Horoscope du 14-10-2025 : Bélier

Amour

Vous êtes propice à l’amour en ce moment, Bélier ! Les énergies sont à votre avantage, et vous sentez une belle connexion avec quelqu’un. Ne craignez pas d’exprimer vos sentiments, car ils seront probablement partagés. Cette période est idéale pour vous rapprocher de votre partenaire ou pour rencontrer quelqu’un de nouveau.

Santé

Il est essentiel de maintenir un régime équilibré pour éviter les dérapages. Alors que les envies de chocolat ou de pâtisseries peuvent vous tenter, il est préférable de privilégier les aliments sains. Prenez également soin de votre sommeil, car des insomnies peuvent survenir en raison des émotions intenses que vous vivez en ce moment.

Travail

Ceux qui sont surchargés de travail peuvent enfin respirer ! Une opportunité de vous prendre un temps de réflexion va bientôt se présenter, ce qui vous permettra de vous concentrer sur les priorités. Les Béliers courageux comme vous devraient alors saisir l’occasion pour se donner à nouveau des chances de réussite et de mettre leurs compétences en jeu.

Trajectoire : Votre allié en gestion de patrimoine


Trajectoire : Votre allié en gestion de patrimoine – 13/10{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

Sur le même sujet

en lecture

Trajectoire : Votre allié en gestion de patrimoine – 13/10

1:57

Trajectoire : Cabeco coffee, revaloriser le marc de café – 08/10

1:59

Trajectoire : Jurisserv, expert fiscalité internationale – 06/10

1:56

Trajectoire : The Autonomy Institute, imaginer demain – 02/10

1:49

Trajectoire : Maxopièces, le maximum pour l’auto – 25/09

1:55

Trajectoire : Sinergie, ensemble redéfinissons le succès – 24/09

2:00

Trajectoire : Onivo Cosmetics, parfums et cosmétiques – 23/09

2:07

Trajectoire : Redéfinissez votre version de la réussite – 22/09

2:05

Trajectoire : Delta Algosystem, le trading intelligent – 18/09

1:43

Trajectoire : L’Heureux Talent, recrutement autrement – 17/09

1:56

Trajectoire : Viraliz, écosystème d’acquisition SEO – 16/09

1:57

Trajectoire : The Autonomy Institute, imaginer demain – 15/09

1:59

Trajectoire : Hedios, créateur de Gammes H – 29/07

2:03

Trajectoire : Lancement de la plateforme Europhan – 28/07

appendScript(« /assets/v12/js/videoPlayer.891ee547d07abbb206ad.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

Source

Elles mènent de front maternité et lutte contre le cancer du sein : « C’est épuisant de faire semblant d’aller bien »

De gauche à droite : Johanna Vios, responsable de la formation dans une banque, Laëtitia Morteau-Mallet, responsable des bénévoles de l’association Jeune & Rose, et Mélanie Courtier, cofondatrice et directrice de Jeune & Rose, dans les locaux de l’association, à Saint-André-de-Cubzac (Gironde), le 22 septembre 2025. MARLENE AWAAD POUR « LE MONDE »

Quand le cancer s’est installé dans le sein droit de Wilnette E. (elle a requis l’anonymat), à l’été 2022, cette mère de deux fillettes n’a pu compter sur personne. Séparée du père depuis quatre ans, elle avait rompu tout contact avec lui ; benjamine d’une fratrie de six, elle a vu tous ses frères et sœurs se « disperser » à l’annonce de la maladie. Elle qui avait passé son temps à « aider tout le monde », notammentdu fait de son métier d’infirmière, s’est trouvée esseulée quand il a fallu repenser le quotidien avec deux enfants, alors âgées de 6 et 4 ans, tout en enchaînant chimiothérapie, mastectomie et reconstruction, radiothérapie et immunothérapie.

