Horoscope du 04-10-2025 : Gémeaux

Amour

Ce jour, les Gémeaux sont invités à faire confiance à leur intuition et à ne pas être déboussolés par les imprévus qui pourraient surgir en matière affective. La communication est primordiale dans les relations, alors assurez-vous de vous exprimer clairement et de écouter vos partenaires.

Santé

Les Gémeaux doivent aujourd’hui prendre soin de leur bouche et prévoyer contre la fatigue. Un régime équilibré et une hygène bucco-dentaire correcte aideront à prévenir les problèmes de santé qui pourraient apparaître. N’oubliez pas de boire suffisamment d’eau au cours de la journée.

Travail

Aujourd’hui, les Gémeaux ont l’occasion de prendre des décisions importantes dans leur carrière et de s’engager dans de nouveaux projets. Cependant, il est important de ne pas être trop hâtif et de peser soigneusement les options avant de les prendre. C’est une période opportune pour les négociations et les accords.

Horoscope du 04-10-2025 : Taureau

Amour

Comme le moment est bien choisi, vous sentez une nouvelle confiance en vous. Cela signifie que vous êtes prêt à explorer les sentiers inattendus de l’amour. Mais, soyez prudent et ne vous laissez pas submerger par la vague émotionnelle qui peut surgir à n’importe quel moment.

Santé

N’oubliez pas d’être plus attentif à votre bien-être général, car vous avez tendance à négliger vos besoins physiques dans l’effervescence de votre nouvelle passion. Prenez le temps d’écouter votre corps et de le nourrir avec des aliments sains.

Travail

Vous devriez être plus affirmatif et prendre l’initiative de projets qui se présentent. C’est une excellente occasion pour que vos compétences et votre détermination soient reconnues. Faites preuve d’un certain optimisme et de confiance en votre capacité à réussir dans ce qui vous occupe actuellement.

Horoscope du 04-10-2025 : Bélier

Amour

Pour les Béliers, aujourd’hui est un jour où l’amour est en action. Une confrontation affective est à l’honneur. Vous avez le choix de vous laisser aller ou de prendre le contrôle de la situation. Choisissez avec sagesse.

Santé

Les Béliers doivent rester vigilant s’ils souhaitent conserver leur bonne forme physique. Une mauvaise alimentation ou un manque de activité physique peut être néfaste à votre état de santé. Alors, concentrez-vous sur une alimentation équilibrée et sur des activités régulières.

Travail

Les Béliers auront l’opportunité de se montrer sous leur meilleur jour aujourd’hui. Soyez confiant et persuasif pour gagner la confiance de vos collègues. Cela vous donnera un avantage significatif dans votre carrière.

Le Hamas prêt à libérer tous les otages israéliens


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L’offensive maladroite du Medef pour pilonner la taxe Zucman

Le patron du Medef Patrick Martin lors des universités d’été de son organisation, à Paris, le 28 août. THIBAUD MORITZ/AFP

C’est un petit document signé du Medef, quatorze pages à peine, qui circule de mains en mains parmi les chefs d’entreprise et aurait dû rester confidentiel. Ce « kit de mobilisation » à l’intention des antennes du lobby patronal en région a pour objectif de combattre toutes les mesures visant à imposer davantage le patrimoine et le capital, figurant dans le contre-budget du Parti socialiste (PS). Avec une priorité :gagner la bataille contre « la taxe Zucman », cet impôt plancher de 2 % sur les très grandes fortunes promu par l’ensemble de la gauche qui, bien qu’écarté rapidement par le nouveau premier ministre Sébastien Lecornu pour le budget 2026, a gagné en popularité à la faveur du débat public.

Dans ce but, les « Medef territoriaux » se voient assigner un ordre de mission consistant à contacter un à un les parlementaires socialistes pour « les sensibiliser sur les risques importants que de telles mesures feraient courir aux entreprises de leur territoire ». Une méthode est proposée : relayer auprès des élus les témoignages de chefs d’entreprise « dont l’activité serait grandement menacée » et lister les « innovations » qui seraient « bloquées » par une politique fiscale trop défavorable. « Cela fait partie des actions que mène le Medef en direction du parlement, il s’agit de faire valoir nos arguments et d’engager le dialogue », déclare au Monde l’organisation patronale.

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Grève du 2 octobre: 195.000 manifestants en France selon le ministère de l’Intérieur, 600.000 d’après la CGT

Hier à 21h37

La CGT annonce « près de 600.000 » manifestants en France, 195.000 selon le ministère de l’Intérieur

Ce direct consacré à la journée de mobilisation de ce jeudi 2 octobre est désormais terminé. Au total, près de 600.000 personnes se sont mobilisées en France, ce jeudi, selon la CGT contre 195.000 personnes selon les chiffres du ministère de l’Intérieur.

