Horoscope du 12-06-2025 : Taureau

Amour

Aujourd’hui, les étoiles vous encouragent à prêter une attention particulière à votre communication avec votre partenaire. Si vous êtes seule, un nouvel amour pourrait entrer dans votre vie de manière inattendue. Ne laissez pas passer cette opportunité de transparence et d’ouverture.

Santé

La planète Vénus en aspect harmonieux avec votre signe vous apporte un sentiment de bien-être. Profitez de ce moment pour prendre soin de votre corps et de votre mental. Un moment de relaxation ou une douce promenade pourrait vous faire le plus grand bien.

Travail

Au travail, les conditions sont très favorables aujourd’hui. Vous rayonnez de confiance et vos idées seront bien accueillies. Votre productivité est à son apogée, alors n’hésitez pas à prendre des initiatives pour faire avancer vos projets. Des opportunités de collaborations fructueuses pourraient se présenter.

Horoscope du 12-06-2025 : Bélier

Amour

Il est possible que tu te sentes plus émotionnel que d’habitude aujourd’hui, cher Bélier. Les émotions que tu as refoulées ces derniers temps pourraient te rattraper et te rendre plus sensible. Chez toi, l’amour est en constante évolution, mais il est possible que tu ressentes aujourd’hui le besoin de te retrouver seul pour te concentrer sur toi-même et sur ce que tu veux véritablement dans une relation.

Santé

Sur le plan de la santé, ce lundi pourrait être un peu difficile. Tu pourrais te sentir un peu fatigué et avoir envie de te reposer plus que d’habitude. Il est important de faire preuve de patience et de prendre soin de toi. Essaye de te donner des moments de pause et de te concentrer sur des activités qui te détendent, comme la méditation ou la lecture, qui t’aideront à rester en équilibre.

Travail

Ce lundi, tu pourrais ressentir une certaine pression au travail. Il est important de rester concentré et de ne pas te laisser distraire par ce qui pourrait manquer de clarté.

UNOC : en ouverture, Emmanuel Macron appelle à la « mobilisation » pour sauver des océans « en ébullition »

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, et Emmanuel Macron, à Nice, le 8 juin 2025. CHRISTIAN HARTMANN / REUTERS

« Si la terre se réchauffe, l’océan, quant à lui, est en ébullition » : Emmanuel Macron a appelé à la « mobilisation », lundi 9 juin, en ouverture de la Conférence des Nations unies sur l’océan (UNOC) à Nice.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés UNOC : à Nice, la communauté internationale au chevet d’un océan en détresse

Plus de soixante chefs d’Etat et de gouvernement sont réunis, jusqu’au 13 juin, sur la Côte d’Azur, dont de nombreux dirigeants du Pacifique et d’Amérique latine, pour cette troisième conférence visant à mieux protéger un océan surchauffé, pollué et surpêché.

« La première réponse, c’est donc le multilatéralisme », a déclaré le président français. « Le climat, comme la biodiversité, ce n’est pas une question d’opinion, c’est une question de faits scientifiquement établis », a-t-il aussi insisté. Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, est également allé dans ce sens, dénonçant « la menace de l’unilatéralisme » planant sur les océans : « Nous ne pouvons pas permettre qu’il arrive à la mer ce qui est arrivé au commerce international », a lancé le président Lula, en appelant à des « actes clairs » de la part de l’Autorité internationale des fonds marins, alors que Donald Trump prévoit d’autoriser unilatéralement l’exploitation industrielle des minerais au fond du Pacifique.

Emmanuel Macron a également martelé que le Groenland, où il doit se rendre en fin de semaine, mais qui est convoité par les Etats-Unis de Donald Trump, n’était « pas à vendre ». « Les abysses ne sont pas à vendre, et pas plus que le Groenland n’est à vendre, pas plus que l’Antarctique ou la haute mer ne sont à vendre », a lancé le président français.

Pas un « Far West »

Peu après, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a déclaré que les grands fonds marins ne devaient pas devenir un « Far West ». « J’espère que nous pourrons redresser la situation. Que nous pourrons remplacer le pillage par la protection », a ajouté le secrétaire général de l’ONU.

M. Macron a également assuré que le traité sur la haute mer serait ratifié par suffisamment de pays pour pouvoir entrer en vigueur. « A la cinquantaine de ratifications déjà déposées ici même ces dernières heures, quinze pays se sont formellement engagés à les rejoindre », a déclaré Emmanuel Macron. « Ce qui fait que l’accord politique est obtenu, qui nous permet de dire que ce traité sur la haute mer sera bien mis en œuvre. C’est donc gagné », a-t-il ajouté, sans préciser de calendrier. Le traité, signé en 2023, entrera en vigueur cent vingt jours après la soixantième ratification. La France souhaitait initialement obtenir ces soixante ratifications d’ici à la conférence de Nice.

