Comme un éclair de lumière dans une nuit obscure, l’amour est prêt à éclairer votre vie. Si vous êtes dans une relation, vous devriez profiter de la tendresse et de l’intimité qui vous enveloppent. Prenez soin de votre partenaire et faites-lui savoir combien il ou elle est précieux pour vous.
Santé
Ce jour, la santé est à l’ordre du jour. Il est essentiel de prendre soin de votre corps physique et de votre bien-être mental. Prenez des pauses régulières au travail, mangez sainement et faites de l’exercice pour maintenir votre énergie et votre motivation.
Travail
Sur le plan professionnel, la créativité est votre alliée. Ne craignez pas d’essayer de nouvelles idées et de prendre des risques pour atteindre vos objectifs. Votre imagination est infinie, et il est temps de la laisser se libérer.
Les Gémeaux sont à l’heure actuelle sensibles à la présence de leurs proches et à leurs émotions. Si vous rencontrez quelqu’un aujourd’hui, vous pourriez ressentir une attirance immédiate et forte. N’hésitez pas à mettre en avant votre côté charmant et votre sens de l’humour pour tenter d’établir une connexion. Mais gardez à l’esprit que l’instantanéité peut vous mener à des décisions hâtives. Évitez de tomber amoureux ou de vous engager trop rapidement.
Santé
Les Gémeaux, en ce moment, doivent s’efforcer de maintenir un équilibre entre activité physique et repos. Des moments de stress et de surmenage ne vous manquent pas, alors il est essentiel de donner la priorité à un régime alimentaire équilibré et à une hygiène de vie soignée. Évitez de vous laisser aller à les mauvaises habitudes qui pourraient aggraver vos symptômes. Il est préférable de consulter un professionnel de la santé si vous ressentez des douleurs ou des symptômes qui vous inquiètent.
Travail
C’est un bon moment pour prendre des initiatives et assumer des responsabilités en milieu professionnel. Les Gémeaux sont motivés par leur travail et sont prêts à se battre pour leurs idéaux et leurs convictions. C’est une opportunité idéale pour prendre un nouveau défi et montrer ce que vous êtes capable de réaliser. Cependant, gardez à l’esprit que l’impulsivité est un traits de caractère typique des Gémeaux, évitez de prendre des décisions hâtives qui pourraient rendre votre travail plus difficile.
Aujourd’hui, les étoiles vous invitent à être plus spontané et ouvert en amour. Les relations amoureuses vont connaître un regain d’intensité, mais attention aux sentiments qui flottent encore au début de cette aventure : il est temps de prendre votre temps pour décider.
Santé
Prenez soin de votre santé émotionnelle aujourd’hui ! Cet appel vient de votre subconscient, ce ne sont pas les autres qui doivent vous aider à trouver l’équilibre. Faites attention à votre alimentation et essayez de prendre un peu plus de temps pour vous relaxer.
Comme un bélier, tu es connu pour ta détermination et ton enthousiasme. Actuellement, tu peux respirer un peu de calm et de réflexion dans ta relation. Cela signifie que tu dois faire preuve de patience et de compréhension, écouter tes sentiments et les de tes proches pour éviter tout malentendu. Le moment est venu de revoter de confiance et de réaffirmer ton amour pour votre partenaire.
Santé
Si tu es un bélier, tu as probablement l’habitude de te mettre à l’épreuve. Mais il est temps de prendre soin de toi et de ton corps. Fais attention à tes dépenses énergétiques et équipe-toi de bonnes habitudes, comme la pratique du yoga ou de la méditation. En veillant à ta santé physique et mentale, tu pourras atteindre ta pleine puissance et continuer à rayonner de force et d’énergie.
Travail
Dans ton domaine professionnel, tu es une vrai force de la nature. Le moment est venu d’affirmer ta présence et de prendre la lead dans tes projets. Écoute tes idées et n’hésite pas à les mettre en place, même si cela signifie devoir prendre un peu de risque. Avec ta motivation et ta détermination, tu pourras atteindre de nouveaux sommets et être reconnu de ton équipe et de tes supérieurs.
