Les secours interviennent sur le lieu d’un accident impliquant un autocar de tourisme qui s’est renversé sur une autoroute, près de Pembroke, dans l’Etat de New York, le 22 août 2025. LIBBY MARCH / AP
Un autocar transportant une cinquantaine de touristes, parmi lesquels des enfants, s’est renversé, vendredi 22 août, sur une autoroute du nord de l’Etat de New York, faisant cinq morts et des dizaines de blessés, a annoncé la police locale. La plupart des passagers du véhicule sont d’origine indienne, philippine ou chinoise, a-t-elle précisé. Selon la chaîne NBC, aucun enfant ne figure parmi les morts.
Les faits se sont déroulés près de Buffalo, à proximité de la frontière canadienne, dans la région des Grands Lacs. « On pense que le conducteur a été distrait, a perdu le contrôle, a surréagi » avant de finir sa course dans un fossé, a déclaré un responsable de la police de l’État de New York, Andre Ray, écartant a priori une défaillance mécanique ou une conduite sous substances toxiques. Le chauffeur du car ne fait pas partie des morts et a été interrogé par la police. Parmi les nombreux blessés relevés sur place, aucun ne se trouve plus en danger de mort, a encore précisé le policier.
« C’est un autocar de tourisme qui venait des chutes du Niagara en direction de ce que nous pensons être New York, avec plus de 50 passagers à bord, des femmes, des enfants également », avait d’abord déclaré James O’Callaghan, porte-parole de la police de l’Etat, interrogé depuis les lieux par les télévisions locales. Des passagers ont dû être désincarcérés quand d’autres avaient été « éjectées » du véhicule. Des traducteurs ont été envoyés sur place pour pouvoir communiquer avec les touristes blessés.
Au moins 21 personnes hospitalisées
Un responsable du centre hospitalier du comté d’Erié joint au téléphone par l’Agence France-Presse (AFP), Peter Cutler, a fait état de 21 patients adultes transportés sur place.
Un total de huit hélicoptères a été mobilisé pour transporter certains des blessés, dont deux enfants, selon Margaret Ferrentino, présidente de Mercy Flight (transports de secours), également contactée par l’AFP.
Sur place, les images relayées par les médias montraient un autocar couché sur le côté en bordure de route, très endommagé.
Déplorant sur le réseau social X « un accident tragique », la gouverneure de l’Etat Kathy Hochul a fait savoir que ses services se coordonnaient « étroitement avec la police de l’Etat de New York et les responsables locaux qui travaillent à secourir et fournir de l’assistance à toutes les personnes impliquées ».
Censure: « Quand on a l’impression de demander des efforts, toujours au même et souvent au plus faible, ça ne passe pas », déclare Jonathan Bouchet-Petersen, éditorialiste à Libération
Le vice-premier ministre italien, Matteo Salvini, à Rome, le 6 août 2025. ANDREW MEDICHINI / AP
C’est une nouvelle secousse dans les relations entre Paris et Rome. La France a convoqué l’ambassadrice d’Italie, Emanuela D’Alessandro, « à la suite des propos inacceptables » tenus par le vice-premier ministre italien, Matteo Salvini, à l’encontre du président de la République, Emmanuel Macron, pour son soutien à l’envoi de troupes en Ukraine, a fait savoir, vendredi 22 août, une source diplomatique.
Interrogé lors d’un déplacement à Milan sur un éventuel déploiement de soldats italiens en Ukraine après un arrêt des hostilités, comme la France et le Royaume-Uni envisagent de le faire, le vice-premier ministre italien et chef de la Ligue (extrême droite), Matteo Salvini, avait suggéré qu’Emmanuel Macron « y aille lui-même » en mettant un casque et en prenant un fusil.