En tant que « maman solo et féministe, [elle] pensai[t] n’avoir besoin de personne », se remémore Wilnette, installée en région parisienne. Puis, à 36 ans, « la maladie [l’] a coupée dans [s]on élan de surpuissance et, en fait, oui, [elle] avai[t] besoin de quelqu’un ». Faute d’un coparent capable ou d’une famille présente, c’est auprès de ses amies, les « taties » de ses filles, que la jeune femme a trouvé les relais dont elle a eu besoin. Elles en ont pris soin, les ont gardées avec elles le jour et la nuit, parfois, et les ont, surtout, conduites à l’école quand Wilnette n’avait pas la force de se lever, ou que son corps grignoté par les traitements restait étendu sur le carrelage de son appartement. Une aide salvatrice pour la jeune mère, affectée d’avoir dû suspendre les activités périscolaires, et soucieuse que ses filles vivent « autre chose »« quand tout repose sur soi et qu’on n’est plus apte, tout s’éteint ».

Il vous reste 83.6% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source

Gouvernement Lecornu II: Édouard Geffray, un habitué des lieux à la tête du ministère de l’Éducation nationale

L’homme de 47 ans, auparavant numéro 2 de l’Éducation nationale, a été nommé ministre ce dimanche 12 octobre. Édouard Geffray succède à Élisabeth Borne.

Un habitué des lieux qui prend désormais la tête du ministère. Édouard Geffray a été nommé nouveau ministre de l’Éducation nationale ce dimanche 12 octobre 2025 et succède ainsi à l’ancienne Première ministre Élisabeth Borne qui occupait ce poste depuis près de 10 mois.

Auparavant, il avait aussi été en 2017 le directeur de l’éphémère cabinet de François Bayrou lors de son passage d’un mois au ministère de la Justice. Il avait ensuite été attiré du côté de l’Éducation par Jean-Michel Blanquer en tant que directeur général des RH au ministère de la rue de Grenelle.

Finalement, Édouard Geffray avait été nommé par Jean-Michel Blanquer en tant que directeur de l’enseignement scolaire et est resté longtemps à ce poste, de 2019 à 2024, un record.

Le nouveau ministre a donc connu plusieurs locataires de la rue de Grenelle en tant que numéro 2 des lieux, de Pap Ndiaye à Gabriel Attal et a su garder la confiance des successeurs de Jean-Michel Blanquer.

Connu des syndicats, présent pendant le Covid-19…

Énarque de 47 ans et conseiller d’État, le haut-fonctionnaire est très reconnu pour sa bonne connaissance des dossiers. Après autant de temps passé au poste de numéro 2 du ministère de l’Éducation, les rouages du pouvoir n’ont plus de secret pour ce dernier qui a aussi eu à gérer la crise du Covid-19.

Catégorisé plutôt de centre-droit, Édouard Geffray est pour autant respecté par les syndicats avec qui il a toujours été dans un dialogue soutenu. Pour autant, il reste celui qui a dû gérer beaucoup de réforme complexes et mal vues par ces syndicats. Il a par exemple suivi la réforme du lycée et du baccalauréat et a vendu la difficile réforme des groupes de niveau de Gabriel Attal.

Conscient des grands enjeux budgétaires et de recrutement à l’Éducation nationale, Édouard Geffray a également beaucoup travaillé avec les armées pour établir des conventions sur l’éducation à la défense, un point commun avec son Premier ministre qui a probablement fait pencher la balance en sa faveur.

Véronique Fèvre avec Alixan Lavorel

Source

La grande noctule, chauve-souris mangeuse de rouges-gorges

Une grande noctule (Nyctalus lasiopterus) avec du sang et une plume autour de la bouche, en Andalousie, en Espagne, le 2 septembre 2020. JORGE SERENO

Les chauves-souris font peur. Mammifères volants, créatures de la nuit, maîtresses des ultrasons, elles apparaissent aussi incompréhensibles qu’insaisissables. Comme si cela ne suffisait pas, de sérieux fantasmes leur collent aux basques, notamment leur goût du sang. En vérité, sur les quelque 1 500 espèces de chauves-souris (un quart de tous les mammifères), seules trois espèces dites « vampires », localisées en Amérique latine, puisent effectivement dans cette source. Les autres se divisent en deux groupes : les mangeuses de fruits et les croqueuses d’insectes. Rien de bien inquiétant, donc.

