé et entravé », souligne Laure Miller, « le lien avec la santé mentale des jeunes est évident ».
Le texte propose aussi d’élargir au lycée l’interdiction des smartphones, qui concerne déjà les collèges. Et d’introduire dans le droit la question de la « négligence numérique ». « L’idée n’est évidemment pas de punir une mère seule qui le soir met une heure de dessins animés pendant qu’elle prépare le dîner », précise la députée. « L’idée est de tirer la sonnette d’alarme sur des pratiques qui existent, de parents de bonne foi qui peuvent laisser leurs enfants, parfois tout petits, toute la journée devant des écrans. »
Enfin, la proposition de loi vise à développer des messages de prévention, « pour qu’un maximum de Français soient informés des risques que les jeunes courent en utilisant les réseaux sociaux », à la manière des campagnes de sécurité routière, avec, entre autres, des messages sur les boîtes des smartphones, comme il en existe sur les paquets de cigarettes.
En parallèle, le parti Renaissance lance une série de réunions publiques sur le rapport des enfants aux écrans, « partout en France, car c’est un sujet qui nous concerne tous, qu’on soit jeune, parent, ou grand-parent », plaide Laure Miller.
« Une mesure de court terme pour protéger les jeunes »
Celle-ci espère voir ce texte, qui compte 121 signataires, examiné début 2026. « Aujourd’hui, alors qu’on a un théâtre politique fractionné, il est important de mettre en avant des sujets de consensus », affirme la députée, qui estime que cette proposition de loi est « en mesure d’obtenir l’adhésion d’un maximum de députés ».
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Reste que l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, un souhait partagé par Emmanuel Macron, ne fait pas l’unanimité. Le président de la commission TikTok, le socialiste Arthur Delaporte, avait par exemple fait part de son désaccord en septembre. Pour lui, cela revient à « admettre que nous avons renoncé à réguler les géants du numérique. (…) Nous ferions d’abord reposer la charge de la responsabilité sur les jeunes plutôt que sur l’entreprise privée qui est à l’origine du problème », avait-il écrit dans l’avant-propos du rapport de la commission TikTok.
« Ce n’est pas parce qu’on impose une limitation d’âge que l’on ne poursuit pas le combat pour faire en sorte que ces plateformes soient plus responsables », rétorque Laure Miller. « Mais c’est un combat de longue haleine. En parallèle, il faut une mesure de court terme pour protéger les jeunes. Quand on a participé à toutes les auditions de victimes, de familles, je ne comprends pas qu’on puisse s’opposer à cette restriction, c’est une question de santé publique, de protection des mineurs. »