Plusieurs pays pourraient également profiter du sommet de Nice pour annoncer la création de nouvelles aires marines protégées ou l’interdiction de certaines pratiques de pêche, comme le chalutage de fond, dans certaines d’entre elles. La France a annoncé dès samedi, par la voix d’Emmanuel Macron, une limitation du chalutage de fond dans ses aires marines protégées (AMP) pour préserver les fonds marins, sans toutefois parvenir à convaincre les ONG, qui ont critiqué le « manque d’ambition » de ces annonces. Mis en lumière dans le film Ocean, du Britannique David Attenborough, le chalutage de fond est critiqué pour son impact carbone et les dommages qu’il engendre sur les habitats marins sensibles (herbiers, coraux, etc.).

Annonces scientifiques

La communauté internationale s’est fixé un objectif de 30 % de protection en 2030 (objectif « 30 × 30 »). Seulement 8,36 % des océans sont protégés à ce jour, et, au rythme actuel, cet objectif ne sera pas atteint avant 2107, selon Greenpeace. Les annonces attendues à Nice devraient permettre de dépasser 10 % de protection au niveau mondial, selon le ministère de la transition écologique.

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La première journée de la conférence doit également être ponctuée d’annonces scientifiques, avec le lancement de l’International Platform for Ocean Sustainability (IPOS – « Plateforme internationale pour la durabilité des océans »), une plateforme conçue pour conseiller les Etats sur leurs engagements liés au développement durable de l’océan.

La société Mercator, qui surveille l’état de l’océan depuis plus de vingt ans, doit, elle, être transformée en organisation internationale, à l’occasion de la signature d’un traité. Mercator œuvre notamment à concevoir un « jumeau numérique » de l’océan, qui pourrait aider en particulier pour la compréhension des cyclones.

Enfin une coalition spatiale pour l’océan (Space4Ocean) devrait voir le jour afin de renforcer des efforts de préservation et de conservation des océans.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés En France, les reculs sur l’écologie se multiplient

Le Monde avec AFP

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Sarah Knafo, eurodéputée « Reconquête », veut imposer « la construction de 100.000 places de prison » aux élus locaux


Sarah Knafo, eurodéputée « Reconquête », veut imposer « la construction de 100.000 places de prison » aux élus locaux{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0]&&document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1]){console.log(« first id existe »);user_fid=document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1].replace(« ; », » »)}}catch(e){console.error(« Error loading utiq: »,e)}var tc_vars={env_work: »prod »,site_name: »bfmtv_portail_responsive »,version_responsive:window.deviceName,verticale: »bfmtv »,marque: »bfmtv »,cookie_consent: »0″,amp: »0″,user_category: »Non connecté »,user_email: » »,user_email_hash: » »,user_id: » »,user_utiq_id_mobile:user_utiq_id_mobile,user_utiq_id_wifi:user_utiq_id_wifi,user_fid:user_fid,chapitre1: »politique »,nbr_paragraphes:0,nbr_posts:0,nombre_mots:0,embeded_element:0,level2: »BFM Actu »,pagename: »sarah-knafo-eurodeputee-reconquete-veut-imposer-la-construction-de-100-000-places-de-prison-aux-elus-locaux_VN-202506090769″,titre_contenu: »sarah-knafo-eurodeputee-reconquete-veut-imposer-la-construction-de-100-000-places-de-prison-aux-elus-locaux_VN-202506090769″,type_page: »video »,id_contenu: »202506090769″,date_publication: »2025-06-09T23:42:35Z »,rub_secondaires: » »,source: »Brightcove »,URL_complet: »https://www.bfmtv.com/politique/sarah-knafo-eurodeputee-reconquete-veut-imposer-la-construction-de-100-000-places-de-prison-aux-elus-locaux_VN-202506090769.html »,type_embed: » ».split(« , »),flags: » »,flags: » ».split(« , »),date_modification: » »,application: »bfm_actu »,marque_web: »bfm_actu »};console.log(« tc vars pour le test tag imagino »,tc_vars);]]>

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Justin Baldoni contre Blake Lively: un juge américain rejette la plainte de 400 millions de dollars du réalisateur

Un juge américain a rejeté la plainte de l’acteur et réalisateur Justin Baldoni contre Blake Lively, qui s’affrontent en justice sur fond d’accusations de harcèlement sexuel portées par l’actrice.

