Les étoiles vous invitent à exprimer vos sentiments de manière plus explicite aujourd’hui. Si vous avez des réserves ou des doutes, il est temps de les partager pour renforcer les liens avec votre partenaire. Pour les célibataires, une rencontre fortuite pourrait bien se transformer en une belle histoire d’amour.
Santé
Vous ressentez peut-être un besoin de prendre soin de vous aujourd’hui. Essayez de prendre du temps pour vous détendre et vous ressourcer. Une activité tranquille comme la méditation ou une promenade en pleine nature pourrait être bénéfique. Évitez les repas tardifs et les excès, surtout si vous êtes sujet(e) à des digestions difficiles.。
Travail
Votre courage et votre détermination seront particulièrement valorisés aujourd’hui sur le plan professionnel. Si vous avez un projet ambitieux en cours, c’est le moment idéal pour le présenter à vos supérieurs ou clients. Les opportunités de collaboration et de partenariat pourraient également se manifester. Essayez de garder une attitude positive et constructive face aux défis qui se présentent.
Aujourd’hui, les relations sentimentales seront à l’honneur pour les Bélier. Les communications seront fluides et sincères, ce qui vous permettra de renforcer les liens avec votre partenaire. Si vous êtes célibataire, une nouvelle rencontre pourrait se produire, alors gardez votre cœur ouvert. Les célibataires pourraient aussi ressentir un regain de confiance en eux, ce qui les fera briller en société.
Santé
En ce qui concerne la santé, les Bélier ont reçu une belle dose d’énergie. Mais cela ne signifie pas pour autant que vous devez vous dépasser. Prenez le temps de vous écouter et de vous reposer lorsque nécessaire. Des activités comme la méditation ou même une simple marche peuvent vous aider à rééquilibrer votre énergie.
Travail
Sur le plan professionnel, les choses s’annoncent prometteuses pour les Bélier. Votre dynamisme et votre créativité seront largement récompensés. Vous pourriez avoir l’opportunité de prendre des initiatives importantes qui seront appréciées par vos supérieurs. Profitez de cette période propice pour avancer sur des projets qui vous tiennent à cœur et sortir de votre zone de confort.
Le président américain Donald Trump a demandé à Vladimir Poutine d’arrêter les bombardements sur l’Ukraine, alors que les deux pays tentent péniblement de conclure un accord de paix. Ce jeudi 24 avril, des frappes russes ont touché l’Ukraine, signant l’un des pires bilans depuis plusieurs mois.
Donald Trump a lancé ce jeudi 24 avril un lapidaire « Vladimir, STOP! » à son homologue russe, après une nouvelle vague de frappes sur l’Ukraine, qui ont fait au moins 12 morts et des dizaines de blessés à Kiev, au moment où les laborieuses négociations entreprises par le président américain se crispent sur la question de la Crimée.
« Vladimir, STOP! », s’est agacé Donald Trump par une de ses formules lapidaires sur sa plateforme Truth Social, ajoutant n’être « pas content » de ces frappes au « très mauvais timing ».
La salve lancée par la Russie dans la nuit – 70 missiles et 145 drones selon Kiev – a visé six régions ukrainiennes et plusieurs villes dont Kiev, où les témoins ont décrit des scènes apocalyptiques dans un quartier résidentiel, des immeubles éventrés et des corps sans vie.
Le bilan dans la seule capitale, un des plus lourds depuis des mois, est susceptible de s’alourdir au fur et à mesure que les corps sont retirés des décombres. Il y a 90 blessés, selon un dernier bilan des services de secours.
Donald Trump a assuré jeudi que les États-Unis mettaient « une forte pression » sur la Russie pour mettre fin à la guerre en Ukraine, en estimant que Moscou ferait « une assez grosse concession » en acceptant de ne pas s’emparer de tout le pays.
Interrogé par un journaliste qui lui demandait quelle concession avait offert Moscou, le républicain a répondu: « arrêter la guerre. » « Arrêter de s’emparer de tout le pays », a-t-il ajouté, estimant qu’il s’agissait là d’une « assez grosse concession » de la part de la Russie. Le milliardaire a également souligné qu’il fallait « aussi que l’Ukraine veuille conclure un accord ».
