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Retraites : vers un pilotage paritaire de l’ensemble des régimes du privé
La vice-présidente de la CFTC, Pascale Coton, et le président de la CFTC, Cyril Chabanier, à Matignon, à Paris le 26 septembre 2024. JULIEN DE ROSA/AFP
Souvent traités comme de simples figurants depuis l’arrivée à l’Elysée d’Emmanuel Macron, les syndicats et le patronat vont, peut-être, regagner du pouvoir. Cette perspective a été esquissée, jeudi 15 mai, lors de la 11e séance de négociations sur les retraites, consacrée au pilotage de notre système par répartition. La question posée est de savoir de quelle manière les partenaires sociaux seraient susceptibles de prendre les rênes de l’ensemble des régimes des salariés. Une piste ardue à mettre en œuvre, en particulier parce qu’elle implique de redéfinir le rôle du gouvernement et du Parlement.
A l’heure actuelle, il existe une quarantaine de caisses de retraite distinctes en France. Dans cet archipel, les organisations de travailleurs et d’employeurs sont aux commandes de l’Agirc-Arrco, le dispositif complémentaire des salariés, dont le poids est très significatif (environ un quart des prestations servies à tous les pensionnés).
L’hypothèse examinée jeudi consisterait à donner des prérogatives accrues aux syndicats et au patronat sur le fonctionnement des régimes de base du privé, c’est-à-dire principalement la Caisse nationale d’assurance-vieillesse (CNAV). Ils y siègent déjà, en étant membres du conseil d’administration, mais c’est l’Etat qui est le chef d’orchestre, par le biais – entre autres – des lois de financement de la Sécurité sociale (LFSS) votées chaque année par l’Assemblée nationale et par le Sénat.
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Édition spéciale : Duel pour LR, le dénouement (2/2)
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Le procès Ingebrigtsen a fasciné la Norvège : une star de l’athlétisme mondial, ses frères et sœurs contre leur père sur fond de télé-réalité
L’athlète norvégien Jakob Ingebrigtsen, ici lors des JO de Paris en 2024, a porté plainte contre son père, Gjert Ingebrigtsen, pour des violences commises pendant plus de 10 ans. PHIL NOBLE / REUTERS
Vingt-quatre jours d’audience, étalés sur sept semaines, avec des dizaines de témoins et autant journalistes relatant les moindres rebondissements en direct : le procès qui s’est conclu, jeudi 15 mai, devant le tribunal de Sandnes, dans le sud-ouest de la Norvège, n’avait rien d’ordinaire. Révélant au grand jour les sombres secrets d’une des familles les plus médiatisées du pays, il a passionné les Norvégiens. Sur le banc des accusés, Gjert Ingebrigtsen, 59 ans, père et ancien entraîneur de la star mondiale du demi-fond, Jakob Ingebrigtsen (24 ans), était jugé pour des violences commises contre son fils pendant dix ans, et sa fille de 18 ans (restée anonyme), sur une période de quatre ans.
Lire aussi | Article réservé à nos abonnés L’hiver parfait de Jakob Ingebrigtsen, coureur de demi-fond à l’ambition sans limite : « Dans vingt ans, je pourrai encore trouver une épreuve où progresser »
Les plaintes déposées par plusieurs de ses autres enfants ont été classées sans suite, pour cause de prescription. Sur les sept frères et sœur, dont trois sont des athlètes de haut niveau, cinq ne parlent plus à leurs parents. Cette fratrie, les Norvégiens l’ont vue grandir, dans le docu-réalité « Team Ingebrigtsen », diffusé entre 2016 et 2021, sur la chaîne publique NRK.