De son côté, l’union étudiante revendique 80.000 jeunes manifestants dans les différents cortèges en France, contre 110.000 le 18 septembre.

Le Snes-FSU, premier syndicat du secondaire, a comptabilisé 27% de grévistes dans les collèges et lycées dans la matinée, 6,42% des enseignants ont fait grève. Merci de nous avoir suivis sur BFMTV.com.

Hier à 18h17

195.000 manifestants en France, selon le ministère de l’Intérieur

195.000 personnes ont manifesté en France ce jeudi, dont 24.000 à Paris, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur.

Selon la même source, ils étaient 505.000 dont 55.000 à Paris, le 18 septembre dernier.

Hier à 17h41

Quatre personnes interpellées à Paris

La préfecture de police de Paris annonce que quatre personnes ont été interpellées ce jeudi, dans le cadre de la journée de mobilisation syndicale.

Hier à 17h30

La CGT annonce « près de 600.000 » manifestants partout en France

Près de 600.000 personnes se sont mobilisées en France, ce jeudi, selon la CGT.

Hier à 16h57

L’union étudiante revendique 80.000 jeunes dans les manifestations en France

L’union étudiante revendique 80.000 jeunes manifestants dans les différents cortèges en France, contre 110.000 le 18 septembre.

Hier à 16h54

La préfecture de police dénombre 24.000 manifestants à Paris, contre 55.000 le 18 septembre

24.000 personnes manifestent à Paris ce jeudi, selon la préfecture de police.

D’après la même source, elles étaient 55.000 le 18 septembre.

Hier à 15h54

4.000 personnes à Marseille, 6.000 à Rennes

4.000 personnes participent au rassemblement à Marseille, contre 15.000 le 18 septembre, selon la préfecture.

À Rennes, ils sont 6.000 contre 11.500 lors de la dernière mobilisation, d’après la préfecture.

Hier à 15h30

Des gendarmes protègent la célèbre brasserie La Rotonde

Des gendarmes sont positionnés devant la célèbre brasserie La Rotonde à Paris, pour la protéger face au passage des manifestants.

En marge d’une manifestation contre la réforme des retraites en avril 2023, un feu s’était déclaré sur l’auvent rouge du restaurant.

Hier à 15h13

Sébastien Lecornu reçoit Bruno Retailleau cet après-midi

Bruno Retailleau est reçu cet après-midi par Sébastien Lecornu pour parler de la formation du futur gouvernement ainsi que des manifestations du jour, selon des sources concordantes à BFMTV

Hier à 15h12

5.000 personnes mobilisées à Lyon selon la préfecture, 12.000 d’après les syndicats

La préfecture indique que 5.000 personnes participent à la manifestation à Lyon. Les syndicats évoquent, eux, 12.000 personnes.

Hier à 15h02

4,22% d’agents en grève dans la fonction publique d’État et 3,7% dans la fonction publique hospitalière

Le ministère de la fonction publique a indiqué avoir recensé 4,22% d’agents de la fonction publique d’État (FPE) en grève à la mi-journée, contre près de 11% le 18 septembre au même moment.

La mobilisation est également en repli dans les autres branches de la fonction publique avec 3,7% d’agents en grève dans la fonction publique hospitalière, et 2,35% dans la fonction publique territoriale, selon les chiffres du ministère à la mi-journée.

Le 18 septembre, le ministère avait recensé 12,7% d’agents grévistes sur l’ensemble de la journée dans la FPE, sur un total de 2,5 millions d’agents.

Hier à 14h44

85.000 manifestants en France à 12h, hors Paris, en baisse par rapport au 18 septembre

La participation à cette troisième journée de mobilisation devrait être en baisse. À 12 heures, il y avait 85.000 manifestants dans la France entière, hors Paris, contre 200.000 le 18 septembre, selon une source police à BFMTV.

À Montpellier, le nombre de participants est estimé à 4.000 contre 10.000 le 18 septembre, et à Bordeaux, 2.600 contre 8.800 le 18 septembre.

Pour le cortège parisien, le nombre de manifestants estimé est de 20.000 à 40.000, contre 60.000 lors de la manifestation.

Selon la même source, la participation en France devrait être de 250.000, contre 505.000 le 18 septembre.

Hier à 14h34

Le cortège parisien vient de s’élancer

Le cortège parisien vient de s’élancer, depuis la place d’Italie dans le 13e arrondissement. Il va rejoindre la place Vauban, à proximité des Invalides.

Hier à 14h31

Des personnes huent le Parti socialiste dans la manifestation parisienne

Des manifestants présents dans le cortège parisien ont hué des membres du Parti socialiste alors qu’ils répondaient aux questions des journalistes.

Olivier Faure a ensuite quitté le cortège. D’après son entourage, il devait se rendre à l’Assemblée nationale à 15h.