Il s’en était pris la veille au président ukrainien Volodymyr Zelensky, accusé de compromettre les négociations en refusant de reconnaître la souveraineté russe sur la Crimée annexée
La Russie veut nous détruire
« La Russie veut nous détruire », a lâché sur les lieux de la frappe Olena Davydiouk, une avocate de 33 ans vivant tout près d’un point d’impact. Encore sous le choc, elle raconte que « les vitres ont volé en éclats, les portes ont été arrachées de leurs gonds ».
Les forces armées russes « ont mené une attaque massive avec des armes de précision à longue portée » contre plusieurs entreprises liées au complexe militaro-industriel ukrainien, a affirmé le ministère russe de la Défense.
Donald Trump « parle d’un accord et nous sommes prêts à conclure un accord, mais certains éléments spécifiques doivent encore être peaufinés », a affirmé Sergueï Lavrov dans un entretien diffusé jeudi soir par la chaîne américaine CBS.
« Il y a plusieurs signes qui montrent que nous allons dans la bonne direction », louant Donald Trump comme « probablement le seul dirigeant sur la planète qui reconnaît le besoin de s’attaquer aux causes profondes de la situation ».
Londres a dénoncé un « bain de sang perpétré par Poutine » et de nouvelles scènes « choquantes », l’UE y a vu la preuve que le Kremlin était « le principal obstacle à la paix », et le président ukrainien Volodymyr Zelensky a immédiatement écourté une visite en Afrique du Sud. Il a accusé la Russie d’avoir utilisé un missile « fabriqué en Corée du Nord » lors de ces frappes.
L’ancien président du Brésil de 1990 à 1992, Fernando Collor de Mello au Sénat, à Brasilia, le 31 août 2016. ANDRESSA ANHOLETE/AFP
Depuis plus de trois décennies, Fernando Collor de Mello, ancien président du Brésil de 1990 à 1992, incarne les dérives népotistes et corrompues du système politique brésilien. Premier chef d’Etat élu au suffrage universel direct après la dictature militaire, il a finalement été rattrapé par la justice. Condamné à huit ans et dix mois de prison, il a été arrêté par la police fédérale, vendredi 25 avril, à Maceio, capitale de l’Etat d’Alagoas, dans le Nordeste.
La décision, ordonnée la veille en pleine nuit, a pris de court le monde politique. Rien ne laissait présager l’arrestation de l’ex-président, condamné en 2023, mais qui disposait encore de recours. Le 24 avril, vers 22 heures, le juge Alexandre de Moraes du Tribunal suprême fédéral annonçait pourtant sans préavis le rejet des derniers leviers judiciaires déposés par M. Collor de Mello, transféré quelques heures plus tard vers une prison locale.
Reconnu coupable par la plus haute juridiction du pays, « Collor » (comme il est familièrement appelé au Brésil) aurait touché environ 20 millions de reais (3,1 millions d’euros) en pots-de-vin entre 2010 et 2014. Sénateur de l’Alagoas, il aurait alors usé de sa position pour faciliter la signature de contrats entre le groupe de construction UTC Engenharia et l’entreprise BR Distribuidora, filiale de Petrobras.
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Culture IA : La tech au service de nos dents, par Anthony Morel – 25/04{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Des manifestants défilent entre l’université City College et l’université Columbia, à New York, le 25 avril 2025. SPENCER PLATT / GETTY IMAGES VIA AFP
L’angoisse qui s’était emparée des jeunes étrangers sur les campus américains va pouvoir se dissiper, du moins temporairement. L’administration Trump est revenue sur la révocation des visas ayant affecté plusieurs milliers d’étudiants depuis quelques semaines dans toutes les grandes universités du pays. Des dizaines de plaintes avaient été déposées contre cette vague de radiations qui n’avait été ni annoncée officiellement ni justifiée.
Le revirement n’a pas fait l’objet d’une annonce du gouvernement mais, dans plusieurs audiences en justice se tenant dans le pays, les avocats de l’administration ont fait part, vendredi 25 avril, de la décision de la police de l’immigration (ICE), qui gère la base fédérale de données sur les étudiants étrangers (Sevis, le système d’information sur les étudiants et visiteurs d’échange), d’annuler les mesures de révocation précédentes et de restaurer les visas affectés.