L’émission a d’ailleurs été au cœur des débats. La défense a estimé que l’absence de violence à l’image constituait la preuve que Gjert Ingebrigtsen était innocent. Ses enfants, au contraire, ont assuré que l’émission ne reflétait pas leur vie sous l’emprise d’un père tyrannique, qui a instillé la peur en eux. « Après de nombreuses années de bon entraînement, je suis devenu rien du tout. Une machine qui fonctionne quand on me le demande, mais qui ne fait rien d’autre », a témoigné Jakob Ingebrigtsen, au début du procès.
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Marseille: des marins-pompiers agressés lors d’une intervention, une plainte déposée
Le maire de Marseille a annoncé le dépôt d’une plainte après l’agression de marins-pompiers lors d’une intervention de secours dans le 13e arrondissement de la ville ce mercredi 14 mai.
Huit marins-pompiers ont été agressés ce mercredi 14 mai alors qu’ils intervenaient à proximité de la station de métro de Frais-Vallon dans le 13e arrondissement de Marseille, indiquent les marins-pompiers à BFM Marseille Provence.
Ces marins-pompers ont été mobilisés pour tenter de porter assistance à un chien coincé sur les rails lorsqu’ils ont été agressés verbalement et physiquement. Ils présentent des contusions.
Un homme de 19 ans a été placé en garde à vue à la Division Nord de Marseille, précise la police à BFM Marseille Provence. Une enquête est en cours.
Le maire de la cité phocéenne, Benoît Payan, s’est exprimé sur X à la suite des faits.
Il annonce qu’un dépôt de plainte a été fait à la suite de cet acte. « J’apporte mon soutien total aux victimes et leur souhaite le plus prompt rétablissement », a-t-il écrit sans préciser la nature des blessures.
Une multiplication des agressions
« Les auteurs doivent être sanctionnés avec la plus grande sévérité », ajoute-t-il.
Depuis quelques jours, les secours de toute la France, en particulier les sapeurs-pompiers, dénoncent une augmentation des agressions.
Samedi 10 mai, un sapeur-pompier volontaire a ainsi été violemment percuté par un automobiliste alors qu’il tentait de faire cesser un rodéo près de sa caserne à Évian-les-Bains (Haute-Savoie)
Dans le même département, le lendemain, des sapeurs-pompiers de la caserne d’Annemasse de Saint-Cergues ont été blessés après une agression alors qu’ils intervenaient sur un accident de la route.
En 2024, on a dénombré 1.461 interventions avec agressions, et plus de 600 sapeurs-pompiers agressés.
Juliette Moreau Alvarez, Cindy Chevaux
Cannes 2025 | Une sélection de films vus sur la Croisette : « Die, My Love », « Sirat », « Qui brille au combat », « Promis le ciel »…
SÉLECTION OFFICIELLE
En compétition
Die, My Love
Grace (Jennifer Lawrence) dans « Die, My Love », de Lynne Ramsay. BLACK LABEL MEDIA
Familière du Festival de Cannes, la réalisatrice écossaise Lynne Ramsay, absente du grand écran depuis huit ans, avait coutume d’y distiller des précis de décadence humaine malaisants au possible, situés entre adolescent psychopathe (We Need to Talk About Kevin, 2011) ou fillette otage d’un réseau pédophile (A Beautiful Day, 2017). A l’annonce de son retour aux affaires par le biais de l’adaptation du roman explosif de l’Argentine Ariana Harwicz, Crève, mon amour (Seuil, 2020), une sorte de sixième sens nous disait qu’elle resterait fidèle à sa joie. Die, My Love est donc, sur près de deux heures, le portrait d’une jeune mère que la naissance de son enfant, contrairement aux sentiments communs et socialement admis, pousse dans une folie frénétique. En clinique psychiatrique, on parlera de psychose puerpérale. Au Festival de Cannes, d’un film d’horreur psychologique. Brisage de verres et de fenêtres, mutilations, pulsions sexuelles impérieuses, aboiements hystériques de chien et bourdonnements de mouche, fantasmes d’assouvissement avec des inconnus, indifférence à l’enfant… la gamme est longue de ce que nous inflige le film, interprété non sans conviction par Jennifer Lawrence dans le rôle de la déviante et par Robert Pattinson dans celui d’un mari auquel à peu près tout échappe. Comme à l’ordinaire, une macération imposée de la manière la plus péremptoire possible ainsi qu’un travail plastique ourlé commandent à l’ouvrage. On songera, évidemment, à Rosemary’s Baby (1968), chef-d’œuvre de Roman Polanski, sans y insister davantage. Jacques Mandelbaum
Film britannique de Lynne Ramsay. Avec Jennifer Lawrence, Robert Pattinson, Sissy Spacek (1 h 58). En salle prochainement.