Hier à 14h29

Olivier Faure « trouve exceptionnel et exemplaire qu’il y ait des gens pour se mobiliser alors qu’ils ne connaissent ni le gouvernement, ni le budget »

Olivier Faure, le Premier secrétaire du PS, dit qu’il trouve « exceptionnel et exemplaire le fait qu’il y ait des gens pour se mobiliser alors qu’ils ne connaissent ni le gouvernement ni son projet et qu’ils le font pour manifester une intention de plus de justice sociale, fiscale et écologique ».

Alors que la mobilisation pourrait être un peu moins importante que les deux précédentes, il explique: « Quand les gens manifestent, ils font grève et donc ils perdent une journée de salaire. C’est logique que la mobilisation faiblisse, mais ça ne veut pas dire que si elle baisse dans la rue, elle baisse dans la tête et dans les coeurs ».

Hier à 14h10

La tour Eiffel est fermée en raison de la mobilisation sociale

La tour Eiffel est fermée au public dans le cadre de la mobilisation.

« Suite à l’appel national intersyndical de ce jour, une assemblée générale du personnel de la tour Eiffel a eu lieu ce matin. Une large majorité des salariés s’est prononcée en faveur de la grève », a indiqué la CGT tour Eiffel dans une déclaration transmise à l’AFP.

Une information confirmée par le président de la Société d’exploitation de la tour Eiffel (Sete).

Hier à 13h59

Manuel Bompard estime qu’il « y aura plusieurs centaines de milliers de personnes dans la rue » ce jeudi

Manuel Bompard, coordinateur national de la France insoumise, se trouve à la manifestation de Paris. Il estime qu’il y aura « plusieurs centaines de milliers de personnes dans la rue », en France, ce jeudi.

« On verra ce soir quel est le bilan de la mobilisation, mais il y aura à nouveau plusieurs centaines de milliers de personnes dans la rue pour des manifestations alors qu’on n’a pas le contenu du budget. Ce sont des mobilisations très politiques. Contre la politique du gouvernement et du président de la République, souligne-t-il.

Il se félicite d’une « mobilisation puissante au mois de septembre » qui devrait fournir « des résultats ».

Hier à 13h39

Marylise Léon appelle à avoir « rapidement des réponses très claires » de Sébastien Lecornu

La patronne de la CFDT s’exprime aussi depuis le lieu de départ de la manifestation à Paris. Elle espère des réponses rapides du Premier ministre aux questions formulées par les syndicats.

« J’attends de voir la copie initiale, ce qui sera dans le budget, le PLFSS, pour avoir confirmation que ce qui est annoncé répond à vraiment à des situations concrètes », soutient Marylise Léon.

Hier à 13h28

Sophie Binet assure que la « colère sociale est énorme »

La patronne de la CGt assure que la colère sociale est « énorme et n’est pas prête de s’arrêter ».

« C’est pas des discours de langue de bois ou des mesurettes qui permettront d’y répondre. Il faut répondre aux exigences sociales, enterrer définitivement tous les sacrifices pour le monde du travail prévus dans la copie Bayrou », soutient Sophie Binet, appelant à nouveau à l’abrogation de la réforme des retraites.

Hier à 13h22

Pour Sophie Binet, Sébastien Lecornu est le Premier ministre des « copier-coller »

Interrogée depuis le lieu de départ de la manifestation parisienne, Sophie Binet réagit aux pistes de budget égrenées ce matin par Matignon, estimant que Sébastien Lecornu est devenu le Premier ministre des copier-coller ».

« Toutes ces mesures c’est la reprise de mesures qui existent déjà ou qui ont déjà existé », tacle-t-elle.

La patronne de la CGT appelle à « revaloriser le travail » et augmenter les salaires ».

Hier à 12h22

Un campus évacué à Rennes après un blocage

Les étudiants et le personnel de l’université Rennes 2 ont été invités à évacuer les bâtiments, après une action de blocage du campus, indique Ouest-France.

Environ 300 personnes sont rassemblées près du bâtiment bloqués, selon nos confrères, qui font état d’un feu de palette.

Hier à 11h48

« Jusqu’à sept blocages » complets de lycées et « 40 perturbations », selon le ministère

Le ministère de l’Éducation a comptabilisé par ailleurs « jusqu’à sept blocages » complets de lycées et « 40 perturbations » en France.

Hier à 11h25

6,42% d’enseignants grévistes ce jeudi

6,42% des enseignants font grève ce jeudi, d’après les chiffres du ministère de l’Éducation. Ils étaient 17,06% le 18 septembre dernier.

Dans le détail, le taux de grévistes atteint 6,95% dans les écoles, 7,38% dans les collèges, 4,95% dans les lycées généraux et technologiques et 4,5% dans les lycées professionnels. 12,18% de grévistes sont comptablisés parmi les personnels de vie scolaire.