Selon la déclaration lue devant le tribunal fédéral d’Oakland (Californie) par la procureure adjointe Elizabeth Kurlan, ICE « est en train d’élaborer une politique qui définira un cadre pour les résiliations de dossiers Sevis ». En attendant, les dossiers « resteront actifs ou seront réactivés », a-t-elle annoncé.
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Guerre en Ukraine: le chef de la diplomatie russe assure que la Russie est prête à conclure un accord{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Échange entre Trump et Zelensky: « On ne peut rien en déduire, mais on ne peut que s’en féliciter », explique Vincent Desportes, ancien directeur de l’École de Guerre
Rencontre entre Trump et Zelensky: « Il ne faut pas oublier que le Vatican est un lieu politique », explique Patricia Allémonière, spécialiste des questions internationales
L’arbitre Pablo Gonzalez Fuertes (à droite) réconforte Ricardo de Burgos Bengoetxea lors d’une conférence de presse avant la finale de la Coupe du roi, au stade de La Cartuja à Séville (Expagne), vendredi 25 avril 2025. PABLO GARCIA / AFP
A vingt-quatre heures de la très attendue finale de la Coupe du roi entre ses deux géants, le football espagnol s’est offert une crise majeure. Le Real Madrid, qui sera opposé à son rival historique, le FC Barcelone, samedi 26 avril en soirée à Séville, a boycotté, vendredi, la traditionnelle conférence de presse de veille de match pour protester contre des déclarations jugées « inadmissibles » des arbitres de la rencontre.
A l’origine de cette tempête, les dénonciations visant le club madrilène faites par deux officiels de la finale. Interrogés par la presse – comme il est de coutume avant la finale de la Coupe du roi et la Supercoupe –, l’arbitre principal de la rencontre, Ricardo de Burgos Bengoetxea, et son assistant vidéo, Pablo Gonzalez Fuertes, ont fustigé les pressions constantes de Real Madrid TV.
La chaîne maison du Real produit avant chaque match des vidéos visant à discréditer les arbitres amenés à diriger leurs prochaines rencontres en compilant des décisions litigieuses en défaveur du géant du foot espagnol.
« Des cibles sur la tête »
« Les vidéos de Real Madrid TV nous énervent tous », a dénoncé Ricardo de Burgos Bengoetxea, en larmes. « C’est ce qui a le plus de répercussions. Quand ton enfant rentre en pleurant du collège parce qu’on lui dit que son père est un voleur, c’est vraiment dur », a-t-il poursuivi.
Son adjoint a, lui aussi, dénoncé « des insultes » en ligne à la suite de ces compilations, et accusé la chaîne de mettre « des cibles sur la tête » de ses collègues. Pablo Gonzalez Fuertes a également assuré que les arbitres espagnols n’allaient pas continuer à « supporter » ces pressions entraînant des vagues de harcèlement et d’insultes, et menacé de mesures collectives potentielles.
La riposte du Real n’a pas tardé. Le club a dénoncé des déclarations « surprenantes » et « très éloignées » des principes « d’équité, d’objectivité et d’impartialité qui devraient prévaloir à quelques heures d’un événement footballistique qui focalise l’attention de centaines de millions de personnes à travers le monde ». Appelant la Fédération et les instances de l’arbitrage « à agir en conséquence » et prendre des « mesures appropriées », il a renoncé à participer à la traditionnelle conférence de presse et a notamment interdit aux journalistes d’accéder à l’entraînement normalement ouvert à la presse. Dans un second communiqué, le Real a néanmoins démenti avoir envisagé de renoncer à la finale, contrairement à ce qu’affirmaient plusieurs médias.
Le président de la Liga dénonce une tentative de « prise de pouvoir » du Real
Les relations entre le club madrilène et le corps arbitral espagnol sont houleuses depuis des mois, et la tension était déjà montée d’un cran en février, quand le club s’était lancé dans une guerre institutionnelle contre un arbitrage « complètement discrédité » et un système « corrompu de l’intérieur », après des décisions en sa défaveur en Liga.