Devant des photos de victimes d’accidents du travail, lors d’un rassemblement à Paris, le 4 mars 2023. STEPHANE DE SAKUTIN/AFP
Sept cent soixante-quatre : c’est le nombre d’accidents du travail mortels en 2024, selon le « Rapport annuel de l’Assurance-maladie – Risques professionnels », publié mardi 18 novembre. C’est cinq de plus qu’en 2023, qui était déjà une année record. S’y ajoutent 318 victimes d’accidents de trajet (entre domicile et travail notamment) et 215 des suites d’une maladie professionnelle, soit un total de 1 297 personnes.
Des chiffres lourds mais comme chaque année incomplets, puisqu’ils concernent seulement les salariés du privé affiliés au régime général, excluant ainsi la fonction publique, les agriculteurs, les chefs d’entreprise et les microentrepreneurs.
Les deux catégories les plus touchées, au sens de la Caisse nationale d’Assurance-maladie, sont celles regroupant les métiers des transports, de l’eau, du gaz, de l’électricité, du livre et de la communication (178 morts, en hausse de 13 % par rapport à 2023), et le BTP (146 morts, – 2 %). Le secteur de l’alimentation voit son nombre d’accidents mortels s’accroître de 20 % en un an.
Si plus de la moitié des décès sont la conséquence de malaises sur le lieu de travail, un quart des accidents mortels ont une origine professionnelle identifiée (chutes de hauteur, manutention manuelle…). « Plus de 20 % des décès sont survenus dans l’année qui suit la prise de poste », ajoute le rapport. Vingt-deux décès concernent des salariés de moins de 25 ans, contre 33 en 2023.
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Pour la première fois depuis un mois et demi, Caen a remporté un match, vendredi soir contre Bourg-en-Bresse. Mais l’entraîneur Maxime d’Ornano est passé en coup de vent en conférence de presse, ne restant que 38 secondes, visiblement agacé.
C’est un petit évènement pour le Stade Malherbe Caen. En s’imposant 1-0 contre Bourg-en-Bresse vendredi soir, le club a décroché sa quatrième victoire de la saison seulement, et la première depuis début octobre. Un résultat qui aurait dû redonner un peu le sourire à l’entraîneur Maxime d’Ornano, sauf qu’il est apparu en conférence de presse très agacé.
Le coach caennais s’est contenté de quelques mots pour analyser la rencontre : « On est contents d’avoir gagné. Pas plus. Une première mi-temps contractée, en deuxième mi-temps on s’est un peu plus lâchés, on marque à la fin, c’est très bien. » Les journalistes sur place ont tenté de comprendre pourquoi Maxime d’Ornano était visiblement en colère.
« On est juste contents d’avoir gagné, c’est tout »
« Qu’est-ce qui vous agace, ce soir? », a demandé l’un d’eux. « Rien, on est juste contents d’avoir gagné, c’est tout. » Relancé, l’entraîneur n’a rien dit de plus: « Je suis juste content qu’on ait gagné », a-t-il conclu, avant de souhaiter bonne soirée et de s’extirper. Au total, la conférence de presse a duré 38 secondes.
Malgré la victoire, le contexte reste tendu à Caen. Le Malherbe Normandy Kop a notamment chanté contre Maxime d’Ornano, en souhaitant sa démission, et des sifflets sont descendus des tribunes après le coup de sifflet final. Ces dernières semaines, marquées par la polémique entre Orelsan et Kylian Mbappé, a aussi remis la lumière sur le club, en difficulté, qui pointe à la neuvième place de National.
La ministre de l’action et des comptes publics, Amélie de Montchalin, lors de la suite de la discussion du projet de loi de finances 2026 (première partie), à l’Assemblée nationale, à Paris, le 21 novembre 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE »
L’Assemblée nationale a rejeté à la quasi-unanimité en première lecture le budget de l’Etat pour 2026, dans la nuit de vendredi 21 à samedi 22 novembre, renvoyant tout le texte initial du gouvernement au Sénat, qui s’en saisira la semaine prochaine.