Hier à 11h08

27% de grévistes dans les collèges et lycées, selon le Snes-FSU

Le Snes-FSU, premier syndicat du secondaire, a comptabilisé 27% de grévistes dans les collèges et lycées ce matin, dans le cadre de la nouvelle journée de mobilisation destinée à peser sur les choix budgétaires du nouveau Premier ministre.

Au total, « 27% des personnels d’enseignement, d’éducation, PsyEN (psychologues de l’Éducation nationale, ndlr), AED (Assistants d’éducation) et AESH (Accompagnants d’élèves en situation de handicap) sont en grève dans le cadre de l’appel de l’interpro à se mobiliser pour la justice fiscale, sociale et contre l’austérité », a annoncé le Snes-FSU dans un communiqué.

Le 18 septembre dernier, 44% de grévistes avaient été comptabilisés dans les collèges et lycées.

Hier à 10h53

Aucun lycée bloqué à Paris

Aucun lycée parisien n’a été concerné par des actions de blocage, selon nos informations. Côté université, seule l’antenne de Clignancourt de la Sorbonne a été concernée.

Hier à 10h46

Les premiers cortèges s’élancent

À Marseille, la manifestation s’est élancée du Vieux-Port à 10h30. À Nantes, le cortège est parti du Miroir d’eau, et à Saint-Nazaire de la place de l’Amérique latine.

Hier à 09h52

Des blocages de lycées à Bordeaux et Montpellier

À Bordeaux, quelques centaines de lycéens ont bloqué un établissement de l’ouest de la ville, aux cris notamment de « Macron démission ». D’autres blocages de lycées ont été signalés à Montpellier par la préfecture.

Hier à 09h16

« On veut maintenir la pression »: la manifestation à Marseille se prépare

« Il y a un tel sentiment d’injustice au niveau du partage des richesses, des dividendes », a estimé sur BFMTV Vincent Vitrac, secrétaire général CFDT Métallurgie Provence, depuis les préparatifs du cortège marseillais.

« L’inflation nous dépasse (…) On veut maintenir la pression et que Sébastien Lecornu nous écoute », a-t-il assuré.

Hier à 08h49

Une tentative de blocage du boulevard périphérique dispersée à Lyon, deux interpellations

Une tentative de blocage a eu lieu ce matin sur le périphérique Laurent Bonnevay de Lyon peu avant 8 heures, a appris BFM Lyon.

La police est intervenue rapidement pour disperser la vingtaine d’individus présente. Deux personnes ont été interpellées.

Hier à 08h41

Lettre de Sébastien Lecornu aux syndicats: Sophie Binet ironise sur « le service après-vente du Medef »

Sébastien Lecornu a adressé hier une lettre aux syndicats, dans laquelle il assure qu’il retiendrait dans le prochain budget de la Sécurité sociale « certaines mesures issues du ‘conclave’ sur les retraites ».

Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, s’est demandé « si ce n’était pas Patrick Martin qui l’avait écrite, c’est le service après-vente du Medef ».

Hier à 08h36

« La colère sociale est bien là, elle est extrêmement forte », estime Sophie Binet

« On veut savoir qui sera le Premier ministre, quel sera le budget. S’il y a des reculs, on ne laissera pas passer », a mis en garde sur notre antenne Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT.

« La colère sociale est bien là, elle est extrêmement forte(…) Il faut le prendre en compte, sinon les mobilisations continueront s’il y a des reculs » », a-t-elle assuré.

Hier à 08h32

Sophie Binet demande que « la copie de François Bayrou soit définitivement enterrée »

« Les sacrifices pour le monde du travail, ça suffit! », a déclaré sur BFMTV/RMC Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, dénonçant des « accords politiciens dans le dos des travailleurs ». « Ça fait huit ans qu’on passe à la caisse, on n’en peut plus », a-t-elle martelé.

« C’est la première fois qu’il y a trois journées de grève en un mois sans gouvernement ni budget », a-t-elle rappelé. « Nous voulons que la copie de François Bayrou soit définitivement enterrée », a-t-elle demandé.

Hier à 08h22

Marylise Léon assure qu' »il y aura du monde dans les cortèges »

Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, assure sur RTL qu' »il y aura du monde dans les cortèges ».

« Il y a une chose absolument pas claire: est-ce le Premier ministre est prêt à ce que l’ensemble des efforts à faire soit justement réparti? », a-t-elle déclaré, interrogée sur le budget.

Hier à 08h21

« Aucun dérapage » ne sera toléré, avertit Bruno Retailleau

Les forces de l’ordre ne toléreront « aucun dérapage », avertit Bruno Retailleau. « Dès qu’il y aura atteinte aux biens ou aux personnes, les forces réagiront, elles seront très réactives et mobiles », prévient le ministre démissionnaire de l’Intérieur, rappelant que l’objectif est « d’interpeller » pour « déférer devant la justice ».