« Il a été rappelé à l’ambassadrice [qui a été convoquée jeudi] que ces propos allaient à l’encontre du climat de confiance et de la relation historique entre nos deux pays mais aussi des récents développements bilatéraux, qui ont mis en évidence des convergences fortes entre les deux capitales, notamment s’agissant du soutien sans faille à l’Ukraine », a précisé la source diplomatique, confirmant une information de la radio France Inter.
Matteo Salvini avait déjà qualifié en mars le président français de « fou », l’accusant de pousser l’Europe à la guerre avec la Russie.
La France et le Royaume-Uni, qui ont pris la tête d’une « coalition des volontaires », envisagent de déployer des contingents en Ukraine comme garantie de sécurité pour prévenir une reprise des hostilités une fois qu’un cessez-le-feu ou un accord de paix aura été conclu entre Kiev et Moscou. La présidente du conseil italien, Giorgia Meloni, de son côté, s’y refuse.
Depuis quelques jours, Gavin Newsom a décidé de parodier la communication insolite du président américain sur X. De quoi lui faire gagner en popularité, malgré la défiance de la Maison Blanche.
Gouverneur de l’État le plus peuplé des États-Unis, Gavin Newsom est habitué à une communication bien encadrée, voire formatée. Mais récemment, le démocrate de Californie a adopté une stratégie particulière sur les réseaux sociaux: imiter Donald Trump pour mieux le dénoncer.
« TRUMP VIENT DE FUIR L’ESTRADE AVEC POUTINE – PAS DE QUESTIONS, RIEN! ÉNERGIE COMPLÈTEMENT FAIBLE. ON AURAIT DIT QUE LE GARS VENAIT JUSTE DE MANGER TROIS SEAUX DE KFC AVEC VLAD. A-T-IL PEUR QUE LA PRESSE L’INTERROGE SUR MOI??? (LE GOUVERNEUR PRÉFÉRÉ DE L’AMÉRIQUE) », a-t-il par exemple posté sur X.
Des majuscules partout, une insulte crasse et une vantardise sans fard. Le message adopte un style similaire à celui du président américain, mais c’est bien le compte officiel de l’équipe de communication du gouverneur Newsom qui l’a posté vendredi dernier, peu après la rencontre entre Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine en Alaska.
Dans une longue liste de posts outranciers, le même compte s’est moqué des « mains minuscules » du milliardaire républicain, a posté une fausse Une du magazine Time avec Gavin Newsom portant une couronne, a intimé au ministre du Logement – en espagnol – d’aller « se faire foutre », ou encore a ridiculisé les contours d’autobronzant sur le visage du président.
Si le style comme le contenu peuvent choquer, c’est bien là le dessein du gouverneur de Californie, qui s’est également affiché sur le Mont Rushmore avec l’aide d’une intelligence artificielle.
« Il faut que ce soit pointé du doigt »
Le dirigeant de 57 ans, chevelure grisonnante et gominée vers l’arrière, a affirmé lors d’une visioconférence avec la presse mercredi avoir voulu montrer au grand public « l’absurdité de la normalisation de Donald Trump ».
« Rien de tout cela n’est normal, et il faut que ce soit pointé du doigt », a-t-il déclaré.
Pour le consultant politique Jeff Le, cette stratégie adoptée par Gavin Newsom est un moyen de « répondre au large mécontentement affiché envers le Parti démocrate » à gauche, mais aussi de répondre « au besoin de démontrer une lutte réelle contre le président Trump ».
Cet ex-conseiller de Jerry Brown, le gouverneur démocrate de Californie de 1975 à 1983 puis de 2011 à 2019, cite notamment un sondage récent de la chaîne CNBC montrant un taux d’approbation du Parti démocrate à 24%, au plus bas depuis des décennies.
« Avec le parti dans l’incapacité d’exercer tout type de pouvoir à l’échelle nationale, la base réclame de nouvelle voix et une nouvelle génération de dirigeants », estime Jeff Le auprès de l’AFP.