Le clasico entre le Real et le Barça draine habituellement son lot de polémiques et de provocations, mais l’enchaînement des événements de vendredi, à la veille de l’un des temps forts de la saison – et de l’une des plus belles affiches du football européen – est inédit. Au point que Javier Tebas, le président de la Liga, qui gère le football professionnel espagnol, a dénoncé, dans un long message posté sur X, une tentative de « prise de pouvoir » du Real Madrid. Le président de la Fédération espagnole (RFEF), Rafael Louzan, a dû lancer un appel « au calme, à la responsabilité et au sens commun ».
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« C’est insupportable. Arrêtez de ternir l’image du football espagnol », a fustigé, de son côté, l’Atlético de Madrid, ajoutant à son message diffusé sur X les hashtags #StopAcosoArbitralYa (« stop au harcèlement des arbitres »), déjà utilisés avant le derby madrilène mais aussi lors de la polémique alimentée par le Real contre l’arbitre qui avait dirigé son match perdu face à l’Espanyol Barcelone début février.
Le quotidien catalan ElMundo Deportivo a accusé, lui, le Real de « souiller » la Coupe du roi, en validant le « harcèlement » de l’arbitre de la rencontre. « Un camouflet sans précédent : le Real Madrid fait pression sur les arbitres et fait l’offensé », lâche le journal sportif.
Le Real cherche à racheter sa saison
« Ce n’est que du sport, du foot », a tenté de relativiser, de son côté, l’entraîneur du FC Barcelone, Hansi Flick. « Notre responsabilité c’est de protéger les joueurs et toutes les personnes sur le terrain. Ce n’est pas fair-play de s’en prendre à eux, nous avons besoin des arbitres, nous devons les protéger », a-t-il ajouté.
Sur le terrain, il est possible que la finale au stade de La Cartuja, à Séville, soit encore plus électrique que prévu. Ce troisième clasico de la saison offre une occasion au Real de sauver un exercice bien terne et de se racheter auprès de ses supporteurs, alors qu’il est distancé par le Barça en championnat et qu’il a été éjecté sans ménagement de la Ligue des champions dès les quarts de finale.
Un revers en revanche, et ce serait le troisième de rang cette saison face au Barça, dirigerait le géant madrilène vers une année sans trophée majeur – hormis une Supercoupe d’Europe et une Coupe intercontinentale, acquises tôt dans la saison.
Le chauffeur suspecté d’avoir percuté mortellement une personne à Arcueil, ce lundi 21 avril, a été déféré ce jeudi 24 avril. Une information judiciaire a été ouverte pour homicide volontaire.
Au lendemain d’une garde à vue prolongée, le chauffeur âgé de 55 ans suspecté d’avoir percuté mortellement une personne à Arcueil a été déféré ce jeudi 24 avril, a appris BFMTV.com, du parquet de Créteil.
Une information judiciaire a été ouverte pour « homicide volontaire » aggravé par un délit de fuite et d’une conduite en état d’ivresse manifeste, poursuit le parquet.
Un délit de fuite et l’aide de témoins
Les faits s’étaient produits à Arcueil, au niveau d’un arrêt de bus jouxtant la station RER Laplace, ce lundi 21 avril. À bord d’un véhicule roulant à vive allure, un homme avait percuté un trottoir rehaussé adapté aux bus avant de s’encastrer dans un abribus. Une femme âgée d’environ 70 ans, assise sur un des bancs de cet arrêt, avait été percutée.
Malgré l’arrivée de la Croix-Rouge, du Samu et des sapeurs-pompiers, la victime n’avait pu être réanimée et était morte sur place. Après la collision, le conducteur s’était enfui malgré l’intervention de plusieurs témoins, qui avaient donné l’alerte et essayé d’ouvrir les fenêtres et portes du véhicule pour en déloger son conducteur. L’homme avait finalement été interpellé dans la soirée à Rungis.
Virginia Giuffre lors d’une conférence de presse devant un tribunal de Manhattan, à New York, le 27 août 2019. BEBETO MATTHEWS / AP
Elle fut l’une des principales plaignantes dans l’affaire Jeffrey Epstein, ce financier américain accusé de trafic sexuel de mineures, mort en détention en 2019. Virginia Giuffre s’est suicidée à son domicile, au nord de Perth, en Australie, à l’âge de 41 ans. « C’est avec le cœur brisé que nous annonçons que Virginia est décédée la nuit dernière dans sa ferme en Australie-Occidentale », a annoncé, samedi 26 avril, sa famille dans un communiqué transmis à l’Agence France-Presse (AFP) par son agent. « Elle s’est suicidée après avoir souffert tout au long de sa vie des agressions sexuelles et du trafic sexuel » dont elle a été victime.