Une « victoire totale » pour son accusatrice. Un juge américain a rejeté lundi 9 juin la plainte estimée à 400 millions de dollars de l’acteur et réalisateur Justin Baldoni contre Blake Lively, qui s’affrontent en justice depuis des mois sur fond d’accusations de harcèlement sexuel portées par l’actrice.

En décembre dernier, le New York Times avait révélé que l’actrice avait déposé plainte contre Justin Baldoni et le producteur Jamey Heath pour des comportements et commentaires inappropriés, selon elle, pendant le tournage du film Jamais Plus (It ends with us).

Blake Lively avait accusé par exemple l’acteur, également réalisateur du film, d’avoir improvisé des baisers qui n’étaient pas au script original, et le producteur de l’avoir regardée seins nus dans sa loge alors qu’elle avait manifesté son malaise.

Dans un communiqué envoyé au New York Times, Bryan Freedman, avocat de Justin Baldoni et de Wayfarer, le studio de production derrière le film, avait notamment dénoncé des accusations « complètement fausses, scandaleuses et volontairement salaces ».

Le camp Baldoni avait ensuite porté plainte, en janvier, devant un tribunal civil de New York contre l’actrice, son époux, l’acteur Ryan Reynolds, et le New York Times, estimant que ce média avait pris parti dans sa couverture pour Blake Lively, héroïne de Gossip girl.

« Victoire totale »

Or lundi le juge Lewis J. Liman de la cour de Manhattan a « rejeté » la plainte du camp Baldoni, précisant que le New York Times n’avait fait que publier des informations contenues dans une plainte initialement déposée par l’actrice devant un tribunal de Californie, qu’il avait pris le soin de demander une réaction à la partie adverse et de l’intégrer à l’article.

Dans sa plainte, Justin Baldoni estimait également que Blake Lively, dont le compte Instagram revendique plus de 43 millions d’abonnés, avait cherché à « voler » et « prendre le contrôle » du film et de sa promotion. Et il avait accusé Ryan Reynolds, époux de l’actrice, de l’avoir fait passer, à tort, pour un prédateur sexuel.

Le juge Liman a également rejeté lundi ces éléments. Dans un communiqué diffusé par certains médias américains, l’équipe légale du clan Lively s’est félicitée d’une « victoire totale » face à la « plainte en représailles » de Justin Baldoni. Contacté par l’AFP, l’avocat de Justin Baldoni n’a pas réagi dans l’immédiat.

Tiré du best-seller de l’écrivaine américaine Colleen Hoover, le film Jamais plus avait récolté plus de 350 millions de dollars au box-office en 2024 pour en faire un des plus grands succès de l’année.

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Guerre commerciale : deuxième série de discussions à Londres entre la Chine et les Etats-Unis

Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent (à gauche), et le secrétaire au commerce américain, Howard Lutnick, à Washington, le 30 mai 2025. NATHAN HOWARD / REUTERS

Un mois après leur rencontre à Genève, les Etats-Unis et la Chine entament, lundi 9 juin, à Londres une nouvelle série de négociations dans le plus grand secret, avec l’espoir de prolonger leur fragile trêve commerciale, malgré des tensions persistantes.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Guerre commerciale : comment la Chine a fait plier Donald Trump

Cette rencontre entre les deux premières puissances économiques mondiales est suivie de très près par les marchés, mais les analystes considèrent qu’elle devrait être moins fructueuse qu’en Suisse, quand les deux pays avaient convenu d’abaisser considérablement leurs droits de douane respectifs pour quatre-vingt-dix jours.

Les Etats-Unis et la Chine se sont refusés, lundi matin, à révéler le lieu de ce second round de négociations, ainsi qu’à toute indication sur leur déroulement. Vers 14 h 20 (heure de Paris), l’agence de presse Xinhua (« Chine nouvelle ») a rapporté que « le vice-premier ministre He Lifeng (…) a commencé à tenir la première réunion sur le mécanisme de consultation commerciale avec la partie américaine à Londres ».

La délégation américaine est composée du secrétaire au Trésor, Scott Bessent, de celui au commerce, Howard Lutnick, et du représentant de la Maison Blanche pour le commerce, Jamieson Greer, a affirmé Donald Trump vendredi. Quant à la délégation chinoise, elle sera comme en Suisse menée par le vice-premier ministre chinois, He Lifeng, selon Pékin. « Cette réunion devrait bien se passer », a assuré sur son réseau social, Truth Social, le président américain.