Depuis vingt-cinq ans, les chercheurs ont toutefois découvert que deux espèces de noctules européennes et la Ia io asiatique s’en prenaient également aux oiseaux. A la station biologique de Doñana, en Andalousie, Carlos Ibañez a consacré une partie de sa vie au phénomène, avec un animal de prédilection : la grande noctule. Avec 45 centimètres d’envergure et autant de grammes sur la balance, Nyctalus lasiopterus est effectivement la plus grande chauve-souris d’Europe. La plus susceptible, aussi, de s’attaquer à de grandes proies.

Il vous reste 72.67% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source

Gérald Darmanin annonce la création de nouveaux quartiers de haute sécurité « dans les prochains mois »

Dans quelques mois, de nouveaux quartiers de haute sécurité devront voir le jour dans trois prisons de l’hexagone à Valence, Aix-en-Provence et Réau. Et enfin, en Guyane horizon 2027.

De nouveaux quartiers de haute sécurité vont voir le jour « dans les prochains mois » au sein des prisons de Valence, Aix-en-Provence et Réau (Seine-et-Marne) ainsi qu’au futur centre pénitentiaire de Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane, « d’ici fin 2026-début 2027 », a annoncé ce dimanche 12 octobre le ministère de la Justice à M6/RTL.

Tout juste reconduit garde des Sceaux dans le gouvernement du Premier ministre Sébastien Lecornu, Gérald Darmanin est à l’origine de deux quartiers ultra-sécurisés pour les narcotrafiquants dans la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), entré en fonction cet été, et dans celle de Condé-sur-Sarthe (Orne), attendu cet automne.

L’ouverture des nouveaux quartiers de haute sécurité dans les trois prisons de Valence, Aix-en-Provence et Réau est prévue « dans les prochains mois », a indiqué la Chancellerie à M6/RTL et « d’ici fin 2026-début 2027 » au centre pénitentiaire de Saint-Laurent-du-Maroni, qui doit sortir de terre.

Un projet controversé en Guyane

« Il y a à peu près 700 personnes qui sont considérées par le service pénitentiaire comme étant très dangereuses », a détaillé dans l’émission « Zone Interdite » diffusée sur M6 dimanche soir Gérald Darmanin.

« Nous pourrons dans quelques mois avoir 500 de ces 700 criminels » détenus dans ces quartiers de haute sécurité, a ajouté le ministre de la Justice.

Au printemps, sa proposition de créer ce type de quartier au sein du futur centre pénitentiaire Saint-Laurent-du-Maroni, deuxième ville de Guyane et ex-colonie pénitentiaire, avait provoqué l’ire d’élus locaux, y voyant un « retour du bagne ».

Devenue la plaque tournante du trafic de drogue en Guyane, Saint-Laurent-du-Maroni fut en effet l’ancien port d’entrée du bagne où débarquaient les forçats venus de métropole, de 1850 à 1938.

Un régime carcéral stricte

Dans l’Hexagone, le quartier de haute sécurité de Condé-sur-Sarthe doit accueillir ses premiers détenus « dans quelques semaines », avait indiqué début octobre le ministère de la Justice.

Près de 90 détenus ont rejoint entre fin juillet et début août sa prison jumelle, le quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) de la prison de Vendin-le-Vieil. C’est notamment le cas de Mohamed Amra, dont l’évasion sanglante en mai 2024 dans l’Eure avait coûté la vie à deux agents pénitentiaires.