Mme Giuffre avait accusé le milliardaire Jeffrey Epstein de l’avoir utilisée comme « esclave sexuelle » au tournant des années 2000. Dans cette affaire, l’Américano-Australienne avait conclu en 2022 un arrangement de plusieurs millions de dollars avec le prince Andrew, frère du roi Charles III d’Angleterre, qu’elle accusait d’agression sexuelle quand elle était mineure.
« Il n’y a pas de mots qui puissent exprimer la grave perte que nous ressentons aujourd’hui avec le décès de notre douce Virginia », a déclaré la famille, se souvenant de son « incroyable courage et de son esprit aimant ». « En fin de compte (…) il est devenu insupportable pour Virginia de supporter le poids des agressions » subies. Mme Giuffre laisse trois enfants, a précisé sa famille.
Elle précipite la disgrâce du prince Andrew
Virginia Giuffre avait publié, en mars, des images la montrant blessée et hospitalisée après un accident de voiture en Australie-Occidentale, affirmant n’avoir plus que quelques jours à vivre. La police avait précisé qu’il y avait eu un « accident mineur » entre un bus scolaire et un autre véhicule. Son agente a précisé par la suite que Virginia Giuffre n’avait pas pris conscience que ses messages avaient été rendus publics.
Née Virginia Roberts aux Etats-Unis, Mme Giuffre avait déclaré avoir rencontré Ghislaine Maxwell, alors compagne de Jeffrey Epstein, en 2000, à l’âge de 16 ans, pendant un job d’été à la résidence Mar-a-Lago, propriété de Donald Trump en Floride. Mme Maxwell, elle-même condamnée à vingt ans de prison en 2022 à New York, l’aurait appâtée en lui parlant d’un homme riche qui cherchait une masseuse. Mais une fois rendue à la résidence de Jeffrey Epstein, toujours en Floride, les massages avaient pris un tour sexuel et le couple l’aurait forcée à satisfaire non seulement le milliardaire mais aussi ses amis et associés.
Dans un récit similaire à celui d’autres victimes, Virginia Giuffre avait expliqué qu’elle était trop fragile pour s’opposer, elle qui avait déjà été victime d’agressions sexuelles et avait fugué plusieurs fois dans son enfance.
Elle avait relaté avoir été emmenée dans le monde entier pour des rendez-vous avec des hommes, dont le prince Andrew, à trois reprises, alors qu’elle avait 17 et 18 ans. Même si elle a reconnu avoir modifié certains détails clés de son récit – notamment l’âge de sa première rencontre avec Jeffrey Epstein –, de nombreuses parties de son récit ont été étayées par des documents, des témoignages et des photos, dont l’une où elle se tient aux côtés d’Andrew, un bras autour de son ventre nu, dans la maison de ville londonienne de Ghislaine Maxwell.
Le prince Andrew a toujours nié – parfois maladroitement – les accusations d’agression sexuelle et a évité un procès à New York en versant plusieurs millions de dollars. Dans le cadre de cet accord avec Mme Giuffre, il aurait versé de l’argent à une organisation caritative pour les victimes d’exploitation sexuelle, selon les médias britanniques. Les accusations de Virginia Giuffre avaient néanmoins précipité la disgrâce du prince, retiré de la vie publique.
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Virginia Giuffre vivait en Australie, où elle avait fondé une famille ainsi qu’une association de soutien à la parole des victimes d’agression et de trafic sexuels. Son avocate, Sigrid McCawley, pour qui Mme Giuffre avait été une « amie très chère », a souligné qu’elle avait contribué à défendre d’autres victimes dans cette affaire. « Son courage m’a poussé à me battre plus fort, et sa force était impressionnante. »
L’agente new-yorkaise Dini von Mueffling a décrit sa cliente comme « l’un des êtres humains les plus extraordinaires » qu’elle ait connus. « Profondément aimante, sage et drôle, elle était un phare pour les autres survivants et victimes », a-t-elle déclaré.