Accès de tension

Cette rencontre survient après un échange téléphonique jeudi entre les présidents américain et chinois, conversation qualifiée de « très positive » par Donald Trump, tandis que Xi Jinping a demandé à son homologue américain de « redresser la trajectoire du grand navire des relations sino-américaines », selon la presse chinoise.

Elles font également suite à un brusque accès de tension la semaine passée, Donald Trump ayant accusé Pékin de ne pas respecter les termes de l’accord de désescalade signé à Genève. « Nous souhaitons que la Chine applique sa part de l’accord. Et c’est sur quoi notre équipe compte discuter » à Londres, a insisté, dimanche la porte-parole, de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, sur Fox News.

Les expéditions de terres rares de Pékin, source de discorde entre les deux pays, devraient constituer un enjeu-clé des négociations. Ces matières premières sont cruciales pour toute une gamme de produits, dont les batteries de véhicules électriques.

Selon Kathleen Brooks, directrice de recherche pour XTB, « les Etats-Unis souhaitent que soit rétabli » le rythme des expéditions de ces métaux stratégiques, qui a ralenti depuis le lancement par Donald Trump de la guerre commerciale. Quant à la Chine, elle aimerait « que les Etats-Unis reconsidèrent les restrictions à l’immigration des étudiants, les limitations d’accès aux technologies avancées, notamment aux microprocesseurs, et facilitent l’accès des fournisseurs technologiques chinois aux consommateurs américains », ajoute-t-elle. « L’issue de ces discussions sera cruciale. »

Exportations chinoises en baisse

En Suisse, Washington avait accepté, après deux jours de négociations, de ramener les droits de douane sur les produits chinois de 145 % à 30 %, en échange d’un mouvement similaire de Pékin de 125 % à 10 % sur les produits américains, pour une durée de quatre-vingt-dix jours. Ce compromis a permis aux deux capitales de mettre temporairement un terme à l’escalade de droits de douane lancée au début d’avril par Donald Trump, qui a entraîné un fort ralentissement des échanges commerciaux entre les deux géants.

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Les exportations chinoises vers les Etats-Unis ont ainsi baissé de 12,7 % en mai par rapport à avril, selon des statistiques officielles publiées lundi, à 28,8 milliards de dollars (25,2 milliards d’euros), contre 33 milliards (29 milliards d’euros).

Tout en travaillant à la normalisation de ses relations avec Washington, le gouvernement chinois s’est lancé dans une série de discussions avec ses autres partenaires commerciaux pour constituer un front commun face aux Etats-Unis, en commençant par les autres pays asiatiques, Japon et Corée du Sud en tête.

Il s’est aussi tourné jeudi dernier vers le Canada, avec qui les liens bilatéraux sont tendus depuis de nombreuses années, avec un appel entre le premier ministre chinois, Le Qiang, et son homologue canadien, Mark Carney. Pékin a également proposé à l’Union européenne un « canal vert » afin de faciliter les exportations de terres rares vers le bloc, alors que se profile en juillet un sommet entre l’Union européenne et la Chine.

Le Monde avec AFP

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Bateau pour Gaza intercepté: à Briançon, des manifestants « révoltés » réclament la paix

Environ 50 personnes se sont rassemblées à Briançon (Hautes-Alpes), ce lundi 9 juin, pour « une paix juste et durable en Palestine ». Cela fait notamment suite à l’interception, par Israël, du bateau pour Gaza, avec des militants à bord.

Environ cinquante habitants de Briançon (Hautes-Alpes) se sont donnés rendez-vous devant la sous-préfecture du département, ce lundi 9 juin, afin de réclamer « une paix juste et durable en Palestine« .

Une mobilisation qui intervient après l’interception par l’armée israélienne du voilier Madleen, qui tentait de livrer une aide humanitaire à Gaza. 12 militants, dont l’euro-députée franco-palestinienne Rima Hassan, se trouvaient à l’intérieur.

« On est révoltés car le droit international est piétiné », explique Catherine, représentante de l’association France Palestine Solidarité, à BFM DICI. Elle ajoute: « Une famine est organisée au vu et au su de tout de le monde, c’est absolument insupportable. »

« Il n’y a plus rien à Gaza »

Pour certains, il s’agissait surtout d’être présent, malgré l’impuissance. « Je ne sais pas comment on ne peut pas réagir par rapport à ce qu’on voit. Ça dure depuis trop longtemps là maintenant. Il n’y a plus rien à Gaza, c’est un champ de ruines », déplore Dany, un habitant de Briançon.

Le rassemblement s’est déroulé dans le calme, avec une présence policière limitée à quatre fonctionnaires.