Au total, ces deux structures devraient recevoir quelque 200 détenus. Leur objectif est de les placer totalement à l’isolement, selon un régime de détention très strict inspiré de la lutte antimafia en Italie. Ce régime carcéral, créé par la loi visant à lutter contre le narcotrafic adoptée en avril, a été validé par le Conseil constitutionnel en juin.

Si Gérald Darmanin estime qu’il est « un petit peu tôt » pour tirer un premier bilan de ces transferts, il l’assure: « beaucoup de ces détenus sont extrêmement inquiets de ce régime pénitentiaire qui les coupe en effet de leur réseau ».

Le garde des Sceaux affirme, en outre, que certains détenus lui ont « écrit directement » pour pouvoir sortir de ce quartier ultra-sécurisé. Mais il est encore trop tôt pour dire « si le système de repentis a fonctionné », indique Darmanin.

Plusieurs dizaines de détenus ont contesté sans succès leur transfert et leurs conditions de détention à Vendin-le-Vieil devant la justice administrative et judiciaire. L’Association des avocats pénalistes a aussi saisi le Conseil d’État pour obtenir l’annulation du décret autorisant ces quartiers.

Source

Les « décès du désespoir » progressent chez les jeunes adultes en Amérique du Nord, tandis que l’espérance de vie globale s’améliore

Des sculptures grandeur nature de 84 hommes sont exposées sur le toit du centre de télévision ITV à Londres, le 27 mars 2018, dans le cadre du « Projet 84 », une campagne de CALM (Campaign Against Living Miserably) visant à engager le débat sur le suicide des hommes. TOLGA AKMEN / AFP

C’est une photographie mondiale de la mortalité. Le Global Burden of Disease (GBD), un réseau de plus de 16 500 chercheurs et scientifiques piloté par l’Institut pour les mesures et l’évaluation de la santé (IHME) installé à Seattle (Etats-Unis), publie dimanche 12 octobre, dans la revue The Lancet, le fruit d’un travail de plusieurs années sur les données mondiales de mortalité en 2023. Ils offrent une vision d’un monde post-Covid-19, où les causes et niveaux de mortalité se reconfigurent à l’aune de la transition démographique.

Les trois études confirment les tendances des dernières années, qui se renforcent. L’espérance de vie mondiale en 2023 est revenue aux valeurs d’avant la pandémie de Covid-19, à 76,3 ans pour les femmes et à 71,5 ans pour les hommes. Des niveaux supérieurs de plus de vingt ans à ceux de 1950. Mais les inégalités géographiques subsistent : si cette espérance de vie a atteint 83 ans dans les pays à hauts revenus, elle est de seulement 62 ans en Afrique subsaharienne.

Malgré la croissance et le vieillissement de la population, le taux de mortalité normalisé selon l’âge (pour pouvoir comparer les pays ayant des structures de population différentes) a, quant à lui, diminué de 67 % depuis les années 1950. Globalement, les 204 pays et territoires étudiés enregistrent une baisse de leur mortalité. Dans la même période, le nombre de décès infantiles enregistre la plus grande diminution, tous groupes d’âge confondus. Particulièrement en Asie de l’Est, avec une baisse de 68 % du taux de mortalité chez les moins de 5 ans, grâce à une meilleure nutrition, à l’accès aux vaccins et à la mise en place de systèmes de soins plus solides.

Il vous reste 73.75% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source

Pour renouer avec la croissance, le caviste Nicolas revoit ses gammes et son logo

L’enseigne au chiffre d’affaires annuel d’environ 300 millions d’euros, souffre depuis l’après-Covid et a depuis fermé plus de points de vente qu’elle n’en a ouvert.

Nouveau logo, nouvelles gammes, magasins modernisés: le caviste Nicolas – désormais « Maison Nicolas » – a annoncé lundi un plan stratégique sur cinq ans afin de retrouver de la croissance, perdue notamment avec la baisse de la consommation de vin.