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LFI: des drapeaux français ont-ils été générés par IA sur une photo de la marche contre l’islamophobie?
Contrairement aux affirmations sur X, ex-Twitter, la photo de la marche contre l’islamophobie du 11 mai partagée par Jean-Luc Mélenchon n’a pas été modifiée par IA.
« Aucun drapeau français n’est vrai. » Sur X, ex-Twitter, les reproches fusent de toutes parts. Depuis quelques jours, certains internautes accusent LFI d’avoir ajouté, grâce à l’intelligence artificielle, des drapeaux français sur une image de la marche contre l’islamophobie, organisée à Paris ce 11 mai.
Sur l’image, partagée par Jean-Luc Mélenchon le jour de l’événement, on peut ainsi voir plusieurs députés LFI en première ligne de la manifestation. En arrière-plan, des manifestants brandissent une ribambelle de drapeaux, aux couleurs de la Palestine, de La France Insoumise ou encore des drapeaux français.
Des mains à quatre ou six doigts?
Et ce sont justement ces derniers qui posent problème. Des utilisateurs soutiennent ainsi que l’image a été retouchée par IA pour y inclure des drapeaux français. « Le prompt, c’est: ‘rajoute des drapeaux français’. Aucun drapeau français n’est vrai », assure l’un d’entre eux.
Certains auraient même identifié des « mains à trois ou six doigts », signe évident selon eux que l’image a été retouchée par IA. En effet, si les outils d’IA peuvent générer des images bluffantes de réalisme à partir d’une simple description écrite,les problèmes avec les mains et surtout le nombre de doigts restent des détails qui trahissent l’utilisation d’une IA.
Quelques utilisateurs ont ainsi partagé un « zoom » sur une main d’un porteur de drapeau, où il n’y aurait que quatre doigts. Un autre gros plan sur une des mains circule. Cette fois-ci, la main possèderait 6 doigts.
Pour autant, ces gros plans sont trompeurs. Contrairement aux affirmations sur X, la photo de la marche contre l’islamophobie partagée par Jean-Luc Mélenchon n’a pas été modifiée par IA.
Tout d’abord, la photo initiale n’est pas d’assez bonne qualité pour permettre aux internautes de zoomer avec précision sur le cliché. Ces derniers ont donc dû améliorer la capture d’écran à l’aide d’une IA, pour réduire les pixels et en améliorer la qualité. De quoi expliquer certains contrastes ou certains éléments flous.
De plus, sur la prétendue main à quatre doigts, il est possible de distinguer les contours d’un index caché derrière le manche du drapeau. « C’est ultra compressé et difficile à distinguer », rappelle de son côté Ari Kouts, expert en intelligence artificielle.
« Aucune modification par IA »
Concernant l’image de la « main à six doigts », il suffit de regarder attentivement l’image pour se rendre que le membre supplémentaire n’est autre que la paume de main de la personne qui porte le drapeau.
D’autres internautes ont partagé des captures d’écran d’outils de détection d’image générées par IA. L’outil Sightengine indique que l’image serait « probablement générée par IA » avec un taux de certitude très élevé de 90%. De son côté, Decopy AI a détecté des signes de modification à l’aide d’une IA à plus de 95%.