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Appel à témoignages : comment se situe votre niveau de vie par rapport à celui de vos parents ? Racontez-nous

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« Le voyage de 1,4 milliard de personnes »: l’Inde va envoyer son premier astronaute sur l’ISS ce mardi

À 39 ans, Shubhanshu Shukla sera le premier astronaute indien à entrer dans l’ISS pour une mission de deux semaines, en compagnie de trois autres astronautes originaires de Pologne, Hongrie ainsi que des États-Unis.

Il sera le troisième astronaute indien à voyager dans l’espace, mais le premier à visiter l’ISS. Shubhanshu Shukla, âgé de 39 ans, fait partie la prochaine mission spatiale nommée Axiom (Ax-4) qui décollera en direction de la station spatiale internationale prévue mardi 10 juin, rapporte The Guardian.

Ce pilote de chasse de l’armée de l’air sera accompagné d’une équipe composée de quatre autres astronautes provenant de différents pays: Slawosz Uznanski-Wisniewski originaire de Pologne, le Hongrois Tibor Kapu, ainsi que la commandante américaine Peggy Whitson qui dirigera la mission. La durée du convoi est de deux semaines.

Selon la BBC, ce voyage intervient 41 ans après le premier envoi d’un astronaute indien, Rakesh Sharma, qui était parti dans l’espace pendant huit jours à bord d’un lanceur soviétique en 1984. L’astronaute américaine Kalpana Chawla et née en Inde avait également participé à deux missions, notamment au vol catastrophique de Columbia en 2003, qui avait tués sept astronautes suite à la désintégration du vaisseau spatial.

« Nous sommes prêts pour le lancement »

« C’est le voyage de 1,4 milliard de personnes », a déclaré Shubhanshu Shukla au journal The Hindu, en citant le nombre d’habitants en Inde. Selon plusieurs médias indiens, l’organisation indienne de recherche spatiale (l’Isro) a payé plus de 60 millions de dollars pour la mission.

« Les bénéfices que nous tirerons de cette mission sont phénoménaux », a affirmé le président de l’Isro, Vanniyaperumal Narayanan, rapporte la BBC.

Pour mener à bien la mission Axiom, l’astronaute Shubhanshu Shukla s’est entraîné au centre des astronautes Youri Gagarine en Russie en 2020, avant de suivre une formation à l’Isro à Bengaluru, au sud de l’Inde. « Je demande à tous les Indiens de prier pour le succès de notre mission », a confié l’astronaute.

« Nous sommes prêts pour le lancement, nous avons terminé toute la formation et l’équipe s’est bien soudée », s’est réjouit de son côté la cheffe de la mission Peggy Whitson.

L’équipage devra mener 60 études scientifiques, notamment des recherches sur la microgravité, l’observation de la Terre et des expériences en sciences de la vie, biologiques et des matériaux.

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Vie chère en Nouvelle-Calédonie : tensions entre producteurs locaux et importateurs autour de la lutte contre l’inflation

Un piéton transporte des légumes près d’un barrage de la gendarmerie française, à Saint-Louis, en Nouvelle-Calédonie, le 23 septembre 2024. SEBASTIEN BOZON / AFP

Des tomates à près de 10 euros le kilo, du dentifrice à 8, du jus d’orange pas loin de 7 euros… Passer en caisse est devenu une épreuve pour beaucoup de Calédoniens. « Tout monte : le riz, le pain… les gens n’y arrivent plus. C’était déjà la galère, mais aujourd’hui, c’est encore plus la galère », témoigne Gaëtan (qui n’a pas souhaité donner son nom de famille) sur le seuil de son immeuble d’un quartier populaire, sa dernière née dans les bras. Chaque mois, le foyer de six personnes de ce trentenaire doit composer avec un budget d’à peine 700 euros. Lui a perdu son travail, seules sa femme et sa mère font entrer encore un peu d’argent, en faisant des ménages.

Face à des prix qui atteignent des sommets – en moyenne 30 % plus élevés qu’en métropole, et l’écart grimpe à 78 % pour l’alimentaire – le gouvernement calédonien a engagé une série de réformes sur le pouvoir d’achat. Mais celles-ci ravivent les tensions entre producteurs locaux et importateurs distributeurs.

Tout commence le 16 mai, lorsque l’exécutif calédonien acte la fin des mesures de régulation de marché protégeant la production locale comme des restrictions d’importation et des taxes à sur les produits achetés à l’étranger. Face à la levée de boucliers d’industriels et d’élus, le Congrès adopte finalement, le 2 juin, un amendement prolongeant ces dispositifs.

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