« Le marché du vin décroît, donc c’est la même tendance pour Nicolas », explique sa directrice générale Cathy Collart Geiger, arrivée en avril aux manettes du groupe détenu depuis 1988 par la famille Castel, à la tête de l’empire viti-vinicole du même nom.

Nicolas, qui compte 478 magasins en France (et 80 dans 11 autres pays), revendique 10% de part de marché (derrière la grande distribution).

L’enseigne au chiffre d’affaires annuel d’environ 300 millions d’euros, souffre depuis l’après-Covid et a depuis fermé plus de points de vente qu’elle n’en a ouvert.

Virages manqués

La période d’inflation élevée a pesé sur les arbitrages des consommateurs, a expliqué à l’AFP sa dirigeante. « Et puis un certain nombre de virages qu’on n’a pas pris, le digital, les nouvelles gammes… Tout ça cumulé fait qu’effectivement on est en perte de vitesse là où on a tout le potentiel d’aller redresser la barre ».

Son « plan de transformation » sur cinq ans vise à lui faire gagner 5% de clients par an et à « renouer avec la croissance dès 2026 », explique Cathy Collart Geiger, passée par Auchan, Intermarché et Picard.

Nicolas, qui affiche sa volonté de se rapprocher de ses consommateurs, compte adapter l’offre des magasins à leur lieu d’implantation, et en ouvrir de nouveaux dans les zones qui se densifient.

L’enseigne explique vouloir coller à une demande qui évolue, avec un plus grand nombre de produits d’entrée de gamme dans les vins tranquilles comme dans les effervescents, champagnes etc, plus de bières ou encore de boissons sans alcool.

Pour accompagner ces changements, Nicolas annonce devenir « Maison Nicolas » et adopte un nouveau logo bordeaux et blanc, doté d’une silhouette de petit caviste incrustée dans les lettres.

Ce logo garde l’ADN de l’ancienne « Maison Nicolas » créée en 1822, mais se veut « moderne et (veut) parler au quotidien de gens », explique Cathy Collart Geiger.

La direction veut aussi développer davantage le commerce en ligne (créer une application, à terme livrer partout) et, en interne, favoriser la mobilité professionnelle au sein du groupe pour « attirer les talents ».

Source

En Espagne, 17 interpellations à la suite d’affrontements entre pro et anti-Franco

Des policiers affrontent des contre-manifestants antifascistes lors d’un rassemblement organisé par le groupe d’extrême droite Phalange, le 12 octobre 2025. ANDER GILLENEA / AFP

La police espagnole a annoncé, dimanche 12 octobre, avoir interpellé 17 personnes soupçonnées de « trouble à l’ordre public », dans la ville de Vitoria (Nord), après des violences entre partisans et opposants de l’ancien dictateur Franco, à l’occasion de la fête nationale.

Ces violences surviennent à quelques semaines du 50e anniversaire du décès de celui qui a dirigé le pays d’une main de fer entre 1939 et 1975.

Une vingtaine de policiers ont subi de « légères contusions » et les manifestants blessés ont été pris en charge sur place par du personnel médical, précise la police dans un communiqué.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés En Espagne, divisions autour de la célébration du 50ᵉ anniversaire de la mort de Franco

Une région berceau historique d’un mouvement séparatiste

La Phalange, parti fasciste qui se réclame de l’héritage de la Phalange espagnole, fondée en 1933 et pilier du régime franquiste, a tenu dimanche un rassemblement dans le Pays basque, communauté autonome du nord du pays.

Le parti est venu affirmer sa défense de « l’unité de l’Espagne » à l’occasion de la fête nationale, dans une région berceau historique d’un mouvement séparatiste.

Des dizaines de militants se sont rassemblés sur une place centrale de Vitoria, faisant des saluts fascistes et brandissant des drapeaux espagnols, avant que des contre-manifestants encagoulés n’apparaissent, a constaté un journaliste de l’Agence France-Presse.