Or, ces outils peuvent se tromper. Un autre logiciel gratuit, Undetectable AI affirme au contraire que l’image a « probablement été créée par un humain », avec un taux de confiance de 100%.
Selon Undetectable.AI, l’image n’a pas été modifiée par une IA. © capture d’écran
De plus, de nombreuses images et vidéos prises lors de la manifestation par des internautes ou partagées par des députés LFI circulent sur X. Sur ces clichés, on peut apercevoir des drapeaux français.
L’AFP met également à disposition sur son site plusieurs images de la manifestation. Là encore, les drapeaux sont présents.
Une photo de la marche contre l’islamophobie du 11 mai, prise par l’AFP. © GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
Contactée par Tech&Co, la communication de LFI assure que la photographie n’a « subi aucune modification à l’aide d’une IA » et confirme que des « drapeaux français étaient présents lors de la manifestation ». En revanche, les légères retouches pour améliorer les couleurs, la netteté ou encore les contrastes du cliché ont pu dérouter les outils de détection d’IA.
Qui a pris la fameuse photo de « la petite fille au napalm » ? World Press Photo suspend son attribution en pleine controverse
La célèbre photographie, dite « la petite fille au napalm », avec Kim Phuc, 9 ans, au centre, qui fuit avec d’autres enfants après une attaque aérienne au napalm sur des cachettes présumées du Vietcong, près de Trang Bang, au Vietnam, le 8 juin 1972. Sur cette version non recadrée, on voit, à droite, le photographe Hoang Van Danh. NICK UT/AP
La décision fait suite à une vive controverse mettant en doute l’origine de la photographie The Terror of War (« la terreur de la guerre »), plus connue sous le nom de « la petite fille au napalm ». World Press Photo, qui avait attribué son prix annuel de 1973 au photographe vietnamien Nick Ut de l’agence Associated Press (AP) pour ce cliché entré dans l’histoire, a annoncé, vendredi 16 mai, suspendre l’attribution de la paternité de la photographie, « aujourd’hui sérieusement remise en question ».
« Un documentaire récent réalisé par la VII Foundation affirme que Nick Ut n’est pas l’auteur de la photo (…). Cela a suscité une profonde réflexion au sein de World Press Photo et une enquête ultérieure entre janvier et mai 2025 concernant la paternité de la photo », ont déclaré les responsables du prestigieux concours de photographie, dans un communiqué.
Partageant les résultats de l’enquêteinterne « menée sous la supervision et les conseils de World Press Photo », le concours affirme « partage[r] l’analyse selon laquelle, sur la base de l’analyse de l’emplacement, de la distance et de l’appareil photo utilisé ce jour-là, les photographes Nguyen Thanh Ngh ou Huynh Cong Phuc pourraient avoir été mieux placés pour prendre la photo, plutôt que Nick Ut ». « Par conséquent, nous avons suspendu l’attribution de La Terreur de la guerre à Nick Ut à partir d’aujourd’hui ».
Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Après un film accusateur, l’agence AP maintient la paternité de la photo de « la petite fille au napalm »
Documentaire accusateur et contre-enquête
La photo en noir et blanc de cette petite fille vietnamienne gravement brûlée, courant nue sur une route après un bombardement au napalm à Trang Bang, dans le sud du pays, en 1972, avait contribué à changer la perception mondiale de cette guerre et demeure, plus de cinquante ans plus tard, un symbole de ses horreurs.
Joumana El Zein Khoury, directrice exécutive du concours, citée dans le communiqué de vendredi, estime ainsi que « la photographie elle-même reste incontestée et que le prix World Press Photo décerné à cette photo significative d’un moment important de l’histoire du XXe siècle reste un fait ».
« Cette question reste controversée, et il est possible que l’auteur de la photographie ne soit jamais pleinement confirmé », est-il écrit, mais « la suspension de l’attribution de la paternité est maintenue jusqu’à preuve du contraire ». Les détails de l’enquête conduite sous l’égide du concours seront dévoilés samedi, lors d’une conférence de presse à Amsterdam.