Le nombre d’abonnés sur le compte grimpe en flèche
La stratégie semble fonctionner puisque le nombre d’abonnés sur les comptes du gouverneur a explosé depuis une semaine. Elle a également attiré l’attention, moins indulgente, de commentateurs à droite.
Notamment de Dana Perino, ancienne porte-parole de la Maison Blanche sous George Bush fils et actuelle présentatrice sur la chaîne Fox News, qui a déclaré à propos du gouverneur: « Si j’étais sa femme, je lui dirais, ‘tu te tournes en ridicule, arrête-ça' ».
Gavin Newsom lui a indirectement répondu en affirmant que quand les personnalités de Fox News condamnent ces tweets moqueurs tout en majuscules, sans s’indigner quand Donald Trump le fait, ils montrent qu’ils sont « complètement passés à côté du sujet ».
« FOX NEWS DOIT IMMÉDIATEMENT ANNULER SES ÉMISSIONS DU WEEK-END! ELLES SONT TRÈS MALHONNÊTES ET NE FONT QUE ME DÉNIGRER, MOI, GAVIN C. NEWSOM, LE GOUVERNEUR PRÉFÉRÉ DES AMÉRICAINS », a-t-il également ajouté sur X, avec ironie ce dimanche.
Une communication qui booste les chances d’investiture de Newsom en 2028
Sollicitée par l’AFP, la Maison Blanche a partagé un montage parodique -initialement envoyé à Politico– reprenant une scène de la série « Mad Men », et censé montrer que Donald Trump n’en a rien à faire de Gavin Newsom. Selon le média, il s’agit du premier communiqué officiel de l’histoire de la présidence sous forme de mème.
Mais au-delà du style, Gavin Newsom est engagé depuis près d’un mois dans une bataille bien plus politique avec Donald Trump, qui a fait pression sur les responsables républicains du Texas pour redessiner la carte électorale de manière à accroître sa majorité au Congrès.
Le gouverneur californien a annoncé qu’il riposterait en lançant une campagne pour faire de même dans son État, en faveur des démocrates. « Nous allons combattre le feu par le feu », a-t-il récemment déclaré.
Ses regards sont en outre déjà tournés vers 2028 et une élection présidentielle où aucun candidat côté démocrate ne s’est réellement démarqué pour le moment.
Harry Enten, analyste de données à CNN, a souligné que depuis son changement de communication, les chances de Gavin Newsom d’obtenir l’investiture démocrate avaient bondi chez les bookmakers pour atteindre 24%. Il n’est pas sûr pour autant que le gouverneur décide de maintenir un style trumpien pour y parvenir.
Le capitaine du PSG, Marquinhos, soulève la Supercoupe d’Europe, l’un des cinq trophées remportés par le club dans l’année, au Parc des Princes à Paris, le 22 août 2025. FRANCK FIFE / AFP
Une soirée de gala, sans le score fleuve qui va avec. Mais si le Paris Saint-Germain (PSG), au quasi complet, s’est seulement imposé (1-0), vendredi 22 août, face à Angers (SCO) pour sa première de la saison au Parc des Princes, il s’est montré convaincant pour s’offrir un deuxième succès en championnat, en ouverture de la 2e journée de Ligue 1.
Le rodage de début de saison, que l’on attendait long après la fin tardive du glorieux exercice précédent, n’aura finalement pas duré. L’équipe de la finale victorieuse de Ligue des champions le 31 mai, alignée presque telle quelle par l’entraîneur, Luis Enrique, a montré qu’elle n’avait rien oublié de ses principes et de leur exécution. Seuls manquaient Gianluigui Donnarumma, sur le départ après le recrutement de Lucas Chevalier dans les buts, et Khvicha Kvaratskhelia, gêné à une cuisse et préservé.
Dans une ambiance de feu entretenue par des supporteurs fêtant leurs champions d’Europe, le pressing a été d’emblée tout autre que lors des rencontres face à Tottenham en Supercoupe d’Europe (2-2, victoire aux tirs au but) et à Nantes en ouverture du championnat (1-0).