Les groupes rivaux se sont mutuellement jeté du mobilier urbain, des chaises, ont incendié des déchets et échangé des tirs de mortiers, avant de subir les charges de la police.

Lire aussi | en 2020 Article réservé à nos abonnés L’interdiction du culte de Franco divise l’Espagne

Le Monde avec AFP

Réutiliser ce contenu

Source

Gaza: les 20 derniers otages israéliens vivants ont été libérés par le Hamas

La première étape du plan américain pour le cessez-le-feu à Gaza a débuté ce lundi 13 octobre avec le retour attendu en Israël des premiers otages vivants.

20 derniers otages israéliens vivants ont été remis par le mouvement islamiste palestinien Hamas à la Croix-Rouge dans la bande de Gaza ce matin lundi 13 octobre, dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu conclu avec Israël.

Peu avant 10 heures (heure locale), les autorités israéliennes avaient annoncé le retour des sept premiers otages. Depuis les 13 autres ont été rendus à la Croix-Rouge dans le sud de la bande de Gaza et remis à l’armée israélienne.

Sur X, Tsahal a partagé la vidéo d’un otage anciennement détenu, Eitan Mor, serrant chaleureusement ses proches.

Jusqu’à présent, 48 personnes, dont 20 vivantes, étaient toujours captives du Hamas à Gaza. Israël retient de son côté près de 2.000 Palestiniens, dont 250 sont présentés comme des « détenus pour des raisons de sécurité » par Tsahal.

Dès ce lundi, les premiers otages remis par le Hamas ont été héliportés avec l’aide de la Croix de la Rouge vers Israël, les blessés les plus graves seront transférés vers l’hôpital de Beer-Sheva.

Les otages libérés, au quatrième jour du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, avaient été enlevés le 7 octobre 2023 lors de l’attaque sanglante menée par le mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien, qui a déclenché une offensive israélienne dévastatrice sur la bande de Gaza.

« Bon retour à la maison »

À l’annonce de la libération des premiers otages, des applaudissements et des cris de joie ont éclaté place des Otages, à Tel Aviv. Certains avaient le visage grave, d’autres souriaient, beaucoup s’étreignaient alors que résonnait la chanson Habayta (« à la maison », en hébreu), en boucle dans les haut-parleurs.

« Bon retour à la maison », a déclaré le ministère des Affaires étrangères israélien en souhaitant la bienvenue aux sept ex-otages.

Saluant cette première étape, Emmanuel Macron a estimé sur X que « la paix devient possible pour Israël, pour Gaza et la région ». « Je partage la joie des familles et du peuple israélien alors que sept otages viennent d’être remis à la Croix-Rouge », a écrit le chef de l’État, à son arrivée à Charm el-Cheikh en Egypte pour un « sommet pour la paix » consacré à Gaza.

Si l’ensemble des otages vivants ont été libérés dans la matinée, les corps des 28 otages morts devraient quant à eux être rendus à Israël dans l’après-midi. Selon la porte-parole du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un « organisme international », prévu dans le cadre du plan américain, devra aider à localiser les dépouilles des otages morts qui ne seraient pas libérés lundi.

Ce programme est susceptible de changer, alors que les modalités de retour des otages ne font qu’évoluer. Le Hamas a de plus fait savoir qu’il n’était pas d’accord avec les noms des prisonniers palestiniens qui seraient en retour libérés par Israël.

“Ils reviennent!”: la libération des otages israéliens annonce-t-elle la fin de la guerre à Gaza?

L’attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023 a entraîné du côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un bilan établi par l’AFP à partir de données officielles. Ce jour-là, 251 personnes ont été enlevées par le Hamas et ses alliés.

Depuis lors, plus de 67.806 Palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza dans la campagne de représailles israélienne, selon les chiffres du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, jugés fiables par l’ONU.

Source