Le photographe Nick Ut, lauréat des prix Pulitzer et World Press Photo pour sa photographie dite de « la fille au napalm », tient la célèbre photographie dans ses mains, alors qu’il attend de rencontrer le pape François, au Vatican, le 11 mai 2022. GREGORIO BORGIA / AP
A la fin de janvier, la projection du documentaire The Stringer (« le pigiste »),de Bao Nguyen, au festival américain de Sundance avait mis le monde du photojournalisme en ébullition en contestant la paternité de cette photo parmi les plus célèbres. Le film affirme que ce cliché, symbole des souffrances de la guerre au Vietnam, n’avait pas été pris par Nick Ut, âgé aujourd’hui de 74 ans et également lauréat du prix Pulitzer, mais par un autre photographe vietnamien indépendant inconnu, Nguyen Thanh Nghe, installé depuis aux Etats-Unis.
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Carl Robinson, à l’époque éditeur photo à Saïgon pour AP, y déclare notamment avoir menti et modifié la légende de l’image sur ordre de son rédacteur en chef, Horst Faas. « Nick Ut m’a accompagné sur le terrain. Mais ce n’est pas lui qui a pris cette photo… C’est moi », affirme, de son côté, Nguyen Thanh Nghe dans le film.
Lire l’enquête : Article réservé à nos abonnés La photo de « la petite fille au napalm » au cœur d’une polémique
AP continue de créditer son photographe
Après une enquête de près d’un an, AP a, de son côté, publié, au début de mai, un rapport de 97 pages, dans lequel elle affirme qu’« il n’y a pas de preuve définitive, selon [ses] standards, pour modifier le crédit de cette photo de cinquante-trois ans », qu’elle continue donc de créditer à Nick Ut, qui récuse aussi toutes les accusations. « L’analyse visuelle approfondie d’AP, des entretiens avec les témoins et l’examen de toutes les photos disponibles prises le 8 juin 1972 montrent qu’il est possible qu’Ut ait pris cette photo. Aucun de ces éléments ne prouve que quelqu’un d’autre l’a fait », estime l’agence de presse.
Mais « notre enquête soulève des questions importantes, auxquelles nous ne pourrons peut-être jamais répondre », car « cinquante ans ont passé, de nombreuses personnes impliquées sont mortes et la technologie a ses limites », ajoute toutefois l’agence de presse américaine.
Selon elle, il est « probable » que la photo ait été prise avec un appareil Pentax, tandis que Nick Ut avait affirmé dans plusieurs interviews qu’il travaillait ce jour-là avec deux appareils Leica et deux Nikon. « L’histoire veut qu’Ut ait pris la photo avec un appareil Leica. L’enquête d’AP a montré que c’était très peu probable. Mais Ut avait aussi pour habitude d’utiliser d’autres appareils, notamment des Pentax hérités de son frère mort », y affirme encore AP.