Le PSG s’est montré aussi implacable dans sa possession du ballon qu’il y a quelques mois, Angers ne parvenant que très rarement à partir en contre-attaque, comme à la 13e minute avec la reprise ratée de Sidiki Cherif ou à la 68e minute avec le flirt avec le poteau d’une frappe de Yassin Belkhdim.
Dembélé manque un pénalty
En revanche, bien regroupé, le SCO a souvent mis en échec les attaques placées des Parisiens, qui ont tenté de s’en remettre aux frappes lointaines comme Désiré Doué (33e) et Ousmane Dembélé (40e, 50e). Le candidat au Ballon d’or, qui sera décerné dans un mois jour pour jour, essayait ainsi de purger sa frustration, après un pénalty manqué, tiré en force au-dessus de la barre transversale (27e).
Vitinha, tireur désigné de la saison passée mais qui reste sur deux échecs aux tirs au but contre Tottenham et contre Arsenal en demi-finales de Ligue des champions en mai, semblait avoir facilement laissé la place à son coéquipier. L’échec de Dembélé, vendredi, qui a déclenché la bruyante déception du Parc, pourrait entretenir le débat à l’avenir.
« C’est moi qui choisis, c’est moi le boss, a répondu Luis Enrique. On a la capacité pour gérer ça, on a les buteurs, et c’est normal, les joueurs peuvent rater, on a beaucoup de joueurs qui peuvent tirer les pénaltys. »
Le PSG ne s’est pas découragé et a fait la différence en début de seconde mi-temps. Avec son sang-froid désormais coutumier à la finition, Fabian Ruiz a repris d’une frappe sèche un ballon mal repoussé par les Angevins après un centre de Désiré Doué. Les redoublements de passe dans les petits espaces ont ainsi fini par produire leur effet. Le même Ruiz a bien failli marquer un doublé mais il a trop croisé sa tête (77e) puis touché le poteau (83e).
« On doit oublier rapidement ces cinq trophées »
Lucas Chevalier, attendu pour sa première au Parc, a eu une soirée tranquille, et a été chaleureusement salué par les supporteurs. Il y a seulement eu un flottement lorsque le clip d’annonce des joueurs juste avant leur rentrée sur la pelouse a montré en gros plan un certain Gianluigi Donnarumma.
Newsletter
« Sport »
Enquêtes, reportages, analyses : l’actualité du sport dans votre boîte e-mail chaque samedi
S’inscrire
Le Monde Guides d’achat
Cadenas de vélo
Les meilleurs cadenas de vélo
Lire
Newsletter
« Sport »
Enquêtes, reportages, analyses : l’actualité du sport dans votre boîte e-mail chaque samedi
S’inscrire
Le gardien italien, dont la future destination n’est pas encore connue, était absent du groupe pour la troisième fois d’affilée. Il y a une semaine et demie, se disant « déçu et attristé », il avait dit espérer « avoir l’occasion de regarder une dernière fois les supporteurs du Parc des Princes dans les yeux et [de leur] dire au revoir comme il se doit ».
Vendredi, en habits de ville, Gianluigi Donnarumma s’est avancé escorté de ses coéquipiers et du staff vers la tribune des ultras d’Auteuil puis vers la tribune Boulogne. Il y a été longuement salué et ses coéquipiers ont mis un point d’honneur à l’entourer. Puis il a été applaudi par l’ensemble du stade.
Le PSG a par ailleurs exposé sur la pelouse les cinq trophées gagnés au cours d’une année 2025 historique : Ligue des champions, Supercoupe d’Europe, Ligue 1, Coupe de France et Trophée des champions.
« On doit oublier rapidement ces cinq trophées parce que ça appartient au passé et il faut se tourner vers l’avenir », a néanmoins tempéré Luis Enrique en conférence de presse. « Notre motivation est de lutter pour gagner ces trophées encore », a-t-il ajouté.
