Gabriel Attal, président du groupe (Ensemble pour la République) à l’Assemblée nationale: « Nous serons au côté du gouvernement pour réussir »


Gabriel Attal, président du groupe (Ensemble pour la République) à l’Assemblée nationale: « Nous serons au côté du gouvernement pour réussir »{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

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Marine Le Pen subit un revers dans sa contestation de l’inéligibilité avec exécution provisoire

La présidente du groupe du Rassemblement national, Marine Le Pen, lors des questions au gouvernement, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 15 octobre 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE »

Avant l’échec politique, le revers juridique. A la veille de l’insuccès annoncé des motions de censure déposées contre le premier ministre, Sébastien Lecornu, le Conseil d’Etat a rejeté, mercredi 15 octobre, un recours formé par Marine Le Pen et obscurci son avenir électoral. La plus haute juridiction administrative a refusé de transmettre au Conseil constitutionnel une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant à contester l’exécution provisoire de la peine d’inéligibilité prononcée le 31 mars par le tribunal correctionnel de Paris contre la cheffe de file de l’extrême droite, dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national.

Le fond de la requête déposée en juillet est technique : Marine Le Pen attaquait le refus en mai du premier ministre d’alors, François Bayrou, d’abroger des « dispositions réglementaires » conduisant à sa radiation des listes électorales – conséquence directe de sa condamnation, dont elle a fait appel. Dans son communiqué, le Conseil d’Etat constate que « le recours ne tendait pas tant à l’abrogation ou la modification de dispositions réglementaires qu’à la modification de la loi et de la loi organique » qui régissent le régime de l’inéligibilité et de l’exécution provisoire. Le premier ministre n’ayant pas le pouvoir de modifier la loi, qui relève du Parlement, la requête de Marine Le Pen est infondée, de même que la QPC qui lui était associée.

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Stéphane Peu à Sébastien Lecornu : « Votre politique est non seulement néfaste mais aussi dangereuse »


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Discours de politique générale: Mathilde Panot, présidente LFI, dénonce « un chantage au budget »


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Du gouvernement Lecornu I à Lecornu II, la semaine où Edouard Philippe a consommé la rupture avec Emmanuel Macron

Edouard Philippe et Paul Christophe arrivent à Matignon, le 10 octobre 2025. CYRIL BITTON/DIVERGENCE POUR «LE MONDE»

Tous les regards se sont tournés vers eux, le temps d’un instant. Quand Edouard Philippe a pris place presque en face d’Emmanuel Macron, à la table du salon des Ambassadeurs, sans qu’aucun des deux laisse rien transparaître, au commencement de la réunion convoquée par le chef de l’Etat, vendredi 10 octobre après-midi, à l’Elysée. Durant ce huis clos, quelques heures avant l’annonce de la reconduction de Sébastien Lecornu à Matignon, le maire du Havre (Seine-Maritime) est apparu nerveux et taiseux, selon plusieurs participants.

Lire aussi | EN DIRECT, Sébastien Lecornu premier ministre : aucun calendrier n’est annoncé pour la nomination d’un nouveau gouvernement, mais le temps presse pour le budget

Il faut dire, que trois jours plus tôt, l’ancien premier ministre d’Emmanuel Macron (2017-2020), qui n’a eu de cesse d’appeler à la stabilité, a lui-même provoqué de puissantes répliques au cœur du séisme politique en cours, et ce, en brisant le tabou de l’appel à la démission du chef de l’Etat pour la première fois au sein du camp présidentiel. Le président d’Horizons a, en effet, déclaré que si le chef de l’Etat souhaite « garantir le bien de l’Etat » il n’a qu’une seule solution : programmer son départ avant 2027.

Malgré les levées de boucliers prévisibles que ses propos ont provoquées au sein de ce qu’il reste de l’ancienne majorité présidentielle (formée par Renaissance, le MoDem et Horizons), Edouard Philippe a décidé d’acter en conscience la rupture définitive avec le président de la République, jugeant sévèrement la responsabilité de ce dernier dans la crise que traverse le pays depuis la dissolution « funeste » de l’Assemblée nationale en juin 2024. « Son audace le pousse parfois à ne pas respecter les institutions. Je lui en veux beaucoup », avait lâché l’édile du Havre, en septembre, dans le podcast « Legend ».

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Stéphane Peu : « Le budget ouvre de nombreuses portes vers la droite et l’extrême droite »


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Les Républicains se déchirent sur la question de leur participation au gouvernement Lecornu

Bruno Retailleau, président du parti Les Républicains, à l’Elysée, à Paris, le 10 octobre 2025. CYRIL BITTON/DIVERGENCE POUR « LE MONDE »

Les Républicains (LR) n’ont pas besoin de voir leur président s’enfermer dans son bureau pour offrir un psychodrame maison à tout le pays. Le 12 juin 2024, Eric Ciotti était un chef lâché par tous (ou presque) après son alliance surprise avec le Rassemblement national (RN). Son successeur, Bruno Retailleau, tente de conjurer la fronde des députés sur la question de la participation au prochain gouvernement de Sébastien Lecornu. Faut-il croire à un déterminisme politique ? « Souvent, le problème de la droite est la droite. La gauche a le réflexe du collectif, quand la droite a un instinct individualiste », théorisait, début septembre, Bruno Retailleau devant les militants lors de la rentrée politique de LR.