« Nos forces seront disponibles et surtout très mobiles. Elles iront au contact autant de fois qu’elles constateront ces dérapages », affirme Bruno Retailleau devant la presse, saluant le courage de ses agents.

Hier à 08h17

« Protéger » les manifestants est « la raison d’être » des forces de l’ordre, estime Bruno Retailleau

Selon le ministre démissionnaire de l’Intérieur, Bruno Retailleau, la « raison d’être » des forces de l’ordre sur le terrain est d’assurer la sécurité des citoyens et de « protéger » leur droit à manifester.

« Le droit de manifester est un droit constitutionnel et nous protégerons les manifestants contre les violents qui voudraient s’en prendre à eux, pour qu’en France, on puisse manifester et s’exprimer tranquillement, librement et en bon ordre », assure Bruno Retailleau.

Hier à 08h11

76.000 policiers et gendarmes déployés sur le territoire national

Lors d’un point presse à la préfecture de police du 4e arrondissement de Paris, le ministre démissionnaire de l’Intérieur, Bruno Retailleau annonce le déploiement de « 76.000 policiers et gendarmes » sur le territoire national.

« Nous avons peu moins de forces, mais il y aura 76.000 policiers et gendarmes », dont 5.000 agents présents dans l’agglomération de Paris, détaille Bruno Retailleau, évoquant aussi la présence de CRS.

« Ils seront mobilisés pour éteindre des feux, secourir les manifestants », poursuit le ministre.

Hier à 07h58

« S’il n’y a pas de rupture, il y aura censure », avertit Sébastien Chenu

« On ne s’interdit rien. Nous ne nous sommes jamais rien interdit », a expliqué sur RTL Sébastien Chenu, député du Nord et vice-président du Rassemblement National, à propos d’une éventuelle censure du RN.

« S’il n’y a pas de rupture, il y aura censure », a-t-il averti, « c’est la phrase qui résume notre état d’esprit ».

« C’est Sébastien Lecornu lui-même qui avait parlé de rupture », a-t-il rappelé.

Hier à 07h44

Bruno Retailleau et Laurent Nuñez arrivent à la préfecture de police

Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau et le préfet de police de Paris Laurent Nuñez sont arrivés à la préfecture de police pour faire un point « afin d’assurer le bon déroulement de la journée ».

Les questions de la gestion des blocages et des cortèges sauvages vont notamment être abordées.

Hier à 07h40

Éric Coquerel « appelle tout le monde à se mobiliser »

Éric Coquerel, président LFI de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale, a estimé qu’une baisse de la mobilisation ce jeudi ne « serait pas une bonne nouvelle ».

« La manifestation du 18 avait été dopée par l’appel citoyen », a-t-il admis sur TF1, appelant « tout le monde à se mobiliser ».

Hier à 07h22

Actions, lieux, horaires… Ce qu’il faut savoir sur la journée de mobilisation du 2 octobre à Lyon

Une deuxième journée de mobilisation à l’appel de l’intersyndicale pour s’opposer aux pistes d’économies budgétaires et demander plus de justice fiscale débute à Lyon ce jeudi.

Plusieurs rassemblements pacifiques sont prévus dans plusieurs endroits de la ville. En début de matinée, le vélorution, un mouvement visant à rassembler des cyclistes engagés pour lutter contre l’emprise des transports polluants sillonnera la ville pour montrer sa colère.

>> Notre article est à lire ici.

Hier à 06h51

Le Premier ministre « ne répond à aucune de nos exigences »: dernière pression dans la rue des syndicats avant l’annonce d’un budget pour 2026

C’est le dernier coup de pression avant le discours de politique générale et les derniers arbitrages du Premier ministre. L’intersyndicale convoque une nouvelle journée de grèves et manifestations ce jeudi, pour tenter de décrocher des mesures de « justice sociale ». Mais la mobilisation s’annonce moins importante que le 18 septembre.

Près de 250 cortèges sont prévus dans tout le pays et 300.000 à 350.000 personnes – dont 20.000 à 40.000 à Paris – sont attendues, selon les autorités. Une participation en baisse comparée à la journée du 18 septembre qui avait rassemblé de 500.000 à plus d’un million de personnes, selon les autorités ou la CGT.

>> Notre article complet est à lire ici.

Hier à 06h31

Une action de blocage en cours dans un dépôt de bus de la RATP à Paris

Une action de blocage est en cours dans un dépôt de bus de la RATP dans le 20ème arrondissement de Paris.

Ce dépôt avait déjà été bloqué le 18 septembre dernier, lors de la dernière journée de mobilisation.

Hier à 06h11

Sophie Binet est l’invité du « Face à Face » sur BFMTV et RMC à 8h30

La secrétaire générale de la CGT Sophie Binet est l’invité du « Face à Face » sur BFMTV et RMC à 8h30.