Le chef du renseignement militaire américain, Jeffrey Kruse, témoigne lors d’une commission spéciale du Sénat, à Washington, en mars 2024. SAUL LOEB/AFP
Jeffrey Kruse « n’assumera plus les fonctions de directeur de la DIA [Defense Intelligence Agency] », l’agence du renseignement militaire des Etats-Unis, a déclaré, vendredi 22 août, un haut responsable militaire, sous couvert d’anonymat. Il n’a pas avancé de raison, mais ce renvoi survient peu de temps après la parution d’un rapport qui a fortement déplu à Donald Trump.
Dans ce document, les services du lieutenant général Jeffrey Kruse, qui occupait son poste depuis le début de 2024, estimaient que les frappes menées en juin par les Etats-Unis en Iran avaient retardé de plusieurs années le programme nucléaire de Téhéran. Ce rapport, dont la presse s’est fait l’écho, diffère sensiblement des affirmations de Donald Trump, qui martèle que les attaques en question ont totalement détruit les sites visés.
Un autre responsable, qui a requis l’anonymat, a affirmé que deux autres hauts responsables, la vice-amirale d’escadre Nancy Lacore, cheffe de la réserve de la marine, et le contre-amiral Milton Sands, quittaient également leurs fonctions.
Crainte d’une politisation de l’armée
Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a présidé au renvoi de multiples hauts responsables du Pentagone, à commencer par le chef d’état-major des armées, Charles Brown, remercié en février sans explications. Le secrétaire à la défense américain, Pete Hegseth, un fidèle du président, défend le droit de ce dernier à choisir les chefs de l’armée comme il l’entend, mais des élus démocrates se sont inquiétés d’une possible politisation de cette dernière.
Pete Hegseth avait mené la contre-attaque après que le rapport du renseignement militaire sur les frappes en Iran a circulé dans la presse. Selon lui, le document « a fuité parce que quelqu’un veut essayer de (…) faire croire que ces frappes historiques n’ont pas été un succès ».
Donald Trump, que son ancien chef d’état-major, le général Mark Milley, avait qualifié d’« aspirant dictateur », a fait de la loyauté le principal critère de recrutement de son second mandat. Il applique également cette logique à l’armée, historiquement neutre, pour laquelle il a une fascination non dissimulée. Le président américain a par exemple organisé à Washington une rare parade militaire le 14 juin, date qui marquait les 250 ans depuis la création de l’armée américaine, et qui se trouve aussi être celle de son anniversaire. Il a déployé la garde nationale, un corps de réserve, à Los Angeles puis à Washington.
Plusieurs hauts responsables civils ont aussi été limogés par le milliardaire de 79 ans. Donald Trump a par exemple récemment renvoyé la directrice de la principale agence de statistiques sur l’emploi après la publication de mauvais chiffres sur le marché du travail, et il a nommé à sa place E. J. Antoni, un économiste qui lui est fidèle.
Ce jour, les étoiles vous encouragent à vous ouvrir et à être plus sensible à l’amour qui se manifeste autour de vous. Si vous êtes dans une relation, prenez le temps de comprendre les besoins de votre partenaire et d’apporter une nouvelle intensité à votre lien. Si vous êtes célibataire, la chance peut être à votre porte, mais n’oubliez pas de vous mettre en garde contre les faux-savants.
Santé
Vous pouvez commencer à vous sentir mieux physiquement et émotionnellement. Nourrissez-vous sainement et donnez la priorité à un mode de vie équilibré. Si vous subissez des douleurs ou la fatigue, consultez un professionnel de la santé pour vous assurer que tout va bien.
Travail
Les responsabilités professionnelles pourraient être nombreuses, mais vous pouvez les gérer avec aisance. Ne sous-estimez pas vos capacités intellectuelles ni votre créativité. Prenez le temps de réfléchir à de nouvelles stratégies de travail et soyez prêt à innover pour améliorer votre situation professionnelle.