Pour le camp Retailleau, le différend sur la participation a été tranché. Réuni en bureau politique, samedi 11 octobre, le parti a acté que « la confiance et les conditions [n’étaient] pas réunies pour que Les Républicains participent au gouvernement ». Un résultat sans appel (74 voix en faveur de cette position sur 91 membres du bureau politique), et sans surprise. En effet, l’instance représente les équilibres de l’élection interne de mai remportée par le Vendéen avec presque 75 % des voix. Pour appuyer ce vote, LR doit organiser la semaine prochaine une consultation des militants sur la question de la participation et du soutien. « On sait d’avance que ça sera un raz de marée en faveur [des positions] de Retailleau, mais ce n’est pas notre problème », prévient un conseiller du groupe Droite républicaine à l’Assemblée nationale.

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Mathilde Panot, présidente LFI, lance à Sébastien Lecornu « qu’il a fait du peuple son ennemi »


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Syrie : la ligne modérée du président Al-Charaa à l’épreuve du revanchisme sunnite

Entre la bourgade sunnite de Khattab et le village alaouite d’Arzé, que sépare une étendue de pêchers dans la campagne de Hama, plane le spectre de massacres confessionnels perpétrés en représailles aux crimes commis par le régime Al-Assad durant la guerre civile en Syrie. A Khattab, l’omerta règne sur l’identité du commando responsable de la mort de huit hommes d’Arzé, le 31 janvier. Le 7 mars, alors que la minorité alaouite, dont le clan Al-Assad était issu, était la cible de massacres sur la côte, une autre offensive sanglante dans le village a fait 24 morts, dont deux femmes.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « Demain, il n’y aura plus un seul homme vivant dans mon village » : en Syrie, des habitants témoignent des tueries visant la minorité alaouite

Personne, à Khattab, ne s’en émeut. « Nous ne savons pas qui a massacré les habitants d’Arzé, mais eux ont fait du tort à tout le monde », lâche Abdelbassat Tami, 60 ans, l’un des deux mokhtars (« édiles ») de la ville. Ici, les habitants ont payé très cher leur soutien à la révolution lancée contre Bachar Al-Assad, en mars 2011 : 415 morts, 200 disparus et des milliers de déplacés, victimes des milices prorégime.

Aujourd’hui, l’espoir de justice s’est évanoui : les chefs de milice ont fui, en Irak ou au Liban ; des dizaines d’anciens chabihas – les nervis du clan Al-Assad – errent dans la région ; parmi une cinquantaine de suspects arrêtés, seuls cinq sont en prison. Le désir de vengeance est palpable, mais peu l’expriment ouvertement, alors que le président de transition, Ahmed Al-Charaa, a promis de poursuivre les responsables des tueries à Arzé, qualifiées d’actes « criminels » et « illégaux ».

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Microsoft entre dans la danse de la génération d’images avec son propre modèle qui vise le photoréalisme

Microsoft a dévoilé MAI-Image-1, son premier modèle capable de générer des images qui a été développé en interne. Il sera bientôt intégré à l’outil Bing Image Creator.

MAI-Image-1. C’est le nom du premier modèle d’IA de Microsoft capable de générer des images. Entièrement développé en interne, il « excelle dans la génération d’images photoréalistes », a assuré Microsoft dans un communiqué. MAI-Image 1 serait particulièrement doué pour l’éclairage (lumière réfléchie, reflets…) ou encore les paysages.

Rapide tout en fournissant des images de qualité selon le géant américain, il permettra aux utilisateurs de rapidement visualiser leurs idées à l’écran, mais aussi de les transférer vers d’autres outils afin de les améliorer.

Réduire la dépendance à OpenAI

Avec MAI-Image 1, Microsoft entend offir aux créateurs « une véritable valeur ajoutée ». « Ce modèle est conçu pour offrir une réelle flexibilité, une diversité visuelle et une valeur pratique », a indiqué l’entreprise. « MAI-Image-1 marque la prochaine étape de notre parcours et ouvre la voie à des expériences plus immersives, créatives et dynamiques au sein de nos produits », a-t-elle ajouté.

Mais, avec ce modèle d’IA, Microsoft commence surtout à réduire sa dépendance à OpenAI, start-up à laquelle la société de Redmond est associée depuis 2016. Plusieurs de ses outils sont ainsi alimentés par des modèles du créateur de ChatGPT. Bing Image Creator qui, comme son nom l’indique, utilise l’IA pour créer des images, fonctionne par exemple grâce à GPT-4o et Dall-E 3.

Mais cela va bientôt changer car Microsoft prévoit d’intégrer MAI-Image-1 dans son générateur d’images, ainsi que dans Copilot. Pour le moment, le modèle fait encore l’objet de tests sur la plateforme publique LMArena, « afin de recueillir des informations et des retours ».

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