Hier à 06h07

Dans les écoles, une grève moins suivie que le 18 septembre dernier

Selon la FSU-Snuipp, le premier syndicat du primaire, le taux de gréviste dans les écoles sera de 10% parmi les enseignants dans les écoles maternelles et élémentaires.

Lors de la précédente journée de mobilisation, 17,48% des enseignants dans le premier degré et 16,78% dans le second degré (collèges et lycées) étaient en grève.

Combien coûte une journée de grève?

Hier à 06h03

Un dispositif de sécurité « très conséquent » est prévu avec près de 5.000 policiers déployés à Paris et son agglomération

Le préfet de police de Paris Laurent Nuñez a annoncé hier sur TF1 la mise en place d’un dispositif de sécurité « très conséquent ». Celui-ci inclut environ 5.000 agents des forces de l’ordre présents à Paris et son agglomération.

Laurent Nuñez redoute la présence de « casseurs », avançant une estimation de « quelques centaines d’individus qui (…) essayeront de faire dégénérer la manifestation ».

Hier à 05h55

Le trafic s’annonce normal dans les TGV, quelques perturbations dans certains transiliens et TER

Selon les premières estimations, le trafic s’annonce normal dans les TGV et dans les métros parisiens. Quelques perturbations sont tout de même à prévoir sur les RER C, D et E et le Transilien H, L, N, R et U.

Du côté de la SNCF, le trafic sera normal sur les TGV, même si « quelques circulations pourraient être perturbées sur certains trains régionaux ainsi que certaines liaisons Intercités ».

Hier à 05h52

La CGT recense 240 actions prévues à travers tout le pays aujourd’hui

Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct consacré à la journée de mobilisation de ce jeudi 2 octobre.

Un appel à la grève a été lancé par l’intersyndicale pour se mobiliser contre les mesures budgétaires du gouvernement. La CGT a recensé 240 actions prévues dans tout le pays, deux semaines après une première journée de mobilisation qui a réuni « plus d’un million de personnes », selon le syndicat.

Source

Gérard Miller mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur six femmes

Gérard Miller, au Festival de Cannes, le 13 mai 2018. VIANNEY LE CAER/INVISION/AP

A l’issue des quarante-huit heures de garde à vue à la brigade de protection des mineurs, le psychanalyste Gérard Miller a été mis en examen, jeudi 2 octobre, pour trois viols sur mineures, un viol sur majeure ainsi qu’une agression sexuelle sur mineure et une agression sexuelle sur majeure, a confirmé le parquet de Paris au Monde. Les faits, qui impliquent six femmes, auraient été commis en 2000, 2001, 2004, 2019 et 2020. Il a été, en outre, placé sous le statut de témoin assisté « pour un fait de viol sur mineur de plus de 15 ans, susceptible d’avoir été commis en 2000 » sur une septième femme, précise le parquet de Paris. Gérard Miller, qui reste présumé innocent,n’a pas répondu à nos sollicitations.

Le psychanalyste a été placé sous contrôle judiciaire « avec l’obligation de payer un cautionnement de 65 000 euros, l’obligation de suivre des soins, l’interdiction d’exercer l’activité de psychanalyste, toute activité impliquant un contact habituel avec les mineurs, ainsi que l’activité de chroniqueur télévision en public, l’interdiction d’entrer en contact avec les victimes et les personnes citées à la procédure, ainsi que l’interdiction de quitter le territoire », confirme le parquet de Paris.

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SIGNÉ BFM – « D’ici quelques mois, Marine Le Pen et le RN couperont la tête politiquement de Sébastien Lecornu »


SIGNÉ BFM – « D’ici quelques mois, Marine Le Pen et le RN couperont la tête politiquement de Sébastien Lecornu »{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

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Anne Hidalgo publie le détail des notes de frais des maires d’arrondissement de Paris

Anne Hidalgo à l’Hôtel de ville de Paris, le 15 janvier 2024. MARTIN LELIEVRE/AFP

La maire socialiste de Paris Anne Hidalgo a riposté a des critiques sur certaines dépenses liées à son mandat, jeudi 2 octobre, en publiant un état des lieux détaillé des indemnités versées à ses élus, ainsi que les frais de représentation des maires d’arrondissements.

L’édile socialiste a annoncé porter plainte le 19 septembre pour « dénonciations calomnieuses » après la révélation par Mediapart de ses frais de déplacement et de représentation, qui s’élèvent à au moins 75 000 euros sur quatre ans en frais, notamment vestimentaires, dans le respect du plafond légal.