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Le Monde
Interview d’Emmanuel Macron: le président a « une vision pour notre pays », affirme Patrick Mignola
Interview d’Emmanuel Macron: le président a « une vision pour notre pays », affirme Patrick Mignola{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0]&&document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1]){console.log(« first id existe »);user_fid=document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1].replace(« ; », » »)}}catch(e){console.error(« Error loading utiq: »,e)}var tc_vars={env_work: »prod »,site_name: »bfmtv_portail_responsive »,version_responsive:window.deviceName,verticale: »bfmtv »,marque: »bfmtv »,cookie_consent: »0″,amp: »0″,user_category: »Non connecté »,user_email: » »,user_email_hash: » »,user_id: » »,user_utiq_id_mobile:user_utiq_id_mobile,user_utiq_id_wifi:user_utiq_id_wifi,user_fid:user_fid,chapitre1: »politique »,chapitre2: »elysee »,categorie1: »elysee »,nbr_paragraphes:0,nbr_posts:0,nombre_mots:0,embeded_element:0,level2: »BFM Actu »,pagename: »interview-d-emmanuel-macron-le-president-a-une-vision-pour-notre-pays-affirme-patrick-mignola_VN-202505140560″,titre_contenu: »interview-d-emmanuel-macron-le-president-a-une-vision-pour-notre-pays-affirme-patrick-mignola_VN-202505140560″,type_page: »video »,id_contenu: »202505140560″,date_publication: »2025-05-14T15:34:36Z »,rub_secondaires: » »,source: »Brightcove »,URL_complet: »https://www.bfmtv.com/politique/elysee/interview-d-emmanuel-macron-le-president-a-une-vision-pour-notre-pays-affirme-patrick-mignola_VN-202505140560.html »,type_embed: » ».split(« , »),flags: » »,flags: » ».split(« , »),date_modification: » »,application: »bfm_actu »,marque_web: »bfm_actu »};console.log(« tc vars pour le test tag imagino »,tc_vars);]]> appendScript(« /assets/v11/js/videoPlayer.3a5ca9eea98252ea9f8b.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>
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Affaire French Bukkake : la Cour de cassation retient les circonstances aggravantes de « sexisme » et de « racisme »
C’est une première, dont les conséquences pourraient dépasser le procès à venir et déstabiliser l’industrie de la pornographie. La Cour de cassation vient de reconnaître, à propos des viols commis dans le cadre de tournages pornographiques organisés par Pascal Ollitrault et son label French Bukkake, qu’ils ont pu être commis avec les circonstances aggravantes de « sexisme » et de « racisme ».
« C’est une décision historique, s’est réjouie Lorraine Questiaux, qui défend plusieurs plaignantes et associations constituées parties civiles. Evidemment qu’il y a du sexisme et du racisme dans ces viols, évidemment qu’il n’y avait pas de raison de l’écarter au motif que ce serait prétendument de l’art. »
Dans cette affaire, 16 hommes, accusés entre autres de « viols », « viols en réunion » et « traite d’êtres humains », devaient être jugés par la cour criminelle de Paris. Mais plusieurs dizaines de parties civiles au dossier, victimes et associations, avaient formé appel de l’ordonnance de mise en accusation, notamment pour obtenir la reconnaissance des qualifications aggravantes de « racisme » et de « sexisme ».
Lire l’enquête (2022) : Article réservé à nos abonnés Violences sexuelles dans le porno : « French Bukkake », une filière de traite des femmes
Dans les nombreuses vidéos pornographiques produites par French Bukkake et son propriétaire, Pascal Ollitrault, où les femmes sont violentées et utilisées comme des objets sexuels, les insultes et formules dégradantes sont légion : « salope », « pute », « vide-couilles », ou encore « beurette ». La cour d’appel de Paris avait estimé qu’il n’était pas « suffisamment établi » que ces propos avaient été tenus avec des intentions sexistes ou racistes, et qu’ils étaient « tenus dans le contexte de la réalisation d’une œuvre de l’esprit » : « Les acteurs ont déclaré que [Pascal Ollitrault] exigeait d’eux de la grossièreté non pas pour leur plaisir mais pour celui des spectateurs. »
La qualification de « tortures et actes de barbarie » rejetée
La Cour de cassation n’est pas du même avis, et estime que les insultes, dès lors qu’elles sont proférées en fonction du sexe ou d’une supposée race, peuvent être qualifiées de « sexistes » ou de « racistes ». Première conséquence : avec ces circonstances aggravantes, les peines encourues par les accusés passent de vingt à trente ans. « En premier lieu, les femmes victimes dans ce dossier vont pouvoir réellement accéder à la justice,souligneMe Questiaux, et, au-delà, ce sera un procès historique, pour toutes les femmes, car il va s’attaquer à la matrice des violences de genre. »
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