Un nouveau coup de cœur est en cours d’éclosion et vous découvrez rapidement que vos sentiments pour cette personne sont bien plus profonds qu’un simple amusement. N’hésitez pas à vous exprimer et à voir où cela vous mènera. Néanmoins, gardez une sérénité et n’anticipez pas trop les choses.
Santé
Un peu de repos et de détente pourrait être de mise dans votre vie actuelle. Les stress et les anxiétés vous ont laissé des traces et il est temps de vous réparer. Prenez soin de votre corps et de votre esprit en pratiquant des activités relaxantes.
Travail
Un moment de changement s’approche probablement de votre carrière. Les perspectives sont plus larges et vous aurez la possibilité de développer votre métier. Soyez prêt à relever les défis et à innover pour atteindre vos objectifs.
Les gros pépins ont peut-être cette unique vertu de rendre philosophe. « Dans le métier, on dit que ces choses-là arrivent forcément une fois dans une carrière », lâche Lou Woolworth, assise dans un fauteuil rouge signé Garouste et Bonetti. Cette femme de 37 ans, pendentif en forme de cœur élégamment noué autour du cou, reçoit dans sa galerie de la rue de Seine, à deux pas du Pont-Neuf à Paris.
C’est sa grand-mère, Jacqueline Subra, puis sa mère, Isabelle Subra Woolworth, qui ont transformé, à partir du début des années 1980, un ancien bureau de designer en un cocon destiné aux bijoux d’artistes, fréquenté au fil des ans par une clientèle allant de Marcel Duchamp à Yves Saint Laurent en passant par Catherine Deneuve.
En cette fin d’octobre, le lieu semble avoir retrouvé un peu de sa sérénité d’antan, musique jazzy en fond sonore et mobilier raffiné chiné sur trois générations, comme ce miroir en forme de soleil signé Line Vautrin ou ce bureau conçu par André Sornay. Seuls deux larges impacts sur la devanture témoignent de la violence du braquage dont la galerie a été victime, au matin du 20 septembre.
La porte d’entrée de la galerie Woolworth, à Paris, peu après le cambriolage subi le 20 septembre 2025. PHOTOS PERSONELLES
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Une taxe pour les fast-foods: « Le but, c’est d’alerter aujourd’hui sur la malbouffe et son augmentation » en France, explique Sabrina Sebaihi, députée (Écologiste et social)
Le 11 novembre 1918, à 15 h 50 très précisément, le président du Conseil, Georges Clemenceau, monte à la tribune du Palais-Bourbon pour lire aux députés le texte de l’armistice qui a été signé à 5 heures le matin même, en forêt de Rethondes [Oise], par le maréchal Foch, l’amiral Wemyss et les plénipotentiaires de l’Allemagne vaincue. Tous les députés se lèvent alors comme un seul homme pour l’applaudir, ainsi que les journalistes et les spectateurs des tribunes, archicombles. Clemenceau, à la tribune, courbe les épaules comme s’il ployait sous le poids de ces acclamations, mais, dès qu’il fait un geste pour indiquer qu’il va parler, le silence se fait, quasi religieux.
D’une voix d’abord imperceptible mais qui s’affermit peu à peu, il commence : « Messieurs, il n’y a qu’une manière de reconnaître de tels hommages, venant d’une assemblée parlementaire, si exagérés qu’ils puissent être. C’est de nous faire les uns aux autres, à cette heure, la promesse de toujours travailler de toutes les forces de notre cœur au bien public. » L’ovation recommence alors et ne va pas cesser pendant plusieurs minutes, avant qu’il ne lise le texte de l’armistice, écrit sur un petit cahier bleu. C’est de nouveau un tonnerre d’applaudissements lorsqu’il envoie : « Le salut de la France une et indivisible à l’Alsace et à la Lorraine retrouvées. » Enfin, il rend hommage « à nos grands morts, qui nous ont fait cette victoire », puis « aux vivants » : « Nous les attendons pour la grande œuvre de reconstruction sociale. Grâce à eux, la France, hier soldat de Dieu, aujourd’hui soldat de l’humanité, sera toujours le soldat de l’idéal ! »
Pour clore cette séance exceptionnelle, la Chambre entière entonne La Marseillaise. Le lendemain, la presse écrit : « L’hymne national vibre, retentit, se développe formidable et grave. C’est un moment inoubliable. » Quelques minutes plus tard, devant le Sénat, Clemenceau reprend les propos tenus devant les députés, et ce sont les mêmes cris de joie, les mêmes applaudissements, la même Marseillaise entonnée à pleins poumons. D’ailleurs, la Chambre haute vote à l’unanimité que soit installé le buste du Tigre parmi ceux des autres sénateurs illustres. Lorsqu’il revient au ministère de la guerre, rue Saint-Dominique, des partisans l’accompagnent dans la cour et l’acclament. De la fenêtre de son bureau, il les harangue : « Mes amis, criez avec moi, vive la France ! »
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