Le maire socialiste du 18e arrondissement Eric Lejoindre, dont elle est proche, a également été épinglé jeudi, tandis que le journal Libération a épluché les notes de frais des 17 maires d’arrondissements, de droite comme de gauche.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Anne Hidalgo prise dans une polémique sur ses frais de représentation

Si les journalistes Damien Dole et Laurent Léger écrivent que « les règles établies en 2019 par l’équipe municipale, en liaison avec la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique semblent respectées », leur examen des factures fait ressortir plusieurs exemples de dépenses – « repas dans les grandes tables parisiennes, apéritifs au champagne, dépenses en chocolats, mais aussi caisses de champagne, menus enfant, bougies antiodeurs de tabac et livres » – dont le lien direct avec le mandat des édiles n’est pas établi.

« Menus enfant »

Rappelant que le budget annuel de la capitale dépasse les 11 milliards d’euros en 2025 et que la maire exerce « une fonction de représentation nationale et internationale », la Ville a souligné, selon l’Agence France-Presse, que les indemnités des élus locaux « sont fixées par délibérations de l’assemblée élue » et encadrées par le code général des collectivités territoriales.

Le plafond général pour la maire et les membres du Conseil de Paris qui cumulent d’autres indemnités électives est fixé à 8 897,93 euros brut mensuels, rappelle-t-elle dans un communiqué. Les frais de représentation, strictement encadrés depuis l’élection de l’ex-maire PS Bertrand Delanoé en 2001, sont plafonnés à 19 720 euros pour la maire de Paris et à 11 092 euros pour les maires d’arrondissement.

Ces derniers doivent rembourser la partie de l’enveloppe qu’ils n’ont pas dépensé chaque année. Selon Libération, par exemple, le maire du XVe arrondissement, Philippe Goujon, a restitué 654 euros sur les 49 605 euros qui lui ont été alloués entre 2020 et 2024. Rachida Dati, la maire du VIIe arrondissement a, de son côté, remis à la Ville quasiment l’intégralité de son enveloppe à l’exception de trois dépenses de moins de 200 euros en 2020 et en 2021.

« Depuis 2001, ces frais ont baissé de quasiment 10 000 euros » pour le maire, a souligné en conférence de presse Patrick Bloche, le premier adjoint, faisant valoir leur rôle de « garde-fou contre la corruption ». Un mémento élaboré par la Commission de déontologie de la ville de Paris précise les conditions d’utilisation de ces frais, souligne la mairie.

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Eric Lejoindre a été interpellé en conseil d’arrondissement sur des remboursements de repas avec « menus enfant », ont souligné les élus LR du groupe de Rachida Dati au Conseil de Paris. Le maire du 18e arrondissement, également directeur de campagne du candidat PS aux municipales Emmanuel Grégoire, a déploré dans Le Parisien une « tentative de diversion de la droite parisienne », alors que la candidate des LR sera jugée pour corruption en septembre 2026, six mois après les municipales.

Le Monde avec AFP

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Gérard Depardieu a-t-il sexualisé une fillette? La justice se penche sur le « Complément d’enquête » consacré à « la chute de l’ogre »

Le conflit qui oppose Yann Moix et Gérard Depardieu aux journalistes de l’émission « Complément d’enquête » est examiné au tribunal correctionnel de Paris ce jeudi 2 octobre. La défense du comédien assure que le montage des images a été fait frauduleusement pour le faire passer pour un pédocriminel.

Une séance en replay au sein même du tribunal de Paris. Près de deux ans après sa diffusion, le numéro de l’émission Complément d’enquête consacré à « Gérard Depardieu, intitulé « La chute de l’ogre », va être examiné par la 31e chambre du tribunal judiciaire de Paris, ce jeudi 2 octobre, au cours d’une audience qui s’annonce électrique.

Jérémie Assous, l’avocat de Gérard Depardieu, a fait citer directement en justice la société de production Hikari estimant qu’elle s’était livrée à un « montage [des images] frauduleux » et au délit de « travail dissimulé », notamment.

Dans le camp adverse, les journalistes auteurs du documentaire attaquent le comédien pour « dénonciation calomnieuse ». La justice a donc décidé de réunir toutes les procédures au cours de ce procès pour y voir clair.

Gérard Depardieu estime avoir été « tué socialement » après la diffusion de ce film dans lequel on le voit tenir des propos orduriers alors qu’il se trouve, en compagnie du réalisateur Yann Moix, en Corée du Nord. Si le comédien, aujourd’hui âgé de 76 ans, reconnaît avoir un « langage fleuri », il a toujours contesté avoir sexualisé une fillette âgée d’une dizaine d’années, comme le prétend Complément d’enquête dans le reportage.

Sur les images qui ont, depuis, fait le tour du monde, Gérard Depardieu tient des propos grossiers et à connotation sexuelle en permanence alors qu’il se trouve, en 2018, dans un haras en Corée du Nord où des cavaliers montent à cheval. Dans son reportage, Complément d’enquête assure que certains des propos du comédien s’adressaient à une fillette d’une dizaine d’années en train de faire du poney, ce que le comédien dément.