Après des semaines de débats parfois houleux sur la fiscalité du patrimoine, ou sur celle des grandes entreprises, 404 députés ont rejeté la partie concernant les recettes du texte (un député a voté pour, 84 se sont abstenus), emportant ainsi l’ensemble du projet de loi, sans même étudier la partie sur les dépenses. Les groupes de gauche et le Rassemblement national (RN) ont voté contre, ceux du camp gouvernemental se sont divisés entre votes contre et abstentions.
Harold Huwart, le député Libertés, indépendants, outre-mer et territoires (LIOT) d’Eure-et-Loir, a été le seul à voter pour le texte. « Je veux un budget pour la France. Je ne comprends pas par quelle logique vous arrivez à trouver une majorité sur chaque article et une unanimité contre le texte. (…) C’est inouï, inédit. Heureusement que le ridicule ne tue pas, on aurait 577 morts à déplorer », avait expliqué l’élu centriste avant le vote. L’Assemblée avait déjà rejeté en 2024 le budget de l’Etat, de manière inédite sous la Ve République. Mais c’est une première qu’il le soit avec une telle ampleur.
Dès le début de l’examen du budget, le premier ministre, Sébastien Lecornu, avait annoncé qu’il n’utiliserait pas l’article 49.3 de la Constitution, qui permet une adoption d’un texte sans vote sur celui-ci.
Amélie de Montchalin pointe des mesures « inconstitutionnelles »
Toute la journée de vendredi, les députés avaient considérablement accéléré le rythme d’examen pour éviter d’avoir à siéger ce week-end – les élus avaient jusqu’à dimanche pour terminer l’étude du texte. Si elle a vu, dans le « plus long débat budgétaire » de la Ve République, un « travail utile », la ministre de l’action et des comptes publics, Amélie de Montchalin, a aussi déploré un « certain nombre de mesures inconstitutionnelles, irréalistes ou inapplicables ». Sur X, elle a dénoncé l’« attitude cynique » des « extrêmes », se disant cependant « convaincue » de la possibilité d’un compromis.
Le camp gouvernemental a largement invoqué les mesures votées par les oppositions – « des horreurs économiques », selon le député (Renaissance) de l’Essonne Paul Midy – pour justifier son absence de soutien au texte de l’exécutif. Le premier ministre, Sébastien Lecornu, a, lui, pointé vendredi des « coups tactiques des extrêmes qui rendent la copie insincère ».
Dans le viseur du camp gouvernemental, plusieurs hausses d’impôts, dont un « impôt universel » sur les multinationales censé rapporter 26 milliards d’euros, une hausse du taux de la taxe sur les rachats d’actions, ou une contribution sur les dividendes. Avec elles, le déficit passerait à « 4,1 % » du produit intérieur brut (contre un objectif à 4,7 % dans le texte initial), sans elles, il serait de « 5,3 % », a estimé Amélie de Montchalin, les jugeant « fragiles ».
Le président de la commission des finances, Eric Coquerel (La France insoumise), a rejeté l’argument, estimant que le texte initial, « présenté par un gouvernement comme s’il était majoritaire », était condamné à « déplai[re] à tout le monde ». « Ce texte n’est le texte de personne en totalité, mais chacun doit prendre une part », a rétorqué le président du groupe MoDem, Marc Fesneau. Le député (RN) de la Somme Jean-Philippe Tanguy n’y a vu qu’une « diversion », estimant que le gouvernement fera passer son texte initial, par ordonnances ou par l’usage du 49.3.
Le Parti socialiste (PS), qui a accepté de ne pas censurer le premier ministre en échange de la suspension de la réforme des retraites et d’un abandon du 49.3, espérait que les débats permettraient d’arracher une mesure de justice fiscale, taxe Zucman ou succédané. Des propositions rejetées. Et la taxe sur les holdings proposée par le gouvernement a été édulcorée à l’initiative de la droite. Au cœur de la nuit, les socialistes avaient obtenu le vote d’un impôt sur la fortune improductive, à l’écriture bancale. Les députés ont aussi adopté une hausse de 2 milliards d’euros de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, un doublement de la taxe sur les géants du numérique, ou encore le plafonnement de certaines niches fiscales, comme le pacte Dutreil.
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Mais « le compte n’y est pas », a lancé le chef des députés socialistes, Boris Vallaud, estimant les « recettes » insuffisantes pour « effacer » des économies sur les politiques publiques. Et Boris Vallaud de dénoncer « l’intransigeance d’une partie du bloc central » et d’appeler Sébastien Lecornu à « interroger l’autorité qui est la sienne » sur ses troupes. Le PS continuera toutefois à « chercher le compromis », a-t-il assuré.
Le budget risque de ne pas pouvoir être soumis à un vote définitif avant Noël, en raison d’un calendrier surchargé et de désaccords persistants. Le Sénat a notamment acté, jeudi 20 novembre, qu’il ne pourrait pas procéder au vote solennel sur ce budget avant lundi 15 décembre.
Ce calendrier ne laisserait ensuite que quelques jours aux parlementaires des deux Chambres pour s’accorder en commission mixte paritaire (CMP), voire pour entamer une nouvelle lecture du texte à l’Assemblée – sans garantie que cette dernière rassemble une majorité de députés en sa faveur.
Le gouvernement aura alors deux options : déposer une loi spéciale (avant vendredi 19 décembre) pour prolonger le budget actuel de l’Etat sur les premiers mois de l’année 2026 afin de laisser le temps aux parlementaires d’aller au bout de l’examen, ou adopter le budget par ordonnances. Sébastien Lecornu s’est plusieurs fois prononcé contre cette seconde option.
L’hypothèse d’une « loi spéciale » est la « plus probable », a estimé samedi leprésident « insoumis » de la commission des finances de l’Assemblée, Eric Coquerel. Une telle procédure signifie que le Parlement se relancerait en début d’année dans un nouveau débat budgétaire.
Quant au budget de la Sécurité sociale, actuellement examiné au Sénat, il devrait faire l’objet, à la fin de novembre, d’une CMP que personne n’envisage conclusive. Les députés devraient alors procéder à une deuxième lecture, avec le risque de ne pas y parvenir dans les délais constitutionnels fixés à vendredi 12 décembre à minuit.
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Une affiche à Marseille rend hommage à Mehdi Kessaci, vendredi 21 novembre 2025. MANON CRUZ / REUTERS
Plusieurs personnalités politiques, dont la présidente de l’Assemblée nationale et la porte-parole du gouvernement, participeront à la marche blanche prévue samedi 22 novembre à Marseille en hommage à Mehdi Kessaci, le frère du militant Amine Kessaci engagé contre le narcobanditisme, afin d’illustrer par leur présence le soutien de l’Etat et de la nation.
Le jeune homme de 20 ans a été assassiné le 13 novembre par deux hommes à moto. La justice étudie la piste d’« un crime d’intimidation » lié au militantisme de son frère. Ce crime « a profondément choqué tous nos concitoyens », a déclaré sur TF1 la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon, qui se rendra à Marseille en compagnie de son collègue Vincent Jeanbrun, ministre de la ville et du logement.
A l’appel de la famille Kessaci, des marches blanches et rassemblements auront lieu partout en France « pour honorer sa mémoire et dire, ensemble, que ces drames doivent cesser ». Des rassemblements sont ainsi prévus à 12 h à Paris et Toulouse, à 13 h à Lyon et Rennes, selon la page Facebook de l’association Conscience d’Amine Kessaci.
Un hommage national et politique à Marseille
La présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet sera également présente « pour affirmer l’unité nationale dans la lutte contre le narcotrafic » selon son entourage. De nombreuses autres personnalités, dont beaucoup issues de la gauche, comme Olivier Faure et Boris Vallaud (PS), Marine Tondelier (les Ecologistes) ou François Ruffin, viendront aussi à Marseille. François-Xavier Bellamy, vice-président délégué des Républicains, représentera LR.
Côté RN, pas de personnalité nationale. Le député et candidat à la mairie de Marseille Franck Allisio n’a pas encore dit s’il serait là. Des membres de sa liste seront présents, selon son entourage. Le député LFI des Bouches-du-Rhône et coordinateur national du mouvement Manuel Bompard sera présent samedi et a exhorté à un « changement de doctrine complet », demandant par exemple plus de moyens pour la police judiciaire.