Un documentaire en Corée du Nord ou une fiction?

Dans cette affaire, la défense de Gérard Depardieu tient en deux points. D’abord, son avocat Jérémie Assous assure qu’il participait à une « œuvre de fiction ».

Peu importe que celle-ci ne reposait sur aucun scénario écrit et que Yann Moix lui-même a assuré, après le tournage, qu’il s’agissait d’un « documentaire » (sur France Inter, le 21 septembre 2018), voire « peut-être d’un chef d’œuvre » (sur Canal +, le 7 octobre 2022), pour son avocat, Gérard Depardieu jouait un rôle, comme Benoît Poelvoorde a pu le faire dans C’est arrivé près de chez vous.

Pour autant, la défense de l’acteur des Valseuses assure qu’il ne s’est jamais adressé à la fillette de dix ans et que le reportage de Complément d’enquête a été « truqué » dans le but de le faire passer pour un pédocriminel.

Deux passages sont aujourd’hui au cœur de la polémique: un premier passage où Gérard Depardieu dit « S’il galope, elle jouit… » et un autre où il lance « C’est bien ma fifille, continue. Tu vois, elle se gratte, là… »

Trois expertises au cœur de l’affaire

Si la justice va se pencher dessus ce jeudi, ces extraits ont, en réalité, déjà été examinés par trois experts différents depuis la diffusion de l’émission le 7 décembre 2023.

C’est d’abord un huissier de justice mandaté par France Télévision qui avait visionné les images. Selon lui, il n’y avait aucun doute sur le fait que Gérard Depardieu visait bien la petite fille dans ses propos. « Au cours de cette séquence, je constate qu’à l’exception de la jeune fille, seuls des cavaliers d’apparence masculine entrent en premier plan des caméras », justifiait-il dans son rapport selon des extraits consultés par BFMTV.

Quelques mois plus tard, autre procédure et nouvelle expertise. Dans le cadre de l’enquête menée sur les viols dénoncés par Charlotte Arnould, la juge d’instruction décide de faire examiner le Complément d’enquête pour éclairer sur la personnalité de Gérard Depardieu.

En mai 2025, un expert agréé par la cour d’appel d’Aix-en-Provence rend son rapport, que BFMTV a pu consulter. Il analyse d’abord la phrase « si jamais il galope, elle jouit ». D’après son analyse, cela semble s’adresser à une cavalière adulte, même si, d’après les images, la seule femme dans le champ de vision de Gérard Depardieu apparaît 38 secondes après qu’il a tenu ces propos.

« Mais il n’est pas improbable qu’elle soit entrée dans le manège avant [sans être filmée] », juge l’expert.

Sur la seconde phrase incriminée – »C’est bien ma fifille. Tu vois, elle se gratte là… »–, l’expert est, en revanche, catégorique. « Ces commentaires sont adressés (…) à la fillette sur le poney, indique-t-il. L’analyse technique permet d’établir que des propos à connotation sexuelle ont été adressés à l’égard d’une fillette évoluant sur un poney. »

« C’est des grosses salopes ça… »

Très actif sur le front judiciaire, Jérémie Assous obtient, en parallèle, la nomination d’un nouvel expert chargé de regarder les rushs de l’émission.

Le 1er septembre 2025, celui-ci propose aux différentes parties à la procédure une « note de synthèse » dans laquelle il livre ses conclusions. Comme le précédent expert, il pense que la première phrase s’adressait à une cavalière adulte mais que la sortie « Tu vois, elle se gratte là » visait bien la fillette.

Propos à mettre en perspective avec ceux tenus par l’acteur une trentaine de secondes plus tôt: « Le clito qui frotte sur… le pommeau de la selle… c’est des grosses salopes ça… dans les chasses à courre… t’en as des paquets. »

Au final, il y a donc trois experts qui estiment que, au moins, l’une des deux phrases problématiques ont bien été adressées à l’attention de la jeune fille d’une dizaine d’années.

Là aussi, Jérémie Assous contre-attaque et prétend que son client a dit « elle se gratte » justement parce que la jeune fille se grattait la joue. Dans les rushs que BFMTV a pu visionner, on voit effectivement l’enfant porter une main à son visage, sauf qu’elle le fait très exactement 18 secondes après que le comédien a prononcé ces mots, ce qui met à mal son argument.

Reste à savoir ce que les magistrats de la 31e chambre du tribunal judiciaire de Paris penseront de ce reportage et des expertises réalisées à son sujet jusqu’ici. Peut-être demanderont-ils à Jérémie Assous pourquoi il a conseillé à Gérard Depardieu de ne pas répondre lorsqu’on lui a posé, lors de la dernière expertise, la seule question qui vaille: « Mais de qui parliez-vous exactement? Une adulte ou une enfant? ».

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